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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 02:13

 

 

Mais surtout, surtout, comprenons bien : d'un autre côté, une telle attitude, cruci­fiante pour l'Église comme elle le fut pour la France réelle, était non seulement permise mais voulueprovidentiellement par le Saint-Esprit, parce que l'heure du suprême don était arrivée. D.H.P. infaillible, c'est donc le Saint-Esprit qui, par tous les évêques una cum le pape, signe un acte hérétique, non pas, faut-il le préciser !!! , pour ce qu'il est, le péché, c'est-à-dire la coulpe formelle, mais pour ce qu'il représente extérieurement : la malédiction, qui en soi n'est pas péché quoiqu'elle soit la peine et l'effet du péché286.

 

Et comme il est toujours et à jamais le Saint des Saints, il faut conclure qu'il veut indiquer par-là à tout fidèle catholique, que, sans pécher, il doit non seulement accepter de voir sa Mère prendre sa part de malédiction extérieure, de péché non formel, c'est-à-dire de crucifixion, aux fins supérieures et divines de la Rédemption, mais surtout en prendre sa part lui-même (chose d'ailleurs impossible à la nature humaine déchue, sans l'aide très expresse de Dieu). Comme le Christ l'a fait sur la Croix, en son temps. Il est im­portant de se rappeler, pour éviter le scandale pharisien de nos âmes, réflexe hélas comme instinctif et naturel, que "la gloire de l’homme, c'est le juste persécuté", c'est-à-dire sous l'invincible apparence de mal faire alors qu'il veut le Bien, qu'il est même en train de l'opérer. C'est... Platon qui le disait, dans un célèbre banquet où il avait réuni la crème des philosophes de son temps. Se levant solennellement à la fin du repas, il leur posa à tous la question : "Quelle est la plus grande gloire de l'homme ?" Les uns ré­pondirent : "Mourir pour la patrie !" ; d'autres : "Vivre honoré dans sa famille et sa ci­té !", etc. ; et lui, Platon, de répondre après eux tous : "Vous n'y êtes pas : la gloire de l'homme, c'est le juste persécuté". Voilà, à notre connaissance, la plus haute parole de sagesse qu'a produite l'Antiquité, sortie de la bouche d'un de ses meilleurs sages, celle qui a le plus mérité le christianisme au monde gréco-romain287.

 

Les catholiques de notre temps, surtout les seuls qui ont su garder la profession publique de la Foi, nous voulons dire les traditionnalistes, seront-ils à la hauteur de Platon ?

 

Au fond, bien compris, ce suprême opprobre de l'Église manifesté par D.H.P. est notre plus grand triomphe et la plus grande Gloire de Dieu sur cette terre.

 

Car péné­trons-en bien la raison mystique : c'est en étant terrestrement recouvert d'un manteau de péché, ainsi, et ainsi seulement, que Dieu vainc PARFAITEMENT Satan et le péché sur cette terre, "dans l'Absolu" (Léon Bloy), et que la Rédemption s'opère eschatologi-quement et non plus seulement spirituellement, c'est-à-dire par les Mérites du Christ appliqués à l'Église : à partir de là, l'Église participe au Mystère de la Rédemption par des mérites qui lui sont propres, elle devient vraiment co-rédemptrice. Pour cela, un seul chemin, que lui fait présentement emprunter le Saint-Esprit : la Passion du Christ revécue jusqu'à sa Mort sur la Croix, par laquelle "Il a été fait péché pour notre salut". Aller jusqu'à donner une apparence de victoire à Satan, de défaite à l'Église. C'est seulement après que Satan pourra être précipité enfin dans l'Abîme dont parle saint Jean dans l'Apoca­lypse, enchaîné par la chaîne du péché dont s'est revêtue prophétiquement la très sainte Vierge dans l'Apparition de La Salette, et que pourra commencer le Règne de Gloire plénier et total, les fameux Mille Ans de la Gloire de l'Église...

 

À nous de com­prendre le Plan divin, et surtout, d'y correspondre pour notre part, le plus courageu­sement possible. On parle présentement beaucoup de la gloire et de la dignité de l'homme, dans le camp de l'ennemi des âmes. Eh bien, mais précisément, chers amis : c'est nous qui en avons la clef, ET NOUS SEULS, nous, les fidèles du Christ et de l'Église véritable, humiliés dans la Crise de l’Église, que dis-je, piétines et foulés aux pieds par la Bête. Nous l'avons dans les mains et, pour peu qu'on veuille la glisser dans la serrure du portillon de Gethsémani pour y entrer, il nous est communiqué gratuitement cette gloire et cette suprême dignité de l'homme, par surcroît de notre participation à la Pas­sion...

 

De nos jours, tout homme qui veut la gloire humaine doit impérativement épou­ser ce Plan divin, participer à la Passion de l'Église, celle qui se déroule à présent, qui réplique de manière immaculée celle du Christ. C'est la meilleure et d'ailleurs la seule façon d'être prodigieusement glorifié quand Dieu viendra pour régner sur cette terre.

 

286 Les manichéens voulaient tirer de Amos III, 6 ("Arrivera-t-il quelque mal dans la ville qui ne vienne pas du Seigneur ?") et de divers autres passages similaires de la Ste-Écriture, une preuve formelle de l'existence d'un Dieu du mal. Saint Augustin leur répond, dans le "Liv. contre le manich., Adimante, c. 26 : «Il faut entendre ici, par mal, non pas le péché, mais le châtiment. Il y a deux espèces de maux : celui que l'homme fait, et celui qu'il éprouve. Celui qu'il fait, c'est le péché ; celui qu'il endure, c'est le châtiment... Ainsi, l'homme fait le mal qu'il veut pour éprouver le mal qu'il ne veut pas»" (cité par Perrone, 1.1, p. 440, note 3). C'est la même chose pour D.H.P. : à cause des péchés des hommes, mais encore parce qu'il faut que le mysterium iniquitatis s'accomplisse selon que la Ste-Écriture l'a prédit, le Bon Dieu a permis que D.H.P. soit dûment promulgué par un vrai pape, et même qu'il l'a voulu, dans le cadre de la Rédemption. Gardons-nous bien, cependant, de faire comme les antiques manichéens dualistes ici réfutés par saint Augustin, qui voulaient voir la cause efficiente du mal moral en Dieu : le Saint-Esprit ne veut D.H.P. qu'en tant que malédiction, c'est-à-dire comme la peine du péché qui elle-même n'est pas un péché, dans un mystérieux dessein de co-rédemption pour l'Église, autrement dit pour un Bien supérieur (que certes l'on ne peut saisir si l'on en reste à une vue strictement humaine).

 

287 "Quand Platon peint son juste imaginaire couvert de tout l’opprobre du crime, et digne de tous les prix de la vertu, il peint trait pour trait Jésus-Christ ; la ressemblance est si frappante, que tous les Pères l’ont sen­tie, et qu'il n'est pas possible de s'y tromper" (J.-J. Rousseau, Emile, liv. TV, t. III). .

 

A SUIVRE

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 00:01

 

D.H.P. nous montre donc vraiment l'Église recouverte du péché, sans faute réelle de sa part.

 

Le Bon Dieu s'est servi pour cela principalement de l'aveuglement u topique de Paul VI 283 prenant la suite de Pie XII et plus généralement de l'obscurcissement dans lequel, par rapport au monde, on voit les papes se plonger dès le Concordat de Pie VII, favorisant pratiquementla démocratie parmi les chrétiens (car cette erreur dans le Poli­tique, issue des scolastiques notamment de saint Thomas d'Aquin, était très grave : c'est elle qui, en moins de 200 ans, a finalement amené les papes et l'Église à se retrou­ver pieds et poings liés face au monde... et cette fois-ci plus sur la question politique, mais sur la question religieuse ! Le libéralisme politique amène en effet obligatoirement, tôt ou tard, au libéralisme religieux au niveau des États, qu'a consacrée officiellement la doctrine de D.H.P.284).

 

D.H.P. nous oblige à comprendre, d'une compréhension cette fois-ci spirituelle, mystique, et non plus intellectuelle ou théologique, que le Saint-Esprit se devait de mener l'Église à la Mort mystique, à la fin de ses jours terrestres, pour que l'Épouse soit parfaitement configurée à l'Époux. Et donc, en ne supprimant pas l'ignorance invincible de l'erreur dans laquelle les Chefs de l'Église post-ré­volutionnaire se sont plongés et tragiquement fourvoyés, il faut finalement compren­dre que c'est le Saint-Esprit qui a mené LUI-MÊME l'Église à... D.H.P. Car là aussi, il fallait que l'Écriture s'accomplisse.

 

Autrement dit, bien que dirigés par le Saint-Esprit, ou plutôt en dernière analyse mystique du problème PARCE QUE dirigés par Lui, les papes ont infailliblement mené l'Église à une impasse à laquelle Paul VI donna le coup fatal et final, avec l'affreux brio que l'on sait... à la terrible manière de Louis XVI cédant de plus en plus au mal quoique sans mauvaise intention personnelle, tout au contraire même, en voulant utopiquement le bien. Souvenons-nous bien, nous l'avons déjà dit plus haut, de la déclaration de Paul VI faite le jour même où il signa D.H.P.

 

("Nous, plus que quiconque avons le culte de l'homme, etc."), qui a tellement scandalisé les sédévacantistes et les nantistes, a été faite par Paul VI dans le cadre de la Parabole du bon Samaritain. En fait, cet homme  représentant l'humanité moderne, dont Paul VI disait avoir le culte, il se le représentait dans le fossé, blessé, parce que, bien qu'honnête, il n'avait plus la Foi extérieure, et lui, pape moderne, trompé par l'utopie démocratique, voulait, pour lui prouver son amour ré­dempteur et celui de l'Église dont il était le chef, aller jusqu'à faire semblant de ne plus voir son athéisme ou son égarement, pour mieux le ramener à Dieu285 (en sublimant simplement les vertus morales, comme disait Pie XII en ses sept incroyables messages de Noël 39-45 !) : d'où la Liberté Religieuse qu'il a accepté de signer. C'est-à-dire que la motivation de Paul VI était extrêmement bonne, si son utopie le faisait aller trop loin, jusqu'à l'apparence du mal. S'il a signé D.H.P., c'est pour cette raison... pastorale on peut bien dire très édifiante en soi (il n'en reste pas moins que si la motivation est pastorale, la notation théologique de l'acte posé, nous l'avons vu plus haut, ne saurait, elle, être pastorale !), et non point pour cautionner une doctrine cependant formellement héréti­que.

 

Comme Louis XVI acceptait de se coiffer du bonnet phrygien, ou commandait aux gardes suisses de déposer leurs armes pour éviter la moindre effusion de sang français (... les malheureux gardes, martyrs de l'Ordre Très Chrétien auxquels on n'a guère songé dans les procès de canonisation, furent tous massacrés pour avoir suivi cet or­dre...), non par complicité de doctrine avec les révolutionnaires, loin s'en faut, mais par miséricorde et excès d'Amour pour son peuple (in finem dilexi), peuple français qu'il ai­mait, on peut bien le dire, aussi utopiquement que Paul VI aimait l'homme moderne.

 

283

«Le pape Paul VI, humainement, est un malheureux libéral écartelé par son libéralisme avec lequel il a choisi son entourage pire que lui... dominé par les imprudences qui lui ont fait choisir des démons. Il endure un martyre qui lui coûte ce que tout le monde devine comme emprisonnement moral et physique. Il l'a voulu, miséricorde pour lui ! Puisse son martyre lui obtenir de Dieu l'avènement de sa libération... laquelle ? C'est le secret de Dieu. Prions beaucoup pour lui. Si antipathique qu'il soit, fourvoyé dans ses erreurs libérales, il EST le successeur de Pierre. Pour cela, il mérite notre pitié et notre pardon. Ceci dit, je proteste contre tout ce qu'il a lancé de faux et hérétique dans l'Église » (R.P. de Chivré, lettre écrite dans les années 1972, dans les cahiers spiri­tuels n° 2, novembre 2004, pp. 38-39).

 

284 Ce n'est pas bien difficile à comprendre : si l'on se permet, comme Pie VII l'a fait en 1801 avec Napoléon, de signer un concordat avec un État qui, publiquement, ne reconnaît pourtant pas l'origine divine du pouvoir politique dans sa Constitution fondamentale, c'est, au moins de facto, lui reconnaître une légitimité (en effet, c'est un présupposé juridique que les signataires d'un concordat reconnaissent ipso facto, par le fait même de signer, la validité de l'autre parti signataire). Or, si l'Église, par ses mandataires autorisés, reconnaît la validi­té d'un tel État sans Dieu, elle est obligée, bon gré mal gré, de reconnaître que la vie publique des hommes, dans cet État, n'appartient plus au Christ, le Christ n'y régnant plus de par la constitution politique même de l'État en question : ce qui signifie qu'elle reconnaît en pratique que toutes les religions, y compris l'absence de religion, ont égale valeur dans la vie publique des hommes de cet État. Il ne reste plus alors qu'à poser en principe doctrinal (Liberté Religieuse) ce qu'on a imposé cléricalement au niveau des mœurs, sous peine d'anathème (car ceux qui ont refusé le Concordat ont été excommuniés...) : LA LIBERTÉ RELIGIEUSE DE VATICAN II N'EST JAMAIS QUE L'ULTIME ET LOGIQUE ABOUTISSEMENT THÉORIQUE DE LA PRATIQUE DES CONCORDATS MODERNES QUE L'ÉGLISE, PAR LA VOLONTÉ DES VICAIRES DU CHRIST, S'EST PERMIS DE SIGNER AVEC DES ÉTATS CONSTITUTIONNELLEMENT NON-CHRÉTIENS, RIEN DE PLUS... MAIS, HÉLAS !!!  RIEN DE MOINS.

 

 

285 Paul VI, l'a dit Jean Guitton, il se représentait l'homme moderne comme se dirigeant vers Dieu à recu­lons, à l’envers... En fait, il aimait Dieu mais sans le savoir, et il suffisait de le tourner à l'endroit pour qu'il soit chrétien. L'image est très belle, et bien sûr, souhaitons de tout cœur qu'il en soit ainsi, que l'homme mo­derne se dirige, à travers tous ses égarements extérieurs, vers Dieu, mais... en est-on sûr ? Et surtout, en est-on sûr... pour tous ? En faire un système a priori pour tous les hommes est une utopie, qui, hélas, hélas, était déjà le fait de Pie VII, dont Crétineau-Joly disait, dans une des pages de L'Église romaine face à la Révolu­tion, qu'il "ne croyait pas au mal"...

 

A suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 05:32

 

Dans la vie du Christ, la Passion Le voit en effet être "fait péché pour notre Salut"  282comme dit saint Paul dans son énergique, verte, brutale et presque choquante formule.

 

Nous sommes en train de mettre très précisément ici le doigt sur la raison pour la­quelle onze Apôtres sur douze ont fui, ce qui, humainement parlant, est parfaitement incompréhensible, vue leur sincère ferveur pour Jésus, saint Pierre seulement quelques heures après avoir fait cette magnifique proclamation : "Quand tous viendraient à T'abandonner, moi, Seigneur, jamais je ne T'abandonnerai !" Et bien entendu, il était parfaitement sincère. Mais il ne savait pas ce que c’était que la Passion, il ne savait pas qu'il s'agissait de vivre un triomphe extérieur du mal sur la Personne du Messie, ce qui exige de l'âme fidèle un don TOTAL de soi à Dieu, et pas dans la gloire mais tout au contraire sous le triomphe apparent du Méchant. On a beau se dire que le Christ de la Passion, l’Ecce Homo, quoique recouvert du péché ne pèche pas, étant toujours la Sainte­té même, et pas plus de nos jours l'Église qui est SAINTE quoique recouverte du péché de D.H.P., c'est humainement abominable, intenable, à fuir aux cent mille diables, tout lâcher le plus vite possible...

 

 282 "Celui [le Christ] qui n'a point connu le péché, IL [Dieu] L'A FAIT PÉCHÉ POUR NOUS, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu " (II Cor. V, 20-21, trad. Crampon). La Vulgate a une traduction identique : "Celui qui ne connaissait point le péché, Il L'a rendu péché pour l'amour de nous, afin que en Lui nous devinssions justice de Dieu", elle est même plus complète en ce sens qu'elle nous révèle la motivation de Dieu à vouloir ainsi, d'une manière si renversante, configurer son Fils Unique Bien-Aimé, le plus beau des enfants des hommes, au péché : l'Amour qu'il a pour nous (Dieu ne pouvait certes pas aller plus loin pour nous témoigner l'authenticité et surtout la dimension infinie et parfaite de son Amour ! Comment ne pas être édifié, bouleversé, convaincu, vaincu d'amour par l'Amour de Dieu ? Même les impies ne peuvent s'empêcher d'en être frappé. Voyez par exemple Talleyrand, rétorquant à son compère franc-maçon La Révellière-Lepaux qui, en 1792, avait fabriqué de toutes pièces une religion toute philosophique, la Théophilantropie : "Mon cher, il ne te reste plus qu'à te faire crucifier pour ta religion, et j'y croirai"). Par contre, la traduction de la bible de Carrières est nettement insuffisante, et même fautive : "Pour l'amour de nous, Il a traité Celui qui ne connais­sait point le péché, comme s’Il eût été le péché, afin qu'en Lui nous devinssions justice de Dieu" ; le "comme", rajouté à la traduction littérale, atténue, lénifie, voire trahit, ce que dit merveilleusement bien saint Paul, for­mule paulinienne qui est justement la divine clef, magistralement simple, pour bien comprendre le fond de notre Crise de l'Église, et qui d'ailleurs, le lecteur l'a sûrement déjà compris, constitue toute la solution théologique exposée dans cette étude. Cette doctrine du " Christ fait péché pour que nous devenions en Lui justice de Dieu" est d'ailleurs confirmée par d'autres passages de saint Paul, par exemple dans son Épître aux Hébreux où il souligne la contradiction infernale et insoluble à laquelle a été soumise le Christ : "Pensez donc en vous-mêmes à Celui qui a souffert une si grande contradiction des pécheurs contre Lui, afin que vous ne vous découragiez point, et que vous ne tombiez point dans l'abattement. Car vous n'avez pas encore souffert jusqu'au sang en combattant contre le péché" (XII, 3-4). Étant le Messie Dieu gouvernant en Roy tous les hommes de tous les temps, il s'est soumis dans sa Passion à tout homme pécheur de tous les temps : peut-on imaginer plus grande contradiction ! L'aboutissement, c'est la Sainte-Croix, spes unica, que le Christ n'a pas refusé : Il n'a pas cherché à composer avec le mal pour éviter la Croix, comme les tradis qui prostituent la doctrine catholique pour esquiver la conclusion théologique vraie de la Crise de l'Église. Cette doctrine pauli­nienne, et comment s'en étonner, est celle de tous les Apôtres. Saint Pierre venant à exposer la mort du Christ a une formule similaire à celle de saint Paul, quoique moins forte, moins lapidaire que la sienne : "C'est Lui [le Christ] qui a porté nos péchés en son corps sur la croix, afin qu'étant morts au péché, nous vivions pour la justice : c'est par ses meurtrissures que vous avez été guéris" (IPierre II, 24). Du reste, cette signification mystique ultime et profonde de la Passion de Notre-Seigneur, phare lumineux de notre Crise de l'Église, est formellement bien prophétisée dans l'Ancien Testament, par l’imprécation rituelle que les grands prêtres juifs, en suivant les prescriptions mosaïques, faisaient sur deux boucs, les chargeant au nom de Yahweh de tous les péchés que le peuple et le clergé avaient commis dans l'année écoulée, dont l'un, tiré au sort, était envoyé mourir dans le désert quand l'autre était sur le champ sacrifié à l'autel des holocaustes. Saint Paul ne manque pas de faire le rapprochement dans l’Épître aux Hébreux : "Pour les animaux dont le sang, expiation du pé­ché, est porté dans le sanctuaire par le grand prêtre, leurs corps sont brûlés hors du camp. C'est pour cela que Jésus aussi, devant sanctifier le peuple par son sang, a souffert hors de la porte. Donc, pour aller à Lui, sortons hors du camp, en portant son opprobre" (XIII, 11-13) ; et Crampon de commenter : "Dans la fête de l'Expia­tion, le sang des victimes était porté par le grand prêtre dans le Saint des Saints ; mais les corps étaient brûlés hors du camp. C'est une figure du sacrifice de Jésus-Christ non seulement dans les victimes immolées, mais aussi dans le rite qui accompagnait cette immolation. Ce rite signifiait que le péché, dont on avait comme chargé la victime, était banni de la communauté et détruit. Jésus-Christ, véritable victime expiatoire pour les péchés du monde, a été crucifié hors de la porte de Jérusalem" (en note, sur ce passage). Sur cet humainement déroutant Christ fait péché pour notre salut (d'où sa crucifixion hors de la porte, c'est-à-dire banni et mau­dit de toute la communauté humaine), quoique ne connaissant pas le péché, on pourra également lire avec fruit l'intéressante glose du Cal Journet, dans Les sept paroles du Christ en croix, à : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?".

 

A suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 00:16

 

LA SOLUTION THÉOLOGIQUE DE LA CRISE DE L'ÉGLISE, C’EST QUE L'ÉGLISE EST EN ÉTAT DE PÉCHÉ MATÉRIEL DEPUIS D.H.P., DEPUIS VATICAN II.

 

Mais l'Église ne peut être recouverte d'un manteau de péché ou péché simplement matériel que lorsqu'elle vit la Passion de son Époux,  le Christ, ce qui prophétiquement, est annoncé pour la grande et dernière Crise eschatologique de la Fin des Temps : Cette Crise vatican-deuse de l'Église est donc la dernière Crise avant la Parousie.

 

En langue mystique, cette ultime déduction théologique et prophétique que je viens de faire dans ce paragraphe révélateur, étymologiquement « apocalyptique », où je pose la conclusion formelle de mon étude, s'énonce ainsi :

 

Il y a un moment dans la vie terrestre du Messie où il est configuré au péché dans tout son extérieur, revêtu d'un vêtement de péché qui le fait invinciblement voir comme un pécheur, Lui, pourtant toujours le Saint des saints, précisément pour opérer par-la le Salut universel des âmes, la Rédemption du monde.

 

C'est ce qu'on appelle «LA PASSION DU CHRIST». Cette Passion du Christ est suivie de la Mort du Christ (car la configuration au péché, même simplement matériel; entraîne la mort), puis de la Résurrection.

 

AINSI DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE, CETTE ÉPOUSE IMMACULÉE OUI DOIT EN TOUT IMITER LE DIVIN ÉPOUX SUR CETTE TERRE, AVANT D'ÊTRE CONSOMMÉE ÉTER­NELLEMENT DANS L'AMOUR DU CHRIST GLORIEUX À LA FIN DU MONDE.

 

A suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 17:33

Beaucoup d'entre eux souhaitaient vivre au temps des persécutions pour témoigner de leur foi.

Citer aujourd'hui leur témoignage est une façon bien simple de les rendre présents à côté de nous, unie dans le même combat pour le triomphe de la Vérité

 

"La Foi est le sens de la vie intime de Dieu"


Elle est l'oreille divinement ouverte aux secrets d'En Haut.


Elle est l'œil qui perçoit l'aube de la Vision Béatifique.


Elle est la main qui déjà saisit et s'empare.


Elle est un pied robuste et hardi.


Elle est une aile étendue et puissante."


(Mgr Gay -1815-1892)

 

 

http://amdg.over-blog.fr/article-glane-spirituelle-117538930.htmlhttp://amdg.over-blog.fr/article-glane-spirituelle-

 

 

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 00:58

 

Après avoir lu le volume de Monsieur Vincent Morlier, qui a pour titre L’IMPUBLIABLE, j’ai décidé de vous en présenter quelques pages pour vous faire découvrir, que nous sommes bel et bien à la Fins des Temps. (Autoédition Vincent MORLIER)

 

A mon avis, c’est la CLÉ du Mystère d’iniquité que nous vivons présentement…  (Réf : Page 175 et les suivantes…)

 

Nous sommes bien à la Fin des Temps, "les portes de l'enfer n'ont PAS DU TOUT prévalu contre l'Église", d'aucune manière, pas plus qu'en d'autres temps, et Dieu reste Dieu, l'Église aussi reste l'Église, elle est d'ail­leurs "au commencement de toutes choses" (saint Épiphane), nous avons toujours à assu­rer le salut éternel de nos âmes en Dieu et par l'Église. Par tous les temps de chien, y compris celui de la Fin des Fins.

 

Mais pour comprendre ce qui se passe de nos jours dans l'Église, il faut, chers amis, à partir d'ici, rentrer résolument dans le Jardin de Gethsémani (ce qui ne veut pas dire qu'il faille désespérer). Pas possible de prendre un chemin de traverse, conseillé ou non par Bison Futé. Le vin que Dieu nous a donné à tirer dans et par la Crise de l’Église. Il va nous le faire boire dans le Calice présenté au Christ de la Passion. Que les orgueilleux, les lâches, les jouisseurs, les mondains et autres… se retirent, dans un chemin que seuls les catholiques courageux, héroïques, purs, avec les armes d'une grande humilité, de la sainte patience, de la pénitence, et surtout d'un grand Amour de Dieu et de la Vérité, ont pouvoir d'emprunter.

 

Car bien loin que la Foi soit vaine, c'est justement LÀ, au portillon du jardin de Gethsémani, tout au contraire, que seule une Foi forte ou bien plutôt divine, peut vaincre, une Foi sans faille, que ne surent pas avoir onze Apôtres sur douze ...279  

 

"C'est POUR CETTE HEURE que Je suis venu" a dit le Christ, de sa propre Passion, et on pourrait dire que l'Église, le chrétien, ont de même été conçus sur la Croix par le Christ il y a 2 000 ans, pour vaincre à la Fin des Temps.Ainsi donc, derrière les apparences tellement minables et méprisables de notre actuelle situation de catholique aux yeux du monde depuis Vatican II, quelle destinée glorieuse nous est confiée, à nous autres !! À nous de bien rentrer dans le Plan divin. Or, pour le comprendre, ce Plan divin, il faut résolument subordonner l'ordre des réali­tés humaines à celui des réalités divino humaines.

 

La réponse à (a question de D.H.P. infaillible mais hérétique, indiciblement trou­blante, [g voici. Théologiquement, la solution du problème est extrêmement simple, et se récapitule absolument par le syllogisme suivant. Majeure : l'Église est SAINTE, pure de tout péché (c'est d'ailleurs la deuxième note qui la caractérise, formellement et qui permet à tout homme venant en ce monde de la reconnaître comme l'Épouse du Christ, parmi tontes (les fausses églises) ; mineure : D.H.P. (DÉCLARATION SUR LA LIBERTÉ RELIGIEUSE) me montre vraiment un péché com­mis par l'Église ; conclusion : le péché commis par l'Église ne peut être que et est donc seulement matériel c'est-à-dire excluant formellement toute coulpe, toute faute réelle contre Dieu280, il n'y a pas d'autre solution syllogistique possible. 

 

279"[Aux temps de l'Antéchrist], la Foi seule vaincra", avertit Notre-Dame à La Salette. Autrement dit : "La Foi nue", pour employer l'expression des auteurs spirituels, c'est-à-dire sans humanisme ni aucun signe sensible extérieur. Il est bon ici de rappeler que le seul Apôtre sur les douze, saint Jean, qui eut l'insigne cou­rage de suivre Jésus au pied de la Croix, n'y vint pas tout de suite, il... fuit, comme les autres, dans un pre­mier temps (quoique ayant été plus loin qu'eux tous), lui aussi dépassé par la grandeur de l'épreuve. Car il fallait être spirituellement NU pour avoir la grâce d'assister le Christ en Croix. C'est en toutes lettres dans l'Évangile, pour qui veut bien saisir le sens profond du récit : "Or, il y avait un jeune homme [= saint Jean] qui Le suivait [après Son arrestation au jardin de Gethsémani], couvert seulement d'un linceul : et ils [les soldats] voulurent se saisir de lui. Mais il leur laissa son linceul, et s'enfuit TOUT NU des mains de ceux qui le tenaient" (Me XIV, 51-52). Notre-Dame à La Salette ne faisait donc que redire l'Évangile, à savoir qu'au temps de la Passion, SEULE la Foi PUREMENT DIVINE pourra tenir les coups...

 

280 II est bien sûr très important, pour une bonne appréciation de la situation présente de l'Église, de définir ce qu'est un péché matériel. Commençons par la définition du péché mortel. Un péché est mortel ou formel (c'est-à-dire qu'il sépare réellement de Dieu et de la vie de la grâce) uniquement lorsque trois conditions sont réunies ensemble, à savoir : la matière mortelle du péché commis, la connaissance formelle qu'il s'agit d'un péché matériellement mortel au moment de le commettre, et le vouloir plein et entier de le commettre au mo­ment de la faute. S'il manque deux voire même une seule de ces trois conditions, le péché en question peut bien n'être... rien du tout, pas même forcément un péché véniel ni même une imperfection. C'est ce que les théolo­giens appellent un péché matériel. Donnons un exemple : un homme au volant de sa voiture qui en tue acci­dentellement un autre sur la route, sans qu'il n'y ait aucunement faute de sa part, n'a commis aucun péché quoique la matière de la faute soit évidemment fort grave (homicide) ; et si le motif de son déplacement était un acte de Charité, par exemple satisfaire au devoir dominical, le tout reste un acte... vertueux. Qu'un simple péché exclusivement matériel ne soit pas forcément une faute, la plus petite sait-elle, est du reste un point indiscuté de la théologie morale la plus élémentaire, d'ailleurs illustré par le fait que l'Église a infailliblement canonisé une sainte qui en avait commis un : notre certitude est donc complète sur ce point (il s'agit de sainte Apolline, fêtée au 9 février, qui, au temps des grandes persécutions des premiers siècles chrétiens, a couru se jeter d'elle-même dans le feu en s'échappant des mains des bourreaux, pour consommer plus vite son mar­tyre : stricto sensu, il y avait donc là indiscutablement la matière d'un péché de suicide, mais l'Église a consi­déré que notre sainte avait été animée par la pure motion du Saint-Esprit pour le commettre, et donc son péché était seulement matériel et excluait toute faute réelle ; c'est pourquoi l'Église n'a fait aucune difficulté pour compter cette martyre au rang des saints). Pour notre présente Crise de l'Église, le raisonnement mystique va beaucoup plus loin encore, comme on va l'expliquer : cet acte de péché de D.H.P., posé par l'Église tout entière (jamais, de toute l'histoire de l'Église, il n'y eut, en effet, une telle manifestation de l'universalité de l'Église Enseignante comme à Vatican II !), dont la Foi nous oblige formellement à croire qu'il est exclusive­ment matériel, c'est-à-dire excluant absolument toute espèce d'ombre de péché réel le plus petit soit-il, est le summum de la vertu par lequel l'Église accepte d'épouser la matière du péché du monde pour être configurée parfaitement au Christ Rédempteur, et devenir à son tour co-Rédemptrice.

 

A suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

Merci Monsieur Morlier pour ce beau travail. Que Dieu vous bénisse.

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 03:43
 [67] Mais il faut encore, Vénérables Frères, mentionner un autre crime extrêmement grave par lequel il est attenté à la vie de l’enfant encore caché dans le sein de sa mère.  
Les uns veulent que ce soit là chose permise, et laissée au bon plaisir de la mère ou du père ; d’autres reconnaissent qu’elle est illicite, à moins de causes exceptionnellement gravesauxquelles ils donnent le nom d’indication médicale, sociale, eugénique.
Pour ce qui regarde les lois pénales de l’État, qui interdisent de tuer l’enfant engendré mais non encore né, tous exigent que les lois de l’État reconnaissent l’indication que chacun d’eux préconise, indication différente, d’ailleurs, selon ses différents défenseurs ; ils réclament qu’elle soit affranchie de toute pénalité. Il s’en trouve même qui font appel, pour ces opérations meurtrières, à la coopération directe des magistrats ; et il est notoire, hélas ! Qu’il y a des endroits où cela arrive très fréquemment.
[68] Quant à « l’indication médicale ou thérapeutique », pour employer leur langage, nous avons déjà dit, Vénérables Frères, combien nous ressentons de pitié pour la mère que l’accomplissement du devoir naturel expose à de graves périls pour sa santé, voire pour sa vie même : mais quelle cause pourrait jamais suffire à excuser en aucune façon le meurtre direct d’un innocent ? Car c’est de cela qu’il s’agit ici. Que la mort soit donnée à la mère, ou qu’elle soit donnée à l’enfant, on va contre le précepte de Dieu et contre la voix de la nature : « Tu ne tueras pas ! ».
La vie de l’un et de l’autre est chose pareillement sacrée ; personne, pas même les pouvoirs publics, ne pourra jamais avoir le droit d’y attenter. C’est sans l’ombre de raison qu’on fera dériver ce droit du jus gladié, qui ne vaut que contre les coupables ; il est absolument vain aussi d’alléguer ici le droit de se défendre jusqu’au sang contre un injuste agresseur car, qui pourrait donner ce nom d’injuste agresseur à un enfant innocent ?: Il n’y a pas non plus ici ce qu’on appelle le « droit de nécessité extrême », qui puisse arriver jusqu’au meurtre direct d’un innocent.
Pour protéger par conséquent et sauvegarder chacune des deux vies, celle de la mère et celle de l’enfant, les médecins probes et habiles font de louables efforts : par contre, ils se montreraient fort indignes de leur noble profession médicale, ceux qui, sous l’apparence de remèdes, ou poussés par une fausse compassion, se livreraient à des interventions meurtrières.
[69] Ces enseignements concordent pleinement avec les paroles sévères que l’évêque d’Hippone [Saint Augustin] adresse aux époux dépravés, qui s’appliquent à empêcher la venue de l’enfant et qui, s’ils n’y réussissent pas, ne craignent pas de le faire mourir. « Leur cruauté libidineuse, ou leur volupté cruelle, dit-il, en arrive parfois jusqu’au point de procurer des poisons stérilisants, et si rien n’a réussi, de faire périr d’une certaine façon dans les entrailles de la mère l’enfant qui y a été conçu : on veut que l’enfant meure avant de vivre, qu’il soit tué avant de naître. À coup sûr, si les deux conjoints en sont là, ils ne méritent pas le nom d’époux ; et si dès le début ils ont été tels ce n’est pas pour se marier qu’ils se sont réunis, mais bien plutôt pour se livrer à la fornication : s’ils ne sont pas tels tous deux, j’ose dire : ou celle-là est d’une certaine manière la prostituée de son mari, ou celui-ci est l’adultère de sa femme»
[70] Quand aux observations que l’on apporte touchant l’indication sociale et eugénique, on peut et on doit en tenir compte, avec des moyens licites et honnêtes et dans les limites requises ; mais vouloir pourvoir aux nécessités sur lesquelles elles se fondent, en tuant un innocent, c’est chose absurde et contraire au précepte divin, promulgué aussi par ces paroles : « Il ne faut point faire le mal pour procurer le bien ».
[71] Enfin, ceux qui, dans les nations, tiennent le pouvoir ou élaborent les lois n’ont pas le droit d’oublier qu’il appartient aux pouvoirs publics de défendre la vie des innocents par des lois et des pénalités appropriées, et cela d’autant plus que ceux dont la vie est en péril et menacée ne peuvent se défendre eux-mêmes, et c’est assurément le cas, entre tous, des enfants cachés dans le sein de leur mère.
Que si les autorités de l’État n’omettent pas seulement de protéger ces petits, mais que, par leurs lois et leurs décrets, ils les abandonnent et les livrent même aux mains de médecins ou d’autres pour que ceux-ci les tuent, qu’ils se souviennent que Dieu est juge et vengeur du sang innocent qui, de la terre, crie vers le ciel.
Pape Pie XI – Casti Connubii – 1930

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/02/16/lavortement-un-attentat-dans-le-sein-de-la-mere/

 

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