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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 16:39

(J’ai reçu des mains de monsieur l’abbé Paradis, cette lettre que je veux partager avec vous. Je vais essayer de la présenter, de façon la plus claire possible.)

 

Vingt-cinq ans d'œcuménisme par Mgr Bertrand Blanchet, Évêque de Gaspé:

 

            "Autrefois, nous affirme Mgr Bertrand Blanchet, nous pensions que

   l'unité se ferait, quand les autres chrétiens (sectes protestantes et autres)

   se convertiraient au catholicisme... Aujourd'hui, nous réalisons mieux, que

   nous avons des conversions à effectuer, en nous recentrant sur l'essentiel:

   la personne et le message de Jésus-Christ."

 

Abbé Paradis : « Enfin, cette déclaration de Mgr Blanchet, jette un bel éclairage, sur l'objectif de l'œcuménisme, proclamé par le Concile Vatican II. Elle rejoint celle du Père Irénée Beaubien, jésuite, que le Père Stéphane Valiquet, jésuite, nous rapporte dans la revue Sainte Anne, édition d'avril 1989: "L'unité ne vas pas se faire par la conversion des autres Églises chrétiennes (sectes protestantes et autres) à l'Église de Rome (sic) mais par la conversion des Églises chrétiennes entre elles".

 

Abbé Paradis : « Ce charabias moderne veut dire ceci: Oublions le Pape et son infaillibilité, et ayant comme magistère le libre-examen, nous, catholiques, seront alors sur un pied d'égalité avec les autres sectes religieuses, et ensemble, nous pourrons peut-être arriver à une unité chimérique. »

 

Mgr Blanchet nous affirme : Nous avons tous, des conversions à effectuer. Il ne s'agit pas ici de conversions d'ordre moral, de conversions à une plus grande sainteté de vie, mais des conversions d'ordre de la foi catholique.

 

Abbé Paradis : « Ces conversions, nous dit Mgr Blanchet, doivent s'effectuer en nous recentrant sur l'essentiel: la personne et le message de Jésus-Christ."

 

Abbé Paradis : "Le message de Jésus-Christ" n'est rien d'autre que la Révélation divine, dont les sources sont les Saintes Écritures et surtout la Tradition.             Ainsi, c'est sur l'essentiel de la Révélation divine que nous devons nous "recentrer" pour effectuer nos conversions. »

 

Abbé Paradis : « Mgr Blanchet affirme ici que, parmi les vérités révélées, les unes seraient fondamentales, devant être admises par tous, et d'autres vérités seraient accessoires, pouvant être laissées au libre assentiment des fidèles.

 

‘’Comme nous le verrons plus loin, l'affirmation d'une telle distinction entre les vérités révélées est une hérésie.

 

‘’Supposons, toutefois, que la Révélation soit susceptible d'une telle distinction, qui alors aurait l'autorité nécessaire de faire le choix entre vérités fondamentales et vérités accessoires, mais toutes révélées? Sans doute, ce choix serait laissé au libre-examen de chacun. Or l'expérience de plus de quatre siècles nous apprend sans l'ombre d'un doute que le libre-examen, principe fondamental de la Réforme - luthérienne, conduit à la division, à la multiplication de sectes religieuses. Espérer fonder une quelconque unité sur pareille distinction entre vérités révélées est illusoire, chimérique.

 

‘’Il y a lieu ici de rappeler ce mot de saint Augustin:   "Dites donc clairement que vous ne croyez pas à l'Évangile, car, en ne croyant qu'à ce qui vous convient dans l'Évangile, c'est plutôt à vous-même qu'à l'Évangile que vous croyez."

 

Abbé Paradis ajoute : « D'ailleurs, les Églises dissidentes récusent la plus importante source de la Révélation, soit la Tradition: c'est une mutilation trop considérable de la Révélation pour être admise.

 

« Fort heureusement, la Révélation divine ne se souffre pas une telle distinction, comme nous l'explique Pie XI, dans son encyclique "Mortalium animos": "...On a jugé bon d'introduire cette distinction entre les articles fondamentaux, devant être admis par tous et les autres non fondamentaux, pouvant être laissés au libre assentiment des fidèles. Or la vertu de foi a pour objet formel l'autorité de Dieu révélant, autorité qui ne souffre aucune distinction de ce genre."

 

Pie XII confirme son prédécesseur: "Qu'ils (évêques) se gardent, par un faux "irénisme", de croire qu'on peut obtenir un heureux retour des dissidents et des égarés à l'Église, si l'on n'enseigne pas à tous. Toute la vérité qu'enseigne l'Église, sans corruption et sans diminution."    (Humani generis).

 

Si Pie XII vivait encore aujourd'hui, il ne manquerait pas d'ajouter:         "ni sans dissimulation", dont les prières eucharistiques du Nouvel Ordo en sont une illustration!

Cette distinction, soulevée par Mgr Blanchet, est encore condamnée par le Pape Léon XIII, par une lettre (Testem benevolentiae), le 22 janvier 1889, adressée à Mgr Jacques Gibbons, archevêque de Baltimore: "Qu'on se garde donc de rien retrancher de la doctrine reçue de Dieu ou d'en rien omettre, pour quelque motif que ce soit; car celui qui le ferait tendrait plutôt à séparer les catholiques de l'Église qu'à ramener à l'Église, ceux qui en sont séparés." »

 

Abbé Paradis : Comme quoi, l'on voit que l'idée d'une distinction entre les vérités révélées n'est pas "d'aujourd'hui"!

 

Abbé Paradis : « Mgr Blanchet sollicite ses diocésains à adhérer aux Églises dissidentes par des arguments pour le moins étonnants de la part d'un évêque. Nous en mentionnons deux: "l'appui de PLURA" et les "diversités" entre Églises.

 

PLURA

Abbé Paradis : « PLURA est le sigle d'un groupe d'Églises: Presbytérienne, Luthérienne, Unie, Romaine, Anglicane.

Ne vous étonnez pas de voir ici l'Église catholique romaine placée au rang des Églises dissidentes. C'est que, selon l'affirmation de Mgr Blanchet, commentée plus haut, l'Église catholique romaine a, elle aussi, des "conversions à effectuer": elle est donc, elle aussi, une Église dissidente!

 

L'appui de PLURA

Abbé Paradis : « "Ces dénominations (religieuses), nous affirme Mgr Blanchet, ont souvent uni leurs efforts pour intervenir dans le domaine social, par exemple, à l'occasion de projets de loi gouvernementaux."

 

Abbé Paradis : Leurs appuis, leur concours dans le domaine social, sont d'ordre plutôt temporel. Cette entraide mérite bien notre reconnaissance, mais elle ne peut justifier une conversion des catholiques au protestantisme ! On comprendrait très bien un accord entre catholiques et les dissidents au code de la route, mais on ne voit pas comment, cet accord d'ordre temporel, pourrait conduire à un accord au code de la "voie étroite" du salut :        "Je suis la Voie, la Vérité, la Vie."

 

 

Second argument aussi spécieux que le précédent:

"Les diversités respectables entre Églises."

"Pareil projet d'unité suppose aussi le respect d'une certaine diversité."

 

Abbé Paradis : « Mgr Blanchet introduit parmi les vérités de la Révélation la distinction de vérités fondamentales et de vérités accessoires. De cette distinction origine rait les diversités entre Églises.

 

Nous avons vu plus haut que la Révélation divine n'est pas susceptible d'une telle distinction. Cependant examinons de plus près les diversités que Mgr Blanchet qualifie de "respectables".

 

Le rejet de la plus importante source de la Révélation, la Tradition, serait-ce une diversité sans importance ?

 

La suppression du sacrement de Pénitence, que certains prêtres se permettent d'escamoter par l'absolution générale, serait-ce une diversité sans conséquence ?

 

La négation de la présence réelle et corporelle de Jésus-Christ au sacrement de l'Eucharistie, serait-ce une vérité accessoire, pouvant être laissée au libre assentiment de tous ?

 

Refuser de reconnaître que la messe ne soit un véritable sacrifice propitiatoire, serait-ce une légère dérogation à l'enseignement du Sauveur ?

 

La suppression du sacrement de l'Ordre, ne serait-ce qu'une diversité sans conséquence ?

 

Rejeter le sacrement de l'Extrême -Onction, ne serait-ce qu'une vérité accessoire ?

Accepteriez-vous, Excellence, avec indulgence et bonté d'entendre le langage que tiennent nos frères séparés à l'égard de la Mère de Dieu, Votre Mère ?

 

Remplacer l'infaillibilité papale par le libre-examen de Luther, ne serait-ce pas une diversité avantageuse ?

 

Au chapitre de la morale, apparaissent l'a aussi bien de diversités "respectables", mais passons.

 

Depuis Vatican Il, les préoccupations majeures des évêques canadiens ont pour thème l'œcuménisme, ce "levier du protestantisme" (Georg May, allemand qui d'y connaît).

 

Cette fébrile préoccupation épiscopale se traduit d'abord par la création, en 1976, d'un Conseil Canadien d'Œcuménisme, dont l'objectif est l'éducation des catholiques "de base" pour les réunir aux Églises dissidentes, soi-disant chrétiennes.

 

C'est le vœu exprimé par Mgr Blanchet : "...Nous comprenons mieux aujourd'hui que nous avons des conversions à effectuer...".

 

Abbé Paradis : « Cette préoccupation de nos évêques se traduit encore par la transformation des églises en temples protestants, par des prières eucharistiques qui dissimulent les dogmes catholiques, par des permissions de l'intercommunion, par des célébrations copiées sur celles des protestants, par de violentes réactions contre les prêtres qui tiennent encore à administrer les sacrements selon la liturgie de toujours, à célébrer la messe canonisée par saint Pie V, à prêcher la doctrine de la foi de toujours.

 

Cette préoccupation œcuménique des évêques aurait pour objectif de réaliser cette prophétie de Notre-Seigneur : "Il n'y aura qu'un seul pasteur et qu'un seul troupeau" (Jean 10, 16). Mais encore faut-il entendre cette parole du Maître en son sens véritable: la catholicité de son unique Église.

 

L'unité ne peut se fonder que sur la vérité entière, sans compromis. Dans sa prière pour l'épouse, l'Église, le Fils dit au Père: "Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu'eux aussi soient en nous."        (Jean, 14, 21).

 

La doctrine de Notre-Seigneur ne souffre pas de "diversité", ni de compromis. Jésus nous l'a enseigné en maintes occasions. Voici une circonstance où son enseignement est clair à ce sujet.

 

A Capharnaüm, au lendemain de la première multiplication des pains, Jésus déclare à la nombreuse foule qui se presse auprès de lui: "Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous.

Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle."         (Jean 6, 53-54).

 

La foule, incrédule, murmure ; ses nombreux disciples, scandalisés, déclarent:

Cette parole est dure. Qui peut l'entendre ?" Les Galiléens, ses chers compatriotes, qui, la veille, voulaient le faire roi, lui tournent le dos et se retirent.

 

Mais Jésus, inflexible, demande à ses Apôtres: "Vous aussi, vous voulez vous en aller ?

Abbé Paradis : « La vérité ne souffre d'aucun compromis, pas même au prix de la rupture, pas même au détriment de l'unité.

 

Jésus-Christ n'a fondé qu'une seule et unique Église: "Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église." (Matt. 16, 18). Une seule pierre, donc une seule Église. Quoiqu'en disent ses adversaires, seule l'Église de Jésus-Christ, fondée sur les Apôtres, qui a le monopole de la vérité entière ; son divin fondateur lui en a assuré l'entière possession : "Mais quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous introduira dans la vérité tout entière."  (Jean, 16, 13).  La Révélation est donc parfaitement une, prenant sa source dans le Père, s'opérant par le Fils, elle s'achève dans l'Esprit-Saint.

 

Par ailleurs, Jésus-Christ a pourvu son Église, de ses pouvoirs divins d'autorité, et d'infaillibilité, qui lui assurent la possession du "dépôt de la foi" dans toute son intégrité et qui la rendent indéfectible.

 

L'Église de Rome, l'Église de Jésus-Christ, n'a rien à envier de bon, de salutaire aux Églises dissidentes, qu'elle ne le possède déjà.  Ce n'est pas à l'Église de Rome, épouse du Christ, une, sainte, catholique et apostolique, à se convertir, mais c'est aux Églises dissidentes à revenir à l'Église de Rome, dont elles se sont séparées, si elles veulent bénéficier pleinement de l'unité de foi, de l'unité d'économie de salut, établie par Jésus-Christ.

  

Le paradoxe de l'œcuménisme conciliaire

 

Au diocèse de Gaspé, les statistiques de l'année 1988 nous révèlent que 94.3% de la population est catholique ; 5.7% font partie de diverses dénominations religieuses. Cette proportion de catholiques et de protestants est sensiblement la même chez les autres diocèses du Québec, à l'exception peut-être de deux ou trois diocèses.

Le paradoxe de l'œcuménisme, c'est de vouloir à tout prix convertir le 94.3% de catholiques aux 5.7% de partisans de diverses dénominations religieuses. Ne serait-il pas plus logique de convertir ces sectes religieuses, plutôt que de les confirmer dans leurs erreurs ?                                         D. PARADIS, prêtre

 

NOTE : Cette lettre, date des années 1989-90, elle démontre bien, qu’il n’y a rien à attendre de cette fausse église de Satan, son but est de détruire l’Église du Christ. Mais elle durera, tant qu’il y aura des catholiques qui résisteront aux changements, et qui gardent dans leur cœur la vraie foi Catholique. Notre Seigneur n’a-t-il pas dit : Vais-je retrouver la foi sur la terre, à mon retour, à la fin des temps ? GG

 

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5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 08:58

Vers l'année 1887, un grand criminel du nom de Pranzini, fut condamné à mort pour des meurtres épouvantables. Son impénitence, faisait redouter pour lui, la damnation éternelle.

Émue par les mauvaises dispositions de ce bandit, une fillette de quatorze ans implore Dieu, pour la conversion du coupable.

Elle n'ignore pas, en effet, qu'une union très intime règne entre les âmes des baptisés. Elle offre donc de tout son cœur ses prières, mais surtout les mérites infinis de Notre-Seigneur, et les trésors de la sainte Église, pour obtenir la faveur désirée ; et elle attend avec confiance.

Le lendemain de l'exécution, elle ouvre le journal, LA CROIX; que vit-elle ? « Pranzini, sans confession, sans absolution, était monté sur l'échafaud et déjà, les bourreaux l'entraînaient vers la fatale bascule, quand, remué tout à coup, par une inspiration subite, il se retourne, et saisit le crucifix, que lui présentait le prêtre, et baise par trois fois, les plaies sacrées ! ... »

Cette conversion imprévue est la première conquête, de la petite fille des Buissonnets, Thérèse Martin, que nous appelons aujourd'hui sainte Thérèse de l'Enfant Jésus.

Toute jeune, elle a donc compris la splendide réalité de la communion des saints ; elle en vit. Elle sait aussi que, dans la grande famille qu'est l'Église, chaque âme, a un rôle spécial à remplir.

Elle écrit : « Jésus, a daigné m'instruire de ce mystère. Il a mis devant mes yeux, le livre de la nature et j'ai compris que, toutes les fleurs créées par lui sont belles, que l'éclat de la rose, et la blancheur du lis, n'enlèvent pas le parfum de la petite violette, n'ôtent rien de la simplicité ravissante de la pâquerette.

J'ai compris que, si toutes les petites fleurs voulaient être des roses, la nature perdrait sa parure printanière, les champs ne seraient plus émaillés de fleurettes.

« Ainsi en est-il, dans le monde des âmes, ce jardin vivant du Seigneur. Plus les âmes, (les fleurs) sont heureuses de faire sa volonté, plus elles sont parfaites. »

Donc, accomplir aussi bien que possible, la tâche que Dieu a confiée à chaque âme dans son Église, c'est le moyen très simple, et très sûr, que choisit la sainte de Lisieux, pour atteindre la perfection et, collaborer à la sanctification et au bonheur des âmes.

Elle dit à Dieu : « Je n'ai pas d'autre moyen, pour vous prouver mon amour, que de jeter des fleurs, c'est-à-dire, de ne laisser échapper, aucun petit sacrifice, aucun regard, aucune parole et de profiter des moindres actions, et de les faire par amour.

« Je veux souffrir par amour et même jouir par amour ; ainsi je jetterai encore plus de fleurs. Je n'en rencontrerai pas une, sans l'effeuiller pour vous, et puis je chanterai, je chanterai toujours, même s'il faut cueillir mes roses, au milieu des épines ; et mon chant sera d'autant plus mélodieux que ces épines seront plus longues et plus piquantes.

« Mais à quoi, mon Jésus, vous serviront mes fleurs et mes chants ? Ah! Je le sais très bien, cette pluie embaumée, ces pétales fragiles et qui sembles de nulle valeur, ces chants d'amour d'un cœur si petit, vous charmeront quand même. Oui, ces petits riens vous feront plaisir : Ils feront sourire l'Église triomphante qui, voulant jouer avec son petit enfant, recueillera ces roses effeuillées, et en les faisant passer par vos mains divines, pour les revêtir d'une valeur infinie, les jettera sur l'Église souffrante, afin d'en éteindre les flammes, et sur l'Église militante afin de lui donner la précieuse victoire. »

La victoire de l'Église militante, Thérèse veut l'assurer pour autant que cela dépend d'elle. Mais son âme d'apôtre, ne pouvait concevoir, que sa mission conquérante s'achèverait le jour de sa mort. Sur terre, elle avait souvent joui du secours des saints. Elle entendait bien, une fois unie à l'Église triomphante, collaborer plus efficacement encore au succès de l'Église militante :

Elle disait peu de temps avant de mourir : « Je sens, que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l'aime. Je veux passer mon éternité à faire du bien sur la terre. »

Après ma mort, disait-elle encore, « Je ferai tomber une pluie de roses ! »

Elle a tenu sa promesse ; sa simplicité et sa bonté ont conquis tous les cœurs. Elle ne voulut être sur terre, qu'une petite fleur, et elle le fut en perfection. Du ciel, où elle garde sa fraîcheur printanière, elle fait pleuvoir des grâces, comme une pluie de roses.

Aussi les catholiques anglais, se plaisent-ils, à l'appeler, tout bonnement : « la petite fleur ».

Inspiré de : Jésus-Christ, Lumière du Monde. Catéchisme Québécois des années 1955.

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 11:22

Catholiques, clercs ou laïcs, quand donc allez-vous ouvrir les yeux ?

Bien sûr, c'est tellement plus sympathique, et encourageant de faire quelques pèlerinages, à Chartres, ou ailleurs. Bien sûr qu'une religion de consolation est plus agréable que la religion catholique qui prône la Croix, le sacrifice, la pénitence. Bien sûr, il est plus agréable de parler que d'étudier. Bien sûr qu'il est moins fatiguant, de suivre un phraseur, que de réfléchir...

Mais tout cela finira, ou par des pleurs, ou par le découragement.

Car en définitive, de quoi s'agit-il ?

Pour nous, catholiques, nous le savons : C’est faire notre salut. Nous savons aussi, que les ennemis de notre salut, sont les puissances de l'Enfer. Et elles attaquent de deux manières :

—      d'une manière individuelle, en inclinant l'âme à des concupiscences coupables, et cela est en général compris par les clercs, ce qui ne les empêche pas de ne jamais parler, ou presque, des 6' et 9' commandements de Dieu. Quels châtiments les attendent !

—      d'une manière socialisée, en répandant l'erreur socialisée, manière que les clercs n'ont, ni vue ni comprise.

Depuis 50 ans, par les multiples épreuves envoyées par Dieu pour châtier nos péchés, des pans entiers de l'Édifices chrétien sont tombés. Plus près de nous, souvenez-vous de la période de l'après-guerre, de celle du Concile, de celle du NOM…, de celle du fameux anti-pape, Jean Paul II. A chaque fois, ils pleurent, se lamentent, disent presque :

"C'est la faute à pas de chance.

Quand comprendront-ils, que c'est le fruit du travail obstiné, patient, et continuel de l'ennemi ?  

Quand comprendront-ils que cela est fait par des hommes ?

Quand comprendront-ils que, c'est surtout dans nos milieux que l'ennemi du genre humain travaille, les autres étant déjà gagnés à sa cause ?

Quand comprendront-ils, que s'attaquer aux effets, sans combattre les causes ne sert à rien ?

Quand comprendront-ils qu'on ne peut guérir, éduquer les âmes et la société, sans avoir d'abord fait un diagnostic sérieux de la situation ?

Quand comprendront-ils que, si quelqu'un se dit catholique, il faut d’abord, vérifier son comportement, sa doctrine, sa vie, bien avant de lui faire confiance ?

Quand comprendront-ils que, transiger sur les principes, même sur un seul, par adresse (?), par diplomatie (?), par tactique (?), n'a jamais servi ?

Quand seront-ils, en tout et partout profondément catholiques ?

Que Dieu les éclaire !

… Alors on nous demande "que faut-il faire, il faut bien faire quelque chose."

Oui, il faut apprendre, et enseigner, le vrai catéchisme catholique. Il faut prendre le temps de l'étudier, afin de posséder les arguments, nécessaire à notre apostolat.

La seule chose qu'un catholique doit faire, ce sont des actes de charité.

Toutes ses actions doivent être pour l'amour de Dieu et du prochain. Même l'action politique doit être imprégné de charité.

La charité, ce n'est pas seulement la bienveillance, la générosité, la sympathie, la gentillesse, il faut qu’il y ait la volonté bien arrêté, de bien faire connaitre, le pourquoi de la vie.

Les œuvres de charité ne sont pas nombreuses : 14 au total (7 œuvres de miséricorde spirituelle, et 7 œuvres de miséricorde corporelle). Quand on les médite bien, toute la vie y est. Y compris toute la vie politique, sociale et économique.

Dans cette liste, il n'y a pas de place, pour les manifestations, ni le verbiage inutile, si vous y réf1échissez bien l'action que l'on vous propose dans ces mouvements, vous n’y trouverez pas, les œuvres de charité ci haut mentionnés.

Ne croyez-vous pas qu'il serait temps de réfléchir, sur les erreurs passées avant de foncer dans n'importe quelle provocation.

Que Dieu nous protège et nous bénisse.

Vive le Christ, roi de France.

Inspiré d’un texte, publié dans Sous la Bannière.

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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 15:32

     Par un décret forgée, les évêques ont imposés la nouvelle messe, qu’ils ont osés appeler « Messe de PAUL VI »

     Voici un extrait de l'encyclique Mysterium Fidei, sur la Doctrine et le Culte Eucharistique.

    « Lorsqu’a été préservée l'intégrité de la Foi, il est également nécessaire d’en sauvegarder la façon de l'exprimer qui lui est propre, de peur que, par l'emploi inconsidéré des mots, nous donnions occasions, ce qu’à Dieu ne plaise, à l'émission de fausses opinions concernant le plus sublime des mystères….

     Aussi, l'Église avec le long labeur des siècles et l'assistance du Saint-Esprit, a établi une loi pour le langage et l’a confirmée par l'autorité des Conciles. Cette règle, qui a souvent été le mot de passe et la bannière de la foi orthodoxe, doit être religieusement conservée. Que personne ne présume de la changer, salon son bon plaisir, ou sous le prétexte d'une nouvelle science…

      Il ne peut pas être toléré qu'aucun individu, de sa propre autorité, modifie, les formules employé par le Concile de Trente, pour proposer la doctrine Eucharistique de la croyance.  Ces formules, de même que les autres qu’emploie l'Église, pour exposer les dogmes de la foi, expriment des concepts qui ne sont pas liés à une certaine forme de culture humaine, ou à une phase spécifiques du progrès scientifique, où à l’une ou l'autre des écoles théologiques. Non ces formules présentes cette part de réalité qu’une expérience nécessaire et universelle permet à l'esprit humain de saisir et de manifester en des termes adéquats est exacts, pris, soit dans le langage commun, soit dans le langage soigné. Pour cette raison, ces formules sont adaptées aux hommes de tous les temps et de tous les lieux.

       En fait, c'est l'enseignement du Premier Concile du Vatican, que la même signification, des Dogmes Sacrés, doit être retenue pour toujours, une fois que notre Mère la Sainte Église, l'a défini et sous aucun prétexte de plus profonde pénétration, ce sens ne peut être affaibli. »

     Donné à St-Pierre de Rome, le troisième jour de septembre, Fête du Pape Saint Pie X, en l’année 1965, la troisième année de notre pontificat.

                                                                              Paul VI, pape.

 

Ceci est la propre défense officiel du Pape Paul VI, défense, prohibition de la Nouvelle Messe qui est maintenant imposer par la force, sous de sévères pénalités, dans leurs Diocèses, par des Évêques Catholiques rebelles. 

 

Ce texte fut publié en 1977, par Louis A. Post. Directeur of the Americans for Public Morality.

 

Disponible en format PDF, une quarantaine de pages de M. Post, sur le pourquoi, les évêques se sont révoltés contre le Pape et sur la signification des modifications, pour faire disparaitre la Sainte Messe.  Sur demande seulement.

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 08:54

Je suis

 

La Voie

 

La Vérité

 

La Vie

 

Celui qui me suivra, aura

 

La Vie Éternelle

 

AMEN

 

C’est ce que je vous

 

souhaite, pour cette année

 

de grandes GRÂCES.

 

Que le Dieu tout puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen

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1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 04:06

Le 1er janvier 1971 « Journée de la Paix » Paul VI a célébré la messe à san Felice de Cantalice, dans un quartier populaire de la banlieue de Rome, choisi symboliquement pour y parler de la paix aux humbles du monde entier. Après avoir salué les dignitaires ecclésiastiques et civils, le Pape a poursuivi ainsi son homélie.

Pourquoi sommes-Nous venu ici ? Le 1er janvier est le jour des vœux et Nous présentons à tous nos vœux affec­tueux et sincères. Le Pape aujourd'hui offrira la sainte messe pour tous et chacun.

Vous savez que, depuis quelques années, Nous avons consacré le 1er de l'An à la célébration de la «Journée de la Paix». Nous disons nous : les catholiques, les croyants, en englobant dans ce dessein et ces vœux adressés à tous les hommes de bonne volonté tous ceux qui dans le monde aiment la paix. Car notre invitation déborde toutes les frontières et cette pensée commence, Nous le savons, à se répandre dans le monde entier.

Le message aux gouvernants

Nous avons adressé une lettre officielle à tous les gou­vernants, à tous ceux qui président au sort des nations et auxquels il Nous est possible de Nous adresser. Nous avons donc invité à célébrer la «Journée de la Paix» toutes les sommités, tous ceux qui président au sort des peuples, tous les responsables, tous ceux qui ont le devoir de promouvoir la paix. Les dirigeants des nations ont, en effet, plus que les autres l'obligation de favoriser des rapports pacifiques entre les peuples. Ce sont eux qui décident du sort des nations et qui ont la responsabilité d'équilibrer les intérêts de chacune. C'est donc à eux en premier que Nous avons adressé notre propos et nos salutations, respectueuses certes mais suppliantes aussi.

« Mettons-nous tous d'accord, leur disions-Nous, cher­chons à promouvoir la paix dans le monde. Pourquoi le monde doit-il être ainsi troublé par des guerres qui tuent, blessent, détruisent, font souffrir, veulent écraser les autres et instaurer des rapports de force, de violence, de meurtre et de sang, au lieu de justice et de droit ? »

Cela ne peut pas aller ainsi. Ce n'est pas cela la civili­sation. Aujourd'hui, alors que nous avons accompli tant de progrès, que nous avons appris tant de choses et que nous disposons de tant de moyens de conduire les relations entre les peuples, la guerre doit être abolie, elle doit être proscrite des us et coutumes des nations. C'est d'une autre manière que nous devons concilier les intérêts des peuples et des nations : par des négociations, en défendant autrement la justice, le bon droit, l'intérêt légitime. Et non pas dans le sang et par la force, ce qui aboutit presque toujours à l'injustice.

Le droit des peuples à la paix

Mais cette année, Nous avons aussi considéré un autre responsable du sort des peuples. Ayant salué, disions-Nous, les sommités et les ayant invitées à fortifier la paix, Nous Nous adressons maintenant au peuple, à vous qui représentez ici symboliquement le peuple, non seulement celui de cette nation, mais celui de toutes les nations, qui désire vraiment la paix et la concorde entre les hommes. Si ceux qui vous guident ont le devoir de promouvoir la paix, vous avez, vous le peuple, le droit d'être gouvernés d'une manière qui ne trouble pas votre sort, votre paix et votre vie. Vous ne pouvez décider directement des intérêts suprêmes des nations mais vous avez le droit légitime et sacré d'attendre de vos chefs qu'ils vous gouvernent de manière à ce que vous n'ayez pas à souffrir, à vous trouver sous les coups des armes terrifiantes de ceux qui font la guerre, sans seulement que vous sachiez pourquoi et puissiez vous défendre. C'est le droit des peuples que nous célébrons aujourd'hui en cette « Journée de la Paix ».

Souvenir du bombardement de Rome

Un souvenir Nous revient en mémoire. C'était lorsque Nous accompagnions notre grand et vénéré prédécesseur Pie XII en la sortie qu'il fit, si Nous avons bonne mémoire, le 13 août 1943; c'était la seconde fois qu'il sortait du Vatican pour les bombardements qui commençaient à s'abattre sur Rome. Nous passions près d'ici, à la Porte Majeure, en route vers les quartiers de Saint-Jean. Il y avait là un groupe de jeunes, fous de douleur et de désespoir devant le bombardement qui venait d'avoir lieu : des maisons en ruine, des morts, des blessés, l'épouvante collective, la psychose chez tous comme pris de folie. L'un de ces jeunes courait derrière la voiture du Pape. Je le vois encore, de désespoir levant les bras et criant : « Pape, Pape, plutôt l'esclavage que la guerre » ! C'était insensé mais c'est ce qu'il criait, « délivrez-nous de la guerre, délivrez-nous de la guerre ». C'était le cri qui justement monte des classes populaires qui ne sont pas au courant des grandes questions qui décident du sort des nations : « Non, non, pas la guerre ! Qu'avons-nous fait de mal, que sommes-nous là-dedans, pour être ainsi frappés sans pitié, avec cruauté, sans justice et à l'aveugle ? » Cette scène et cette voix Nous sont apparues comme le symbole de ce qu'il y a d'irrationnel dans la guerre. Nous ne les avons jamais oubliées.

La paix par le peuple

Mais Nous avons encore une autre idée. Nous ne voulons pas aujourd'hui célébrer seulement la paix pour le peuple; Nous allons plus loin. La paix doit surgir du peuple, de vous. Vous devez être les promoteurs de la paix. Si vous êtes chrétiens, vous avez entendu tout à l'heure les textes de l'Évangile et vous savez que tout chrétien doit être un pacifique : non pas un homme endormi, un indolent qui ne se soucie de rien, mais un promoteur de la paix, un artisan de rapports pacifiques entre les hommes : « Bienheureux les pacifiques, c'est-à-dire bienheureux ceux qui se font les apôtres de la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ». Vous qui êtes fils de Dieu, vous devez tous aimer et promou­voir la paix.

J'entends la question que vous me posez tout bas : « Mais nous, comment pourrons-nous promouvoir la paix ? Quel moyen avons-nous de faire valoir nos désirs et nos aspirations ? Voici notre réponse. D'abord, nous sommes en démocratie. Cela veut dire que c'est le peuple qui com­mande et que le pouvoir vient du nombre, de la quantité, de la population comme elle est. Si nous sommes conscients de ce progrès social que notre époque a fait mûrir et voit se répandre dans le monde entier, nous devons faire en sorte que la démocratie impose sa voix. La démocratie ne veut point que les masses aient à se mesurer les unes contre les autres pour se détruire. Une idée doit naître de cette forma­tion et de cette mentalité politique qui est celle du peuple, des masses et de l'ensemble de la population, et cette idée doit triompher : il ne doit plus y avoir de guerres dans le monde.

La paix sociale

II y a encore une autre voie que Nous vous recom­mandons. Nous devons nous éduquer, nous former, refaire notre mentalité et notre psychologie. Êtes-vous vraiment décidés à abolir entre les hommes ces rapports de lutte, de haine et de violence ? Êtes-vous résolus à être de ceux qui font avancer la paix et veulent que les intérêts des uns et des autres, même différents et parfois opposés, se règlent autrement que par la haine, la lutte, la force de la violence et du nombre ? Eh bien, nous devons nous éduquer à penser et à vouloir ainsi.

Vous pouvez voir que là-dessus nous n'en sommes encore qu'au commencement. Pourquoi ? Parce que, depuis très longtemps, nous sommes intoxiqués par l'idée qu'on n'arrive à rien sinon par la haine, la violence et les voies de fait. « A moins d'employer les moyens extrêmes, on n'obtient rien ». C'est une mentalité qu'il faut dépasser. Elle vient malheureusement de l'expérience, c'est-à-dire du fait qu'il y a des classes égoïstes qui ne veulent point bouger, qui possèdent et ne donnent pas, qui veulent profiter de leur force et de leur situation pour exploiter ou du moins pour utiliser les autres. Cela non plus n'est pas de la démocratie ni de l'esprit social. Ce n'est pas la charité que le Seigneur nous a prêchée.

Le Seigneur nous a dit : vous êtes tous frères. Est-ce là ce que nous pensons des rapports entre tous les hommes ? Oui et non. Nous le disons très souvent et nous pensons que c'est là une belle chose mais utopique, irréalisable, un beau rêve mais impraticable, inapplicable dans le concret. Cela montre qu'avant de persuader les autres, nous devons nous persuader nous-mêmes que la fraternité doit être la loi, le principe, le critère dominant des rapports entre les hommes. Si nous ne sommes pas encore frères, nous devons le devenir et nous habituer, après tant de siècles que l'Évangile nous le prêche et nous le répète, mais nous sommes réfractaires à cet enseigne­ment !,  nous devons nous habituer à voir dans un autre visage l'image de notre visage, et dans les autres un autre nous-mêmes. Car le Seigneur nous a dit « Aimez-vous les uns les autres, aimez-vous comme vous-mêmes». Cela veut dire que nous devons transférer dans les autres le sentiment de personnalité qui proprement nous définit, définit notre moi. Nous devons nous comprendre nous-mêmes dans les autres; nous devons dilater, universaliser notre personnalité en sorte que nous traitions les autres comme nous voulons être traités nous-mêmes. Voilà ce que nous enseigne Jésus. C'est une grande et difficile réalité, à laquelle nous devrons nous éduquer, pour laquelle nous devrons probablement célébrer bien d'autres belles « Journées de la Paix » ! Mais c'est la ligne à suivre, c'est la grande politique du monde, humaine et chrétienne : Nous devons nous habituer à voir dans les hommes non des antagonistes, des ennemis, des rivaux, des concurrents, mais des frères.

Ne risquons-nous pas ainsi de ne plus avoir la force de défendre nos intérêts ? Nous devons défendre nos intérêts mais autrement que par la haine, la violence et l'écrasement des autres. Nous devons nous situer à un niveau supérieur, à celui de la raison et à celui, plus élevé encore, de la charité. Nous devons vouloir du bien à tous, nous seraient-ils anti­pathiques, des adversaires et des ennemis. Nous devons acquérir cette immense force nouvelle qui nous rend plus hommes. C'est la leçon de l'Évangile.

Fils et frères très chers, avons-nous la force de pardon­ner ? Savons-nous atteindre à cette force d'âme, à cette énergie spirituelle qui sait céder devant la méchanceté d'un autre? Pas encore peut-être. Nous disons tous les jours au Seigneur : « Père, pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». N'oubliez point ce « comme », ce « comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés... »; L’équation entre les fautes dont nous demandons le pardon et celles que nous devons pardonner aux autres bien souvent n'existe pas. Nous prétendons que Dieu, lui, nous pardonne, qu'il ait pitié de nous et nous bénisse, mais nous ne bénissons pas et nous ne pardonnons pas. Il faut arriver à posséder cette force d'âme. La paix n'est pas une faiblesse ni une lâcheté ni en face d'autrui le renoncement passif à ses aspirations et à ses intérêts légitimes. Il existe une façon légitime, mesurée et raison­nable de défendre ses aspirations. Tant d'aspirations restent encore en souffrance ! Pour notre peuple, que de grandes et belles choses attendent encore ! Nous devons tous travailler à ce qu'elles soient réalisées.

Pour cela, nous devrons bâtir notre société et notre démocratie sur l'amour, sur la charité, sur les principes de l'Évangile, sur ceux aussi du droit naturel qui nous dit justement que les hommes sont égaux entre eux et qu'ils ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirs.

Voilà ce que Nous avions à vous dire. Ce qu'on vous prêche, vous le voyez, s'annonce difficile et quasi impossible à pratiquer, car cela demande beaucoup. Mais commençons dans notre cœur : devenons bons, forts, miséricordieux, capables de voir les besoins et les misères des autres, capables de secourir les autres, capables de donner la main au plus faible et à celui qui est tombé, dans un sentiment de fraternité et de miséricorde. Vous verrez que les choses s'amélioreront et, un jour, au nom du Christ et de la civilisation, la paix triomphera.

Paul VI 

Texte  italien  dans  L'Osservatore  Romano  des   2-3   janvier 1971. Traduction des Actes Pontificaux.

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 09:36

C’est un témoignage, d’une importance capitale…

 

Témoignage du Cardinal Mgr Jacques Martin, ancien préfet des audiences du Saint-Père.

 

Le Lundi de Pentecôte de 1970, Mgr Martin attendait l'arrivée du Pape Paul VI pour la célébration de Sa Messe quotidienne.

 

A son arrivé dans la sacristie, le Saint-Père, voyant les ornements verts, déclara à Mgr Martin : - « Mais ce sont les ornements rouges, car aujourd’hui c'est le Lundi de Pentecôte et l'Octave de Pentecôte »

 

Mgr Martin, très embarrassé : - « Très Saint-Père, il n'y a plus d'Octave de la Pentecôte ! »

 

Paul VI : - « Comment ?  II n'y a plus d'Octave de la Pentecôte ?

Et depuis quand ?

Et qui en a décidé ainsi ? ».

 

Mgr Martin, très, très embarrassé : - « Très Saint-Père, l'Octave de Pentecôte n'existe plus : c'est Vous qui avez signé sa suppression ! »

 

Paul VI : - « Non. Je n'ai rien signé de ce genre. Alors, j'ai été trahi. Comme le Christ. Vraiment, la fumée de Satan est entrée dans l'Eglise. Mais « portae inferi non praevalebunt ».

 

Note : le Saint Père Paul VI, reprendra cette phrase dans son homélie du 29 juin 1972, en ces termes : « La fumée de Satan est entrée dans le Peuple de Dieu ».

 

Extrait : paulvipapemartyr.over-blog.com

 

Note du blog : Avec tous ces changements, il ne serait pas surprenant, que la plupart des sacrements ne soient plus valide ? 

Peut-être même sans effets, car les prières n’étant plus conformes à ce que l’Église a toujours enseigné, c’était la base, la garantie, pour la validité des sacrements.

 

Elogofioupiou.over-blog.com

 

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