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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 08:44
A celui qui habite la Cité du prince des ténèbres, parlez du monde des causes, du monde de Dieu et des anges, vrai domaine de l’intelligence : toutes ces réalités sont pour lui des abstractions ou des chimères ; il est stupide. Que sera-ce si vous lui signalez l’intervention permanente, universelle, inévitable et décisive du monde inférieur ? Ses lèvres grimaceront le rire du mépris ; il est stupide.
Descendez de ces hauteurs ; dites-lui qu’il a une âme immortelle, créée à l’image de Dieu, rachetée par le sang d’un Dieu, destinée à un bonheur ou à un malheur éternel ; ajoutez que l’unique affaire de l’homme étant de la sauver, s’occuper de toutes les autres, excepté de celle-là, c’est chasser aux mouches et tisser des toiles d’araignée : il bâille ou il dort ; il est stupide.
Essayez de dérouler à ses yeux les merveilles de la grâce, tous ces chefs-d’oeuvre de puissance, de sagesse et d’amour qui ont épuisé l’admiration des plus grands génies, vous parlez une langue dont il ne comprend pas un mot ; il est stupide. Sermons, livres de piété ou de philosophie chrétienne, conversations religieuses, fêtes solennelles qui, avec les mystères les plus augustes, retracent à l’esprit et au coeur les plus grands bienfaits du ciel, comme les plus grands événements de la terre, en un mot, tout ce qui tient au monde surnaturel, l’ennuie ; il n’y comprend rien, il ne sent rien ; il est stupide.
Mais parlez-lui argent, commerce, vapeur, électricité, machines, houille, coton, betteraves, bétail, prairies, engrais, production et consommation : il devient tout yeux et tout oreilles. Vous attaquez la question vitale de sa philosophie, la question du pot-au-feu. Il n’en connaît pas d’autre. « Oubliant sa dignité, dit le prophète, l’homme s’est tenu pour une bête sans intelligence, et il lui est devenu semblable». 
Le châtiment. – Afin de protéger la paix et la vie de ses sujets contre les attaques de l’ennemi, le Saint-Esprit environne sa Cité d’un troisième rempart plus solide que les premiers. Si l’homme, quel qu’il soit, ose dire au Roi de la Cité du bien : Je ne veux plus vous obéir, non serviam ; à l’instant, de libre il devient esclave et marche à l’abrutissement. Entraîné à toutes les dégradations intellectuelles et morales, il commence dès cette vie l’enfer qui l’attend dans l’autre. Tel est, nous venons de le voir, le sort inévitablement réservé à l’individu.
La révolte contre le Saint-Esprit devient-elle contagieuse, au point que, dans son ensemble, un peuple, ou le genre humain lui-même, ne soit plus qu’un grand insurgé ? Alors le crime, débordant de toutes parts, attire des châtiments exceptionnels.
Mgr Gaume -Traité du Saint-esprit Tome 1 – Seconde édition 1865- Tome 1- CHAPITRE XVIII (LES CITOYENS DES DEUX CITÉS)

 

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/06/30/la-dignite-humaine-vient-de-dieu/comment-page-1/#comment-2015

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 08:43

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380) a été élevée à la dignité de Docteur de l’Église en 1970, par SS Paul VI. Stigmatisée, elle fut un grand soutien de la papauté légitime en la période très troublée qui devait aboutir au grand schisme d’Occident. Demandons-lui d’intercéder pour notre Église déchirée afin que soit assurée la relève des saints prêtres, ces christs de la terre, « sans lesquels nous ne pouvons rien faire. »

" Maintenant le monde s'affaisse dans la mort et mon âme n’en peut supporter le douloureux spectacle. Quel moyen prendrez-Vous pour le ranimer, puisque Vous ne pouvez plus souffrir et que Vous ne descendrez plus des Cieux pour nous racheter, mais pour nous juger ?

Comment nous rendrez-Vous la Vie ?

Je crois, O Bonté Infinie, que les moyens ne Vous manquent pas. Je sais que Votre Amour pour nous est toujours le même et que Votre Puissance n'est pas plus affaiblie que Votre Sagesse.

Vous voulez, Vous pouvez, Vous connaissez ce qui peut nous sauver ; il est vrai que Votre Fils ne doit plus venir que dans la Majesté du jugement. Vous avez des serviteurs, que Vous appelez Vos christs et avec eux Vous pouvez sauver le monde et lui rendre la vie, parce qu'ils marchent avec courage sur les traces de Votre Fils, qu'ils brûlent du désir de Vous glorifier, de sauver les âmes et qu'ils supportent avec patience les peines, les tourments, les épreuves et les injures.

Ces peines finies, accompagnées d'un désir infini, Vous feront exaucer leurs prières, accomplir leurs désirs.

S'ils souffrent corporellement, sans ce désir infini, leurs souffrances ne pourraient suffire ni à eux, ni aux autres comme la Passion du Verbe Incarné, sans Sa Divinité, n'aurait pas suffi au salut du genre humain.

Sauveur par excellence, donnez-nous donc des christs pour qu’ils répandent leur vie pour le salut du monde dans les jeûnes et les larmes. Qu'ils deviennent semblables à Votre Fils Unique… ! »

O Père Éternel, sauvez-nous de notre ignorance, de notre aveuglement, de notre froideur. Donnez-nous des prêtres, de bons prêtres… Et le pape légitime pour les guider. Amen. »

http://amdg.over-blog.fr/

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 00:01
Être apôtre, par quel moyen ?Par ceux que Dieu met à sa disposition : les prêtres ont leurs supérieurs qui leur disent ce qu’ils doivent faire. Les laïcs doivent être apôtres envers tous ceux qu’ils peuvent atteindre : leurs proches et leurs amis, mais non eux seuls ; la charité n’a rien d’étroit, elle embrasse tous ceux qu’embrasse le Cœur de Jésus.
Par quel moyen ? Par les meilleurs, étant donnés ceux auxquels ils s’adressent : avec tous ceux avec qui ils sont en rapport, sans exception, par la bonté, la tendresse, l’affection fraternelle, l’exemple de la vertu, par l’humilité et la douceur toujours attrayantes et si chrétiennes.
Avec certains sans leur dire jamais un mot de Dieu ni de la religion, patientant comme Dieu patiente, étant bon comme Dieu est bon, étant un tendre frère et priant.
Avec d’autres en parlant de Dieu dans la mesure qu’ils peuvent porter ; dès qu’ils en sont à la pensée de rechercher la vérité par l’étude de la religion, en les mettant en rapports avec un prêtre très bien choisi et capable de leur faire du bien.
Surtout voir en tout humain un frère.
Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916)
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 23:59

SS Paul VI et le culte de l'homme

Pour en finir avec les amalgames….

Le Pape Paul VI, lors de son discours de clôture du Concile, a employé cette expression :

 



Les sédévacantistes prétendent en tirer argument de ce que, si le pape lui-même n'était pas nécessairement pourri, ou franc-maçon, du moins était-il manipulé par un humanisme antichrétien.

Or, comme d'habitude, les sédévacantistes n'arrivent à cette conclusion qu'en découpant le texte. Je tenais ici à fournir la suite du texte qui répond à cette partie. Voici ce qu'ajoutait Paul VI en conclusion de son allocution, quelques paragraphes plus loin :

 

 

 C’est juste. Merci au forum Docteur Angélique pour ce plaidoyer. Il ne faut surtout pas faire d’amalgameavec les expressions aberrantes de W…, qui ne se situent pas du tout au même niveau philosophique et théologique. Dans l'esprit de SS Paul VI, l'ordre fondamental est maintenu : Le Haut est en haut et le bas est en bas. Le désordre révolutionnaire met le haut en bas et le bas en haut à 180°. Pour SS Paul VI "le plus ne vient pas du moins" Dieu reste le Maître souverain, la Vérité et la Vie et Le servir est un honneur. C'est vraiment le Dieu vivant, le Père des Cieux qu'il  adore, c'est vraiment le Fils de Dieu qu'il annonce. C'est vraiment la charité du Saint Esprit qui l'anime. Mais hélas à droite comme gauche, il n'a pas été suivi dans cette voie de crête, où le langage humain est si défaillant. SS Paul VI est resté "fort dans la foi". Voilà la conclusion.

Le discours à l’ONU de 1965 ne met pas son drapeau dans sa poche. Il reste fidèle à sa mission d’annonce de la grandeur de l’âme humaine créature faite à l’image de Son créateur. C’est un discours protocolaire devant des notables dont la plupart sont incroyants, agnostiques ou hostiles. Le pape leur a parlé du vrai Dieu et non du grand architecte. Là encore il a pris des risques, mais sans cacher sa foi et son enthousiasme habituel… Dernière phrase : « Pour nous, en tout cas, et pour tous ceux qui accueillent l'ineffable révélation que le Christ nous a faite de Lui, c'est le Dieu vivant, le Père de tous les hommes. »

Il y a donc, je le répète, un énorme risque à mettre les paroles de SS Paul VI dans le même registre que celles de W…, de R…, de B…, qui d’ailleurs ne concordent pas.

Distinguer pour unir est la devise thomiste. Appliquons-là et ne faisons « plus jamais la guerre »

28 juin 2013

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Citation:

L'Église se penche sur l'homme et sur la terre, mais c'est vers le royaume de Dieu que son élan la porte.

La mentalité moderne, habituée à juger toutes choses d'après leur valeur, c'est-à-dire leur utilité, voudra bien admettre que la valeur du Concile est grande au moins pour ce motif : tout y a été orienté à l'utilité de l'homme. Qu'on ne déclare donc jamais inutile une religion comme la religion catholique qui, dans sa forme la plus consciente et la plus efficace, comme est celle du Concile, proclame qu'elle est tout entière au service du bien de l'homme. La religion catholique et la vie humaine réaffirment ainsi leur alliance, leur convergence vers une seule réalité humaine : la religion catholique est pour l'humanité ; en un certain sens, elle est la vie de l'humanité. Elle est la vie, par l'explication que notre religion donne de l'homme ; la seule explication, en fin de compte, exacte et sublime. (L'homme laissé à lui-même n'est-il pas un mystère à ses propres yeux ?)

Elle donne cette explication précisément en vertu de sa science de Dieu : pour connaître l'homme, l'homme vrai, l'homme tout entier, il faut connaître Dieu. Qu'il Nous suffise pour le moment de citer à l'appui de cette affirmation le mot brûlant de sainte Catherine de Sienne : « C'est dans ta nature, ô Dieu éternel, que je connaîtrai ma propre nature. » (Or. 24.) La religion catholique est la vie, parce qu'elle décrit la nature et la destinée de l'homme ; elle donne à celui-ci son véritable sens. Elle est la vie, parce qu'elle constitue la loi suprême de la vie et qu'elle infuse à la vie cette énergie mystérieuse qui la rend vraiment divine.

Mais, vénérables Frères et vous tous, Nos chers fils ici présents, si nous nous rappelons qu'à travers le visage de tout homme - spécialement lorsque les larmes et les souffrances l'ont rendu plus transparent - Nous pouvons et devons reconnaître le visage du Christ (cf. Matt., 25, 40), le Fils de l'homme, et si sur le visage du Christ nous pouvons et devons reconnaître le visage du Père céleste : « Qui me voit, dit Jésus, voit aussi le Père » (Jean, 14, 9), notre humanisme devient christianisme, et notre christianisme se fait théocentrique, si bien que nous pouvons également affirmer : pour connaître Dieu, il faut connaître l'homme.

Aimer l'homme, disons-Nous non pas comme un simple moyen, mais comme un premier terme dans la montée vers le terme suprême et transcendant. Et alors, le Concile tout entier se résume finalement dans cette conclusion religieuse: il n'est pas autre chose qu'un appel amical et pressant qui convie l'humanité à retrouver, par la voie de l'amour fraternel, ce Dieu dont on a pu dire : « S'éloigner de Lui, c'est périr; se tourner vers Lui, c'est ressusciter; demeurer en Lui, c'est être inébranlable...; retourner à Lui, c'est renaître; habiter en lui, c'est vivre, » (Saint Augustin, Solil. l, 1,3; P. L., 32, 870.) Voilà ce que Nous espérons au terme de ce second Concile œcuménique du Vatican et au début de l'entreprise de renouvellement humain et religieux qu'il s'était proposé d'étudier et de promouvoir; voilà ce que Nous espérons pour nous-mêmes, vénérables Frères et Pères de ce même Concile; voilà ce que nous espérons pour l'humanité tout entière qu'ici nous avons appris à aimer davantage et à mieux servir.

Citation: 

La religion du Dieu qui s'est fait homme s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.

Qu'est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n'a pas eu lieu. La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes pour les hommes l'a envahi tout entier. La découverte et l'étude des besoins humains (et ils sont d'autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand), a absorbé l'attention de notre Synode.

Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 00:03
L’âme ne meurt pas avec le corps.
Tous les peuples de la terre ont toujours cru qu’après cette vie il y en a une autre, où sont récompensées les bonnes actions et punies les mauvaises ; et ce serait chose bien étrange que le genre humain en masse se fût trompé là-dessus. Si cela n’était pas vrai, qui est-ce qui l’aurait fait croire à tous les hommes ?
Cela prouve donc que c’est Dieu qui l’a enseigné à nos premiers pères, et que cette vérité est allée se transmettant par tradition à tous les peuples et à tous les pays. Il n’est pas possible autrement de comprendre comment des hommes d’époques si diverses, séparés par le climat, par les idées, par les coutumes, auraient pu tous s’unir dans la même croyance.
Il est vrai que la chose elle-même a été expliquée de différentes manières selon la différence des religions ; cependant en ce qui concerne le fait principal, c’est-à-dire l’existence de l’autre vie et l’immortalité de l’âme, tous sont d’accord.
Preuve incontestable que l’âme ne meurt pas avec le corps ; car quand des témoins nombreux en dissentiment sur tout le reste s’accordent sans hésitation sur un point, c’est un signe incontestable qu’en ce point gît la vérité.
Cette croyance universelle du genre humain est encore confirmée par une autre raison aussi forte que facile à saisir. A chaque pas que nous faisons nous rencontrons des méchants qui mènent une vie agréable, des gens de bien qui traînent une existence accablée de misères et d’infortunes. Dieu étant juste, comme serait-il possible qu’il ne tînt pas en réserve dans une autre vie une récompense pour la vertu, un châtiment pour le crime ?
Pourrions-nous croire que l’homme meure comme la brute, sans avoir à ne rendre compte à personne de ses actions bonnes ou mauvaises ? Ah ! Ne faisons point cette insulte à la justice divine, ne dégradons point de telle façon notre nature, en l’abaissant au niveau des animaux sans raison.
Jacques Balmès – Preuves de la religion pour les enfants (1851)
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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 23:16
 « Mais vous allez à contre-courant ! » s’écrieront peut-être quelques-uns. « Et comment la jeunesse, en particulier, vous suivrait-elle sur certaines questions de principe, à propos de l’avortement par exemple ? »
Réponse : « A contre-courant ? Tant mieux, puisque le courant emporte les hommes vers un gouffre mortel ! »
Mais l’image est fausse, car tout est relatif : l’homme accroché à son épave et emporté par le courant, voit les rives tranquilles qui, pour lui, défilent « à contre-courant » ; mais c’est lui qui est en perdition.
Nous, nous sommes restés sur les rives solides, colmatant les digues que les eaux bouillonnantes tentent de crever, et construisant le futur ; et nous convions les jeunes, en particulier, à se joindre à nous.
Certains d’entre eux, dit-on, parce que « le monde a évolué », ne veulent plus reconnaître « les contraintes anciennement admises »… Mais le monde n’a pas été créé par les hommes ! Ceux-ci ne peuvent rien faire de bon qui soit en opposition avec les lois de l’ordre naturel qui régit ce monde.
S’ils tuent un enfant à naître, qu’ils soient d’accord ou pas, ils sont des assassins ; et dans ce cas, qu’ils ne viennent pas s’indigner contre la barbarie des régimes hitlériens ou communistes. Comme ces barbares, ils appliquent la « loi du plus fort » contre ceux qui les gênent. 
Colonel Pierre Chateau-Jobert – La Voix du pays réel (1981) 

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/category/b-auteurs/3-auteurs-chretiens-contemporains/pierre-chateau-jobert/

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 23:12

                                 Prière à la Sainte Vierge, Souveraine Légitime

 27 Juin Notre Dame du Perpétuel Secours (selon le calendrier traditionnel que l’on peut se procurer au Monastère, Clos Nazareth, Crézan 58220 Donzy)

 Voir l’icône et son histoire, postée le 23 JUIN sur ce blog

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Arme très puissante contre les « esprits des ténèbres», déchaînée en ces jours 

Arme contre les forces de haine et de terreur, d’aveuglement et de confusion, contre le mystère d’iniquité, ce mystère d’impiété dans l’intention, ce mystère d’illégitimité dans ses conséquences.

 

«Auguste Reine des Cieux, souveraine maîtresse des Anges, vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d'écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement, envoyez vos légions saintes, pour que, sous vos ordres, et par votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l'abîme».

Qui est comme Dieu?

Ô bonne et tendre Mère, vous serez toujours notre amour et notre espérance.

Ô divine Mère, envoyez les Saints -Anges pour nous défendre et repousser loin de nous le cruel ennemi,

Saints Anges et Archanges, défendez-nous, gardez-nous.

Prière indulgenciée par Pie X le 8 juillet 1908. Texte de la prière dictée par Notre-Dame au Père Cestac, le 13 janvier 1864, Il est recommandé de l'apprendre par cœur.

«Je mets une inimité entre toi (le serpent) et la Femme, entre ta postérité et sa postérité: elle te brisera la tête et tu l'attaqueras au talon».

Genèse Il, 15

Historique de la prière

« Le 13 janvier 1864, le père Louis Cestac (fondateur de la Congrégation des «Servantes de Marie», décédé en 1868), accoutumé aux bontés de la Très Sainte Vierge, fut subitement frappé comme d'un rayon de clarté divine. Il vit les démons répandus sur la terre, y causant des ravages inexprimables. En même temps, il eut une vision de la Très Sainte Vierge. Cette bonne Mère lui dit qu'en effet les démons étaient déchaînés dans le monde, et que l'heure était venue de la prier comme Reine des Anges, et de lui demander d'envoyer les légions saintes pour combattre et terrasser les puissances de l'enfer».

«Ma Mère, dit le prêtre, vous qui êtes si bonne, ne pourriez-vous pas les envoyer sans qu'on vous le demande? - Non, répondit la Très Sainte Vierge, la prière est une condition posée par Dieu même pour l'obtention des grâces - Eh bien ma Mère, reprit le prêtre, voudriez-vous m'enseigner vous-même comment il faut vous prier? - Et il reçut de la Très Sainte Vierge la prière: «Auguste Reine».

Mon premier devoir, écrit l'abbé Cestac, fut de présenter cette prière à Mgr Lacroix, évêque de Bayonne, qui daigna l'approuver. Ce devoir accompli, j'en fis tirer 500000 exemplaires, j'eus soin de les envoyer partout».

Nous ne devons pas oublier de dire que, lors de la première impression, les presses se brisèrent par deux fois».

IMPRIMATUR

Cameraci (Cambrai), die 26 februarii 1912

A. Massait, vic. Gén.

                                          Secours contre l’aveuglement

« Les péchés de l’intelligence, l’orgueil, le refus de croire et d’obéir sont appelés ténèbres

— parce qu'ils sont d’épaisses et noires émanations du cœur trouble et corrompu qui fuit la lumière de la Vérité et les reproches de la conscience.

— parce qu'ils privent l’âme de la lumière du Soleil Éternel qui l’eusse rendue pure et féconde.

— parce que les ténèbres du péché font jaillir les éclairs et la grêle des châtiments divins

--- parce que les ténèbres progressent et s’aggravent mutuellement, séparant les hommes de Dieu et les hommes entre eux dans une confusion totale où les pécheurs aveuglés s’entredéchirent. »NSJC

Et ces ténèbres révolutionnaires se nomment elles-mêmes« l’esprit des Lumières » qui a dévasté le monde, et continuera jusqu’à ce que le Soleil de Justice fasse valoir à son tour Ses droits imprescriptibles. « Les voies du Seigneur sont miséricorde ET justice ». D’abord miséricorde, puis justice qui est le triomphe de la Vérité. Notre Dame de la Clarté, au secours… Nous périssons

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