« Prends garde au bœuf par devant, à l'âne par derrière, à l'imbécile par tous les côtés. »
http://etpourquoidonc.hautetfort.com/archive/2013/05/13/pensees-plus-ou-moins-correctes-10.html
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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme
« Prends garde au bœuf par devant, à l'âne par derrière, à l'imbécile par tous les côtés. »
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L'ÉGLISE OCCUPÉE Chapitre I – YouTube
http://www.youtube.com/watch?v=KV3fi-kmpRY
L'ÉGLISE OCCUPÉE Chapitre II – YouTube
http://www.youtube.com/watch?v=QXi2PAStBL4
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« La diabolisation est un procédé consistant à donner une forte connotation négative à une idée, un groupe ou un individu, de sorte que sa seule évocation suscite une réaction de rejet.
Il s’agit, en général, d’un conflit entre un groupe considéré comme « dominant », garant d’un conformisme, et un groupe « déviant » à ce conformisme. La diabolisation peut être indistinctement le fait de l’une ou des deux parties. À la longue ces parties tendent à accentuer cette polarisation et à se définir par leur opposition : « nous sommes tout le contraire de ce qu’ils sont, c’est-à-dire que nous représentons le bien car eux représentent le mal».Wikipédia
Chers lecteurs…
Merci à Bo…. de me parler du malaise qu’il éprouve quand il a « le malheur » d’évoquer SS Paul VI et encore plus sa survie et la promesse de son retour pour la publication de la Bulle rétablissant la Sainte Messe.
Quelque soit la « chapelle traditionaliste » que l’on fréquente, le sujet est taboue, pire, il est diabolique.
« Paul VI est l’antéchrist, la personnification du Mal absolu, inexpiable, sûrement en enfer…etc. »
Si vous avez l’audace de penser et surtout de dire qu’il n’est pas raisonnable de tout mettre « sur le dos » d’un seul, et que seul Dieu est Juge en ces matières, c’est à votre santé psychique qu’on en a…
Combien de lignes ai-je reçu de diagnostics péremptoires, définitifs et de pronostics d’une éternelle réprobation….. ?
….Vous voyez chers amis nous en sommes tous là. Restons bien calmes.
La thèse survivantiste est étayée par des arguments solides et elle représente actuellement la « sortie de crise » la plus conforme à la façon de faire habituelle de la Providence.
Elle est étayée en outre par notre rejet des incohérences manifestes des autres thèses dans une impasse humaine totale. Si elle aussi s’avère erronée, ce qu’à Dieu ne plaise, nous pourrons dire à notre Juste Juge que nous avons beaucoup travaillé, et prié et souffert pour chercher une sortie de l’impasse. Au cas où je serais dans l’erreur, je Lui demande et vous demande Pardon.
Nous ne sommes pas le Diable… Dieu merci.
Merci de votre fidèle soutien. Il n’y a pas de chapelle survivantiste, ni de secte.
Chacun peut exprimer son point de vue,….fraternellement…
Nos chers contradicteurs seront bénis s’ils apportent des arguments solides et cohérents.
Pour l’instant… rien … !
Alors je continue, mais … ils seront coupables de ne pas m’avoir corrigé.
Nous ne demandons que la Vérité qui choisit elle-même les chemins qu’elle prend pour se révéler.
Merci encore UDP
http://amdg.over-blog.fr/-diabolisation
Vous avez notre appuie et nous continuons ensemble. Ça fait près de 40 ans que j’étudie le sujet. Tous les arguments démontrent, que nous sommes sur la bonne voie. Nous avons les prophéties d’un saint pape, Léon XIII, qui nous prouve que nous ne pouvons pas être dans l’erreur. Confiance donc et en avant toute. Que Dieu bénisse ceux qui font l’effort de chercher la sainte VÉRITÉ.
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« Un bon moyen de gâcher son bonheur, c'est de faire des comparaisons. »
« Le bonheur arrive souvent par surprise. »
« Beaucoup de gens voient le bonheur seulement dans le futur. »
« Beaucoup de gens pensent que le bonheur, c'est d'être plus riche ou plus important. »
« La première erreur c'est de croire que le bonheur c'est le but. »
« Le bonheur, c'est plus difficile dans un pays dirigé par de mauvaises personnes.
« Le bonheur, c'est de se sentir utile aux autres.
« Le bonheur, c'est d'être aimé pour ce qu'on est.
« Le bonheur, c'est de se sentir complètement vivant.
« Le bonheur, c'est une manière de voir les choses.
« Un grand poison du bonheur, c'est la rivalité.
« Les femmes sont plus attentives au bonheur des autres.
« Le bonheur, c'est de s'occuper du bonheur des autres.
« Le bonheur ne consiste pas à acquérir et à jouir mais à ne rien désirer car il consiste à être libre. »
« Un grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur. »
(Fontenelle)
« Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, mais le bonheur repose sur la réalité. »
(Chamfort)
« Ce qui compte ce n'est pas le bonheur de tout le monde mais le bonheur de chacun. »
(Marcel Renoulet)
« Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. »
(Proverbe arabe)
« Il n'y a pas de bonheur parfait ! Dit l'homme quand sa belle-mère mourut et qu'on lui présenta la note des pompes funèbres. »
(Jérôme K. Jérôme)
« Le bonheur à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois ! »
(Sacha Guitry)
« Le secret du bonheur, c'est la liberté. Le secret de la liberté, c'est le courage. »
(Périclès)
« Le bonheur est dans l'âme bien plus que dans les choses. »
« Le meilleur moyen de garder le bonheur, c'est de la partager. »
« Le bonheur n'est pas de réussir mais de donner. »
« Le bonheur ressemble à un diamant et le plaisir à une goutte d'eau. »
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Pour ceux qui cherche le vraie BONHEUR, la recette est sur :
http://elogofioupiou.over-blog.com/article-le-secret-du-bonheur-93750163.html
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La personnalité d'Adrien Arcand, ses idées politiques son action pancanadienne, sa ferveur pour la sauvegarde des valeurs chrétiennes dans le monde occidental, son prosélytisme ardent pour l'homme blanc et ses farouches combats contre le judéo communisme en firent un être d'exception et probablement le plus dur adversaire des Juifs au Canada.
S'il éprouva une attirance certaine pour le fascisme européen en utilisant maints symboles importés - croix gammée, insignes, chemises bleues, garde de fer - pour identifier et promouvoir son mouvement qui se donna des allures paramilitaires dans sa période fiévreuse, le chef du Parti National Social Chrétien, catholique et traditionaliste, était aux antipodes de l'idéologie judéo communiste.
Toutefois, ses déclarations à 1'emporte-pièce, sa dialectique vigoureuse, documentée et sa constante apologie du Blanc, pour lui le grand «progressiste de l'humanité», servirent ses adversaires qui dénigrèrent sans relâche un grand chrétien doublé d'un grand patriote.
Dans tous ses écrits philosophiques le nom de Dieu, tel un leitmotiv revenait constamment sur ses lèvres. Ses derniers disciples, toujours vivants, les Lemieux, les Lanctôt, les Laberge, les Bleau et quelques autres témoignent que toute la pensée politique de leur chef était nourrie par ses études dans des établissements catholiques (les collèges de Montréal et Sainte -Marie) et par ses lectures portant sur des sujets religieux.
Adrien Arcand se défendit d'être un fasciste à la mode hitlérienne.
Sa connaissance de la théologie était si poussée, raconte Gérard Lemieux qu'il pouvait en montrer à bien des théologiens. S'il l'avait voulu, il aurait pu être à l'aise dans la peau d'un chanoine tant il avait poussé loin sa science de la doctrine de l'Église catholique.
Plus de cinquante ans après la guerre de 1939-45, il serait difficile et téméraire à un homme d'aujourd'hui d'essayer de comprendre le mysticisme des générations antérieures et leur attachement profond aux valeurs de l'époque; Dieu, patrie, famille, vérité, autorité, discipline, travail, honneur, sacrifice, dignité, altruisme, tradition: mots vides de sens aujourd'hui.
Bruno Lagrange, philosophe, théologien, auteur de plusieurs ouvrages et présentateur de télévision, a dit de la société actuelle:
«Ce qui s'écroule, ce ne sont pas les structures qui meurent, c'est nous dans cette société qui mourons à un monde de fausse relation».
Ces paroles n'auraient pas détonné dans la bouche d'Adrien Arcand, tant les fragments de sa correspondance que nous avons étudié et lu avec intérêt, fait une large place à sa dimension spirituelle; pour lui, sans le Christ, le sacré, la Grandeur, il n'y a pas de vie souhaitable. La Croix, c'est le symbole de vie, mais dans une société dépravée, elle est le contraire de ce qu'elle représente.
Explorant les avenues du fascisme, l'écrivain François Mora affirme que, dans son cas, « le fascisme est exaltation et folie car il conserve ses racines humaines dans le bien et le mal, alors que le communisme - la «bête noire» d'Arcand - est une forme de barbarie absolue».
Pierre Trépanier a fait une courte mais intéressante étude de la pensée d'Adrien Arcand.
«Le lecteur des brochures d'Arcand, écrit-il, s'étonnera par son insistance à promouvoir la religion et les valeurs spirituelles qui n'ont rien à voir avec la politique».
Dans le dépouillement de «Mon Livre d'Heures» publié en 1936, Pierre Trépanier en vient à la conclusion suivante:
« Au total, prière et apologétique représentent 56 % du contenu de la brochure, contre 44 % pour la politique. Un livre d'heures étant un recueil de dévotion renfermant les heures canoniales, Arcand a eu somme toute raison d'appeler ainsi son opuscule, dans une acception libre, où passe vraiment, malgré les confusions et les erreurs, le souffle même de la foi. Si cette foi s'est alliée au racisme, à l'antisémitisme, ce n'était ni inévitable ni automatique. Elle tient très bien seule sans le racisme. Quant à son racisme, il se suffit à lui-même dans la mesure où il découle d'une lecture politique de l'histoire. Mais si, dans ce racisme, l'on considère l'antisémitisme, il devient évident qu'il repose sur une vision religieuse du Monde et du Temps et qu'il maintient vivant l'héritage de l’antijudaïsme, presque aussi vieux que le christianisme lui-même. La pensée d'Arcand se nourrit de la tradition catholique et d'une culture biblique, fruit d'une longue pratique des Livres Saints. Sa mémoire historique plonge assez loin dans le passé pour embrasser l'expérience juive depuis sa plus haute antiquité».
Après sa libération du camp d'internement, Arcand et ses disciples réclamèrent à grands cris un procès public. Leur requête fut refusée.
« L'État n'a jamais osé l'envoyer à son procès, écrit Trépanier, parce qu'il en serait sorti blanchi. Arcand n'a pas de sang sur les mains».
Mystique? Prêcheur moderne? Pourfendeur d'athées? Adversaire irréductible du judéo communisme? Ennemi du libéralisme? Agitateur social à l'exemple de Jésus? Doctrinaire au verbe incisif réclamant l'adoption du corporatisme? Adrien Arcand fut tout cela à la fois. Visionnaire à sa façon, il devinait intuitivement que le Québec allait entrer dans une profonde mutation et ne pourrait rester à l'écart des changements qui balayeraient les «belles assurances», que le Québec était immuable dans sa forme, son esprit et ses croyances religieuses. Adrien Arcand était-il un fanatique? En tout cas, pas dans le sens que les Québécois, par ailleurs longtemps xénophobes, perçoivent le fascisme.
«Les Canadiens français d'hier, dira Gérard Lemieux, éprouvaient plus de crainte que de mépris pour les étrangers».
Si l'on en juge par l'ensemble de ses écrits, Adrien Arcand - à la tête d'une formation politique de 100 000 membres - était davantage un missionnaire égaré dans la politique, un soldat du Christ, car il pensait que Dieu était le législateur suprême et que personne ne pouvait se substituer à sa volonté divine. Il avait le sentiment et la certitude qu'il véhiculait à travers ses discours, d'authentiques et d'indestructibles valeurs.
Nietzsche soutient «que les valeurs les plus élevées se dévalorisent mais que les valeurs restent plus fondamentales que les certitudes».
Adrien Arcand n'allait pas dans le sens de la vie avec ses changements, ses surprises, ses impondérables, ses incongruités, mais il optait aveuglément pour les choses acquises spirituellement, refusant viscéralement les illusions du progrès qu'il vouait à la géhenne, la prosternation devant le veau d'or (le matérialisme), l'aliénation de l'âme à un monde fourbe, insensé et déséquilibré. Comme une obsession, il prônait l'unité dans la continuité. En tout temps, avec belle transparence - même dans ses heures de virulence - il refusait le compromis.
Le mensonge me donne le vertige, disait-il. J'aime la Vérité comme un autre moi-même. Mais lorsqu'on dit la Vérité, on devient contagieux.
Né au début du siècle, à une époque où l'archevêque de Montréal, Edouard-Charles Fabre défendait à ses prêtres «d'aller au théâtre ou à l'opéra», Adrien Arcand était le produit d'une génération profondément pénétrée de certitudes. Il y avait bien ici et là quelques dissidents, mais ils rentraient vite dans le rang.
Très peu d'oracles au début du siècle prévoyaient les bouleversements énormes qui allaient secouer la civilisation occidentale chrétienne dans ses structures physiques et mentales.
Le chanoine Georges Panneton, un homme d'une grande rigueur intellectuelle, avec lequel le chef du PNSC entretenait une correspondance suivie.
D'Arcand, il dira: J'ai correspondu avec lui durant quatre ans. Je le considère comme un génie en son genre, un apôtre courageux qui a tout sacrifié pour le service de l'Église et pour établir le règne du Christ. Je lui garde toute mon admiration.
Tiré de : Adrien Arcand Une grande figure de notre temps (Jean Coté) Édition PAN-AM
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"Le suicide n’est pas seulement un péché, il est le péché.
C’est le mal ultime, absolu, le refus de s’intéresser à l’existence ; le refus de prêter serment de fidélité à la vie. L’homme qui tue un homme tue un autre homme. L’homme qui se tue lui-même, tue tous les hommes, il efface de lui le monde.
Son acte, en tant que symbole, est pire qu’un viol ou un attentat à la dynamite. Il détruit tout les édifices ; il insulte toutes les femmes. Le voleur se contente de diamants. Pas le suicidé : c’est là son crime.
On ne peut le soudoyer, même en lui offrant les pierres étincelantes de la Cité céleste. Le voleur rend hommage aux choses qu’il dérobe, sinon à leur propriétaire. Mais le suicidé insulte tout ce qui est sur la terre en ne le volant pas.
Il profane chaque fleur en refusant de vivre pour elle. Il n’est pas une minuscule créature dans le cosmos pour qui sa mort n’est pas un ricanement. Quand un homme se pend à un arbre, les feuilles devraient tomber de colère et les oiseaux s’envoler de fureur, car chacun d’eux a reçu un affront personnel.
Certes il peut y avoir des excuses émotionnelles et tragiques à cet acte. Il y en a pour le viol, et presque toujours la dynamite. Mais si nous en venons à une claire notion, à une signification intelligente des choses, nous trouverons une vérité beaucoup plus rationnelle et philosophique dans la coutume d’enterrer à la croisée des chemins et dans la pratique d’enfoncer un épieu dans le cadavre que dans les distributeurs de M. Archer. Il y a donc un sens dans la coutume d’inhumer à part les suicidés. Leur crime est différent des autres : il rend impossibles même les crimes.
Vers la même époque, je lus une sottise solennelle et désinvolte écrite par un libre penseur ; il prétendait qu’un suicidé n’est autre qu’un martyr. Cet évident mensonge m’a permis de clarifier le problème. Un suicidé est manifestement l’opposé d’un martyr.
Le martyr est un homme qui tient tellement à une chose en dehors de lui-même qu’il en oublie sa propre vie. Un suicidé est un homme qui se soucie tellement peu de ce qui est en dehors de lui qu’il veut voir la fin de tout. L’un veut que quelque chose commence ; l’autre veut que tout finisse.
En d’autres termes, le martyr est noble, justement parce qu’il confesse ce dernier lien avec la vie. Renoncerait-il au monde, haïrait-il toute l’humanité, il place son coeur en dehors de lui-même. Il meurt afin que vive quelque chose.
Le suicidé est ignoble parce qu’il n’a pas cette attache avec ce qui est ; il n’est qu’un destructeur ; spirituellement, il détruit l’univers. Puis je me rappelai l’épieu, la croisée des chemins et ce fait singulier que le Christianisme a montré une sévérité féroce à l’égard du suicide. Car le Christianisme a vivement encouragé le martyre."
DE CHESTERTON, CE GRAND ECRIVAIN ANGLAIS CONVERTI AU CATHOLICISME
Chesterton, Orthodoxie, "le drapeau du monde".
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/05/21/comment-naissent-les-revolutions/
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Merci monsieur Arcand pour ce beau témoignage de votre amour de la VÉRITÉ. Ce sera un plaisir de vous rencontrer, ce sera pour l’éternité et avec la VÉRITÉ.
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