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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 06:33

LA MESSE CATHOLIQUE EST-ELLE TOUJOURS PERMISE? 

Oui ! Tout Prêtre validement ordonné a le droit de dire, et de dire publiquement, sans induit spécial, la Messe Catho­lique, fixée par l'Ordo Missae de Saint Pie V. Et aucun Évêque, aucune Conférence Épiscopale, aucun Supérieur (même Supérieur Général) n'a le droit de l'en empêcher. 

On s'étonnera plue tard de cette question. On se demandera com­ment on a pu en arriver là...

Comment en est-on arrivé à se poser une question si élémentaire?

Qu'elle est loin 'la «bouffée d'air» désirée par le Pape Jean XXIII... Le Pape Paul VI usant des pleins pouvoirs du Siège Apostolique a autorisé la publication du nouvel Ordo Missae. Il est donc permis d'user du nouvel «Ordo Missae». Nulle part il n'a condamné l'Ordo Missae catholique fixé solennellement par Saint Pie V. Au contraire, il l'a couvert d'éloges! S'il avait voulu sa suppression, il l'aurait dit, en proclamant le nouvel Ordo Missae. La proclamation d'un nouvel Ordo Missae n'implique pas la suppression de l'ancien. Dans le Rite Catholique Grec, il y a plusieurs Messes différentes : «Messe de Saint Basile», «Messe de Saint Jean Chrysostôme». Or, le Pape Paul VI n'a pas supprimé l'Ordo Missae de Saint Pie V. Et donc il n'y a rien de changé par rapport à la Messe Catholique Apostolique et Romaine ; car 

L'Ordo Missae de Saint Pie V a été donné «In forma solemni» pour préserver le Saint Sacrifice contre les attaques Protestantes, attaques reprises aujourd'hui avec une recrudescence redoublée et scientifiquement organisée. Aussi le Pape Paul VI ne pouvait pas le supprimer, et il ne l'a pas fait. 

A fortiori aucun Évêque, ni aucune Conférence Épiscopale ne peut le faire. Le Canon 81 l'interdit aux Évêques et le Décret Conciliaire «Christus Domini» interdit tout droit législatif aux Conférences Épiscopales, sans un Ordre spécial du Siège Apostolique. La S.C. pour le Culte Divin a autorisé les Conférences Épiscopales à fixer le Jour à partir duquel la nouvelle Messe « pourrait ou devrait entrer en usage», en langue vernaculaire (cette traduction étant légitimement approuvée).

Aucune Conférence Épiscopale ni aucun Évêque n'a reçu du Saint Père le pouvoir d'interdire un Ordo Missae donné «in forma solem­ni».

Alors comment se fait-il que certaines Conférences Épiscopales et certains Évêques aient osé prétendre déclarer interdite la Messe Catholique, suivant l'Ordo de Saint Pie V ?

C'est ou par ignorance ou par abus de pouvoir.

Des deux façons, ces décisions sont nulles ! Ce sont ces Évêques et ces Conférences Épiscopales qui ont gravement, et très gravement, désobéi, puisque s'arrogeant un droit que le Souverain Pon­tife lui-même a jugé ne pas avoir.

Et donc : Les Prêtres qui, conformément à leur droit, célèbrent publiquement et disent la Messe Catholique fixée par l'Ordo Missae de Saint Pie V, ne manquent pas, eux, à l'Obéissance, quelque âge qu'ils aient. Et les fidèles qui demandent cette Messe, refusant la Messe « Catholico-Lutherano-Taizéenne », bien ou mal dite, sont tout à fait dans leur droit.

Les Évêques doivent, en vertu des Canons 336 et 682, leur accorder satisfaction, et le Concile Vatican II, dans sa Constitution -Lumen Gentium» n. 30, 31, 32, 33, 35, 36 et surtout 37, rappel-le aux Évêques leur devoir d'écouter et de donner satisfaction aux sages demandes de leurs fidèles.

Voilà la Vérité sur la Messe Catholique !

C'est simple ! Et facile à constater !...

Sans la maffia progressiste qui ne veut pas en démordre, la ques­tion Serait finie depuis longtemps. Et même, il n'y aurait pas eu de question. Et les vicaires Épiscopaux et autres supérieurs, enragés jusqu'au Sectarisme contre la Messe Catholique, s'appliqueraient davantage à ce que la Constitution sur la Liturgie de Vatican II soit obéie et la Messe nouvelle mieux dite... sans modifications fantai­sistes.

N'y a-t-il pas quelque chose de diabolique dans cette condescen­dance pour les fantaisies et irrévérences sacrilèges qu'a souvent entraîné le nouvel Ordo Missae, et le sectarisme impitoyable, et contre tout droit, vis-à-vis des bons prêtres qui conservent la Messe Catholique et les fidèles qui la réclament ?

Je me le demande... ou plutôt, j'en suis persuadé !

A suivre

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-mensonges-principaux-59139905.html

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

elogofioupiou.over-blog.com

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 18:19

la messe catholique, protegee «ex cathedra» contre les heresies protestantes par saint pie v... et par s.s. paul vi 

Nous appelons «Messe Catholique» la Messe Catholique Romaine de toujours. Certains l'appellent Messe de Saint Pie V. Nous l'avons vu plus haut. Elle n'est pas de Saint Pie V. Dans son ensemble, elle remonte à Saint Grégoire le Grand, et certaines parties remon­tent jusqu'aux Apôtres. Saint Pie V fut chargé par le Concile de Trente, en face des attaques tragiques des Protestants contre la Messe, d'en fixer les détails, rites et prières, afin de la protéger à jamais contre les fantaisies et les hérésies des Réformateurs ! Saint Pie V, lui-même un Savant et un Saint, fit faire des études profondes sur ce sujet et, en 1570, proclama et fixa pour toujours l'Ordo Missae, soit les Règles détaillées sur la façon d'offrir le Saint Sacrifice de la Messe, les prières de l'Ordinaire de la Messe qui doivent se dire à chaque Messe, et celles variant suivant la fête ou le Temps. Tout cela pour ne rien laisser aux improvisations regrettables et protéger toute la Liturgie des infiltrations hérétiques. Dans sa bulle «Quo primum tempore» donnée solennellement «Ex Cathedra», Saint Pie V imposait à tous « au nom de la Sainte Obéissance » et concédait « à perpétuité » la jouissance d'un si précieux bienfait, déclarant «que jamais, en aucun temps, qui que ce soit ne pourra contraindre et forcer (les prêtres) à laisser ce Missel ou en abroger la présente instruction, ou la modifier, mais qu'elle demeurera toujours valide et dans toute sa force.» 

Et il termine ainsi sa déclaration solennelle : « Que personne parmi les hommes n'ose se permettre de déchirer cette page de notre permission, Statuts, Ordonnance, Mandat, Précepte, Concession, Induit. Déclaration, Volonté, Décret et Description, ni contredire par une audace téméraire. Si quelqu'un osait se permettre un pareil attentat, qu'il sache qu'il encourrait l'indignation du Dieu Tout-Puissant, et des Bienheureux Pierre et Paul ses Apôtres.» 

C'est la façon solennelle dont un Pape engage son Autorité Infail­lible. Le motif était des plus graves. Il s'agissait de sauver le Saint Sacrifice de l'Autel, Acte par excellence de notre Sainte Religion, des attaques et négations protestantes. Il s'agissait donc d'une question intéressant la Foi. 

Ne dites pas : Ce qu'un Pape a fait, un autre peut Je défaire. 

Pardon ! S'il s'agit d'une mesure de simple droit ecclésiastique, oui. Par exemple le maigre du Vendredi, les jours de jeûne, le nombre d'oraisons à dire à la Messe. Pie XII réduisit à 3 mètres la longueur de la traîne du manteau des Cardinaux que les Papes de la Renaissance avaient fixée à 12 mètres. 

Mais s'il s'agit d'une question touchant la Foi ou les Mœurs, où un prédécesseur a engagé son Autorité Infaillible, aucun Succes­seur ne peut démolir ce que son prédécesseur a fait. Ex.: aucun Pape ne pourra déclarer que Marie n'est pas Immaculée Conception ou nier l'Infaillibilité Pontificale. 


De même ici : il s'agit de codifier la Tradition immuable sur la Nature, la Matière et la Forme du Saint Sacrifice, et d'en fixer définitivement les parties transmises dès les premiers siècles, contre les erreurs plus actuelles que jamais qui niaient et nient la Transsubstantiation, qui déniaient et dénient à la Messe le caractère de vrai Sacrifice, qui niaient et nient que l'Ordre soit un vrai Sa­crement constituant un homme Prêtre pour l'éternité. Aucun successeur de Saint Pie V ne peut démolir ce que Saint Pie V a pro­clamé «ex cathedra». De fait, aucun Pape ne l'a fait. En disant cela, nous sommes pleinement d'accord avec le Pape Paul VI. 

Plus que cela. Dans son Encyclique «Mysterium fidei», dans sa «Profession de Foi» et dans tout son enseignement et sa conduite, Sa Sainteté Paul VI rappelle le même enseignement que Saint Pie V. ll a bien souvent condamné ces erreurs que beaucoup vou­draient faire avaliser par l'Église sous le nom de Réforme Liturgique, Esprit Conciliaire ou même sous le nom de cette trouvaille «Messe de Paul VI» que l'on devrait plutôt appeler «Luthérano-Taizéenne», pour être exact.

Voici l'enseignement officiel de S.S. Paul VI dans sa profession de foi 

LA MESSE EST LE SACRIFICE DU CALVAIRE... TRANSSUBSTANTIATION... PRESENCE REELLE... SACREMENT DE L'ORDRE...

Nous croyons que la messe célébrée par le prêtre représentant la per­sonne du Christ en vertu du pouvoir reçu par le sacrement de l'ordre, et offerte par lui au nom du Christ et des membres de Son Corps mystique, est le sacrifice du Calvaire rendu sacramentellement présent sur nos autels.

Nous croyons que, comme le pain et le vin consacrés à la Sainte Cène ont été changés en son corps et en son sang qui allaient être offerts pour nous sur la croix, de même le pain et le vin consacrés par le prêtre sont changés au corps et au sang du Christ glorieux siégeant au ciel, et Nous croyons que la mystérieuse présence du Seigneur, sous ce qui continue d'apparaître à nos sens de la même façon qu'auparavant, est une présence vraie, réelle et substantielle.

Le Christ ne peut être ainsi présent en ce sacrement autrement que par le changement en son corps de la réalité elle-même du pain et par le changement en son sang de la réalité elle-même du vin, seules demeurant inchangées les propriétés du pain et du vin que nos sens perçoivent. Ce changement mystérieux, l'Église l'appelle d'une manière très appro­priée TRANSSUBSTANTIATION. Toute explication théologique, cherchant quelque intelligence de ce mystère, doit, pour être en accord avec la foi catholique, maintenir que, dans la réalité elle-même, Indépendante de notre esprit, le pain et le vin ont cessé d'exister après la consécration, en sorte que c'est le corps et le sang adorables du Seigneur Jésus qui dès lors sont réellement devant nous sous les espèces sacramentelles du pain et du vin, comme le Seigneur l'a voulu, pour se donner à nous en nourriture et pour nous associer à l'unité de son Corps mystique.

L'unique et indivisible existence du Seigneur glorieux au ciel n'est pas multipliée, elle est rendue présente par le sacrement dans les multiples lieux de la terre où la messe est célébrée. Et elle demeure présente, après le sacrifice, dans le Saint Sacrement, qui est, au tabernacle, le coeur vivant de chacune de nos églises. Et c'est pour nous un devoir très doux d'honorer et d'adorer dans la sainte hostie, que nos yeux volent, le Verbe Incarné qu'ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s'est rendu présent devant nous.

On le voit très bien, cet enseignement officiel de la Profession de Foi de S.S. Paul VI (30.6.68) n'a rien de commun avec le Luthéranisme ni avec le Taizéisme, que la «Maffia» voudrait nous faire avaler comme doctrine du Pape Paul VI.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-dogme-de-la-presence-reelle-par-mgr-de-segur-103015895.html

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-credo-du-pape-paul-vi-70565835.html

A suivre

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 17:47

    UN TOUR PRESTIGIEUX DE LA MAFFIA ! «LE MOT-CLEF»

« LA MESSE DE PAUL VI » N'EST PAS DE PAUL VI, elle a été composée par un groupe de Théologiens protestants, dont le Prieur de Taizé (leur photo et leurs noms sont en première page dans un numéro récent de la Documentation Catholique, et un numéro d'Itinéraires). Invités à collaborer, sous un motif très plausible d'oecuménisme, avec d'autres Théologiens, rabbins, catholiques plus ou moins engagés, etc., sous l'excuse d'application du Concile Vatican II. On a donc essayé de faire passer une Messe Oecuménique qui ne serait plus le Renouvellement du Sacrifice du Christ offert à Dieu d'une ma­nière non sanglante sur nos Autels. 

Non seulement la Messe dite de Paul VI n'est pas de Paul VI, mais préfabriquée par le groupe susdit de Luthériens des gens de Taizé, d'un Rabbin et de Théologiens d'avant-garde, et contraire à Vatican II, elle fut repoussée plusieurs fois par S.S. Paul VI. 

La Constitution sur la Liturgie de Vatican II avait recommandé le Latin, le Chant Grégorien, la conservation des anciens rites véné­rables... que les éventuelles Traductions devraient être soignées et contrôlées soigneusement par le Saint Siège avant d'être auto­risées, que rien de nouveau ne devrait être introduit dans les rites liturgiques sans 'l'approbation du Saint Siège, etc. Toutes ces re­commandations ont été ouvertement méprisées et foulées aux pieds par la maffia progressiste (elle ne mérite pas d'autre nom) qui prétend se donner comme Réforme Liturgique de Vatican II. 

Le Pape voulut que cette Messe nouvelle soit soumise au premier Synode des Évêques, auxquels on l'a soumise sous le titre de «Messe Normative». Le Synode, approuvé par Paul VI, réprouva cette Messe. 

Refusée par le Pape Paul VI et par le Synode, contraire à la Cons­titution sur la Liturgie de Vatican II, cette Messe ne pouvait être acceptée au nom de l'Oecuménisme car non seulement elle coupait (comme l'avait fait Luther) avec la Tradition catholique, mais déplai­sait aux Orthodoxes par sa suppression de l'idée du Sacrifice, et de ses belles prières d'Offertoire ; de plus, elle scandalisait tout le monde dans ses traductions, traductions qui sont allées jusqu'à supprimer le mot «Consubstantiel» de Nicée. 

La secte ne s'est pas tenue pour battue. On promettait tout au Pape, mais dans les réalisations, on maintenait toutes les exigences de Luther. On se souvient du cri d'angoisse poussé par le Cardinal Ottaviani et le Cardinal Baci, et de leur fameux « Bref examen critique du Nouvel Ordo Missae ». Le Saint Père appela Monsei­gneur Bunigni et lui dit: «Cette lettre, je la fais mienne. Faites donc toutes les corrections voulues ! » Devant le Pape, on se mettait à plat ventre, faisait toutes les promesses voulues. On faisait quelques corrections apparentes mais on ne faisait pas ce que le Pape demandait. Cinq pas en avant, deux en arrière !... C'est la méthode de la Subversion. 

Nous en avons là un exemple typique :

Cette définition de la Messe avait été la définition pure et simple de la Cène Protestante. Cette fois il fallait s'incliner sous peine de manquer tout. Et voici la nouvelle définition corrigée, mais toujours équivoque : « A la messe, ou Cène du Seigneur, le Peuple de Dieu est invité à s'unir sous la Présidence du Prêtre, qui tient la place du Christ, pour célébrer le Mémorial du Seigneur ou Sacrifice Eucharistique. Aussi, pour ce rassemblement (?) local de l'Église sainte vaut éminemment la promesse du Christ, «là où deux ou trois » sont réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux». (Mt. XVIII, 2Q). En effet, dans la Célébration de la Messe où se perpétue le Sacri­fice de la Croix, le Christ est réellement présent dans l'Assemblée même réunie en son nom, dans la personne du ministre, dans sa parole et de façon substantielle et continuelle sous les espèces eucharistiques.»

Ainsi on ne renie pas expressément le caractère de véritable sacri­fice, mais non plus on ne l'affirme pas, comme il se devait dans une définition de la Messe. On reste dans l'équivoque. Plus grave en­core, pour obéir au Pape, on a introduit le mot «Sacrifice Eucharis­tique». Ce terme est très dangereux car il signifie et est em­ployé normalement par les protestants de tout bord avec le sens de «Sacrifice d'action de grâce». Il est dans ce contexte très équivoque.

Mais tout de suite on corrige le mode de présence du Christ par la comparaison de la présence du Christ qui n'est là que spirituellement : « ...je serai au milieu de vous », présence qui n'est plus due à la Transsubstantiation des espèces eucharistiques, mais présence morale dans l'assemblée. On voit bien que Taizé et les théologiens Luthériens qui ont coopéré à cet Ordo Missae dit de Paul VI, mais qui contredit tout l'enseignement de Paul VI (dans Mysterium Fidei, dans sa Profession de Foi et dans tous ses discours... ajoutons finalement et dans toute sa vie), n'ont rien voulu céder des préceptes de Luther, tandis que les Théologiens dits catholiques, d'avant-garde, ont cédé.

Vous comprenez maintenant pourquoi les Pasteurs Protestants et le Centre de Taizé qui n'acceptent pas la Messe Catholique, telle que Saint Pie V sur l'Ordre du Concile de Trente en a arrêté les rubriques et tout son Ordo Missae, acceptent de dire la Messe qu'ils appellent faussement «Messe de Paul VI, mais qui n'est pas de Paul VI. Si on voulait lui donner un nom propre qui indique honnêtement ce qu'elle est, il faudrait l'appeler : Messe Catholico-Luthérano-Taizéenne. L'appeler «Messe de Paul VI», ce qui a fait tout de suite son succès, est un mensonge, une réalisation typique de la technique révolutionnaire pour tromper les Masses.

Mais, direz-vous, le Saint Père l'a signée.

Nous verrons plus loin quelques manoeuvres imprudentes de la Maffia. Nous ne les connaissons pas toutes. Le Cardinal Gut a dit : « Le Saint Père a souvent cédé, contre son gré, par lassi­tude à des pressions.» (Documentation Catholique).

On a dû présenter au Saint Père de tant de façons et avec tant d'insistance, et avec tant de promesses merveilleuses : «... que
les Protestants allaient ainsi tous se convertir grâce à quelques petites concessions de rien du tout !...» Nous venons de voir la
r
éalisation à l'occasion de la Définition de la Messe. Nous verrons plus loin des faux, des truquages, des ajouts habilement ajoutés.


Allez-y voir !... D'ailleurs, dans le texte sign
é par le Saint Père, le vrai pensons-nous, il s'agissait tout simplement d'une autorisation d'utiliser ce nouvel Ordo Missae. Une fois obtenue cette autorisation « Le Saint Père a souvent cédé contre son gré...» (Cardinal Gut) on a essayé de fabriquer une fausse jurisprudence pour faire croire que la Messe catholique, elle, était supprimée par le Nouvel Ordo Missae. Et ceci est un autre coup formidable de la Subversion.

Je voudrais qu'un étudiant en droit prenne un jour comme sujet de Thèse de Doctorat « Commentée Subversion a pu essayer d'in­troduire une nouvelle Jurisprudence, contraire à la loi Naturelle et au Droit Positif, en substituant progressivement la Légalité au Droit» Nous aurions dans l'affaire du Nouvel Ordo Missae une masse plus que suffisante de documents. Mais les mêmes efforts se rencontrent en Politique ou en Sociologie, Éducation, Planning familial, impôts, etc.

Monseigneur Bunigni dira à un de ses amis, en parlant de la Signature du Pape Paul VI pour ce nouvel Ordo Missae : « On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation I Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! »

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-la-reforme-liturgique-58713978.html

(A suivre)

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 18:27

SUBVERSION ET MAFFIA 

On appelle Subversion cette Puissance Occulte qui est arrivée à manœuvrer et même à gouverner le monde. Son but principal est non seulement de renverser l'Église, mais de supprimer toute civi­lisation chrétienne. Fille du démon, elle sert évidemment Satan et ses plans diaboliques.

La Subversion a créé les Sociétés Secrè­tes, véritables armées d'esclaves entre ses mains, qu'elle utilise pour réaliser ses plans. Depuis longtemps déjà, ces Sociétés Secrè­tes avaient entraîné des Gens d'Église (Tombés, Ambitieux, Bons cœurs naïfs, etc.). Ce qu'il y a de nouveau, c'est que la Subversion est arrivée à pénétrer l'Église ou ses Organismes par une Maffia.

Une Maffia est quelque chose de plus impalpable encore qu'une Société même secrète. C'est quelque chose de moins organique, insaisissable, mais réel. Dirigée par des Chefs et des Agents très formés et terribles, elle utilise toute une masse plus ou moins consciente et responsable, où se trouvent même de très braves gens, qui seraient indignés si on leur disait qu'ils font le jeu d'une Maffia (les enthousiastes irréfléchis, les scrupuleux, les partisans inconditionnels du juste milieu le milieu entre la Vérité et l'Erreur pieux lâches ou pieux esclaves du respect humain, etc.).

Ces braves gens, on les mettra en avant le plus possible, surtout les prêtres à l'aspect pieux «II Santo», sans qu'ils sachent eux de quoi il s'agit, mais ceux qui les font marcher le savent. Sachez que rien ne se fait par hasard. Ceux qui mènent restent dans l'ombre et n'interviennent publiquement qu'en cas de nécessité ! 

Une «Maffia» qui prend un avion est une force insaisissable qui déjoue Police, Espions et États. Ne me dites pas que ça n'existe pas. Or, sachez qu'il y a une «Maffia» qui tente de faire chavirer l'Église et de la démolir par le dedans. 

Le Pape Paul VI a poussé plusieurs fois un cri d'alarme. Il a même prononcé le mot «d’auto démolition de l'Église». Ne souriez pas de cela. C'est un nouveau grand danger, que Dieu a permis, pour son Église. Ne vous troublez pas non plus. Dieu est Dieu !... Ils seront une preuve de plus que Jésus-Christ est Dieu et son Église divine. Mais ils peuvent faire, et font, un mal immense ! (On voit des Prêtres et des orga­nismes catholiques propager des Doctrines maintes fois condam­nées par l'Église) Ceux qui pensent que la CONFUSION actuel est une nécessité, un déterminisme aveugle et inévitable, ne sont que des inconscients, des superficiels, des irré­fléchis. 

 

Saint Pie X condamna, nommément, le fameux roman II Santo de Foggazaro. Ce Roman expose ouvertement le Programme pour arriver à remplacer l'Église Catholique Romaine par une Église toute spirituelle. Or c'est l'application de ce programme que nous avons vu mettre à exécution, point par point, durant le Concile Vatican II, et qui continue à se dérouler. C’EST UN TOUR PRESTIGIEUX DE LA MAFFIA ! «UN MOT-CLEF» « LA MESSE DE PAUL VI ». (Elle N'EST PAS DE PAUL VI, c’est un mensonge, c’est une accusation calomnieuse envers ce bon Pape Martyr de la fin des temps qui est toujours vivant.) elogohttp://paulvipapemartyr.over-blog.com/archive-04-2012.html

Dans les Techniques modernes de la Révolution, étudiées comme moyens efficaces pour tromper et soulever les Masses, il y a la magie des «Mots-Clefs». Certains mots semblent avoir le privilège à eux seuls de soulever les esprits et de provoquer des réactions, d'enthousiasme ou d'indignation. Ex.: Les mots de «Liberté», «Égalité», «Tyrannie», «Colonialisme», «Triomphalisme», «Inquisi­tion», «Jésuite», etc. 

De même la Révolution a bien étudié l'art d'utiliser les masques de la Vérité ou de la Vertu, au service de l'erreur et du vice. Par exemple en utilisant le masque de l'Obéissance pour contraindre à une réelle désobéissance et faire accomplir un Ordre illégitime et contraire au Droit. 

Ou encore sous le beau nom et le masque de «Presse Catholique», une presse presque entièrement entre les mains de la secte pro­gressiste diffusera des doctrines contraires à la Foi Catholique. On sait que la foule suivra de bonne foi, sans soupçonner le Sub­terfuge. L'admirable tour de prestidigitation, dans le cas qui nous occupe, celui de la Messe, a été de présenter au monde un essai d'acheminement de la Messe Catholique vers la simple Cène Pro­testante en intitulant cet essai du nom de «Messe de Paul VI». C'était utiliser la Foi et l'amour de tout catholique pour le Pape, c'était même utiliser l'efficacité de l'Acte de Saint Pie V qui, sur l'ordre du Concile de Trente, avait sauvé la Messe par son «Ordo Missae». On présentait donc comme une chose normale et un grand progrès pour notre époque que le Pape Paul VI, après Vati­can II, proclame un nouvel Ordo Missae ! 

D'avance, le succès était donc assuré par ce seul mot « La Messe de Paul VI». Le coup fut admirable et la réussite presque par­faite ! Si le Saint Esprit ne veillait, et si quelques rares unités par-ci par-là n'avaient osé élever la voix, c'en était fini de « la Messe Catholique ». Mais il fallut à ces rares unités un très grand cou­rage et vaincre tout respect humain, pour oser dire : Attention ! On va à l'hérésie !...

(A suivre)

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 20:27
 

Je crois que cette journée sera merveilleuse. Je crois que je peux faire face à tous les problèmes qui surviendront aujourd’hui.

 

Je me sens très bien, physiquement et moralement.  C’est fantastique d’être en vie.

 

Je suis reconnaissant(e) de tout ce que j’ai eu, de tout ce que j’ai et de tout ce que j’aurai.

 

Tout va bien aller, Dieu est là, Il est avec moi et Il m’apportera son aide;

 

Je remercie Dieu pour toutes ses bontés.

 

 

(Extrait  du livre de Normand Vincent)

La puissance de la pensée positive.

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 20:25

LE PLAN DE LUTHER ET DE LA REFORME PROTESTANTE 

«Pas de Messe renouvelant le Sacrifice de la Croix - Pas de Transsubstantiation - Pas de Sacerdoce.» 

IL Y A SEULEMENT UNE ASSEMBLEE OU L'ON PRIERA, ETUDIERA LA BIBLE, ET OU L'ON POURRA FAIRE UNE CENE SIMPLEMENT COMMEMORATIVE. LE CHRIST Y SERA PRESENT SPIRITUELLEMENT, PUISQUE ON Y SERA REUNI EN SON NOM. 

L'ASSEMBLEE SERA PRESIDEE PAR UN PASTEUR RETRIBUE, UN HOMME COM­ME LES AUTRES. DE PREFERENCE MARIE. SIMPLE PRESIDENT DE L'ASSEM­BLEE. PLUS DE PRETRES. 

Les Pasteurs protestants, fidèles à ces principes, n'ont jamais pu accepter de dire la Messe Catholique. On appelle : Messe Catholi­que, la Messe dont les parties essentielles du Canon remontent jusqu'aux Apôtres. L'ensemble a été fixé à Rome dans les tout premiers siècles et codifié dans ses parties même secondaires sous Saint Grégoire le Grand vers la fin du Vie Siècle. En 1570, te Pape Saint Pie V, pour défendre le Saint Sacrifice contre les diver­ses hérésies Protestantes, en a fixé l'«Ordo Missae» d'une façon solennelle. Comme on le voit, il est inexact d'appeler cette Messe Catholique : Messe de Saint Pie V. Ce grand Pape n'a fait que proclamer en quoi consistait cette Messe Catholique, et l'entourer de remparts pour la protéger contre les attaques des Novateurs. 

Je n'ai bien compris la gravité de la question de l'a lutte qui se joue autour de la Messe qu'en lisant l'Histoire de Luther et de la Réforme. On voit très bien alors pourquoi après le Concile Vatican II, les Théologiens Protestants invités dans un but œcuménique à collaborer à un second Ordo Missae, n'ont accepté de céder en rien de la Doctrine Protestante sur le Saint Sacrifice et sur l'Eucha­ristie !... et pourquoi la secte progressiste voudrait, à n'importe quel prix, nous faire entériner une doctrine contraire à la Foi catho­lique. 

On comprend en même temps pourquoi, grâce aux équivoques obtenues, Taizé, ce centre de protestantisme si néfaste aux jeu­nes catholiques (disons aux jeunes, tout court) enseigne que les Pasteurs protestants peuvent maintenant dire la nouvelle Messe. Mais je préfère citer Luther lui-même. Voici ce qu'il écrivait à ses représentants à la diète d'Augsbourg : « Si l'on admet le Canon Romain et la Messe privée, il faut rejeter toute la doctrine protes­tante.» (De Wette IV 170). C'est clair ! 

Ce n'était pas des paroles en l'air. C'est un objectif précis, sur lequel Luther ne transigea pas : un véritable protestant ne peut pas accepter le Saint Sacrifice de la Messe. Luther nie que la Messe soit un véritable Sacrifice. Pesez attentivement ces paroles qui vous expliqueront tout ce qui se passe sous nos yeux :

« Quand la Messe sera renversée, je pense que nous aurons ren­versé toute la Papauté ! Car c'est sur la Messe, comme sur un ro­cher, que s'appuie la Papauté tout entière, avec ses Monastères, ses Évêchés, ses collèges, ses Autels, ses Ministères et doctrine, c'est-à-dire tout son ventre I... Tout cela s'écroulera nécessairement quand s'écroulera leur Messe Sacrilège et abominable !...» (Contra Henricum Angliae Regem).

Ne dirait-on pas une prédiction de tout ce qui se passe autour de nous ? La dégringolade générale : Séminaires, Abbayes, Congrégations, Paroisses, Clergé, etc., n'aurait-elle aucune coïncidence avec les concessions faites au détriment de la Messe ? Ne serions nous pas déjà en présence d'un premier résultat de la Messe Luthérano-Taizéenne ?

Mais continuons :

« Toutefois, pour arriver sûrement et heureusement au but, il faudra conserver certaines cérémonies de l'ancienne Messe, pour les faibles qui pourraient être scandalisés par le changement trop brusque.»

C'est pour cela qu'ils sont allés jusqu'à consentir un minimum pour que la Messe soit valable. Sion, la Maffia n'aurait jamais pu arriver à arracher l'autorisation au Saint Père.

Dans sa Formula Missae, Luther écrit :

«Notre intention n'a jamais été d'abolir absolument tout le Culte de Dieu, mais seulement de purger celui qui est en usage, de toutes les additions dont on l'a souillé... Je parle de cet abominable Canon.



On a fait de la Messe un Sacrifice, l'on a ajouté des Offertoires... La Messe n'est pas un Sacrifice ou l'Action du Sacrificateur. Regar­dons-la comme Sacrement ou comme Testament. Appelons-la : Bénédiction, Eucharistie, ou Table du Seigneur ou Cène du Sei­gneur, ou Mémoire du Seigneur. Qu'on lui donne tout autre titre qu'on voudra, pourvu qu'on ne la souille pas du titre de Sacrifice ou d'Action...»

N'est-ce pas le programme que s'est entêtée à suivre la Maffia malgré les désirs et demandes du Pape ?

Mais continuons à écouter Luther : «... suit toute cette abomina­tion... on l'appelle Offertoire. Tout y ressent l'Oblation. C'est pour­quoi, rejetant tout ce qui ressent l'Oblation avec le Canon, nous retenons ce qui est pur et saint, et nous commençons ainsi notre Messe.»»

Prenez en main votre vieux Missel. Relisez ces prières émouvantes de l'Offertoire, qui nous expliquent le Sacrifice qui va être offert. Les deux «Suscipe», l'«Offerimus», l'«ln spiritu humïlitatis», le «Veni sanctificator», l’«Orate fratres» et le «Suscipiat». Quelle sainte, humble et fervente préparation au grand Sacrifice qui va être offert ! Quel prêtre oserait, sans trembler, se lancer de «lui-même à remplir le ministère si redoutable qui lui revient dans ce Sacrifice divin ? Seuls ceux qui, à la suite de Luther, ne croient pas au Divin Sacri­fice, peuvent trouver ces prières d'Offertoire inutiles... ou «Abomi­nation» !

Vous comprendrez alors pourquoi, malgré le Pape, la Maffia n'a pas voulu conserver l'Offertoire, qui prépare les «Oblats», les Fidèles et le Prêtre lui-même au grand Acte qui va s'accomplir.

Ces paroles de Luther expliquent les tours de passe passe, les «faux» qui se réalisent sous nos yeux et que, de guerre lasse, presque tout le monde accepte, qui par scrupule, qui par lâcheté, qui par ignorance !...

A remarquer aussi ces Conseils de l'impie Elisabeth 1ère : « La reine charge les théologiens de ne rien dire qui censurât absolu­ment ce dogme (de la Présence Réelle), mais de le laisser indécis, comme une opinion spéculative que chacun aurait la liberté d'em­brasser ou de rejeter. D'où la formule équivoque : « Prends et mange en te souvenant que Jésus-Christ est mort pour toi. Repais-toi de Lui en ton cœur par la Foi, et avec actions de grâces.» (Histoire de 'la Réforme par le Protestant Burnet.)

Vraiment n'y aurait-il pas quelques relations entre ces théories et les réalisations de la Maffia ?

Vous comprenez maintenant pourquoi l'Offertoire a été supprimé et remplacé par une prière Israélite tirée de la Kabbale Juive ! * Mais ce n'est pas une prière d'Offertoire préparant les Oblats et les cœurs au Sacrifice.

Demandons à la Reine des Anges, qui a tant souffert au pied de la Croix, de daigner nous envoyer Saint Michel et ses Anges afin que les Démons n'arrivent pas à priver la Sainte Église et le monde du Saint Sacrifice !...

Mais on ne peut nier que la Maffia n'ait déjà fait un grand pas !...

(A suivre)

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

elogofioupiou.over-blog.com

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 20:11

      CHAPITRE IV 

  LA MESSE CATHOLIQUE POINT CONVERGENT DES ATTAQUES   DE L'ENFER ! 

Il est facile de le remarquer : C'est vers la Messe Catholique qu'aboutit la convergence de tous les efforts contre l'Église. Et la Messe est en même temps le centre d'où part la force qui soutient tout catholique. 

Le Saint Sacrifice de la Messe est la citadelle à démolir, si l'on veut arriver à démolir l'Église. Car le Saint Sacrifice est l'Essentiel vivant et le grand Acte de la Religion. C'est par lui que l'Église rend à Dieu d'une façon parfaite et infinie l'ensemble de ses devoirs. C'est ce Saint Sacrifice se renouvelant chaque jour sur nos Autels qui nous obtient et nous applique les grâces méritées sur la Croix par l'homme Dieu, Prêtre et Victime, qui s'est offert une fois au Sacrifice du Calvaire, mais a voulu renouveler cet unique Sacrifice d'un prix infini, sur nos Autels, d'une manière non sanglante mais réelle, par le ministère du Prêtre. 

« Si quelqu'un dit qu'à la Messe il n'est pas offert à Dieu un véri­table et parfait sacrifice... Qu'il soit Anathème ! (Dit le Concile de Trente. Can. 1). 


Luther s'en était bien rendu compte : « Quand la Messe sera ren­versée, je pense que nous aurons renversé toute la Papauté...» etc.

Oui ! La Messe, c'est l'Acte Parfait et Complet de Religion. Voilà pourquoi Satan est déchaîné contre la Messe. Au XVIe Siècle, Luther et ses disciples sont arrivés à priver les deux tiers de la Chrétienté de la Sainte Messe. Et cette perte après 400 ans n'a pas été réparée (sinon par quelques rares conversions et par celles obtenues en pays de Missions).

Aujourd'hui, profitant des efforts d'adaptation et d'oecuménisme tentés à l'occasion du Concile Vatican II, l'Enfer a essayé et essaie encore de faire tous ses efforts, efforts de surprise, comme tou­jours, pour enlever cette fois-ci complètement la Messe à l'Église. Va-t-il y arriver ?

Quel Malheur si le Saint Sacrifice cessait !

Les Juifs regardaient avec raison comme un malheur irréparable la cessation du Sacrifice perpétuel dans le Temple de Jérusalem ! Et ce n'était qu'un Sacrifice symbolique, sans comparaison avec le Sacrifice du Christ !

Quel malheur pour l'Église et le Monde si les démons arrivaient à nous priver du Saint Sacrifice de la Messe !...

Or nous savons que l'Enfer et ses Suppôts sont à l'Oeuvre, tandis que la plupart des Brebis et même des Bergers dorment !... ou ne se doutent pas du danger qui nous menace !...

Sauvez-nous Seigneur ! Nous périssons !...

Marie, Mère de l'Église, Venez à notre Secours !

(A suivre)

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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