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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:44

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (14)

Parmi les preuves de la mission divine de Jésus-Christ, sont les prophéties qui se sont accomplies en lui d'une façon si visible. Les choses qui sont à venir et qui n'ont aucune liaison nécessaire avec celles qui ont précédé, Dieu seul est capable de les connaître. L'homme peut savoir que le soleil se lèvera demain matin, parce que c'est là ce qui arrive tous les jours d'après le cours ordi­naire de la nature ; l'homme peut tout aussi bien pronostiquer qu'il pleuvra, qu'il y aura une tempête, que la moisson sera bonne ou mauvaise, le tout avec plus ou moins de probabilité, selon les indices sur lesquels se fondent ses conjectures.

 

 

Mais savoir cinq cents ans, mille ans ou deux mille ans d'avance qu'en tel lieu et de telle manière naîtra un homme, dont on prédit en détail les circonstances de la vie, des souffrances, de la mort, la propagation de la doctrine par toute la terre, la société qu'il formera de ses disciples ; en un mot, prédire tout cela avec autant de clarté et de précision que si l'on assistait à l'accomplissement, qui peut le faire si ce n'est Dieu?

 

 

Si de semblables prédictions se vérifient en un homme, et si ces prédictions nous disent que cet homme sera le Sauveur du monde, qui doit nous apporter la lumière et la grâce ; qu'il sera le Fils de Dieu, et Dieu comme son Père : quand viendra l'homme en qui s'accompliront tous les signes annoncés d'une façon si admirable, ne devrons-nous pas penser que ces prédictions émanaient de Dieu, et que cet homme est envoyé de Dieu?

 

 

Or tout cela s'est accompli en Jésus-Christ, et de telle manière que quand nous lisons les prophètes, il nous semble que nous lisons des historiens. Le temps où il est venu au monde, le lieu de sa naissance, la persécu­tion d'Hérode, la fuite en Égypte, la suite de sa vie, sa conduite, ses habitudes, sa prédi­cation, ses miracles, ses souffrances, sa mort, la propagation de sa doctrine, la fon­dation et la durée de son Église, tout cela a été annoncé un grand nombre de siècles d'avance et avec une précision étonnante. Les livres de la Sainte Écriture sont entre les mains de tout le monde ; l'Ancien Testa­ment et le Nouveau comparés entre eux font resplendir cette vérité d'un éclat égal à celui de la lumière du jour. Ici il ne s'agit point de les considérer comme des livres sacrés ; il suffit de les considérer comme ceux d'Hé­rodote, de Thucydide, ou tout autre livre quelconque; de comparer la date des prédictions et celle de leur accomplissement, et de s'assurer que ce qui s'est passé en Jésus-Christ avait été prédit bien des siècles avant qu'il vînt au monde.

 

 

Non seulement tout ce que les prophètes avaient prédit de Jésus-Christ s'est accompli en lui ; mais lui-même a fait diverses prédic­tions, et toutes se sont accomplies avec une exactitude surprenante. Avant de mourir il prédit la ruine de Jérusalem, et en des termes qui annonçaient une catastrophe épouvan­table : et en effet au bout de quelques années Jérusalem fut détruite, et nous savons par les historiens profanes qu'au siège et à la prise de la ville, il se passa de telles hor­reurs qu'elles font dresser les cheveux sur la tête. Jésus-Christ annonça à ses apôtres les travaux, les tourments et la mort qu'ils auraient à souffrir pour son nom, et per­sonne n’ignore que les apôtres s'en allèrent par le monde confirmant par leurs souf­frances et scellant de leur sang la foi du divin Maître. Il prédit également que son Église s'étendrait d'une façon admirable, et qu'elle ne périrait jamais malgré toutes les contradictions de l'enfer, et ainsi est-il ar­rivé, et nous le voyons de nos yeux et le touchons de nos mains.

 

 

Que peut-on demander de plus pour être convaincu que Jésus-Christ était réellement envoyé de Dieu, et que comme il nous l'a dit lui-même et comme nous le dit notre Mère la Sainte Église catholique, il est le Fils de Dieu et Dieu comme son Père ; et par con­séquent que la doctrine qu'il est venu ensei­gner au monde est la pure vérité, puisque étant Dieu il ne peut se tromper ni nous tromper?

 

 

Quel déplorable aveuglement que celui de ces malheureux qui s'obstinent malgré tout à fermer les yeux à de si lumineuses vérités ! Ils font parade de ne rien croire ; ils disent orgueilleusement que tout cela sont des préjugés, et en toute leur vie peut-être n'ont-ils pas lu un seul des ouvrages où est prouvée la vérité de la Religion; et toute la raison qu'ils ont de ne pas croire c'est d'avoir entendu quelques inepties de la bouche d'un discoureur ignorant.

 

 

Ayons pitié de leur misérable aveuglement, et tâ­chons d'obtenir d'eux qu'au moins ils nous écoutent. Si nous obtenons cela, il ne sera pas difficile, avec la grâce de Dieu, de les faire rentrer au bercail de l'Église.

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 11:37

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants…

Autre preuve. Quiconque n'est point en­voyé de Dieu ne peut faire de miracle, car Dieu seul pouvant en faire, il est clair que l'homme dont la doctrine est appuyée sur des miracles, a dû nécessairement être envoyé de Dieu; autrement il s'ensuivrait que Dieu autoriserait l’erreur par le témoi­gnage de sa toute-puissance.

 

 

Jésus-Christ a fait continuellement des miracles : il ressus­citait les morts, rendait la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, la parole aux muets, le mouvement aux paralytiques; d'un mot il guérissait tout un groupe de malades; il marchait sur la mer comme sur un cristal ; par un ordre de sa bouche il apaisait en un instant les flots au milieu de la tempête. Et il est si certain qu'il a fait ces miracles, que ses ennemis même n'osaient pas les nier, et que ne sachant à quoi recourir, ils disaient sottement que Jésus les opérait par la vertu du démon, comme si cela eut été possible en celui qui le chassait des corps des possédés, en celui qui par la sainteté de sa doctrine présentait la preuve la plus forte qu'il avait précisément pour but de détruire l'empire de cet ennemi du genre humain.

 

 

Ceux qui osent douter des miracles de Jésus-Christ, devraient tout aussi bien douter des autres faits que nous rapporte l'histoire. Car comment pouvons-nous savoir qu'en tel temps, en tel pays, a eu lieu une guerre, et que dans cette guerre s'est fort distingué un tel général, qu'il a pris telles et telles places, qu'il a remporté telles et telles victoires ?

 

 

Il est bien clair que le seul moyen que nous ayons de nous assurer de tout cela, c'est que c'est ainsi que nous l'ont rapporté des hommes intelligents et véridiques qui l'ont vu de leurs yeux, ou qui au moins l'ont en­tendu de la bouche de témoins complète­ment dignes de foi.

 

 

C'est d'une façon pareille que la chose s'est passée par rapport aux miracles de Jésus-Christ. Même en ne con­sidérant la sainte Écriture que comme un livre ordinaire, toujours en résulte-t-il que des hommes qui nous rapportent ce qu'ils ont vu sont dignes de foi, que ce qu'ils racontent ils l'ont dit en présence des ennemis du nom de Jésus, lesquels sans doute leur auraient donné un démenti, s'ils avaient eu l'audace de mentir.

 

 

Ces hommes étaient si convaincus de ce qu'ils disaient qu'ils moururent dans les supplices pour le soutenir. Un homme, peut-il donner une preuve plus forte qu'il croît ce qu'il dit, qu'en mourant d'une mort ignominieuse pour le soutenir?

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 01:44

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (13)

Il nous reste à prouver que Jésus-Christ était envoyé de Dieu, et vrai Dieu.

Personne n'ignore qu'en différents temps et en divers lieux il a existé certains hommes qui se sont dits envoyés du ciel, tandis qu'en réalité ils n'étaient que de perfides impos­teurs, qui en trompant la multitude cher­chaient leur avantage personnel, ou de pau­vres hallucinés qui avaient le cerveau malade.

 

Les ennemis de la religion placent Jésus-Christ dans l'une de ces deux classes : Bien que la seule idée d'un pareil blasphème fasse reculer d'horreur tout chrétien, il est ce pendant nécessaire que nous mettions en évidence, à la lumière de la raison, la souve­raine injustice et la légèreté avec lesquelles procèdent sur ce point les ennemis de Jésus-Christ.

 

Dès la première vue sa personne se montre à nous si extraordinaire, si supé­rieure à tous les hommes qui ont paru sur la terre, qu'à l'instant même on découvre en lui quelque chose de merveilleux et de divin. Ses mœurs sont si pures, ses paroles si sages et si graves; son commerce est si aimable, il respire une simplicité si majes­tueuse, une gravité et une dignité si natu­relles et si surprenantes, une telle élévation de pensées et de sentiments, que jusqu'à l'impie Rousseau lui-même s'est écrié pé­nétré d'admiration : « Si la vie et la mort de Socrate sont d'un sage, la vie et la mort de Jésus-Christ ne peuvent être que d'un Dieu.»

 

Tous, jusqu'aux ennemis mêmes de la Re­ligion chrétienne, conviennent que la morale de Jésus-Christ est tout ce qui s'est vu jamais de plus pur, de plus noble et de plus élevé. Toute la doctrine des philosophes antiques n'est rien en comparaison de celle de Jésus-Christ, soit que nous l'écoutions parlant de l'homme et de Dieu, soit que nous examinions la base sur laquelle il a fait reposer sa doc­trine morale, ou ses préceptes et ses conseils, ou le poids des motifs pour porter l'homme à la pratique de toutes les vertus.

 

Jésus est né d'une famille obscure et pauvre, il n'a fait aucune étude des lettres : qui donc lui a communiqué une si grande sagesse ? N'est-ce pas là une preuve qu'il était envoyé de Dieu, qu'il n'était point un imposteur. Quand un homme veut en tromper d'autres, il a soin de flatter leurs passions et leurs caprices, dissimulant et excusant leurs torts ; il re­cherche avec soin la protection des gens influents, et pour l'ordinaire il n'oublie point de travailler à sa propre fortune.

 

Jésus-Christ fait tout le contraire, reprenant sans cesse le vice, parlant sans cesse contre les passions, prêchant sans cesse sa morale sé­vère. Il recherche de préférence les pauvres, les délaissés ; il aime tout particulière­ment les enfants ; il est si désintéressé qu'il n'a pas même où reposer sa tête. Sont-ce là les signes d'un imposteur?

 

S'il avait été tel, n'eût-il pas au moins cherché à éviter les tourments et la mort? Est-il possible qu'il se fût oublié lui-même à tel point, que menacé de si près du gibet, comme il le disait lui-même, il n'ait rien fait pour échapper à un opprobre si effrayant?

 

Et mourir avec un calme si serein, ne pas prononcer une pa­role contre ses ennemis, contre ceux-là même qui étaient présents l'insultant et le tourmentant, prier pour eux du haut de la croix, tout cela ne prouve-t-il point qu'en ce cœur était renfermé quelque chose que ne renferma jamais le cœur d'un autre homme?

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:36

 

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (12)

Selon la doctrine catholique, Jésus-Christ est Fils de Dieu, Dieu comme son Père ; il s'est fait homme, a souffert et est mort pour le salut du genre humain. Notre intel­ligence est incapable de comprendre un si sublime mystère, et nous n'aurions jamais pu en avoir la pensée, si Dieu n'avait daigné nous le révéler.

 

 

Mais quelques inutiles que soient nos efforts pour scruter l'abîme d'un si auguste secret, nous persistons a essayer de démontrer, par les preuves mêmes que Dieu en a données, que c'est bien la vérité, celle de la venue de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.

 

 

En premier lieu, personne ne peut nier qu'il a existé en Palestine, il y a dix-huit siècles, un homme appelé Jésus, qui prêchait, qui entraînait sur ses pas de grandes foules, et qui à la fin mourut sur une croix. L'existence de cet homme nous est prouvée d'une façon aussi certaine que celle d'un grand nombre d'au­tres personnages célèbres de l'antiquité, phi­losophes, orateurs, poètes, hommes d'état, guerriers, et de toute autre classe quelcon­que. Il est bien clair que nous ne connais­sons l'existence d'Homère, de Cicéron, de César, de Ponce Pilate, etc., que parce que leurs contemporains ont parlé de l'existence de ces hommes, que ceux qui sont venus après eux en ont parlé aussi, et qu'il en a été ainsi en avançant de siècle en siècle jusqu'à nous.

 

 

La même chose s'est passée par rapport à Jésus. Ceux qui ont vécu de son temps nous entretiennent de lui, en nous expliquant ; quelle était sa patrie, ses doctrines et qui étaient ses amis et ses ennemis ; quelle fut sa vie et quelle fut sa mort.

 

 

Les hommes qui sont venus au monde depuis lors, jusqu'à nos jours, ont continué à parler de Jésus ; et il y en a eu qui ont prétendu qu'il n'était pas Dieu, ni envoyé de Dieu, mais ils n'ont jamais nié son existence : par conséquent vouloir aujourd'hui soutenir que Jésus n'a pas existé, et affirmer qu'il faut entendre son existence que dans un sens figuré, est tout aussi ridicule que de dire que Socrate et César n'ont jamais existés.

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 11:18

« SACHEZ RESTER FIDÈLES À MON REPRÉSENTANT ET À MON ÉGLISE »

(Extraits du message d’amour et de miséricorde -1972-1973 ; SS Paul VI est, sans doute possible, le Pape légitime dont parle Notre Seigneur.

Ces paroles ne sont pas des recommandations générales; elles concernent personnellement S S Paul VI

« Je suis votre Dieu, et c'est en obéissant à Mon Représentant que vous obéissez à Dieu.  A vous de prier pour lui et non de le critiquer. Vous devez le suivre et l'assurer de vos prières afin que Mon Esprit le soutienne et le guide en ces heures de terribles destructions que vous allez connaître.

9-9-72.

Soyez ceux qui aiment cette Église et son Représentant auprès de Moi.

Donnez-lui ouvertement votre amour et votre respect car il est devant Moi et, ouvertement, vous aurez à rendre compte de l'attitude que vous avez envers lui.

Il est Mon Représentant auprès de vous, et vous devez bien comprendre que celui qui aura l'audace de le perdre aux yeux des autres aura une grave responsabilité (...). Oui vous vous devez de beaucoup prier pour le Saint Père et de ne pas être celui qui lui jette la pierre.

Que vous sachiez comprendre quel drame se joue actuellement au sein de Mon Église, et que vous donniez des preuves de votre fidélité en demeurant fermement attachés à celui qui Me représente et qui souffre tant.

23-12-72.

Que vous sachiez que vous allez connaître des heures tristes où les meilleurs seront tentés de Me trahir - car celui qui se fera le détracteur de celui que Je Me suis choisi comme Représentant auprès de vous, celui-là devra en rendre compte à l'heure du Jugement.

Mon Représentant auprès de vous donne à beaucoup le désir de devenir soudain des révoltés, car vous ne comprenez pas ce qui se passe au sein de Mon Église et vous avez ouvertement peur qu'Elle ne sombre. Oui, même les meilleurs seront tentés de s'insurger contre cet état de choses, et ne feront qu'aggraver la situation.

17-12-72.

Gardez en mon Représentant une confiance absoluecar vous serez tentés de vous détourner de lui. Aussi vous devez beaucoup prier pour lui afin que mon Esprit d'Amour et de Vérité le garde en Ma Présence et qu'il ait souverainement la force de supporter les épreuves qui lui sont réservées afin que - pour Me glorifier…- il sache sortir vainqueur de ce combat qu'il doit livrer contre Satan et qu'il soit porté en Ma Présence

Demeurez fidèles au Saint Père envers et contre tout. ..

Vous ne devez en aucun cas vous tourner vers aucun autre que Mon Représentant - ou alors vous rejoignez les rangs de ceux qui Me trahissent et qui Me mettent à mort.

3-12·72.

 Les ordres du Seigneur sont clairs et sont toujours valables pour aujourd’hui si la raison éclairée par la Foi inspire notre adhésion à la thèse survivantiste.

 Il nous est prescrit de remplir nos devoirs envers le Pape légitime : le Catéchisme nous dit :

 «  Les fidèles doivent au Pape un respect religieux, fondé sur le caractère sacré dont il est revêtu. Le respect doit rester pour le ministre, alors même que l’homme aurait des imperfections et des défauts. Ils doivent s’instruire de ses enseignements.

En second lieu, un amour filial et reconnaissant pour tous les bienfaits qu’ils en reçoivent dans l’ordre de la grâce, depuis le berceau jusqu’à la tombe.

 Ils lui doivent une obéissance parfaite comme à Dieu en tout ce qui a rapport aux vérités et pratiques fondamentales de la religion.

Les fidèles lui doivent assistance matérielle (L’ouvrier mérite son salaire (St Paul) et enfin l’assistance spirituelle par la prière et le sacrifice. »

C’est ce que firent les chrétiens de Rome tout le temps que Saint Pierre fut emprisonné. Ils lui gardèrent toute leur fidèle confiance et ne cessèrent de veiller et de prier. Et ils furent exaucés par un miracle…

Et nous que faisons-nous ? Passer notre chemin comme les lévites qui ne voulaient pas se souiller au contact d’un blessé…

Nous devons aimer SS Paul VI et lui obéir. Nous devons agir dans la foi, l’espérance et la charité, « comme si nous voyions l’invisible ».C’est l’ordre de Jésus.

L’aimer c’est d’abord l’estimer ; l’estimer, c’est s’instruire de son Credo, où il nous montre qu’il ne faut rien changer aux vérités fondamentales. C’est lire ses écrits et les plus éclairants sont « Humanae vitae » et « Mysterium Fidei sur l’Eucharistie. » Et ses écrits sur la Sainte Vierge Marie. Attention, à partir de 1972, il est publié sous son nom des textes qui contre disent les enseignements précédents et qui sont d’origine très « douteuses ».  Prudence  L’aimer, c’est estimer son courage spirituel au milieu des pires embûches que lui tendaient ses ennemis au concile. Il y   a défendu fermement la primauté du Pape, pilier de tout l’édifice ecclésial.

L’aimer, c’est donc rester fidèles au Credo et aux commandements de Dieu et de l’Église. L’aimer c’est défendre la liturgie traditionnelle et tout particulièrement la Sainte Messe, qu’il n’a jamais abolie et qu’il célébrait en privé tous les jours.

L’aimer, c’est se réjouir de constater le dévoilement progressif des trahisons de son entourage, le réduisant à l’impuissance, mais lui faisant porter toute la responsabilité.

L’aimer, c’est penser à lui avec bienveillance, défendre sa cause, en exigeant la Vérité sur son drame. C’est exiger de ses détracteurs qu’ils prouvent ce qu’ils disent, par des documents authentiques.

L’aimer, c’est demeurer avec Lui dans sa passion et son exil et prier pour son triomphe. Jésus nous l’a promis. La Sainte Mère de l’Église nous l’a promis. Allons nous mettre en doute leurs promesses…attention, il y va de notre salut éternel. Allons nous laisser notre chef sur le bord du chemin, victime des brigands comme ceux qui «  ne veulent pas se mêler » de cette affaire,…. où être ses bons samaritains…

Le temps se fait court ; il faut s’engager … Oui ou non. 

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/aimer-notre-pape-en-exil.html

Oui il faut s’engager et c’est très urgent…

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:35

 

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (11)

L'homme tombé de l'état d'innocence et de bonheur dans lequel il avait été créé, in­fecté du péché, chassé du paradis, sujet à toute espèce de peines et de misères, et pour fin à la mort, eût été dans une horrible situation, si Dieu par son infinie miséricorde n'avait voulu porter remède à une si affreuse catastrophe, en envoyant son fils unique afin que tous ceux qui auront cru en lui ne pé­rissent point, niais qu'ils aient la vie éter­nelle.

 

Sans doute Dieu aurait pu pardonner au genre humain la faute commise, et remettre la peine méritée sans exiger de satis­faction d'aucune sorte, puisque Dieu lui-même était l'offensé ; et qui peut du reste marquer des bornes à sa toute-puissance?

 

Il pouvait également bien exiger une satis­faction, et l'obtenir de mille manières di­verses qu'il n'est pas donné à la faiblesse de l'homme de deviner, mais qui n'étaient ni un secret pour la sagesse infinie, ni une diffi­culté pour sa main omnipotente ; mais il a voulu que la chute même de l'homme servît à manifester encore davantage l'infinité de son pouvoir, la rigueur de sa justice, la grandeur de sa bonté, les trésors inépui­sables de sa miséricorde.

 

Il a voulu recevoir une satisfaction, et non une satisfaction quelconque, mais une satisfaction complète. Cependant l'homme misérable, fini dans son être, limité dans ses moyens, déchu de la grâce, assis à l'ombre de la mort, comment pouvait-il donner une satisfaction sembla­ble ?

 

En vain l'âme s'efforce de découvrir un moyen, elle n'y parvient pas; le cœur gémit sous le poids de sa douleur ; la raison s'af­faisse et s'obscurcit. O profondeur des des­seins d'un Dieu! Le Fils unique du Père, image de son Père, Dieu comme son Père, se fera homme, souffrira d'horribles tour­ments et mourra à la fin sur un gibet infâme; il offrira ses douleurs, ses tourments et sa mort en expiation des péchés du monde, et pour la réconciliation du genre humain; ceux qui vivront avant le Sauveur se sauve­ront par la foi dans le Médiateur à venir, s'unissant à Dieu par l'espérance et la cha­rité; et ceux qui viendront après lui, se sau­veront par la foi dans ce même Médiateur, unis à lui par l'espérance et la charité, en formant un troupeau qui s'appellera l'Église de Jésus-Christ, laquelle sera régie par les pasteurs désignés par l'Esprit-Saint, et prin­cipalement par un chef visible, représentant et vicaire de Jésus-Christ sur la terre.

 

Voilà ce qu'a décrété l'Éternel, et ce qu'il a réalisé pour sauver le genre humain. Peut-on s'imaginer quelques choses de plus grand, de plus au­guste, de plus admirable? La pensée hu­maine était impuissante à concevoir un moyen comme celui-ci, par lequel la justice divine reste entièrement satisfaite, puisque celui qui satisfait est un Dieu; par lequel cette justice se manifeste de la manière la plus imposante et la plus terrible, puisque la vic­time qu'elle exige n'est rien de moins qu'un Dieu ; par lequel la miséricorde resplendit d'un éclat admirable, puisque Dieu a com­passion de l’homme jusqu'à donner pour lui son Fils unique, et le livrer à la mort ; par lequel la sagesse se montre d'une façon in­effable , en conciliant des extrêmes si oppo­sés, comme sont l'exercice simultané d'une justice infinie et d'une miséricorde infinie, s'accomplissant à l'aide de cette incom­préhensible communication de Dieu avec l'homme, qui résulte de l'auguste mystère de l'Incarnation, un Dieu Homme.

 

Ah! Jamais aucune religion ne s'est montrée avec ce caractère de grandeur que présente la Religion catholique dans l'explication des profonds secrets du Tout Puissant; jamais aucune n'a déployé des titres aussi magni­fiques pour ravir à l'instant même notre ad­miration, pour nous inspirer une profonde vénération. Ce qui est si grand, si élevé dans ses pensées, ne peut être émané que de Dieu seul.

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 10:07

C'est un mot trop fréquent que celui-ci: « Je n'y ai pas pensé ! »

Que de choses auxquelles il y a un grave devoir de penser !

Au point de vue purement humain, il y aurait beaucoup à dire !.... Par ce manque de réflexion, on négligera les devoirs de la piété filiale; on se privera d'une partie des joies fraternelles; on perdra la moitié de son bonheur; on soumettra à une épreuve dangereuse le cœur le plus fidèle. Près de vous, combien de personnes souffriront de ce manque de réflexion !

 

 

Près d'un malade, la femme qui pense est un auxiliaire pré­cieux pour le médecin: on peut même dire que son absence compromettrait la guérison: que de soins à prévoir! Que d'im­prudences à éviter ! Si vous êtes reconnues comme quelqu’un qui  pense et sait bien réfléchir, vous obtiendrez la confiance, quel que soit votre âge.

 

 

Mais, dans les relations avec Dieu, il importe encore plus de bien penser ! Penser, lorsqu'il s'agit des choses de l'âme, c'est acquérir une multitude de mérites, c'est pratiquer à chaque instant les petites vertus, c'est éviter de nombreuses fautes. Vous savez ce que disait David après son péché : « Pardonnez-moi, Seigneur, car j'avoue que j'ai agi comme un insensé ! » Pourquoi cela ? Parce qu'il avait négligé de rentrer en lui-même et de réfléchir.

 

 

Le monde se sépare en deux groupes, ceux  qui pensent et ceux qui ne  pensent pas. Eh bien ! Vous devez penser; il le faut absolument. Si vous prenez cette bonne habitude, si vous ne l'avez pas eue jusqu'ici, vous ne comprendrez bientôt pas comment vous  avez mis autant de temps à l'acquérir, et si un jour, ce qui serait  bien injuste, on venait à vous négliger, votre consolation sera de penser aux autres. Faire plaisir, provoquer le sourire d'un enfant, le remercîment d'un inconnu qu'on ne reverra jamais, par une prévenance, par une parole aimable, par un rien dont l’à-propos fait tout le mérite, n'est-ce pas un acte aussi facile que charitable ?

 

 

Que personne n’ose dire : Plus tard, plus tard ! Eh bien non, ne croyez pas que l'esprit se soumette tout d'un coup à la réflexion. Il faut le plus souvent l'y contraindre. A un cer­tain âge, la réflexion est douce, elle ne laisse pas de trace. Si vous réfléchissez alors, vous réfléchirez toujours. Il faut bien le dire, toutes les personnes n'ont pas la raison de leur âge. Il y en a qui traversent la vie sans réflexion, avec une indiffé­rente légèreté, et, souvent, malgré des événements douloureux dont on aimerait au moins à trouver un reflet sur leur visage mûri par le temps.

 

Il y a aussi beaucoup de jeunes personnes plus réfléchies qu'on ne croit. Donc, ne vous laissez pas prévenir contre la réflexion. C'est une bonne amie, sage, prudente, et dont la gravité n'exclut pas les consolations et les espérances. Sans elle il n'y a ni sé­rieux dans la vie, ni piété possible. Sans elle, le salut lui-même n'est plus en sûreté.

 

 

Quel regret ce serait pour nous de devoir dire au dernier jour: « Tel devoir m'a échappé : je n'y ai pas pensé ; je me suis laissé entraîner à telle faute : je n'ai pas réfléchi ! » Mais ce regret serait alors stérile et sans fruit. Corrigeons-nous de notre légèreté tandis qu'il en est temps...

 

 

Pour bien réfléchir, il faut vivre dans un certain recueille­ment. Ni la vie intellectuelle ni la vie morale ne sauraient, sans ce recueillement, être ce qu'elles doivent être.

 

 

Ne soyons donc pas de ces âmes qui sont toujours « hors de chez elles », comme quelqu'un le disait finement. Sachons, aucontraire, nous faire en nous-mêmes un refuge, un foyer et comme un sanctuaire, où nous nous retrouvons et où les nô­tres sont toujours sûrs de nous retrouver, nous et nos senti­ments les plus chers, nous et nos pensées les plus intimes, nous et notre affection pour eux.

 

 

Catherine de Sienne rencontrait tous les obstacles imagi­nables à la sainte vie qu'elle désirait mener. Ses parents, la trouvant trop pieuse, voulurent l'occuper aux soins du ména­ge et ne lui laissèrent plus un moment pour aller prier Dieu. La sainte se soumit avec une docilité parfaite ; mais voyant que son cher oratoire lui était fermé, elle se fit un autre ora­toire dans son propre cœur, une cellule où elle s'entretenait affectueusement avec Jésus-Christ. Bien mieux, elle s'appli­qua à voir Jésus-Christ dans la personne de son père, la Sainte Vierge dans celle de sa mère ; et grâce à ces pensées de foi, elle les entoura de la plus profonde vénération, tout en faisant chaque jour elle-même de nouveaux progrès dans le recueil­lement.

 

 

Chrétiens et chrétiennes, vous qui vivez aujourd’hui au milieu du monde, faites en votre cœur, un foyer domestique sur lequel le monde n'aura jamais aucun droit.

 

 

EXTRAIT DE : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

 

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