Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:09

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Marie, étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Et Marthe, qui s'inquiétait de beaucoup de choses, s'égarait, per­dait son temps et ses forces. Dès lors, tout ce qui n'est pas stric­tement la parole de Dieu n'est-il pas inutile, dangereux, mépri­sable ? Singulièrement les sciences profanes, qui sont capables de distraire, de séduire, d'absorber l'esprit sans partage, et d'ali­menter presque indéfiniment la curiosité et la vanité. Et cela doit s'entendre au sens large, non seulement des sciences mathé­matiques, physiques ou naturelles, mais aussi des lettres et de la philosophie, en un mot, de la culture générale, comme on dit aujourd'hui, aussi bien que de chaque discipline en particulier. Dans quelle mesure un chrétien doit-il ou peut-il participer à cette culture du siècle ?

 

Il ne s'agit pas, bien entendu, de connaissances futiles ou net­tement orientées vers le mal. Mais comment déterminer les cu­riosités permises ? Dans le doute ne vaut-il pas mieux rejeter en bloc toutes les études étrangères à la foi et s'en tenir au do­maine inexpugnable de la piété connue, en s'imposant au besoin, si l'on ressent un violent désir de savoir, la subtile et rude mortifi­cation de l'ignorance ? La science des simples, des enfants et des femmes ne suffit-elle pas pour gagner le paradis ?

 

(A suivre)

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 13:07

 

 

On entend dire souvent : J'ai prié, j'ai longtemps prié, et pourtant je n'ai pas obtenu la grâce que je demandais. Or, très souvent aussi, on pourrait répondre aux per­sonnes qui parlent ainsi : N'est-ce pas votre faute ?

 

Il y a prière et prière. Il y a une prière qui reste stérile et une prière qui réalise des merveilles ; une prière sans résul­tat et une prière victorieuse.

 

La prière qui obtient, c'est la vraie prière, la bonne prière. Cette vraie et bonne prière est celle qui a les qualités qu'in­diqué le catéchisme : attention, ferveur, humilité, confiance, persévérance.

 

Comment réunir les conditions exigées pour réussir votre prière !

 

Il ne faut pas jeter le manche après la cognée, sans aucun examen et aucun essai. Et puisque c'est le nombre qui vous effraie, écoutez ceci : nous vous demandons seulement de vous appliquer d'abord à avoir, dans vos prières, une de ces cinq qualités requises ; ce n'est pas trop exiger sans doute ? Eh bien, si vous vous efforcez loyalement, sérieusement, d'avoir une de ces qualités, quand vous y serez parvenue, les autres s'ajouteront d'elles-mêmes, ou du moins vous n'aurez aucune peine à les acquérir.

 

Puisque la première qualité est l'attention, ne parlons donc que de celle-là. Tâchons de bien comprendre ce que c'est que l'attention et pourquoi il faut cette attention.

 

Ce que c'est que l'attention, vous le savez déjà assurément. Ce n'est pas un exercice violent des facultés mentales qui expose à des maux de tête ou à des ébranlements du cer­veau ; non, c'est tout simplement une douce vigilance à tenir l'esprit, le cœur, l'imagination occupés de Dieu ou dès choses de Dieu ; une douce vigilance également à écarter les pensées profanes, les distractions dès qu'on s'aperçoit qu'elles se pré­sentent.

 

Cela dit, l'attention est-elle vraiment nécessaire au succès de la prière ?

 

Pour s'en convaincre, il suffit de se poser cette double ques­tion : A qui parlons-nous quand nous prions ? Et qui som­mes-nous ?

 

La réponse à ces deux questions nous révélera sur-le-champ la nécessité indispensable de l'attention.

 

A qui parlons-nous ? N'est-ce pas à Dieu, dont la majesté infinie commande un souverain respect ? Or, est-ce le res­pecter que d'être distraite en sa présence, et de ne pas savoir ce qu'on lui dit ? Comme l'implique la définition de la prière, cet acte doit être sérieux et principalement intérieur. C'est l'esprit, c'est le cœur qui doivent prier, et non les lèvres, et puisque celui à qui nous nous adressons est plus grand, mille fois plus grand que les princes et les rois de ce monde, nous devons nous présenter devant lui avec un respect qui dépasse encore celui que nous aurions pour les plus illustres person­nages, et qui nous tiendra parfaitement attentifs à ce que nous lui dirons.

 

Après cela, qui sommes-nous, nous qui prions ? De pauvres pécheurs, en vérité, des ingrates, des rebelles, qui avons mé­rité les derniers châtiments. N'est-ce pas un nouveau motif de ne paraître devant Dieu qu'avec un extrême réserve et de le prier avec toute la piété possible ? Ne devons-nous pas nous sentir pleines de reconnaissance et de confusion en par­lant à un maître de qui nous avons tant reçu et que nous avons tant offensé ?

 

Supposez un homme du peuple privilégié par son souverain et admis à lui parler dans l'intimité après une faute qu'il aurait commise, ne serait-il pas impardonnable de le faire cavalièrement et sans même prendre garde à qu'il dirait ? Une telle impudence nous paraît tellement admissible que nous n'hésiterions pas à la taxer de folie. Hélas ! N'est-ce pas nous-mêmes que nous condamnons, et ne donnons-nous pas très souvent des exemples d'une pareille conduite ?

 

N'oublions pas non plus ce que nous allons faire auprès de Dieu lorsque nous lui adressons nos prières. N'est-ce pas pour traiter nos affaires et le prier de prendre en main nos intérêts que nous recourons à lui ? Conçoit-on qu'on accom­plisse un tel acte en sommeillant, en bâillant, en parlant à d'autres avec le plus complet sans-gêne ? « Comment : dit saint Cyprien, vous voulez qu'on vous écoute, et vous ne vous écoutez pas vous-même ! » Vous dites : « Mon Dieu, souvenez-vous de moi, pensez à moi, regardez-moi, » et vous l'oubliez, vous pensez à autre chose, vous promenez vos regards sur des frivolités au lieu de les porter vers le ciel ? N'est-ce point juste après cela que Dieu agisse à votre égard comme vous agissez vous-même envers lui ?... »

 

«Avant de prier, est-il dit dans la sainte Écriture, préparez votre âme. » C'est ordinairement parce qu'on oublie ce sage conseil qu'on apporte si peu d'attention à la prière. Dès que nous voulons prier, réprimons toute curiosité, baissons modestement les yeux et figurons-nous que nous nous trouvons en présence de Notre-Seigneur lui-même.

 

On demandait un jour au P. Renault une bonne méthode pour prier, un moyen efficace de chasser les pensées étran­gères et d'éviter toute distraction. « Je vous assure, répondit-il, que je n'en sais pas plus, à l'heure qu'il est, après avoir pu la théologie scolastique et mystique, essayé moi-même et enseigné les autres, je n'en sais pas un mot de plus que je n'en ai appris chez ma mère d'une pauvre mendiante. Ma bonne mère avait les habitudes de nos campagnes chrétiennes ; on ne refusait jamais les pauvres à la porte de la ferme, et c'étaient les petits qu'on envoyait distribuer l'aumône. Un jour, j'avais environ sept ou huit ans, une vieille mendiante me dit en recevant son pain : « Voyons, François, fais-tu bien tes prières ? — Oui, maman me les fait réciter tous les jours. Et à quoi penses-tu pendant ce temps-là ? » Me voilà fort embarrassé, car je ne voulais pas mentir, et je pensais pendant ma prière à bien des choses autres que le bon Dieu, assurément.

 

« Écoute, mon enfant, ajouta-t-elle ; pour le mor­ceau de pain que tu me donnes, je vais te donner une leçon pour bien faire ta prière toute ta vie. Quand tu te mettras à genoux, fais doucement ton signe de croix, et pense que Notre-Seigneur est là devant toi, dans son berceau, sur la croix ; et puis récite ta prière comme si vraiment tu le voyais.

 

Quand ta prière est finie, reste encore à genoux, et dis-lui tout ce qu'il y a dans ton cœur, raconte-lui tes peines et tes projets, enfin tout ce que tu penses. Vois-tu, tu n'auras pas toujours ta mère avec toi, mais tu auras toujours le bon Dieu ; il faut t'habituer à lui ouvrir ton cœur, à lui demander con­seil, à lui dire tes besoins. »

 

« Voilà la meilleure manière de prier, ajoutait le P. Renault ; tous les livres du monde ne m'ont rien appris de plus que cette bonne femme. » Et le petit écolier, devenu maître, n'avait pas oublié la leçon ; en le voyant faire le signe de la croix avec tant de pieuse gravité, en l'entendant prononcer ces mots : Sommes-nous en la présence de Dieu ? D'un ton si profondément recueilli, il avait déjà prêché, et tout son auditoire entrait dans les sen­timents qu'il voulait lui inspirer.

 

Dès aujourd'hui, soyons donc bien fidèles à faire nos prières avec un profond respect, une sérieuse attention. Ne nous contentons pas de bredouiller des formules, mais faisons par­ler notre cœur. Et certainement, si c'est notre cœur qui par­le à Dieu, nous serons exaucées.

 

FÊTE DU JOUR: Saint Marcel, pape.

 

Le zèle et la charité du pape saint Marcel ne pouvaient pas­ser inaperçus ; ils le désignèrent à la fureur de Maxence, l'un des dépositaires du pouvoir impérial d'alors. Maxence fit comparaître le saint pontife devant un tribunal qui, certain de sa ferme résistance, ne l'exhortait à l'apostasie que pour avoir l'occasion de le condamner solennellement. En effet, le simple et ferme refus de Marcel entraîna la douloureuse peine de la flagellation, précieuse conformité avec le divin Maître ! Puis, ne voulant pas terminer d'un seul coup une vie qu'il se plaisait à torturer, ce juge inique fit arracher le saint pasteur à son troupeau, et pour joindre l'insulte à la souffrance, son église fut remplacée par une étable, et ses brebis fidèles, par les plus vils animaux, auxquels on le contraignit de donner les soins les plus humiliants. Neuf mois passèrent ainsi, pendant lesquels le père des chrétiens veillait, priait, pleurait pour l'Église, écrivait des lettres, des exho­rtations pleines de force et de tendresse, et soutenait de toutes manières le courage et la ferveur de ses nombreux enfants. Les clercs de la ville de Rome voulurent arracher leur pontife à cette mort lente, à laquelle Maxence l'avait fait condamner ; ils le délivrèrent pendant la nuit, et le conduisi­rent secrètement chez une sainte veuve, dont la joie fut extrême en recevant ce précieux dépôt ; sa maison, dans laquelle elle le tint caché, fut consacrée par le pape, et devint le lieu de réunion des fidèles, qui nommèrent eux-mêmes cette nouvelle église : Saint Marcel. Mais on ne pouvait tromper longtemps l'odieuse vigilance des ennemis de Dieu ; la retraite de Marcel fut découverte ; on s'empara pour la seconde fois de sa personne, pour la seconde fois aussi on le jeta dans une étable, plus infecte, plus sombre encore que la première. A peine vêtu, à peine nourri, contraint à de rudes et repous­sants travaux, il succomba, dans l'année 309, à ce martyre d'un genre jusqu'alors inconnu.

 

(Comment ne pas penser ici à notre Saint Père Paul VI, en exil)

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES  (1966)

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 17:50

 

En nos jours de décadence, des chrétiens (même des prêtres) méprisent la Croix, signe de notre Rédemption. Ils laissent nos ennemis chasser la Croix de nos écoles, des hôpitaux, des édifices et des places publiques, tandis que nos ancêtres dressaient fièrement les Croix du che­min ... Désacralisation déplorée par S.S. Paul VI, à la suite de son patron, saint Paul qui pleurait sur les « en­nemis de la Croix » (Phil., 3, 18) et qui « se glorifiait lui-même dans la Croix de N. S. Jésus-Christ » (Galat. 6, 14).

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

elogofioupiou.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:47

 

Lorsque Paul VI arriva à la Grotte de la Nativité, dans la Basilique qui l'enferme comme en un écrin, le soleil était déjà haut; les arcs de triomphe, les drapeaux, les manifestes multicolores et les élégants vêtements de fête de cette foule orientale, si généreuse dans l'enthousiasme et si passionnée dans ses manifestations, suscitaient une joyeuse atmosphère.

 

Bethléem est à environ huit cents mètres au-dessus du niveau de la mer et, en hiver, il y fait très froid. On comprend la neige autour de la crèche, les feux sur les routes, les gens enve­loppés de manteaux. Bethléem signifie Ville du Père et constitue, sans aucun doute, la halte la plus touchante en Terre Sainte.

 

Voici, selon la tradition, la Grotte de la Nativité; c'est un rectangle long d'un peu plus de douze mètres et large de trois et demi. On peut voir devant l'autel une étoile d'argent, portant l'inscription Hic de Virgine Maria Jésus Christus natus est. La crypte est éclairée par cinquante-trois lampes, dont dix-neuf appartiennent aux catholiques latins. Jusqu'à un passé très récent, les chrétiens se disputaient la propriété de la grotte et des manifestations regrettables avaient lieu, pour une lampe ou un tapis à ajouter ou à retirer. Il semble maintenant que la paix fraternelle soit revenue et qu'elle doive s'affirmer, après la rencontre du Pape avec Athénagoras, Benedictos et l'arménien Derderian.

 

L'histoire de cette journée, la dernière passée par le Pape en Terre Sainte, est très rapide. Après avoir célébré la Messe, il prononça un discours programme à l'intention de l'Église catholique, des frères séparés et du monde entier : « Nous avons trois simples mots à dire, un au Christ, un à l'Église, le troisième au monde. »

 

Après avoir invité l'Église à vivre sa « profonde et visible unité », le Saint Père s'est adressé aux autres chrétiens : « Il est désormais clair pour tous que l'on ne peut éluder le problème de l'unité : cette volonté du Christ apparaît dans toute son urgence à nos esprits ; elle nous oblige à faire, avec sagesse et amour, ce qui est possible que pour tous les chrétiens puissent jouir du bienfait souverain et du souverain honneur de l'unité de l'Église. Nous devons pourtant, même en cette occasion unique, dire qu'un tel résultat ne peut être obtenu au détriment de la vérité et de la foi. Nous ne pouvons manquer de cohérence envers ce patrimoine du Christ; il ne nous appartient pas, il est à lui; Nous n'en sommes que les gardiens, les enseignants, les interprètes. Mais Nous répé­terons encore que nous sommes disposés à considérer toute possibilité raisonnable, pour aplanir les chemins de la compréhension, de la révérence, de la charité, vers une future rencontre, que Dieu veuille proche, avec nos frères chrétiens, encore séparés de nous. La porte de la bergerie est ouverte. L'attente de tous est loyale et cordiale. Le désir est fort et patient. La place disponible est vaste et commode. Nous nous abstiendrons de demander des actes qui ne soient pas libres et convaincus. »

 

En ce qui concerne le monde, le Pape, après avoir précisé que, par le terme monde, il entendait désigner : « Tous ceux qui regardent le christianisme du dehors, qu'ils lui soient étrangers ou qu'ils se sentent tels, » a poursuivi en disant : « Nous ne demandons que la liberté de professer et d'offrir à qui l'accueille librement cette religion... Nous désirons agir pour le bien du monde. Pour son intérêt, pour son salut. Nous pensons qu'il a besoin du salut que Nous lui offrons... Nous considérons le monde avec une immense sympathie. Que l'on sache comment le Christ, qui vit encore aujourd'hui dans son Église, s'annonce au monde à partir de cet endroit, de ce berceau qui marque son arrivée sur cette terre. »

 

Enfin, le Pape a adressé un salut particulièrement respectueux à ceux qui professent le monothéisme et, comme nous, rendent leur culte religieux au seul vrai Dieu, souverain et vivant, le Dieu d'Abraham...

 

Ce salut s'adressait évidem­ment, aux juifs et aux musulmans, qui reconnaissent en Abraham la souche principale, le prophète du seul vrai Dieu. C'est un salut qui a touché, depuis cette terre justement partagée entre juifs, chrétiens et musulmans, plus d'un demi milliard d'hommes.

 

Paul VI, après son mémorable discours de la Grotte, d'où le christianisme tira ses origines, alla en visite chez le Patri­arche arméno grégorien, rendit la sienne à Benedictos Ier, pour un dernier remerciement, et, de retour à la délégation apostolique, reçut les chefs des communautés chrétiennes locales, syrienne, éthiopienne, anglicane et luthérienne, et le grand muphti musulman.

 

Avant de quitter Jérusalem pour rejoindre Ammam et prendre l'avion pour Rome, Paul VI a voulu envoyer 240 messages de paix et de vœux chrétiens aux églises et associations chrétiennes représentées au Concile, aux Chefs d'États et aux organisations internationales, sans aucune exclu­sion géographique, politique ou idéologique, confirmant ainsi une nouvelle fois les intentions d'unité et de paix de son pèlerinage et son but généreusement œcuménique.

 

On ne peut nier que le pèlerinage de Paul VI en Terre Sainte ait eu des  résonances  supérieures à toute attente, tant dans les lieux visités que dans la chrétienté et le monde tout entier. Le Souverain Pontife lui-même affirmait, dans sa première audience après son retour, le jeudi 9 janvier : « Jamais le rapport entre Jérusalem et Rome n'est apparu plus direct et plus lié au sort spirituel de l'Église catholique et de sa mission parmi les hommes... Avec un étonnement et une joie immenses, Nous Nous sommes sentis entourés d'un enthousiasme si général,  en tous lieux et en tous moments de Notre voyage, que Nous devons attribuer de tels effets à des causes supérieures aux causes normales; des motifs nouveaux, étrangers, supérieurs ont véritablement influé sur l'heureux succès de Notre voyage ; il a été le coup de charrue qui a retourné un terrain endurci et inerte; il a soulevé la conscience de pensées et de desseins divins, ense­velis, mais non éteints par une expérience historique séculaire, qui semble, maintenant s'ouvrir à des voix prophétiques. »

 

Il serait facile de rapporter ici les commentaires de person­nalités ou les échos de presse qui, bien que provenant des milieux les plus disparates et les plus éloignés, se rejoignent pour souligner l'importance historique de l'événement. Mais les silences et les voix hostiles n'ont pas manqué non plus. Le  monde protestant  a peu  commenté  la  rencontre  de Paul VI et d'Athénagoras, à laquelle il ne se sentait pas directement intéressé.  Sur le pèlerinage en général, il a considéré comme positif le retour aux sources de l'Église catholique, mais a critiqué un certain apparat de grandeur extérieure et certaines paroles du Pape sur le culte de la Vierge et sur l'unité considérée comme un retour à la bergerie unique. Parmi les Églises orthodoxes mêmes, l'intérêt de l'Église russe pour l'événement s'est révélé plutôt limité; l'Église grecque a manifesté, par des discours, des articles et même des prières, sa désapprobation envers une rencontre considérée comme une manœuvre papiste et une menace contre l'orthodoxie. Cette attitude, en grande partie prévue, n'a pourtant pas été partagée de tous. Nous avons vu des théologiens laïcs d'Athènes et de Thessalonique accompa­gner le patriarche de Constantinople, ce que fit également le métropolite Kallinikos.

 

Les milieux gouvernementaux grecs se sont montrés favorables à la rencontre, ainsi que plusieurs journaux laïcs, et même certains membres de la hiérarchie, comme le métropolite de Corfou. Un vif échange d'opinions a eu lieu au cours d'une réunion du Saint Synode, pendant laquelle le primat Chrisostomos aurait déclaré : « Je m'oppose non seulement à l'union des Églises, mais encore à un simple contait avec les catholiques. »

 

Ces réactions, qui n'ont pas fini d'être repensées, ne diminuent en aucune manière l'importance œcuménique de l'événement de Jérusalem. Il a fait clairement apparaître à quel point l'Église catholique et l'Église orthodoxe se sentent proches, sur la base de la même foi, de la participa­tion aux mêmes sacrements, du lien de la même hiérarchie épiscopale; et cela a permis, d'une façon relativement simple, et sans qu'existent de précédents rapports structurés, une rencontre à un niveau élevé, dans un climat de pure fraternité, après des siècles d'éloignement et d'ignorance réciproques.

 

Évidemment il ne s'est pas agi d'union et toutes les grandes difficultés subsistent. Mais nous sommes devant un nou­veau, peut-être l'un des principaux jusqu'à présent, signe des temps : un coup de charrue qui a retourné le ter­rain durci du passé; une prémisse de l'union totale, encore lointaine, mais plus proche, qui reste le grand but de l'ave­nir, comme l'a dit le Pape.

 

Au fond, ce qui donne sa valeur à l'événement, c'est qu'il semble destiné à ne pas rester un épisode isolé, mais à être le début d'un chemin nouveau. Paul VI et Athénagoras, en se quittant, se sont dits « Au revoir ».

 

« Ce qui m'a profondément frappé, a déclaré Athénagoras, après avoir parlé de la bonté, de la culture, de la sagesse et surtout de l'humilité de Paul VI, c'est que le Saint Père a complètement oublié le triste passé, et a permis à une ère nouvelle de s'ouvrir. » Dans cette ère nouvelle, Paul VT et Athénagoras se sentent pleinement engagés : on a pu en avoir plusieurs preuves tout récemment. Athénagoras a communiqué aux Églises orthodoxes l'expérience de ses entrevues avec Paul VI; il a maintenu les contacts avec Rome, où sont venus, le 16 janvier, deux métropolites ortho­doxes, Athénagoras de Thiatira et Maximos de Laodicée; il a parlé à nouveau d'une rencontre au sommet de tous les chefs des Églises.

 

Paul VI, à son tour, a rappelé la rencontre à plusieurs reprises, dans des discours, des audiences ou dans ses écrits; il a adressé, le 15 janvier, une lettre à tous les évêques, leur demandant de promouvoir la célébration de l'octavaire de l'unité; il a dit aux fidèles réunis sur la place Saint-Pierre, le 19 février, qu'il voulait étendre « son désir de pacification universelle aux grandes familles chrétiennes séparées : anglicans, protestants, vieux catholiques, et ainsi de suite. »

 

Le coup de charrue a maintenant été donné et le sillon a été ouvert, vers l'union. On pourra dire, demain, que ce pèle­rinage a été la préface du cinquième Évangile, l'Évangile de Unum sint et de la paix fraternelle.

 

Fin de la série

 

Extrait du volume : PAUL VI 

                                G. SCANTAMBURLO

                                Édition; Maison Mame  (1964)

 

elogofioupiou.com

 

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 12:29

LE DERNIER GROS COUP DE CLAIRON du Ciel, sera pacifique et miséricordieux.

 

Notre Seigneur avertit les traditionalistes, qui portent en eux, le venin de la haine envers leur prochain et envers le Saint Père Paul VI; et Il avertit aussi, les  progressistes  qui vont jusqu'aux hérésies.

 

Notre Seigneur nous invite tous, à prier, à souffrir et à réparer, ce qui est le meilleur moyen pour combattre les ennemis infiltrés dans l'Église, et pour convertir les pécheurs.

 

Le Saint Père n'a jamais défendu le Latin.

 

Le Saint Père a promulgué le décret de la Messe, en langue vernaculaire, afin qu'elle soit dite dans des occasions spéciales. Mais, il n'a jamais prohibé la Messe Tridentine, dite complètement en Latin.

 

Les évêques des États-unis, dans un décret, daté du 2 avril, 1964, signé par le Cardinal Spellman, spécifie: " En conformité avec, l'Article 36,34 de la Constitution de la Sacré Liturgie, du Second Concile Vatican, nous, les Évêques des États-unis d'Amérique, décrétons que les versions anglaises suivantes, des textes liturgiques, sont approuvés pour usage dans la célébration de la Liturgie Sacrée, dans nos diocèses, en dedans des limites établies dans  le décret du 2 avril, 1964. "

 

Cela veut dire que la langue vernaculaire (courante) peut être utilisée dans les parties suivantes de la Messe: Introit, Kyrie, Épître, Évangile, Credo et Prière; le reste, avec le Canon, doit demeurer en Latin, suivant les décrets et les normes du Concile Tridentin.

 

Les Messes en usage aujourd'hui, dans les églises, contredisent et la volonté du Saint Père, et les décrets du Second Concile Vatican.

 

Le 21 décembre 1975, (il y a 37 ans)  le Père Éternel dit à la Porte-voix:   " Les Messes ne doivent pas compter de changements en dehors des Normes Tridentines, afin que la TRANSSUBSTANTIATION   soit réalisée,  et que le Mystère Eucharistique soit une réalité.

 

" Dans les nouvelles Messes, la Transsubstantiation n'est pas réalisée; mais s'il arrive qu'un prêtre dit en silence, dans son coeur, ou chuchote les mots    de la Consécration, comme spécifié dans les Normes Tridentines,  et qu'il croit encore à la Présence REELLE, la Transsubstantiation a lieu et la présence de Notre Seigneur, est réelle.  "        (Comment savoir ?)

 

Et, parlant à ceux qui sont fidèles à la Messe Tridentine, dans le Mes­sage du 23 mars 1974, Il dit: " Priez dans vos maisons, alors, agenouillez-vous devant une image de votre Rédempteur, crucifié pour vous sauver tous.......

 

et  suivez les prières de ce qu’est une vraie Messe (dans un Missel Tridentin).  Unissez-vous avec les bons prêtres qui ne manquent pas dans le monde, et qui accomplissent le Saint Sacrifice Eucharistique. (selon les Normes Tridentines). 

 

Et recevez la Communion Spirituelle, avec des actes intenses de foi, d’espérance et d’amour.  Et Moi, Je serai avec vous.

 

Extrait de : INFORMATIONS DU PERE J.F. GAUDZE, supérieur fondateur des: Frères Minimes Franciscains du Verger de Mexico.

 

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 12:26

 

 

 

Le Pape, l'Église d'Occident, et Athénagoras, l'Église d'Orient, se sont embrassés. Justitia et Pax osculatae sunt !

 

Cette rencontre exceptionnelle a eu lieu au soir du dimanche 5 janvier sur le mont des Oliviers, à la délégation apostolique; elle s'est renouvelée le lundi 6 janvier au patriar­cat gréco orthodoxe, où Paul VI était allé rendre sa visite à Athénagoras.

 

Toutes les polémiques accumulées en neuf siècles se sont dissoutes à la chaleur de cette accolade, malgré les distinctions de caractère théologique et disciplinaire, qui seront bientôt examinées avec un soin minutieux, au cours du dialogue déjà approuvé, tant par l'Église que par la Conférence panorthodoxe de Rhodes.

 

Athénagoras   arriva   à   la   délégation   apostolique   vers 21h 30 et fut aussitôt introduit dans la salle d'audience, au rez-de-chaussée. Deux fauteuils identiques étaient préparés, sur le même plan, deux fauteuils recouverts de damas rouge. Au bout de quelques minutes le Pape entra et se dirigea les bras tendus, vers le Patriarche.  Ce fut une accolade chaleureuse et spontanée. En neuf cents ans de séparation entre  chrétiens   orthodoxes   et  chrétiens   catholiques,   des milliards d'hommes ont apparu et disparu sur la terre, des milliers de guerres ont été combattues, la civilisation s'est transformée et la face de la terre a littéralement changé; les individus et les peuples, grâce aux nouveaux moyens de communication  se  sont  rapprochés  :   seuls  les  chrétiens restaient lointains, froidement envieux les uns des autres, en une attitude circonspecte et polémique, parfois même âpre et combative. « On a fait plus, en ces cinq dernières années, pour l'unité des chrétiens, qu'on avait fait en cinq siècles » affirmait récemment un prélat qui a de graves responsabilités en ce domaine. Et il ajoutait qu'à la lumière et à la chaleur de ce baiser entre Paul VI et Athénagoras, il parvenait à com­prendre une phrase que lui avait dite, quelques semaines plus tôt, un archevêque orthodoxe : « Ce qui nous sépare, ce n'est que neuf siècles de séparation. » Ce n'était pas là un mot suggéré par une courtoisie vide, mais une expression qui renfermait la vérité et reflétait la situation, essentiellement psychologique, à laquelle la séparation est en grande partie liée. « D'abord se connaître, ensuite dialoguer, » disait le pape Jean, qui avait deviné, avec une merveilleuse prompti­tude, la nécessité de renouer l'unité chrétienne. La première condition s'est réalisée dans la double accolade et dans le baiser de paix échangés entre le Pape et Athénagoras. Et cela est arrivé d'une façon enthousiasmante, supérieure à toute attente. Après ce geste d'affection, Paul VI et le Patri­arche conversèrent, sans témoins, pendant vingt-cinq minutes. Ils parlèrent en français. Il n'est évidemment pas possible de savoir ce qu'ils se sont dit, mais on peut supposer qu'ils ont parlé longuement du pape Jean, avec lequel Athénagoras avait entretenu, par lettres et par personnes interposées, des relations amicales et à qui il avait l'habitude d'envoyer des cadeaux à l'occasion des fêtes de Pâques.

 

Le Souverain Pontife et le Patriarche étaient assis a quelques centimètre l’un de l’autre, fraternellement. Le Pape avait voulu donner la droite à son hôte illustre, et cette délicatesse allait bien au delà de la courtoisie, revêtait une signification de bien plus vaste portée: e  Souverain Pontife enten­dait manifester ainsi, non seulement son respect envers le Patriarche, mais aussi un sentiment d'égalité. Athénagoras s'adressait au Pape en lui disant « Saint Père », et Paul VI, à son tour, l'appelait « Sainteté ».

 

Après l'entretien privé, les per­sonnalités furent admises, et Athénagoras adressa au Pape un discours en grec. Le P. Duprey, sous-secrétaire pour les églises orientales du Secrétariat pour l'union des chrétiens, traduisit en français. Le Patriarche dit, entre autre, qu'il désirait ardem­ment et priait pour que survînt la rencontre dans le Calice, c'est-à-dire dans la célébration des mystères fondamentaux du christianisme. Et le Pape, lui offrant un splendide calice qu'il avait avec lui, lui répondit que c'était là le symbole de ce désir si élevé.

 

Personne ne pourra plus oublier ce qui se passa ensuite : le Pape commença le Pater noster en latin, scandé par sa suite, tandis qu'Athénagoras le récitait en grec, avec sa suite de métropolites, d'archevêques et d'archimandrites. Paul VI accompagna le Patriarche jusqu'au seuil, et ce fut, de nouveau, le baiser et la double accolade.

 

Le lendemain, lundi 6 janvier, quelques heures avant de repartir pour Rome, Paul VI se rendit au siège du Patriar­cat orthodoxe, sur le Mont des Oliviers à Jérusalem, pour rendre sa visite à Athénagoras. Le Patriarche l'accueillit dans le jardin de la villa, où ils échangèrent à nouveau le baiser de la paix. A l'intérieur, il fit part au Pape de sa joie et de son émotion et Paul VI manifesta les mêmes sentiments, rappelant qu'Athénagoras avait désiré cette rencontre, depuis le temps de Jean XXIII. Il ajouta que, de part et d'autre, les chemins qui conduisent à l'union des chrétiens peuvent être longs et semés de difficultés, mais qu'ils convergent l'un vers l'autre et, en définitive, rejoignent les sources de l'Évangile.

 

Un communiqué officiel, sur la rencontre entre Paul VI et le patriarche Athénagoras, déclare qu'elle ne peut être considérée que comme « un geste fraternel, inspiré par la charité du Christ et, qu'après tant de siècles de silence, les deux Pèlerins se sont rencontrés dans le désir de réaliser la volonté du Seigneur et de proclamer l'antique vérité de son Évangile, confiée à l'Église. » La séparation des deux Églises, si l'on excepte l'infructueuse tentative d'union du Concile de Florence (1439), dure depuis plus de neuf siècles, et ne pourra être effacée d'un seul coup.

 

Mais un extraordinaire pas en avant a déjà été réalisé, avec cet entretien entre les « deux Saintetés », qui aura des effets positifs, à une échéance pas forcément lointaine. L'allu­sion à la rencontre dans le calice et l'offre d'un calice, constituent probablement, une indication très valable, et non fortuite, sur la possibilité d'une communication in sacris, c'est-à-dire d'une reconnaissance réciproque : déjà les sacrements, le sacerdoce et la hiérarchie des orthodoxes sont pleinement reconnus par l'Église catholique, en ce qu'ils maintiennent la forme et la nature originales, comme avant la séparation des deux Églises. Et même après la séparation, jusqu'au dix-huitième siècle, les prêtres catholiques pouvaient célébrer dans des églises orthodoxes. La communication in sacris pourrait être la première pierre, sur laquelle on construira, grâce à des contacts théologiques qui, du côté catholique, ne conduiront à aucun compromis en matière doctrinale « le patrimoine n'est pas à nous, il est au Christ; nous n'en sommes que les gardiens, les maîtres, les interprètes. »

 

Mais il n'en est pas moins évident que, malgré les diffi­cultés, la route de l'unité est désormais dans la réalité du temps.

 

 

Une journée aussi mémorable, une rencontre aussi prometteuse pour l'union du christianisme, ne pouvaient finir que sur un épisode d'une touchante délicatesse, qui incarne parfai­tement la sensibilité et la charité de Paul VI.

 

Le Pape, déjà terriblement fatigué par son voyage, venait de rentrer à la délégation, après l'entrevue avec le patriarche Athénagoras, quand le délégué, Mgr Lino Zanini, s'approcha; il lui dit qu'un enfant paralytique de cinq ans, un petit arabe, avait exprimé le désir de rencontrer le Pape, de lui parler. Il n'avait pu, comme les autres, le saluer, le voir, et l'acclamer dans les rues de Jérusalem et il osait, timidement mais en confiance, demander cette audience exceptionnelle. Il était déjà tard, plus de 23 heures, mais la famille avait conduit le petit infirme à la délégation. Il s'appelle Samir Najjar et déjà, dans sa très courte vie, il a connu la douleur, la souffrance la tristesse de ne pas être comme les autres enfants.

 

Paul VI le fit aussitôt amener près de lui. Quand Samir arriva dans les bras de ses parents, il le regarda et lui sourit; le sourire du Pape voulait certainement cacher son angoisse de se trouver devant un petit paralysé. Il s'approcha, tendant les bras, se pencha vers lui et s'agenouilla, pour se mettre au même niveau, en un geste d'une humilité si spontanée qu'il arracha des larmes aux quelques personnes présentes. Le Pape et l'enfant conversèrent longuement, en un langage fait de regards,  de gestes et de caresses plutôt que de paroles. Autour d'eux régnait un silence absolu, mais chacun pensait à Jésus qui si souvent avait dit : « Laissez venir à moi les petits enfants » et aux pages de l'Évangile qui racontent ses contacts avec les infirmes. Puis le Pape l'embrassa, l'éleva dans ses bras, et le rendit à ses parents, émus et troublés, les congédiant avec une bénédiction paternelle, non sans avoir chargé son secrétaire de leur remettre une importante somme d'argent.

 

A suivre…

 

Extrait du volume : PAUL VI 

                                G. SCANTAMBURLO

                                Édition; Maison Mame  (1964)

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:48

 

En 1969, (il y a maintenant plus de 44 ans,) Notre Seigneur dit au Pape:

 

" Toi (Paul VI), tu sera seul !!!  Hors de ton groupe, personne ne sera béni. Et, MAUDIT, soit celui qui sera contre toi. !! "

 

Le Pape Paul VI  est  le grand martyr dans  l'histoire de l'Église.

 

Notre Seigneur dit :   "  Là   (à Rome),  Mon bien-aimé Vicaire,   est un martyr,   et ceux qui l’entourent, presque tous, sont ses ennemis,  eux, qui non  seulement le  font souffrir, mais aussi le diffament. Ceux qui le font souffrir sont ses bourreaux.  Paul VI connaît maintenant ses ennemis; mais il offre son martyre à Dieu, demandant pardon pour ses bourreaux. Et pour cette, vertu héroïque, il sera grandement récompensé.  Et " MALHEUR ", aux ennemis du Saint Père. !!! "

 

Tous  les traditionalistes doivent cesser d'accuser le Saint Père Paul VI, publiquement et privément,  s'ils ne veulent pas affronter les JUGEMENT DE DIEU.

 

Extrait de : INFORMATIONS DU PERE J.F. GAUDZE, supérieur fondateur des: Frères Minimes Franciscains du Verger de Mexico.

 

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0