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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:38

 

V.   JÉSUS  RENCONTRE   SA  MÈRE.

 

La sainte tradition nous a permis de connaître que, sur le chemin du Calvaire, Jésus rencontra Sa Mère. Anne Catherine Emmerich qui eut la vision de cet événement, (Visions d'Anne Catherine Emmerich sur la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Tome III (Publié avec imprimatur)  nous dit que Marie pria Jean de la conduire en un endroit où Il dût passer.

 

De nos jours, dans la voie douloureuse que suit l'Église, Marie qui en est la Mère voit ses souffrances présentes et celles qui demain l'attendent. De même qu'elle se rendit sur le chemin de son Fils portant Sa Croix, de même descend-elle vers sa Fille en de nombreuses appari­tions.

 

Nous venons de voir qu'à La Salette, elle apparut en pleurs. A Fatima, lors de la seconde apparition, son cœur était couronné d'épines, elle-même se montrant, pour la der­nière fois, vêtue de violet, sous le vocable de Notre-Dame des sept douleurs. En ces temps modernes, si troubles et si éprouvants, elle apparaît fréquemment, elle pleure, elle pleure même des larmes de sang sur nous tous qui formons l'Église, sa Fille, et sur les malheurs qui jalonnent sa marche et la nôtre. N'est-il pas douloureux de penser qu'en août 1972, à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, la statue itinérante de Fatima a pleuré jusqu'à trois heures de suite ?

 

(A suivre)

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:36

 

Pour mon église, je rêvais d'un grand Crucifix de Mission. . .

 

Je connaissais un véritable artiste, humble, qui se disait incroyant. La question se po­sa à mon esprit : « Est-ce qu'un incroyant peut sculpter un Christ en Croix ? »

 

Mais cet homme était-il vraiment incroyant ? J'allais visiter souvent son atelier. Il y cherchait le Beau, avec tant de patience, de ferveur et d'inquié­tude, que je pensai qu'un incroyant n'en serait pas arrivé là... Je lui parlai de mon projet. Il pâlit. Oserait-il dire : Oui ? ... Finalement, il me dit : Oui !

 

Et la très belle aventure commença.

 

Dans une poutre de chêne rouge assez vieille, il se mit à tailler. Je lui avais donné l'image du Saint Suaire. Il l'a regardée des milliers de fois. Sa femme disait : « Qu'avez-vous fait ? Mon mari ne vit plus ; il ne mange plus. Il se lève maintenant la nuit pour tailler dans ce bois. . . » En effet, il se le­vait la nuit, quand une idée lui venait, pour tra­duire ce Christ en beauté. Je lui avais dit : « Il me le faut pour telle date » Son front se rembrunit :

 

« Je ne sais pas », dit-il. . . Je compris bientôt ses hésitations. Il fallait qu'il se mette comme en état d'adoration. On ne sculpte pas un Christ sans une espèce de ferveur, qui dépasse même l'inspiration. . . Je lui dis donc, quelque temps après: « Vous le ter­minerez quand vous pourrez, même si cela doit du­rer dix ans. . . »

 

Il me regarda, et je crois qu'il avait envie de pleurer de reconnaissance. Enfin, je lui faisais confiance: il ne travaillerait pas sans que la foi y soit…

 

Deux ans après, c'était fini. Je lui dis : « Je crois que vous avez fait un chef-d'œuvre». «Votre chef-d'oeuvre !» Il me répondit: «Je le crois, moi aussi... » Mais doucement, humblement, en ayant l'air de n'y croire qu'à moitié. Il regardait Son Christ, tandis que moi, je comptais pour bien peu, dans son atelier encombré d'ébauches et de pous­sières…

 

Mais il faut aller jusqu'au bout. Le Vendredi Saint, ce CRUCIFIX entra dans notre église pour l'office du soir. Tous mes paroissiens étaient là : pour leur Christ, dont je leur avais dit que, dans mille ans, il serait encore le Témoin de leur Amour et de leur Foi...

 

Ce fut beau à mourir ! Mon sculp­teur m'avait dit: «Personne n'y touchera; on me l'a­bîmerait. C'est moi qui le porterai et qui le sus­pendrai à ce pilier... » Ce qui fut fait, pendant que la foule des fidèles chantait le Vexilla Régis. Tous, et mon sculpteur aussi, nous pleurions, de cette Joie secrète d'être ainsi réunis sous cette Croix.

 

Cette Croix, elle y est toujours. Elle restera dans mon église, même s'il y a une autre révolution, car aucun homme n'osera le descendre.

 

Cette nuit-là du Vendredi Saint, j'aurais pu prê­cher toute la nuit, il n'en serait resté que bien peu de choses. Ce CRUCIFIX était l'image d'une Ré­demption qui a moins besoin d'orateurs que de saints...

 

Mon sculpteur en a-t-il été converti pour autant ? Mais, voyons ! Il croyait déjà, et il n'ou­bliera plus...

 

Mes paroissiens en devinrent-ils plus pratiquants ? Peut-être que oui, peut-être que non...

 

Seulement, je sais bien qu'ils se souviendront tou­jours de cette heure, dans cette église de campagne, où la Charité de Dieu s'était manifestée et était en­trée, de quelque façon encore secrète, dans nos coeurs.

 

(Condensé  d'un article  de  l'abbé JEAN  MONTAURIER, dans l'Homme  nouveau,  Paris,  4  juillet  1971.)

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 15:34

 

Ceux qui calomnie le pape Paul VI, semblent oublier ou ne savent pas, que c’est lui, qui fit élever Sainte Thérèse d’Avila au rang de Docteur de l’Église en 1970.

 

Expliquez moi donc, pourquoi il aurait fait cela, s’il était un ennemi de l’Église, comme le prétende ceux qui sont, aujourd’hui, aveuglé par le démon ?  

 

Le Pape Paul VI, a reconnu avoir commis des erreurs.  (Qui pouvaient bien résulter des pressions exercées sur lui, par son entourage et ou par la collégialité du concile hérétique). Il en a payé et en paye encore le prix, par son exil et son martyr.

 

Le bon Dieu lui a pardonné, en acceptant son martyr.  Pourquoi,  ne pas lui  pardonner et faire l’effort d’essayer de comprendre, au lieu d’accuser ?

 

Ce que vous faites, vous les calomniateurs, ne vous aidera pas, ni n’aidera la véritable Église, qui a encore pour chef ce Saint-Père en exil.  Comme il est toujours vivant, ce sont des anti-papes qui lui ont (supposément) succédés.

 

Nous vous proposons  une neuvaine, pour : a)  hâter le retour du Pape Paul VI, du 14 au 22 février 2013.  b)empêcher la venue d’un troisième faux pape, membre des «Illuminati», comme les deux derniers.

 

https://www.google.ca/search?q=Benoit%2016%20%20Illuminati&ie=utf-8&oe=utf-&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a

 

http://lodgamour.blogspirit.com/archive/2009/07/24/benoit-xvi-un-illuminati-au-vatican.html

 

Si vous voulez vous joindre a nous :

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-neuvaine-pour-hater-le-retour-de-paul-vi-97572883.html

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:00

 

IV.   LE  PORTEMENT  DE   LA  CROIX.

 

Aujourd'hui les souffrances de l'Église sont particulière­ment vives dans sa montée au Calvaire. Il y a celles de nombreux catholiques qui souffrent des désordres actuels et de l'abandon progressif de la vérité ; il y a celles de tous ceux, qui n’ont tout abandonné pour le Christ et qui ne plient pas le genou devant le néo-modernisme. Ils sont écartés ou mutés pour faire place à des esprits plus souples. Il y a celles de nombreux évêques qui assistent, liés par quelques raisons, à l'autodestruction de l'Église. Il y a enfin celles du Vicaire du Christ qui mène une vie de martyr.

 

On le sait parce qu'il nous a dit ses souffrances, mais aussi parce qu'il n'est pas difficile, pour celui qui a les yeux fixés sur le Vatican et sur quelques conférences épis­copales, de se rendre compte des pressions, des embûches et des humiliations dont il est l'objet.

 

Comment, en plus de cela, ne souffrirait-il pas de voir l'Église dont il est le chef « dans une mer d'erreurs », menacée de schismes, en proie à la désobéissance et parfois à la rébellion ? On le sait enfin par quelques révélations faites à des âmes privilégiées, parmi lesquelles une religieuse du diocèse d'Avezzano (Italie) (Le grand message d'Amour, traduit d'un texte italien por­tant l’imprimatur du dit diocèse et signalé par l’Osservatore Romano le 1" janvier 1972 (Éditions Saint-Michel).

 

(A suivre)

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 16:59

 

Pendant le terrible conflit qui a fait rage en Europe (1939-45), l'un des plus grands services à rendre à la cause de la vérité, était de prévenir le monde des desseins révolutionnaires des maîtres de la Russie. Ils tendent partout, à chasser Dieu pour répandre l'athéisme.

 

En Pologne catholique, le Gou­vernement communiste a supprimé les CROIX dans les écoles.

 

En Espagne, lors de la Guerre civile 1936-39, les Communistes ont massacré des milliers de prêtres et de religieux-ses, ils ont détruit nombre d'églises et de couvents, ils ont persécuté cruelle­ment tous les catholiques. Mais ils n'ont pas réussi leur oeuvre diabolique. Leurs efforts ont pris fin par une glorieuse victoire des Soldats du Christ. Le 14 septembre 1939, en la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, le CRUCIFIX était solennellement re­placé dans les écoles de toute l'Espagne, d'où il avait été banni par un gouvernement dominé par les Com­munistes.

 

« La victoire de l'Espagne a été avant tout la VICTOIRE DE LA CROIX, et notre Guerre a été poursuivie comme une Croisade contre les ennemis de la Vérité ». Voilà les fières paroles du Ministre de l'Éducation, qui ordonnait par décret cet acte de réparation, sous la direction d'un héros catholique, le Général Franco.

 

Puisse l'exemple des catholiques d'Espagne ins­pirer du courage à nos catholiques pour la bataille du Christ qui se déclare partout.

 

Il y a des signes si­nistres de préparatifs, de la part de financiers in­ternationaux, sous le couvert de la guerre, pour une organisation naturaliste et socialiste d'un Gouver­nement mondial, qui sera dominé par la Franc-maçonnerie et les Sans-dieu communistes.

 

Mais le Christ finalement sera vainqueur, comme il l'a pro­mis à son Église.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:37

 

I.                  LE COURONNEMENT D'ÉPINES.

 

Voici quelques années que l'on a propagé, en France, la relation d'un membre du clergé qui se serait trouvé avec le pape Paul VI au moment où entrant dans son cabinet de travail, il aurait dit, en désignant l'abondant courrier qui se trouvait sur son bureau : ce sont là autant d'épines !

 

Paul VI, chacun le sait, mène une vie de martyr, et l'Église, Corps mystique, est couronnée d'épines en sa per­sonne. On pense que parfois le Concile fut pour lui un Calvaire, ne serait-ce que lorsqu'il apprit qu'un texte sur la collégialité avait été volontairement entaché d'ambiguïté afin, plus tard, d'être exploité contre la suprématie du Saint-Siège. On dit qu'il pleura.  (Vu et entendu au Concile, Carlo Falconi)

 

II serait certainement possible d'établir une longue suite d'épines faites des heurts, des vexations et des désobéissances dont il a été la victime. Arrêtons-nous simplement au catéchisme hollandais, dont Rome releva vainement les points d'hérésie, afin qu'ils soient l'objet d'amendements, et men­tionnons la façon dont certaines conférences épiscopales accueillirent son encyclique Humanae Vitae.

 

En 1965, le Pape ne put s'empêcher de confier ses souf­frances au monde, parlant des épines profondes et quoti­diennes pour le cœur des pasteurs de l'Église et pour le sien propre, disant même que parfois ses peines avaient le goût de l'agonie (Audience générale du mercredi 17 février). Quelques mois plus tard (audience du 14 juillet), il disait combien les clés de saint Pierre sont lourdes à porter et plus lourdes encore à manier. Plus récemment, le 21 juin 1972, il avait l'humilité et le courage de redire au monde sa souffrance.

 

(A suivre)

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:35

 

Mgr L.-F. Laflèche, avant d'être évêque de Trois-Rivières, avait été missionnaire des Indiens Cris, à l’Ile-à-la-Crosse, au Manitoba.

 

En 1851, il accompagne ses fidèles à la chasse au bison, dans la prairie ; ils sont attaqués par une nombreuse bande de Sioux. Ces ennemis encerclent le campement des Cris et menacent de les massacrer tous. Ceux-ci se défendent de leur mieux, et ils ont à leur tête l'abbé Laflèche, en soutane et surplis blanc, brandissant un Crucifix.

 

Intervention de la Providence: après plusieurs attaques coûteu­ses, les Sioux beaucoup plus nombreux abandonnent la bataille et s'enfuient disant : « Vous avez avec vous un MANITOU qui vous défend.. . »  

 

L'abbé Laflèche, écrivit cet exploit guerrier à son ami l'ab­bé Thomas Caron, du Séminaire de Nicolet. . .

 

Puis­sance de la Croix qui rappelle la victoire de Cons­tantin, au pont Milvius près de Rome, au IVe siècle: une Croix lumineuse lui apparut dans le firmament avec l'inscription: PAR CE SIGNE TU VAINCRAS.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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