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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:57

Versla fin du quatrième siècle, un jeune chrétien retenu en captivité gardait les troupeaux dans les montagnes d'Antrim et de Down en Irlande.

 

C’était Patrice, noble descendant d'une famille romaine. Son temps se consumait dans la prière et la pénitence. Les psaumes de David et les hymnes les plus belles de 1'eglise étaient ses formules quotidiennes de prière, et Dieu 1'avait favorise du don des miracles.

 

A vingt-deux ans, Patrice, rendu à la liberté, reçut du ciel l'inspiration de se consacrer à la conversion des peuples de 1'Irlande. Il passa d'abord vingt ans à l'école de Saint Martin de Tours, sollicita du pape Célestin les pouvoirs nécessaires, reçut le caractère épiscopal, et fit voile vers l’Irlande.

 

Le résultat de soixante ans de la prédication de saint Patrice est connu du monde entier. Il avait trouve l’Irlande païenne, il la laissa chrétienne.

 

Les Druides de, Tara virent leurs superstitions abolies; les chefs et les prin­ces belliqueux du pays furent convertis et baptises, avec des milliers de leurs sujets, dans les sources bénies qui portent encore le nom de Puits de saint Patrice.

 

Des multitudes de jeunes gens et de vierges embrassèrent 1'etat religieux et de toutes parts on vit s'élever des églises, des écoles et des monastères. Du milieu de ces prodigieux succès, Patrice, de plus en plus humble à mesure qu'il avançait en age, continuait son premier genre de vie, de prière et de mortifica­tion. Il mourut plein de joie et de travaux en 492.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 14:32

Pontife humanitaire selon le "coeur" des Carbonari ?

 Les papiers secrets de la Haute Vente des Carbonari tombés entre les mains du pape Grégoire XVI disaient :

..... et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires ...

"Fraternité", mot sorti plusieurs fois de la bouche de celui qui s'est présenté comme nouvel "évêque de Rome" du haut de la loggia.

Dans son homélie, petite allusion aux ONG

Les médias font l'éloge de son passé admirable chez les pauvres de Buenos Aires.

Bergoglio choisit le nom de "François" en référence sans doute à St François d'Assise qui avait fait voeu de pauvreté.

 Le plan des Carbonari a fonctionné et les hommes n'ont rien vu venir.

Quel aveuglement !

Lire l’intégralité de la lettre des Carbonari :
http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-un-pape-selon-nos-besoins-58692269.html

Voir aussi une photo qui en dit long :  http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906-comments.html#anchorComment

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 14:30

 


Dans le portefeuille d'un jeune homme vivant au milieu du monde on a trouvé la règle de conduite  suivante, qui est de sainte Thérèse. Cette règle ne le quittait jamais : Il en faisait le directoire de sa vie journalière : exem­ple bien digne d'être imité. Nous ne pensons pas qu'on puisse trouver nulle part une formule plus sage, plus précise, plus complète dans sa brièveté.

 

Parlez peu, quand vous serez avec plusieurs personnes, ne contestez jamais, principalement en des choses peu importantes.

Accoutumez-vous à l'humeur des personnes auxquelles vous avez affaire. Soyez joyeux avec ceux qui sont joyeux, triste avec ceux qui sont dans la tristesse ; faites-vous tout à tous pour les gagner tous.

Ne vous excusez jamais, à moins qu'il n'y ait grande raison de le faire.

Ne dites ja­mais de bien de vous, soit pour l'esprit, soit pour la vertu, soit pour la naissance, à moins que vous n'ayez sujet d'espérer que cela pourra être de quelque utilité aux personnes à qui vous le direz ; encore faut-il alors le dire avec humilité, vous souvenant que ce sont de purs dons du ciel.

Ne parlez jamais avec exagération ; mais dites simplement, sans chaleur, ce que vous pensez.

N'assurez jamais rien sans le bien savoir.

Faites toutes choses comme si vous voyiez véritablement Dieu pré­sent devant vous : c'est un moyen sûr de faire de grands pro­grès dans la vertu.

N'écoutez jamais ceux qui disent du mal des autres ; n'en dites jamais de personne, si ce n'est de vous-même ; encore le mal qu'on dit de soi est-il souvent un acte de vanité déguisée.

Lorsque vous serez dans la joie, ne vous laissez pas empor­ter par des rires immodérés ; mais que votre joie soit humble, douce, modeste et édifiante...

Ne pensez point aux imperfec­tions des autres, mais seulement à leurs vertus ; pour ce qui vous regarde, ne pensez qu'à vos défauts. Détachez votre cœur de toutes les choses de ce monde ; recherchez Dieu, vous le trouverez.

Fuyez toujours la singularité, autant qu'il vous sera possi­ble : c'est un mal fort dangereux dans toute société. Ne faites point paraître la dévotion que vous avez dans le cœur, si quelque grande nécessité ne vous y engage. « Mon secret est pour moi », disaient saint Bernard et saint Fran­çois.

 

Pour ce qui regarde les mœurs, ne faites jamais rien qui ne puisse se faire devant tout le monde. Ne faites jamais de com­paraisons entre les personnes, parce que les comparaisons sont odieuses.

Fuyez la curiosité dans les choses qui ne vous regardent point ; évitez d'en parler et de vous en informer.

Faites souvent des actes d'amour, parce qu'ils enflamment et attendrissent le cœur.

Soyez doux envers les autres et ri­goureux à vous-même.

Ayez grand soin d'examiner tous les soirs votre conscience.

Lorsque vous serez en colère, ne reprenez jamais personne, mais attendez que vous n'y soyez plus, si vous voulez que votre correction soit utile...

Songez que vous n'avez qu'une âme, que vous ne mourrez qu'une foie, que vous n'avez qu'une vie qui est courte et qu'il n'y a qu'une vie qui est éternelle. Cette pensée vous détachera de beaucoup de choses. Que votre désir soit de voir Dieu, que votre crainte soit de le perdre, votre douleur de ne pas le pos­séder encore, et votre joie de ce qu'il peut vous tirer a lui ; par là, vous vivrez dans un grand repos... Cette heureuse pau­vreté est un si grand bien qu'il renferme tous les biens du inonde ; oui, je le redis encore, il renferme tous les biens du inonde, puisque mépriser le monde, c'est être le maître du inonde.

 

Voici encore le programme d'une autre personne du monde, résumé, comme elle le disait plaisamment, en trois conseils, six avis et dix recommandations.

 

Les trois conseils étaient les suivants :

 

1. Veillez avec soin sur vos regards.

2. Tâchez d'acquérir l'habitude des prières jaculatoires.

3. A chaque peine, chaque épreuve, chaque humiliation, faites monter vers le ciel un merci.

 

La première de ces choses conserve la vertu.

La deuxième procure le recueillement et l'amour de Dieu.

La troisième fait de nous des Saints.

 

Venaient ensuite six avis ; ceux-ci ne regardaient pas le perfectionnement moral, mais simplement la bonne organisation à l'intérieur de la maison :

 

1. Mettre chaque chose à sa place.

2. Ne pas laisser les portes ouvertes.

3. Ne pas les claquer en les fermant.

4. Ne pas courir dans les escaliers.

5. Ne jamais crier, ni rire aux éclats.

6. Tout tenir dans un tel état de convenance et de propreté que, si un étranger pénétrait subitement à l'intérieur de la maison, nous n'ayons pas à rougir.

 

Enfin, les dix recommandations :

 

Faire du bien à tout le monde ; — ne dire du mal de personne ; — écouter avant de se prononcer ; — ne jamais parler lorsqu'on est en colère ; — ne jamais refuser un service qu'on peut rendre; — être secourable aux malheureux; —conve­nir de ses torts ; —être patiente pour tout le monde ; — ne pas encourager les racontars, se défier de tous les rapports malveillants.

 

Le 17 janvier c’est la fête de Saint Antoine, solitaire.

Saint Antoine naquit dans la Haute Égypte, en 251. Ayant entendu un jour à la messe ces paroles de l'évangile : « Si tu veux être parfait, vends tout ce que tu as et donne-le aux pauvres ». Il se dépouilla de tous ses biens, qui étaient consi­dérables, et pria un vieil ermite de lui enseigner les préceptes de la vie spirituelle. Afin de servir Dieu plus parfaitement. Antoine se retira dans le désert, se renferma dans une masure en ruine et en mura lui-même la porte pour que personne ne pût l'y venir visiter. C'est là qu'il subit ces terribles assauts du démon, qui lui apparaissait sous la forme des plus horri­bles monstres et qui le blessa même dangereusement. Mais le courage d'Antoine ne défaillit jamais, et il triompha de tou­tes ces tentations par la confiance en Dieu et la vertu du signe de la croix. Il ne se nourrissait que de pain et d'eau, encore ne mangeait-il que le soir, après le coucher du soleil, et par­fois seulement tous les deux, trois et même quatre jours. Son vêtement consistait en un sac et une peau de brebis ; il lui arrivait souvent de passer la nuit entière à genoux et en priè­re. Des foules nombreuses accouraient à lui pour lui deman­der conseil ; après vingt années de solitude, il consentit à devenir leur guide et fonda le premier des monastères. Ses miracles attirèrent à lui un tel concours de peuple qu'il s'enfuit de nouveau dans la solitude. Il y mourut paisible­ment à un âge très avancé.

 

Extrait de LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 11:25

Il est important de constater, qu'une des toutes premières démarches de Mgr B... fut d'adresser un message au Rabbin de Rome pour l'assurer de sa bonne volonté et on pourrait presque dire d'allégeance.....

Voici pourtant que ce Grand Rabbin di Segni écrit en 2001:"Les chrétiens devraient arriver à admettre que les juifs, en vertu de leur élection originale et irrévocable, ainsi que de la possession et de l'observance de la Torah, possèdent une voie vers le salut, une voie pleine et spéciale QUI N'A PAS BESOIN DE JÉSUS" (SIC)

Mgr B... Plutôt que de perdre votre temps, allez donc visiter les fraternités, dites traditionnelles, qui se prosternent à vos pieds avec un empressement qui parait un peu prématuré... Pour le moins....

Voici venu le temps des grandes illusions... et des amères déceptions Fiat Lux

Pour répondre au Rabbin di Segni, écoutons Saint Pierre, premier Pape, qui fut fort mal accueilli par les rabbins de son temps (voir Actes IV, 8,12 )"Il n'y a de salut en aucun autre, car nul autre Nom n'a été donné sous le Ciel aux hommes par lequel nous devions être sauvés"

Béni soit celui qui vient "In Nomine Domini" SS Paul VI

http://amdg.over-blog.fr/article-il-n-est-pire-aveugle-que-celui-qui-ne-veut-pas-voir-116202363.html

 

Voir aussi : http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906.html

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 11:13

 

SS Paul VI s’adresse à tous ceux qui souffrent – 8 Décembre 1965 (extrait)

 

« ….Mais nous avons quelque chose de plus profond et de plus précieux à vous donner: la seule vérité capable de répondre au mystère de la souffrance et de vous apporter un soulagement sans illusion: la foi et l’union à l’Homme des douleurs, au Christ, Fils de Dieu, mis en croix pour nos péchés et pour notre salut.

 

«Le Christ n’a pas supprimé la souffrance; Il n’a même pas voulu nous en dévoiler entièrement le mystère: Il l’a prise sur Lui, et c’est assez pour que nous en comprenions tout le prix.

 

«O vous tous, qui sentez plus lourdement le poids de la croix, vous qui êtes pauvres et délaissés, vous qui pleurez, vous qui êtes persécutés pour la justice, vous sur lesquels on se tait, vous les inconnus de la douleur, reprenez courage; vous êtes les préférés du royaume de Dieu, le royaume de l’espérance, du bonheur et de la vie; vous êtes les frères du Christ souffrant; et avec Lui, si vous le voulez, vous sauvez le monde! … »

 

   Prions pour tous ceux que le mensonge satanique veut « délivrer » de la souffrance par la mort .Retrouvons le sens de la Croix, unique espérance, clé de l’Éternel Paradis. 

          

http://amdg.over-blog.fr/article-ss-paul-vi-et-le-mystere-de-la-croix-116200944.html

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 00:25

 

Lettre du Révérend Père de S... à Madame de C… (suite)

 

Que sont : l'impatience, la rudesse, la brusquerie ? Simplement le triomphe des nerfs sur la volonté...

 

Singulière faiblesse ! Abdication misérable : Le moi intellectuel cède l'empire au bouillonnement du sang, au tressaillement des fibres ! Et qu'en résulte-t-il ? Souffrance pour autrui, souffrance pour soi-même.

Rien n'est plus faible que l'homme impatient. Il est à la merci d'un mot, d'un geste, d'un incident quelconque. Le premier venu peut, en excitant sa colère, lui arracher son secret, le pousser à des résolutions folles, à des actes coupables ; en un mot, le gouverner et l'avilir.

 

Soyez donc patiente pour rester forte et maîtresse de vous-même, Henriette. Il faut aussi être patient pour demeurer juste et raisonnable. L'impatience est presque toujours une injustice absurde.

 

Si la contrariété nous vient d'un objet inerte ou d'un être inconscient, s’emporter contre cet être ou cet objet, c'est, vous en conviendrez, le superlatif de la sottise.

 

Si nous sommes contrariés par des circonstances tenant au cours providentiel des choses, l'impa­tience n'est pas moins absurde. Ces événements, Dieu les envoie ; il faut donc courber la tète avec soumission, ou bien commettre la plus insigne des folies : la révolte contre Dieu même.

 

Sommes-nous irrités, blessés par quelqu'un ? La faute qui nous offense est volontaire ou involon­taire. Involontaire, elle mérite notre pardon immé­diat ; il y a cruauté à la punir par des paroles amères.

 

Volontaire, cette faute tient à quelque tra­vers d'esprit ou de cœur chez celui qui l'a commise. L'impatience est dans ce cas une maladresse, car elle procure un moment de triomphe à ceux qui voulaient nous peiner. D'ailleurs, l'emportement ne cesse pas, même alors, d'être injuste ; car nous aussi, nous avons des travers, et nous entendons qu'on les supporte sans colère. Il faut donc accor­der aux défauts du prochain la même indulgence.

 

— Mais, me direz-vous, nul autour de moi ne souffre patiemment mes fautes.

— C'est possible ; et cependant votre impatience contre le prochain, volontairement coupable, n'en, reste pas moins injuste. Il est, en effet, quelqu'un qui supporte avec mansuétude vos erreurs et vos défauts ; ce quelqu'un, c'est Dieu ; c'est Dieu à qui vous dites chaque jour: — « Pardonnez-moi comme je pardonne. » Vous réclamez sa miséricorde, sachez remplir la condition que lui-même vous a dictée. Imitez d'ailleurs sa patience infinie à l'égard de vos frères. Pourquoi ne pourriez-vous souffrir en eux ce que Dieu supporte?

 

L'impatience a de plus l'inconvénient de n'être utile à rien ; au contraire, elle embrouille les situa­tions et aggrave les difficultés. Ceux que nous repre­nons avec rudesse seront plus insoumis ou plus maladroits ; s'ils nous aiment peu, ils nous aimeront moins ; s'ils manquaient de zèle, ils auront désor­mais de la mauvaise volonté ; si leur langage ou leurs procédés sont offensants, notre emportement provoque de nouvelles insultes.

 

D'ailleurs, on ne saurait se mettre en colère plus ou moins sans être plus ou moins ridicule. Ainsi, le soin de notre propre dignité nous défend ces intempérances de langage, ces violences du geste qui indiquent bien comme on l'a dit, l'absence de la raison, et qui décomposent souvent les traits d'une façon hideuse.

 

C'est entendu, Henriette, vous serez patiente. Vous aurez aussi compassion des souffrances et des misères autour de vous ; votre compassion sera vraie, féconde en bonnes paroles, mais surtout en douces prévenances. Dans la famille, elle s'at­tachera à guérir les froissements, les susceptibi­lités ; elle émoussera ces mille petites épines, tourment caché de la vie intime.

 

Enfin, notre douceur   sera   condescendante:

 

Ne pas avoir de volonté ; voilà le meilleur secret pour s'entendre avec tout le monde. Cédez, cédez en tout ce qui ne blesse que vos goûts personnels ; et cédez le sourire aux lèvres, n'ayez pas l'air de vous sacrifier; témoignez au contraire de l'empres­sement et du plaisir à exécuter comme s'ils étaient les vôtres, les ordres ou les projets d'autrui.

 

Si vous prenez courageusement ce parti, chère filleule, vous reconnaîtrez bientôt la douceur pour la plus sanctifiante des vertus. Nulle autre, en effet, n'est d'un usage aussi étendue ; l'occasion de la pra­tiquer se présente à chaque instant. Elle exige une vigilance et une mortification continuelles, afin d'apercevoir et de réprimer à temps tout mouvement contraire.

 

En purifiant le cœur, en le maîtrisant, la douceur devient une source abondante de grâces ; l'âme doucement, pieusement aimable, est toujours dans une excellente disposition pour bien prier. Ne prend-elle pas, jusque dans le commandement, le ton de la prière? C'est pourquoi sa prière va droit au cœur de Dieu, et lui commande la miséricorde et la bonté.

 

Heureuse vertu qu’est la douceur ! Dieu l'a pour infi­niment agréable. Il nous la prêche en toutes les pages des Livres sacrés. Lorsqu'il daigne se servir des hommes pour l'exécution de ses desseins sur le monde, son choix se fixe sur les caractères les plus doux.

 

Moïse est appelé à délivrer le peuple de Dieu, parce qu'il est le plus doux des hommes: Mitissimus hominum !  Si David a le sceptre en Israël, c'est qu'il peut se féliciter d'être très doux : « Seigneur souvenez-vous de David, et de toute sa douceur. »

 

La raison de cette prédilection divi­ne, c’est que Dieu ne peut pas ne pas s'aimer lui-même et s'aimer dans les créatures qui lui ressemblent. Saint Paul disait aux Éphésiens : « Soyez les imitateurs de Dieu. Efforcez-vous de lui ressembler comme des fils bien-aimés. »

 

Eh! bien, la vertu de douceur a des traits de res­semblance remarquables avec Dieu.

Quand je m'élève par la pensée à ce Dieu sou­verain dominateur de l'univers, ce qui m!apparaît avec plus d éclat, c'est son immutabilité. Autour de son trône tout s'agite, tout change tout passe ; Seul, il demeure immuable. Que les hommes se multiplient ou meurent, que les peuples s'élèvent ou disparaissent, que les empires fleurissent ou péris­sent, qu'importe à son immutabilité?

 

Quand les astres éteints ne laisseraient plus que des ténèbres dans la création, quand tous ces mondes brisés ne formeraient plus dans l'immensité de l'espace qu'un peu de poussière, Dieu serait toujours le même dans son essence, immuable dans sa grandeur, portant un nom incommunicable, habitant une ré­gion inaccessible au succès comme au revers. Il est immuable ! Immuable de sa nature il se conduit à l'égard des hommes avec cette immutabilité, c'est-à-dire avec la bonté miséricordieuse, avec la miséricorde pleine de douceur qui le caractérise.

 

Dieu est infini en tout ; mais la douceur semble dominer ses autres attributs. L'Écriture exalte principalement la divine mansuétude. Jésus-Christ se fait appeler par saint Jean l’Agneau de Dieu. Quoi de plus doux que cette image?

 

Et quelle douceur dans la personne de Jésus ! Saint Paul réclamait plus tard l'obéissance des Corinthiens, au nom de la douceur du Divin Maî­tre ! Il fallait que le charme en fût demeuré bien puissant dans le souvenir des premiers disciples ! Aussi pour caractériser cette mansuétude si par­ticulièrement touchante dans la parabole de l'Enfant  Prodigue et celle de la Brebis Égarée, l'Esprit-Saint voulut se montrer au baptême de Jésus-Christ sous la forme d'une colombe. La colombe est sans fiel, elle ne frappe jamais qu'avec l'aile !

 

Concluons, chère enfant : Pour le philosophe chrétien, la douceur est l'immutabilité de Dieu communiquée à l'âme. Dans la pratique journalière, cette vertu est la manifestation de la charité dans les jugements, dans le langage, dans les actions.

 

Dieu a promis à la douceur « qu'elle posséderait la terre. » C'est nous indiquer son empire sur les cœurs. Nous avons déjà effleuré ce sujet. Vous me permettrez d'y revenir.

 

Fin de ce chapitre

 

Tiré de : A VINGT ANS  MARIAGE ET BONHEUR  (Mme  E. D’Aguillon)  1924   (163-173)

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 00:17

 

A Buenos Aires un journaliste du " Panorama Catolico Internacional " décrit Bergoglio :

"De tous les cardinaux impensables, Jorge Mario Bergoglio est peut-être le pire. Non seulement parce qu’il professe des doctrines contre la foi et la morale, mais parce que, à en juger par son travail comme archevêque de Buenos Aires, la foi et la morale ne le concernent pas.


Ennemi juré de la Messe Traditionnelle, il a seulement autorisé des imitations de celle-ci et l’a mise entre les mains d’ennemis de l’ancienne liturgie. Il a persécuté tout prêtre qui faisait un effort pour porter la soutane, prêcher avec fermeté, ou qui était simplement intéressé par Summorum Pontificum.

Célèbre pour son inconsistance (et à certains moments pour l’obscurité de ses discours et de ses homélies), accoutumé à utiliser des expressions triviales (le mot anglais est « coarse » qui veut dire grossier), démagogiques et ambigües, on ne peut dire que son magistère est hétérodoxe mais plutôt inexistant tant il est confus.

Son entourage à l’évêché de Buenos Aires, à l’exception de quelques prêtres, n’a pas été caractérisé par la vertu de leurs actions. Plusieurs sont sérieusement suspectés de comportements immoraux.

Il n’a manqué aucune occasion pour prêter sa cathédrale aux protestants, Musulmans, Juifs et même à des groupes partisans au nom d’un impossible et inutile dialogue interreligieux. Il est célèbre pour ses rencontres avec des protestants, au stade (ou arène) Luna Park, avec le père Cantalamessa, prédicateur de la Maison Apostolique, il a été « béni » par des ministres Protestants, dans un acte d’adoration commun par lequel il a, dans la pratique, accepté la validité des « pouvoirs » des télépasteurs.
Cette élection est incompréhensible ; il n’est pas polyglotte, il n’a aucune expérience de la curie.

Il est relâché dans sa doctrine et en matière liturgique, il n’a pas lutté contre l’avortement et seulement très faiblement contre le mariage homosexuel (approuvé sans pratiquement aucune opposition de la part de l’épiscopat), il n’a pas la classe pour honorer le trône pontifical. Il n’a jamais lutté pour rien d’autre que pour rester en position de pouvoir.

Cela ne peut pas être ce que Benoît voulait pour l’Église. Et il ne semble avoir aucune des conditions requises pour continuer son travail.

Puisse Dieu aider son Église. On ne peut jamais écarter, aussi humainement difficile que cela paraisse, la possibilité d’une conversion…mais cependant l’avenir nous terrifie."

Provenance de :

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-qui-est-bergoglio-fran-ois-116187181.html

Voir aussi une photo qui en dit long sur le dernier trio papal ???   http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906.html

 

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