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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 03:12

JE CROIS en JÉSUS... SON FILS UNIQUE           

Au sujet de l'existence de Dieu et de notre foi à son existence, nous avons remarqué que cer­tains malheureux, sous le coup de l'épreuve ou accablés par leurs péchés, essaient d'oublier Dieu, mais que Dieu ne se laisse pas oublier et que tout, dans la création, nous parle de lui et nous crie : « Dieu existe. » Et nous nous rappelons cette scène du troisième chapitre de la Genèse où l'on voit Adam et Ève, après leur faute, se cacher parmi les arbres du jardin pour échapper au regard de Dieu. Peine perdue ! La voix du Créateur reten­tit bientôt : « Adam, où es-tu? » (Gen., III, 9.)

Ne dirait-on pas que Dieu joue à cache-cache avec nos premiers parents, comme font les grandes personnes lorsqu'elles s'amusent avec les enfants ? Et, de fait, nous sommes bien les enfants de Dieu.

L'histoire de cette partie de cache-cache dans la Genèse n'est évidemment qu'une image de ce qui se passa réellement. Vous pensez bien que Dieu, qui est présent partout et voit tout, n'a pas besoin de battre les buissons pour découvrir ceux qu'il cherche. Nous n'en avons pas moins là une figure expressive de ce qui suivit la chute de l'homme. Rien ne pouvait mieux nous faire saisir la manière dont Dieu, l'Eternel, recherche avec amour les petites créatures que nous sommes. Que se passe-t-il, en effet, dans une partie de cache-cache, lors­que l'on a découvert celui qui se cachait ? Vous le savez mieux que moi : on intervertit les rôles; c'est au chercheur, maintenant, à se cacher. Eh bien ! Dans sa bonté infinie, Dieu a consenti à se plier aux règles du jeu ! L'homme avait voulu se cacher de lui, mais Dieu l'a trouvé; et Dieu, à son tour, va se cacher pour obliger l'homme à le découvrir.

Mais comment Dieu a-t-il pu se cacher ? Nous le disions dernièrement : sous les traits d'un nou­veau-né, blotti entre les bras de sa Mère, au fond d'une grotte, près d'un village insignifiant de Judée, appelé Bethléem. C'était, avouez-le, la manière la plus ravissante de se cacher ! Mais comme nous sommes, nous les hommes, par­faitement stupides, de peur que nous n'arrivions pas à le trouver, Dieu nous mit lui-même sur la voie. Ce fut précisément le rôle des prophètes de donner les indications qui permettraient de le découvrir : « Voici qu'une Vierge concevra et enfantera un fils » (ISAÏE, VII, 14), disaient-ils. Et encore : « Toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es pas-la moindre parmi les villes de Juda. » (MICHÉE, v, 2.) « Le bœuf connaît son possesseur et l'âne la maître de l'étable. » (ISAÏE, I, 3,) « Un rejeton sortira de la tige de Jessé (Jessé était le père de David) et une fleur sortira de sa racine. » (ISAÏE, xi, 1.) Et ainsi de suite. De telles suggestions pré­paraient les hommes à la recherche d'un enfant qui serait de la race de David et naîtrait à Bethléem. « Allez-y, disaient les prophètes..., vous brûlez, vous êtes sur le bon chemin ! » Un beau jour une étoile surgit aux yeux de savants dans le ciel d'Orient; c'était de mieux en mieux. «Avancez, disait-elle, vous brûlez, vous brûlez ! » Enfin un ange apparut aux bergers et leur dit qu'un tout-petit était couché dans une crèche, à quelques pas de là. Pour le coup, cela devenait clair comme le jour ! « Vous y êtes », disaient les anges. Si stupides que nous soyons, comment n'aurions-nous pas découvert, après cela, la ca­chette de Dieu ?

Mais pourquoi Dieu s'y est-il pris ainsi ? D'abord, nous le disions, parce qu'il voulait se révéler à nous; il voulait nous en apprendre sur lui beaucoup plus que nous ne pouvions en savoir par notre seule raison. Mais rappelez-vous qu'il avait autre chose encore en vue : l'homme avait péché et il s'était par là fermé la porte du ciel, dont il ne retrouverait jamais le chemin, à moins que réparation ne fût faite.

Il n'est pas tout à fait exact de dire que cette réparation était indispensable. Dieu aurait pu, à lu rigueur, se contenter à moins de frais et dire pur exemple : « Soit, vous avez péché, mais vous avouez votre repentir, eh bien ! Moi, je vous par­donne. » Et tout en serait resté là. Mais il a pré­féré une réparation totale, adéquate, de la faute commise.

Quand vous avez fait de la peine à une per­sonne que vous aimez beaucoup, vous suffira-t-il d'aller lui dire : « Je regrette, je me suis mal comporté. » Non. Vous voulez faire quelque chose de plus pour témoigner votre regret. Et vous voulez que ce repentir vous coûte, d'une manière ou d'une autre. Vous cherchez l'occasion de lui ren­dre service, de lui faire un petit cadeau, et cela à vos dépens. Voilà la réparation véritable. C'est ce que Dieu a voulu exiger pour le péché de l'hu­manité. Quelque chose devait être fait. Mais quoi ? Vous pouvez penser que ce n'était pas une petite affaire, ni si facile !

Les théologiens nous disent que la grandeur d'une offense se mesure à la dignité de la per­sonne offensée, tandis que la réparation se mesure à la dignité de la personne qui répare. C'est moins compliqué que cela n'en a l'air et vous allez comprendre tout de suite : Je suppose que vous ayez tiré la langue (faire une grimace à) à un de vos camarades. .Le geste manque d'élégance mais n'entraîne pas des conséquences formidables. Supposons maintenant que vous ayez tiré la langue à votre mère où à votre professeur. Ah ! Alors, c'est évidemment plus grave. Pourquoi ? Parce que cette personne, que ce soit votre mère ou votre professeur, est d'une autre importance, autrement digne de votre respect qu'un camarade de votre âge.

L'offense est beaucoup plus considérable parce qu'une offense se mesure à la dignité de la personne offensée.

Faisons encore une supposition. Il s'agit main­tenant d'une réparation. Nous allons raisonner en sens inverse et dire qu'elle sera d'autant plus effi­cace que l'offenseur est plus élevé en dignité. Vous rappelez-vous l'épisode des bourgeois de Calais, en 1447 ? Le roi d'Angleterre s'était rendu maître de la ville et exigeait qu'on lui en apportât les clés. Eustache de Saint-Pierre et six autres notables se dévouèrent pour obtenir, à leurs ris­ques et périls, le salut de la cité. Vous savez com­ment ils vinrent en chemise, les pieds nus et la corde au cou, déposer les clés entre les mains du roi. Imaginez qu'au dernier moment, Eustache de Saint-Pierre ait reculé et ait envoyé à sa place une demi-douzaine de va-nu-pieds de la lie du peuple, Le résultat n'aurait pas été le même. Ce n'étaient pas des va-nu-pieds, c'étaient des bour­geois, des notables qui devaient réparer ce qui, en réalité, était une noble résistance, mais qui, du point de vue de l'Angleterre, était considéré comme une grave offense.

Appliquez ces principes à la question du péché et de sa réparation. Qui avait été offensé par le péché de l'homme ? Dieu. L'offense pre­nait donc un caractère infini, puisqu'elle se mesu­rait à la dignité infinie de Dieu, l'offensé. Il y fallait, dès lors, une réparation infinie. Mais si l'homme s'en chargeait, cette réparation, se mesu­rant à la dignité du réparateur, ne serait jamais qu'une réparation finie, par conséquent impuis­sante, inadéquate. En admettant même une répa­ration collective de toute l'humanité, la somme fournie resterait insuffisante, parce qu'il y aurait toujours disproportion absolue entre fini et infini.

Que faire alors ? Et qui serait capable de four­nir une réparation infinie, sinon Dieu seul ? Dieu savait bien cela, et c'est pourquoi il dit : « J'enverrai mon Fils unique faire réparation pour les hommes. » Le Fils unique de Dieu ! Mais c'est la seconde Personne de la Sainte Trinité. Comme l'a dit saint Paul : « Dans le Christ, c'était Dieu qui se réconciliait avec le monde. » (II Cor., V, 19.)

Voilà comment et pourquoi Dieu se fit homme. Il se fit homme afin de pouvoir souffrir, parce que toute réparation s'opère par la souffrance et que la nature divine est impassible, c'est-à-dire inca­pable de souffrir. Si le Fils de Dieu voulait répa­rer pour nous, il devait de toute nécessité se faire homme.

Mais il faut savoir exactement ce que veulent dire ces mots : Dieu s'est fait homme. Aurait-il pris une apparence humaine seulement, de sorte que l'Enfant adoré dans la crèche par les bergers n'aurait été qu'une sorte de fantôme humain ? Dieu aurait permis que tout le monde s'y trom­pât en le croyant homme réel ? Sûrement non !

Dans ce cas où serait la souffrance ? Or, cet enfant, nous le savons, a pleuré réellement, a souffert du froid et de la faim, tout comme, trente-trois ans plus tard, il devait crier sa soif du haut de la Croix. Si Jésus-Christ voulait réparer au nom des hommes, il fallait qu'il fût réelle­ment homme et qu'il souffrît à la manière des hommes.

Autre question : dire que Dieu s'est fait homme, cela revient-il donc à dire que la Sainte Vierge a donné naissance à un homme et rien de plus ? Jésus n'aurait été qu'un homme, dans lequel, après coup, la divinité serait venue habi­ter, tout comme elle habite dans vos âmes de baptisés ou dans vos cœurs de communiants; avec cette différence toutefois que le Christ aurait été si pleinement possédé par Dieu et d'une façon ai particulière, qu'il aurait été possible de l'appe­ler fils de Dieu ? Là encore ce n'est pas la bonne solution, car un homme, si pleinement habité par Dieu qu'on le suppose, n'aurait pas été Dieu, et, en ce cas, les mérites de ses souffrances, quelque grands qu'ils aient pu être, seraient restés d'or­dre fini; or, ce qu'il .nous fallait, répétons-le, c'était précisément une satisfaction d'un prix infini, seule capable de réparer une offense infinie.

Mais voilà où vous m'attendez ! Vous vous rappelez nos précédentes causeries et vous allez m'objecter que Dieu ne peut pas faire l'inconce­vable, il ne peut pas faire qu'un rond soit carré, par exemple. Comment admettre donc qu'il puisse, à la fois, être Dieu et homme ? N'est-ce pas une flagrante contradiction ?

Je répondrai qu'il y a une distinction à faire : Jésus-Christ était à la fois Dieu et homme véritablement, mais il était l'un et l'autre de différente manière. Je m'explique : sa nature était humaine et sa Personne divine. C'est ce que signifie le terme d'Aaron Hypostatique. Vous avez remarqué, dans les litanies du Sacré-Cœur, cette invocation : « Cœur de Jésus, uni substantiellement au Verbe de Dieu. » Substantiellement ou hypostatiquement ont à peu près le même sens ici, et veulent dire que la nature humaine de Jésus appartenait, dépendait en quelque sorte (le mot grec hypo veut dire en-dessous) d'une Personne divine à laquelle elle était si étroitement unie qu'aucune autre union, sur terre, ne peut donner une idée de celle-là.

Une Personne divine possédant une nature humaine, ou plus exactement douée de deux natures, l'une divine et l'autre humaine, voilà ce qu'était Nôtre-Seigneur. Se faisant homme, il ne pouvait cesser d'être Dieu. Au moment même où la Sainte Vierge l'enveloppait de langes dans la crèche, il régnait au-dessus des Anges dans le ciel. Nous n'arrivons pas à réaliser ces choses : elles nous dépassent. Il n'y a même aucune com­paraison, aucune suggestion qui puisse nous les faire saisir, pour cette raison que l'Union Hypo­statique est d'un ordre absolument à part, qui transcende tout ce que nous pouvons imaginer en fait d'union. Pensez à l'amour qui unit à Dieu la Vierge Marie. Il est unique; c'est un lien incom­parablement plus étroit et plus fort que tout autre amour, semble-t-il.

Eh bien ! L'Incarnation nous montre une union plus étroite et plus forte à la fois que cet amour même, que tout amour quel qu'il soit. Sur la terre, il arrive que la même personne occupe simultanément des positions différentes, possède en même temps plusieurs titres. Mais dans l'In­carnation il ne s'agit ni de positions, ni de titres. Il s'agit de nature, de mode d'être. Vous avez entendu parler de possédés et d'exorcismes. Vous savez que, dans certains cas, le démon semble à tel point maître de sa victime qu'il parle par sa bouche, voit par ses yeux, comme si cette mal­heureuse victime n'avait plus de personnalité propre; cependant celle-ci existe, elle est seule­ment refoulée dans un coin pour ainsi dire. Dans le cas du Fils de Dieu Incarné, c'est autre chose; il y a un esprit humain, une âme humaine, mais pas de personnalité humaine. La Personne que l'on contemplait, soit à la Crèche, soit au Cal­vaire, était Dieu. Rien dans l'ordre de l'expé­rience humaine ne peut illustrer un tel mystère. Car c'est bien un mystère, mais pas une contra­diction.

Le Fils unique de Dieu, voulant faire de nos fautes une réparation complète, parfaite, a pris sur lui une nature humaine, parce que c'était le seul moyen de souffrir. Il a agi comme un homme riche qui prendrait à son compte les dettes d'un banqueroutier, parce qu'il saurait que ses dettes doivent être payées et qu'il est seul à pouvoir s'en charger. Il y a une différence toutefois, c'est que la condescendance de Dieu est infiniment plus grande, parce que le prix qu'il lui en a coûté de se faire caution pour les hommes est infiniment plus élevé : il lui en a coûté sa propre vie.

 « Personne, a-t-il dit, ne peut avoir de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (JN, xv, 13.)

Parmi les hommes, ce don de la vie est le plus grand qui puisse être fait. Mais Dieu, lui, est allé au delà : n'étant pas homme, il a voulu le deve­nir, prendre une vie humaine afin de pouvoir la sacrifier. Et ceci, alors que, loin d'être pour lui des amis, nous étions comme des ennemis.

Extrait de : LE CREDO  Mgr Ronald KNOX. (1959)

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 12:17

 

La chapelle N.D. des Victoires de Cannes, a été pillée…

En octobre 1985, le BOC (n°102) publiait une lettre de l'abbé Delmazure dans laquelle on pouvait lire :

"Le samedi 13 juillet 85, entre 9h et 17h, la chapelle N.D. des Victoires de Cannes, où depuis deux ans je célèbre la Messe un dimanche sur deux, a été pillée par un commando de trois membres de l'I.C.P., dirigé par l'abbé Barthe lui-même, sur ordre du Père Barbara.

La chapelle a été complètement vidée : plus d'autel, plus de sièges, plus de statues.

La sacristie envahie par effraction : mon calice, mes ornements liturgiques personnels, mon aube d'ordination volés, ainsi que les saintes huiles, pour me rendre impossible la célébration de la messe et l'exercice de mon ministère sacerdotal.

Ils ont coupé l'électricité et le téléphone.

Ils ont volé la plaque de cuivre "Abbé Delmazure" à l'entrée de mon petit logement personnel, inspecté mes tiroirs, emporté la correspondance.

Ils ont posé un nouveau verrou de sûreté à la porte d'entrée pour que je ne puisse plus y venir. Ils ont retiré mon nom de la boîte aux lettres et du parlophone de la rue.

Par deux lettres ils ont essayé de monter contre moi tous ceux qui fréquentent cette chapelle de Cannes."

Indépendamment de toute autre considération, on peut se demander si ceux qui défendent encore le "Père" Barbara ont encore la moindre parcelle de cette notion de justice, dont Ernest Hello disait :"... il y a dans le crime d'être injuste un attentat spécial qui soulève l'âme humaine d'un soulèvement particulier, comme si elle était attaquée dans son centre, méprisée dans son trésor, et violée dans sa substance."(Paroles de Dieu).

Quelle excuse trouvent-ils encore au "père" Barbara ? Sous quel prétexte restent-ils en relation avec lui ? Prétendent-ils défendre l'honneur clérical ? Mais rester en relation avec lui n'est-ce pas prendre fait et cause contre un autre prêtre, l'abbé Delmazure ? Prétend-t-on faire passer avant tout la défense des idées, le sédévacantisme notamment ? L'abbé Delmazure n'est-il pas autant sinon plus sédévacantiste que le "Père" Barbara ?

"On" a prétendu que l'abbé Delmazure s'était réconcilié avec le "Père" Barbara. Qui? Quand? Où? Comment? Pourquoi? ... Personne n'en sait rien ! Du moins personne n'a fait, à notre connaissance, de déclaration tant soit peu publique jusqu'à présent. Que n'inventerait pas la secte pour se dédouaner ?

En tout état de cause, et même si l'abbé Delmazure, à nouveau trompé, s'était réconcilié avec le "Père" Barbara, cela changerait-il quoi que ce soit au fait crapuleux en lui-même? En quoi cela rendrait-il les coupables dignes de la moindre espèce de confiance dans le combat que nous menons ? Misterium iniquitatis.

V.- Dans le BOC n°128 juin 1988, F. Gille signalait la parution du livre "Pour faire l'initiation des petits enfants aux lois de la vie, et l'éducation des grands qui s'éveillent à l'amour" écrit par le "Père" Barbara. F. Gille. citait à la suite "L'allocution aux pères de famille français" du 18/9/51, de Pie XII qui rappelait l'interdiction de publier et de faire lire des ouvrages d'éducation sexuelle, même écrit par des catholiques, interdiction qui avait déjà été rappelée par Pie XI dans l'encyclique "Divini Illius Magistri".

F. Gille citait encore le décret du St. Office du 11 mars 1931, qui avait déjà formulé cette interdiction et dont Pie XII disait le 13/4/53 : "les normes (publiées par le Saint Siège à propos de l'é.s.) n'ont pas été retirées ni expressément ni via facti."

Ce qui n'a pas non plus été retiré, c'est l'ouvrage du "très révérend Père" Barbara, que l'on voit encore en vente chez DPF (catalogue 1996) et DFT (nouveautés 1996-1997)

"Il est un terrain sur lequel l'éducation de l'opinion publique, sa rectification s'imposent avec une urgence tragique. Elle est pervertie par une propagande, que l'on n'hésiterait pas à appeler funeste, bien qu'elle émane, cette fois, de source catholique et qu'elle vise à agir sur les catholiques..." Pie XII Allocution...18/9/51.

"... nous avons abêti, abruti et corrompu la jeunesse des Goïm... elle est détraquée par les études classiques et par la débauche précoce où l'ont entraînée nos agents, précepteurs, domestiques, employés, etc..." Protocole des sages de Sion.

VI.- Nous évoquerons enfin très rapidement : sa recherche effrénée et malheureuse d'un évêque consécrateur dans les cinq continents sur les deux hémisphères; ce qui ne le gêna pas pour donner, quelque temps plus tard, sa participation active au "synode de Chéméré le Roi" qui "condamna" la soi-disant consécration de son complice Guérard, sous prétexte qu'elle était invalide vu l'absence de pape; ce qui ne le gène pas plus aujourd'hui pour "soutenir" d'autres évêques récemment sacrés. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur son soutient à O. de Blignières dont toute la famille soutenait le ralliement à J.P. II via Madiran, Présent, etc., et qui, l'expérience l'a prouvée, n'a pas déçu ses frères de race. Nous passerons sur sa prétentions de passer pour le "champion du sêdévacantisme européen" (sic) aussi ridicule qu'orgueilleuse et mensongère; sa haine légendaire contre Mgr. Lefebvre, au point qu'il suffit d'entendre parler quelqu'un de Mgr. pour savoir s'il fréquente ou non le "Père" Barbara (expérience vécue); enfin son retournement vers le matérialiter de son feu soi-disant ennemi Guérard.

Là ne se bornent pas les méfaits de mous connus imputables à celui que certains considèrent, encore et malgré tout, comme un respectable ecclésiastique. Mais ils suffisent amplement à toute personne ayant côtoyé les juifs tant à l'école communale que dans les milieux traditionalistes (pourcentage sensiblement plus élevé parmi ces derniers qu'à la communale), pour affirmer que le "Père" Barbara, n'a pas "le type pied-noir", mais bien le type "séfarade". Cela flaire son marrane à cent lieux, et nous ne doutons pas qu'un de ces frères de race se lèvera pour le défendre ou le faire défendre.

"Le pécheur verra, et sera irrité, il grincera des dents et séchera de dépit : mais le désir du pécheur périra". ps.III v.10

Terrible comme une armée rangée en bataille : Elle t'écrasera la tête.  P.T.

Note : BOC = Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Pages 6-7-8-9-10

Directeur Éric Tailhades.

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 04:56

Le Père Barbara, de 1978 à nos jours...

Liste non exhaustive.

I.- En août 1976 un événement faisait quelque bruit : "la messe de Lille". La prise de position publique de Mgr. Lefebvre face à la nouvelle messe faisait l'effet d'une bombe : la télévision retransmit la dite messe.

Or voici que durant le cours de la cérémonie se lève un énergumène braillard, invectivant Mgr. Lefebvre. Un service défendre ou de fuir. Ceci, hasard, devant les caméras de télévision retransmettant fidèlement à quelques millions de personnes la manière d'agir d'un "prêtre défendant la messe".

II.- En 1978, le "Père" Barbara lançait une publicité pour la réédition d'un bréviaire, dans laquelle on pouvait lire : "... les offices semi-doubles et doubles auront leurs neuf leçons plus la leçon abrégée pour permettre, à ceux qui le désirent, la récitation suivant la réforme de Jean XXIII."

Or en réalité, il ne pouvait pas rééditer de bréviaire sans la leçon abrégée, car celle-ci ne date pas, comme il le laissait entendre, de la réforme de Jean XXIII, mais a toujours été prescrite pour les jours où l'on doit faire simplement la mémoire des fêtes en question. Jean XXIII n'a fait que réduire toutes les fêtes semi-doubles et doubles à la leçon abrégée.

Il est donc clair qu'il essayait de faire croire au plus grand nombre que la réforme de Jean XXIII était valable. Or, dans le même temps, il essayait d'attirer certains séminaristes "durs" d'Écone dans la mouvance sédévacantiste. A quoi croyait-il donc, quand d'un côté il reconnaissait Jean XXIII comme pape, alors que ce dernier admettait la collaboration avec le communisme, et que d'un autre il repoussait Paul VI (était-ce le sosie ?) qui admettait la liberté religieuse ?

"Ils ne croient en la vérité de rien, mais se servent de la force de tout."

III.- En septembre 1978, le BOC dénonçait, sans la nommer, "une organisation secrète, se faisant connaître à ses adeptes graduellement et après serment de garder un secret jamais livré, ayant une structure hiérarchisée et cloisonnée, sans chef apparent et réservé aux jeunes sans formation." Inutile d'avoir lu Weishaupt pour flairer une de ces sectes judeofrancmaques bien de chez nous.

Le directeur du Boc reçoit alors par retour de courrier une lettre du "Père" Barbara dans laquelle il demande ce que le bulletin sait sur un dénommé Bernard Dumont, dont le "père" prétend ne rien savoir, si ce n'est qu'il fréquente sa chapelle de Tours. Le directeur s'exécute; six mois plus tard, toujours pas de réponse.

Ce n'est qu'en mai 1979, que l'Institue Cardinal Pie (l'organisation attaquée l'année d'avant) est dénoncée nommément ainsi que son fondateur Bernard Dumont.

Bien que non nommé le "Père" Barbara réplique par une attaque contre le BOC, le couvrant d'injures (n°58 de Fort dans la foi). "La caravane ayant", dans un premier temps, " laissé aboyer le chien", ce n’est qu’en avril 1980 que le "Père" Barbara est critiqué pour son scepticisme a l’infiltration judéo-maçonnique en milieu Saint Pie V. Le "Père" envoie alors un droit de réponse, que le BOC publie avec un article explicatif démontrant que c'est le dit "Père" Barbara, lui-même, qui a lancé l'I.C.P. avec le juif Bernard Dumont. L'article citait entre autre une lettre du "Père" dans laquelle celui-ci écrivait au directeur du BOC : "Il est notoire que je recommande vivement l'I.C.P. ou groupements de Bernard Dumont; il est donc clair que mettre en garde publiquement contre eux, c'est me désavouer publiquement".

Quand le "Père" Barbara mentait-il ? En 1978 quand il prétendait ne pas connaître plus que comme un paroissien ordinaire Bernard Dumont, ou en 1980 lorsqu'il s'affirmait le cofondateur de l'I.C.P., avec le même Bernard Dumont ?

A suivre Note : BOC = Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Directeur Éric Tailhades

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 03:23

Le vrai visage du Père Noel Barbara…

. . .  La haine, bien ordonnée, loin de s'opposer à la charité, en fait partie. Or ce qui pousse nos adversaires à nous faire croire le contraire, c'est que c'est par la haine que nous sommes poussés à combattre. La haine du péché est la cause efficiente du combat contre le monde, le démon et nous même et l'amour de Dieu en est la cause finale. De même la haine des ennemis de l'Eglise est la cause efficiente de notre combat contre eux et l'amour de l'Eglise en est la cause finale. Mais la principale arme des ennemis de l'Eglise c'est 1’erreur. Aussi ne peut-on prétendre être soldat du Christ, comme dit St-Paul, sans la combattre. Or on ne peut combattre l'erreur sans la haïr ainsi que ceux qui la propagent, car la haine de l'erreur est la cause efficiente de ce combat dont la cause finale est l'amour de la vérité, et l'amour de Dieu qui est la vérité même. C'est là "chercher le Royaume de Dieu et sa justice" et Notre Seigneur nous dit: "bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés." Math .V.6 .

Mise en pratique

Aujourd'hui les catholiques sont atrophiés comme ces insectes auxquels certaines araignées ont injecté un venin paralisant destiné à les prédigérer. Ce venin leur est inculqué depuis l'école où l'on apprend à réussir 1'examen d'Etat jusqu'au couvent où l'on ne parle jamais de la crise de l'Egli­se. Toute leur doctrine et toutes leurs actions sont brisées à la base par le principe de "ne pas choquer". Moyennant quoi "à force de parler fai­blement des choses fortes, ils donnent aux choses fortes des apparences de faiblesse", disait Ernest Hello.

Donc s'ils ne haïssent plus c'est qu'ils n'aiment plus.

Et comme ceux qui ont la vue faible, ils ne supportent pas la pleine lumi­ère. N'allez surtout pas dire à l'un d'entre eux de quelque bord qu'il soit, qu'il est trompé, il a horreur de la vérité entière. Au nom de la charité, qu'ils ne connaissent pas, ils mettent toute leur ardeur à museler ceux qui ne sont pas dans le sens du vent de leur libéralisme.

La chose n'a rien de nouveau. Écoutons ce qu'écrivait St-Augustin, il y a 1600 ans, d'où vient que l'on attire la haine quand on dit la vérité, car c'est pour l'avoir annoncée que le Divin Maitre a été haï? C'est que l'amour de la vérité est tellement troublé dans la plupart des faibles mortels, qu'ils prennent pour cette fille du Ciel tout ce que la dépravation de leur coeur leur fait aimer; et comme ils ne peuvent souffrir de se voir trompés, tout ce qui leur fait voir qu'ils le sont provoque leur haine; ainsi ce qu'ils aiment à la place de la vérité, la leur rend odieuse. Ils aiment sa beauté son éclat, mais ils n'aiment pas ses remontrances et ses reproches. La crainte qu'ils ont naturellement d'être trompés fait qu'ils l'aiment lorsqu'elle se découvre à eux; mais l'envie qu'ils ont d'en disposer et de tromper, fait aussi qu'ils la haïssent quand elle les découvre eux-mêmes: haine dont elle se venge en dévoilant leur honte et en se cachant elle-même à leurs yeux (Conf. X.23). "Ainsi ce qu'ils aiment à la place de la vérité la leur rend odieuse."

Rien n'a changé depuis le cinquième siècle. En 1977, (Fort dans la Foi n°58) le "Père" Barbara lançait, dans une envolée d'injures contre le BOC*, l'expression "gens haineux".

Il était alors furieux contre la dénonciation effectuée par le BOC contre l'I.C.P. (Institut Cardinal Pie). Or il n'avait pas tort d'écrire "haineux", car c'est bien la haine à l'égard des gens de son espèce et de leurs menées subversives qui pousse les gens de la nôtre a les dévoiler publiquement tels qu'ils sont : "levez-leur le masque" disait Léon XIII.

"Ils haïssent la vérité quand elle les découvre eux même : haine dont elle se venge en dévoilant leur honte..." écrivait St. Augustin.

Il y a quelques mois, nous provoquions encore l'indignation de certains en comparant le même "Père" Barbara et son complice le "Père" Vinson, aux valets du Sanhédrin qui gardaient le Saint Sépulcre (BOC n°30). Cette fois, instruit par l'expérience, ce n'est pas l'intéressé qui répond, il fait répondre (ce n'est pas pour rien qu'il existe en Hébreu, à côté du mode actif et du mode passif, un mode appelé hifîl qui signifie faire faire quelque chose à quelqu'un par suggestion).

Il revint donc aux oreilles de l'auteur, par voie (x) aussi ecclésiastique qu'indirecte, comme de bien entendu, que l'article incriminé est "d'un caractère odieux" (de odium : la haine).

Cette attitude est manifestement à rapprocher de ce qu'écrivait St. Augustin : "... ce qu'ils aiment au lieu de la vérité la leur rend odieuse..." et, "... comme ils ne peuvent souffrir de se voir trompé, tout ce qui leur fait voir qu'ils le sont provoque leur haine..»"

Cependant, voulant éviter tout amalgame malheureux entre gens trompés et gens trompeurs, nous dévoilerons en bloc un certain nombre de faits, tous publics, permettant d'établir de façon certaine la duplicité du "Père" Barbara.  (A suivre)

* BOC : Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Directeur Éric Tailhades

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 02:35

Un cadeau du père BARBARA…

UN PEU D’HISTOIRE - Vingt ans... et toutes ses dents !

Le 25 octobre 1977 paraissait le n° 25 du BOC, (Bulletin de l'Occident Chrétien) premier numéro de la nouvelle série.

Fondés quelques années plus tôt par Pierre Fautrad, le BOC et 1'A.D.F.O.C., Association de Défense des Familles de l'Occident Chrétien, coïncidaient avec la naissance des Associations St. Pie V pour la défense de la Messe. L'orientation était donc essentiellement religieuse. La nouvelle série, tout en conservant la même orientation, devait élargir le champ d'action à toute la doctrine de l'Eglise, y compris de la doctrine sociale.

Un cadeau du père BAR BARA.

Ayant pensé que Dieu voulait me voir prendre une initiative pour défendre la doctrine de l'Eglise, je me posai la question de savoir comment, quand Mr. Fautrad devenant aveugle, nous proposa à Bonnet de Villers et à moi, de reprendre le BOC.

En réalité, Mr. Fautrad avait eu un inspirateur : le "Père" BAR BARA.

Mais, malgré les efforts de Bender, alias Bonnet de Villers, qui entretenait des rapports privilégiés avec son "corréligonnaire", je n'avais aucune confiance dans le Père Noël. Ce dernier sut que je ne l'appréciais guère, aussi nous brouilla-t-il avec Mr. P. Fautrad, qui refusa de continuer a donner des articles au BOC. Mais nous ne vîmes pas tout de suite d'"où" venait le coup.

La polémique.

Au départ, j'avais pensé consacrer le BOC à la diffusion de la doctrine. Mais bientôt la pression des événements nous ont contraints à utiliser la polémique. Car nous nous sommes très rapidement rendus compte du noyautage dont nos milieux était victimes.

C'est ainsi que nous nous sommes aperçu que l'Institut Cardinal Pie n'était qu'une secte très largement subversive. Le "Père" BAR BARA fut également démasqué comme "trempant" très largement dans le complot. Aussi nous "poussa-t-il des dents", et le BOC se mit-il à "mordre".

Fideliter apparut alors sur le marché, pour "ceux qui n'apprécient pas la polémique" (éditorial du n° 1). Pourtant, la polémique ne date-t-elle pas du temps où un quidam se mit à dire "non serviam" et où il lui fut répondu "Quis ut Deus" ? Et il se fit une grande polémique dans le Ciel... (du gr. polémikos : ce qui concerne la guerre).

La polémique est donc nécessaire, et tout ce que nous souhaitons, c'est que ces vingt ans n'aient pas trop "émoussé nos crocs".

Eric Tailhardes, dans le BOC No 40 (1998).

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 01:52

ACTE D'ACCEPTATION DE LA MORT

PRÉCIEUSE INDULGENCE PLÉNIÈRE AU MOMENT DE LA MORT

«Seigneur mon Dieu, dès aujourd'hui, j'accepte de votre main, volontiers et de grand cœur, le genre de mort qu'il vous plaira de m'envoyer, avec toutes ses angoisses, toutes ses peines et toutes ses douleurs.»

Il va de soi que l'état de grâce, au moment de la mort, est une condition indispensable pour gagner cette indulgence. Il faut, de plus, que cet acte n'ait pas été expressément révoqué.

NOTA. — Aux fidèles qui renouvellent cet acte, indulgence de 7 ans chaque fois.

 

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12 novembre 2017 7 12 /11 /novembre /2017 02:15

Voici comment gagner des indulgences très facilement…

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-exorcisme-contre-satan-et-ses-anges-leon-xiii-reedition-2015-125393825.html

Si vous ne la connaissez pas, je vous la recommande.

Réciter tous les jours, pour les âmes du purgatoires.

UDP

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