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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:49

HOMMAGE À LA SAINTE CROIX…  (14)

 

1--Aimons Jésus pour nous en Croix. N'est-il pas bien juste qu'on l'aime ?

Puisqu'on expirant sur ce bois, Il nous aima plus que lui-même.

 

REFRAIN Chrétiens, chantons à haute voix : Vive Jésus !   Vive sa Croix !

 

2—Gloire à cette divine Croix ! C'est l'étendard de sa victoire. Par elle il nous donna ses lois. Par elle il entre dans sa gloire.

 

3—Gloire à cette divine Croix !

De tous nos biens source féconde, Qui, dans le Sang du Roi des rois, A lavé les péchés du monde.

 

4—Gloire à cette divine Croix ! Ce n'est pas le bois que j'adore, Mais c'est mon Sauveur sur ce bois, Que je révère et que j'implore.

 

5—Avec Jésus, aimons sa Croix ! Prenons-la pour notre partage: Ce juste, cet aimable choix nous conduira au céleste héritage.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC   (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:47

Neuvaine à la Miséricorde Divine    5e  JOUR.

 

Paroles de Notre Seigneur : «Aujourd'hui, amène-Moi les âmes des hérétiques et celles des apostats, immergez-les dans l'océan de Ma Miséricorde.  Ce sont elles qui, dans Mon amère agonie, Me déchiraient le Corps et le Cœur, c'est-à-dire l'Église.  Mais lorsqu'elles s'unissent de nouveau à l'Église  mes blessures se cicatrisent et J'éprouve une consolation dans Ma Passion».

 

Prions pour ceux qui errent dans la Foi.

 

Très Miséricordieux Jésus, Vous qui êtes la bonté même et qui ne refusez pas la lumière à ceux qui Vous la demandent, recevez dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux les âmes des hérétiques, des apostats et de tous ceux qui errent dans la Foi.  Que Votre Lumière les attire à l'unité de la Sainte Église Catholique.  Ne les rejetez  point de Votre protection, mais faites qu'eux aussi glorifient la largesse de Votre Miséricorde.

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie …

Gloire au Père …

 

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes des hérétiques et des apostats qui persistent obstinément dans leurs erreurs.  Ils ont gaspillé Vos dons et abusé  de Vos grâces.  Ne regardez pas leur  méchanceté mais l'amour et la Passion amère de Votre Fils  qui Vous priait avec tant de ferveur : "afin que tous soient un" (J.17, 21). Faites qu'ils retrouvent au plutôt cette unité qui réside dans la Vérité de l’Église que vous avez fondé et que  de concert avec nous ils glorifient Votre Miséricorde dans les siècles.  Amen 

 

(a suivre)

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:49

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Car le péril est grand. « Le curieux n'a pas de dévotion. Ils sont nombreux ceux qui en sont entièrement dépourvus, quoi qu'ils resplendissent au dehors de la clarté de la science. Ceux-là sont semblables aux guêpes qui, à rencontre des abeilles dili­gentes, bâtissent leurs demeures sans produire de miel ».

 

N'exa­gérons rien du reste ; si la curiosité n'est pas louable, parfois des hommes paraissent curieux, mais ils ne sont que studieux. La science gonfle, dit ailleurs notre Saint, la charité seule édifie. Les mystères de la foi doivent être étudiés avec dévotion et recon­naissance et non avec curiosité ; celle-ci nous dissiperait d'abord, pour ensuite nous égarer. Le savant aveuglé par sa passion perd le moyen d'atteindre la parfaite connaissance qui est l'objet de son ambition. Seuls les cœurs purs comprennent l'Écriture et il faut se faire l'âme de saint Paul si l'on veut bien pénétrer ses paroles et ses pensées.

 

La science doit garder, dans l'ensemble de nos disciplines spiri­tuelles, la place subordonnée que lui assigne sa mission d'auxi­liaire dans notre pèlerinage ici-bas, dans l'itinéraire de notre âme vers Dieu. « Il ne faut pas croire que la lecture seule suffit sans l'onction, la spéculation sans la dévotion, l'industrie sans la piété, la science sans la charité, l'intelligence sans l'humilité, l'étude sans la grâce divine ».

 

Voyez comme s'égarent tant de docteurs scolastiques obstinés dans leurs théories : « L'intelligence qui n'est pas guidée par la suprême vérité se perd dans des questions infinies, des discus­sions continuelles, et ne sort pas de doutes inextricables ». La lumière de la philosophie s'éclipse facilement et nous laisse dans les ténèbres. Aristote lui-même n'a pas fait exception, il lui est arrivé d'errer plus d'une fois.

 

C'est pourquoi il vaut mieux connaître, quelques-unes des cho­ses de Dieu, que toutes les choses créées du ciel et de la terre. Dans tous les cas, l'intention droite et l'esprit de dévotion avec lesquels l'étude sera entreprise suffiront pour séparer le grain de la paille et les vérités nécessaires des frivolités dangereuses. C'est en ces termes que saint Bonaventure réfute rapidement le maître inconnu qui prétendait interdire, ou à peu près, aux frères Mi­neurs toute vie intellectuelle.      (A suivre)

 

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:48

                       

 

«A partir de ce jour, continue le Père Pio, j'ai été blessé à mort. Je sens dans le plus intime de mon âme une blessure toujours ouverte, qui ne ces­se de me faire souffrir ».

 

Dans une lettre à son directeur de conscience, Padre Pio raconte ce que son âme a vécu, du 5 au 6 août 1918 :

« J'étais en train de confesser nos jeunes, lors­que soudain je fus envahi d'une extrême terreur à la vue d'un personnage céleste qui apparut aux yeux de mon intelligence. Il tenait dans les mains une espèce d'instrument semblable à une longue lance de fer à la pointe bien affilée, dont semblait sortir du feu. Aussitôt le dit personnage enfonça cet instrument dans mon âme, de toutes ses forces. Péniblement, j'émis une plainte. Je me sentais mourir. Je ne saurais dire ce que je souffris durant cet­te période si douloureuse. Je voyais mes viscères arrachées et tiraillées à l'aide de cet instrument et tout était mis à feu et à sang. »

 

C'était la transverbération qui, même sans la lacéra­tion de la chair, constitue la stigmatisation la plus subli­me, la stigmatisation spirituelle.

 

«A partir de ce jour, continue le Père Pio, j'ai été blessé à mort. Je sens dans le plus intime de mon âme une blessure toujours ouverte, qui ne ces­se de me faire souffrir ».

 

Voici une autre étape de ce phénomène spirituel, qui s'est passée au 20 septembre 1918 :

 

« C'était dans la matinée du 20 septembre. J'é­tais au choeur, après la célébration de la Sainte Messe, lorsque je fus pris comme d'une douce som­nolence : un repos indescriptible gagna tous mes sens internes et externes, ainsi que les facultés mê­me de l'âme. Et subitement, il se fit une grande paix suivie d'une totale acceptation de la privation de tout et d'une pause dans l'écroulement lui-même. Tout cela survint comme en un éclair. Pendant ce temps-là, se présenta devant moi un mystérieux personnage, semblable à celui du 5 août, mais avec cette différence que ses mains, ses pieds et son côté dégouttait de sang. Sa vue me consterna. Je ne saurais dire ce que je ressentis à cet instant. Je me sentais mourir. Je serais mort, si le Seigneur n'était intervenu pour soutenir mon coeur, que je sentais bondir dans ma poitrine. . . Le personnage disparut. Alors je me rendis compte que mes mains, mes pieds et mon côté étaient transpercés et dégout­taient de sang.

 

« Imaginez mon tourment alors, que je ne cesse d'éprouver presque chaque jour. La blessure du coeur émet régulièrement du sang, spécialement du jeudi soir au samedi. Mon Père, je meurs de douleur pour le tourment et la confusion successive que j'éprouve dans l'intime de mon âme. J'ai peur de mourir exsangue, si le Seigneur n'écoute pas les gémissements de mon pauvre coeur et s'il ne se retire pas de cette opération ...»  (Cf. Revue de La Casa des PP. Capucins, janvier 1970).

 

A l'imitation de son Père spirituel saint François d'Assise, diacre stigmatisé, au XIIIe siècle, Padre Pio a reçu les stigmates de Jésus crucifié. Il les souffrit pendant 50 ans, jusqu'à sa mort, le 22 septembre 1968, à l'âge de 81 ans, au monastère des Capucins de San Giovanni Rotondo, en Italie. Son procès de béatifi­cation a été introduit à Rome.

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:46

Neuvaine à la Miséricorde Divine  4e  JOUR

 

Parole de Notre Seigneur : «Aujourd'hui, amène-Moi les païens et ceux qui ne Me connaissent pas encore. Dans mon amère Passion, J'ai également pensé à eux, et leur zèle futur consolait Mon Cœur.  Immerge-les maintenant dans  l'océan de Ma Miséricorde.» 

 

Prions pour les païens et les incroyants.

 

Très  Miséricordieux Jésus, Vous qui êtes la lumière du monde, accueillez dans la demeure de Votre Cœur  très Miséricordieux, les âmes des païens et celles des incroyants qui ne Vous connaissent pas encore. Que les rayons de Votre Grâce les éclairent, afin qu'ils puissent de concert avec nous, chanter éternellement les merveilles de Votre Miséricorde.               

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie …

Gloire au Père …

 

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes des païens et sur celles de tous ceux qui ne Vous connaissent pas encore. Elles aussi sont enfermées dans le Cœur très Miséricordieux de Votre Fils Notre Seigneur Jésus-Christ.  Gagnez-les à la lumière de l'Évangile  afin qu'elles comprennent combien est grand le bonheur de Vous aimer. Faites qu'eux aussi glorifient dans les siècles la munificence de Votre Miséricorde. Amen

 

(A suivre)

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 17:01

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Ici bas, toute activité présente des dangers ; telle est notre condition humaine. Il importe donc de ne pas perdre de vue les pièges que peut nous dresser l'étude des sciences, d'autant qu'ils sont plus insidieux et mieux cachés que beaucoup d'autres, car ils tentent de séduire l'esprit.

 

Ils se nomment la vaine gloire et surtout la curiosité : « Il y a ce danger dans les sciences qu'elles dissipent l'esprit au point qu'elles deviennent un obstacle pour retourner dans la demeure des saintes lettres ».

 

Saint François a maintes fois et solennellement mis en garde ses disciples : « Malheur, est-il dit au Miroir de perfection, à ceux qui se contentent de la seule apparence d'une conversation reli­gieuse et se glorifient de leur science et ne s'exercent pas sur le chemin de la Croix et de la pénitence dans la pure observance de l'Évangile, qu'ils ont promise ! Ils ne résisteront pas aux ten­tations qui viendront les éprouver ».

 

 Ou encore : « Je veux que les Frères se fortifient plus dans la vertu que dans la science, pour que dans le temps de la tribulation ils aient en eux la force du Seigneur ».

 

Il n'est pas permis au chrétien, commente saint Bonaventure, d'oublier que « la fin de l'étude doit être non pas la science pour elle-même mais une vie réglée, sans tache, religieuse et édi­fiante, qui réalise le bien que l'on a appris ».

 

« N'essaie pas de t'élever au-delà de tes capacités, mais tou­tefois ne reste pas en deçà ». Telle doit être la règle, d'appli­cation difficile si nous ne recevions pas les grâces nécessaires. Le savant, comme le Saint, doit faire acte d'humilité, de soumission joyeuse et respectueuse, craindre tout de lui-même et tout espé­rer du Ciel.     (A suivre)

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 17:00

Le Crucifix de la Bonne Mort…   (12/36)       

 

« Aujourd'hui, mourant de faim, nous avons renou­velé notre foi en Celui qui a souffert pour notre Rédemp­tion. . . Nous avons offert nos souffrances en expiation de nos péchés et nous avons demandé pardon devant LE CRUCIFIX DE LA BONNE MORT. »

 

En septembre 1939, trois aviateurs tombaient en pleine forêt du Labrador, loin de toute civilisation. . .

 

Leurs corps furent retrouvés, le printemps suivant, dans un camp abandonné, où les malheureux s'étaient réfu­giés. Deux lettres trouvées sur eux attestèrent leurs saintes dispositions en face de la mort.

 

Les journaux ont publié ces lettres, où ils disaient : « Aujourd'hui, mourant de faim, nous avons renou­velé notre foi en Celui qui a souffert pour notre Rédemp­tion. . . Nous avons offert nos souffrances en expiation de nos péchés et nous avons demandé pardon devant LE CRUCIFIX DE LA BONNE MORT. »

 

Ces trois aviateurs canadiens français étaient des chefs de famille ; l'un d'eux avait un fils prêtre Béné­dictin, le R. P. Côté. Dieu exigea d'eux une pénible sé­paration et un grand sacrifice.

 

Mais l'on voit que le sou­venir du drame du Calvaire contribua efficacement à tenir leur foi en éveil, et à soutenir leur courage jus­qu'à la fin. Ils ont accepté le genre de mort que la Pro­vidence leur destinait, comme une sorte de martyre. Voi­là un exemple admirable à imiter.

 

Gardons la coutume de présenter aux mourants le Crucifix de la Bonne Mort ; il leur inspirera d'offrir le sacrifice de leur vie avec Notre-Seigneur en Croix, qui leur ouvrira les portes du Ciel.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC (1970)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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