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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 01:50

La Sainte Église tout entière, en ce beau mois de mai, se tourne vers Marie. Soyons dociles à son appel, à l'impulsion que l'Esprit-Saint donne à notre âme. Que Marie soit l'objet de nos méditations, de nos dévotions, de notre imitation.

 

Quelle place a tenue la Vierge Marie dans le plan divin ? Quelle place la Vierge Marie doit-elle occuper dans notre vie ?   

 

Dieu, depuis l'origine du monde, les Livres Saints, depuis leur première jusqu'à leur dernière page, nous présentent toujours le Rédempteur avec son auguste Mère. Tantôt, «C'est la femme dont le pied doit écraser la tête du serpent ; tantôt, c'est la Vierge enfantant un Sauveur qui est l'objet îles prophéties ; ou bien, c'est une femme annoncée comme une grande merveille que Dieu donnera à la terre... ; enfin, c'est, sous bien des figures, la maternité virginale de Marie proposée comme l'Incarnation à l'espérance du genre hu­main.

 

De plus, par une succession de miracles, Dieu inter­vient pour préparer magnifiquement celle qui sera la mère  de l'Auteur de la grâce. Il crée, il orne de perfections cette Vierge qui doit être la Mère de son Fils...

 

Aussi, Marie, par sa foi, son humilité, sa charité, est apte à coopérer aux des­seins du Très-Haut. Quand il s'agit de la formation du Christ, Dieu demande le consentement de Marie. La réponse de l'humble Vierge tient en suspens le ciel et la terre et c'est de sa volonté, de son consentement que le Verbe reçoit la nature humaine.

 

En méditant ces grandes choses, nous faisons-nous une idée de ce qu'est Marie ?... La plus grande beauté, la plus grande perfection, la plus grande sainteté qui fut ja­mais après celle de Jésus-Christ !

 

Enfin, les qualités et les mérites devant être en raison des fonctions et des dignités, imaginons combien Marie a dû être comblée de grâces ; aussi l'envoyé céleste la sa­lue-t-il ainsi : Gratia plena.

 

Quelle place tient la sainte Vierge dans nos exercices de piété ?

 

A notre réveil, que notre première pensée soit pour Jésus et Marie ! Voici la prière du matin ; comment invoquons-nous Marie ?... Avons-nous soin d'honorer cette puissante Vierge, d'invoquer cette Mère, la meilleure des Mères, du fond du cœur ?

 

Puis, c'est la méditation. Marie fut « l'âme d'oraison » par excellence. Qui mieux qu'elle nous apprendrait cette science sublime et rare !... Quand nous sommes distraites, froides, arides, pourquoi ne pas appeler à notre secours cette Vierge qui, dès ses plus jeunes années, vécut d'oraison, pour qui le Cœur de Jésus n'a pas de secrets ?...

 

Vient la sainte Messe. L'Église, dans cette auguste fonction, n'oublie pas Marie. Plusieurs fois elle rappelle sa glorieuse mémoire... Songeons-nous à nous tenir au pied de l'autel comme elle se tint au pied de la croix, et à recueillir comme elle le sang adorable de Jésus-Christ devenu victime ? L'effusion de la grâce sera d'autant plus abondante en notre âme que nous aurons soin de nous unir à la très sainte Vierge.

 

C'est encore la sainte Communion. Allons-nous au ban­quet eucharistique la main dans la main de Marie ?... Convions-nous la Mère de Jésus à préparer en nous et avec nous le trône où Jésus va descendre ? Demandons-nous à Marie les sentiments avec lesquels elle accueillit Jésus ?...

 

La prions-nous de faire les honneurs de notre pauvre petite maison à l'Hôte auguste qui daigne nous visiter ?...

 

Et quand vient l'heure de la Visite au Saint Sacrement, est-ce par Marie, avec Marie, que nous sollicitons l'audience du Roi des rois ?...

 

Mardochée employait le crédit d'Esther près d'Assuérus... Marie est bien plus accréditée auprès Jésus !... Rappelons-nous ce qu'elle fit à Cana !... Il lui suffit de dire : Ils n'ont plus de vin, pour que Jésus, avant son heure, fît son premier miracle.

 

Quelle place occupe Marie dans tous ces exercices ?... Hélas ! Nous nous plaignons d'avoir l'âme froide, sèche, nous ne recourons pas à Celle que l'Église appelle le Secours des chrétiens, le Salut des infirmes, la Cause de notre joie. Les saints agissaient différemment... ils allaient à Jésus par Marie : leur confiance envers Marie était immense, et leur naïve, simple, ardente, obtenait des miracles.

 

Comme ils aimaient toutes les pratiques de dévotion envers la très Sainte Vierge ! Quelles hymnes délicieuses leur suggérait leur amour filial !

Honorons-nous les images de Marie ? Quelles impressions produisent-elles sur notre cœur ? Quelle est notre dévotion pour le scapulaire, la médaille miraculeuse? Et notre chapelet, le disons-nous chaque jour, et comment?

 

Les saints disaient le chapelet, si occupés qu'ils fussent ; savants génies   ont   récité   le   chapelet.   « L'amour n'a qu’un mot, mais il ne se lasse pas de le répéter », a dit le Père Lacordaire.

 

Et les fêtes de Marie, comment les célébrons-nous ?... saluons-nous l'aurore comme l'enfant salue la fête d'une mère chérie ?... Qu'offrons-nous alors à notre céleste Mère ?... Que faisons-nous pour lui prouver notre amour et notre Méconnaissance ?...

 

En ce mois, considérons que Marie pria beaucoupet que cette prière continuelle, jointe à sa dignité, fut le secret de sa puissance sur le cœur de Dieu ; que Marie pria avec fer­veur, et que cette fervente et persévérante prière attira en elle la plénitude des grâces divines.

 

Prenons la résolution de penser à Marie, de l'imiter dans sa ferveur. Prions avec Marie, par Marie, comme Marie, et nous ferons de rapides progrès dans la perfection.

 

Ier MAI, FÊTE DU JOUR: Saint Philippe et saint Jacques, apôtres.

 

Philippe fut un des premiers disciples de Jésus-Christ, qui, l'ayant rencontré dans un de ses voyages de Judée en Galilée, lui dit : « Suivez-moi ». Philippe obéit immédiate­ment, et, dans son zèle pour Jésus et sa charité pour le prochain, il essaya d'amener au divin Maître Nathanaël, en lui disant : « Nous avons trouvé en Jésus de Nazareth le Messie annoncé par Moïse et les prophètes ».

 

Nathanaël lui répliquant : «Eh quoi ! Peut-il donc venir quelque chose de bien de Nazareth ? » Philippe répondit simplement : « Venez et voyez », et il le présenta à Jésus.

 

Saint Jacques, le mineur, était aussi un des douze apôtres. Saint Paul nous apprend que saint Jacques fut favorisé d'une ap­parition particulière de Jésus-Christ après sa résurrection.

 

Lors de la dispersion des apôtres à travers le monde, saint Jacques demeura à Jérusalem dont il fut le premier évêque. Sa pureté, sa vie mortifiée, son esprit de prière inspira tant de vénération aux Juifs eux-mêmes qu'ils le surnom­mèrent le juste.

 

Saint Jacques siégea au Concile de Jéru­salem à côté de saint Pierre et de saint Paul ; et lorsque plus tard saint Paul, en appelant à César, échappa à la fu­reur des Juifs, ceux-ci tournèrent leur rage contre saint Jacques en s'écriant : « Le Juste a erré », et ils le lapidèrent jusqu'à ce qu'il mourût écrasé sous leurs pierres.

 

Extrait de : LES LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 03:08
« Je suis le moindre des apôtres ; je ne mérite même pas de porter ce nom » (1Co 15,9)
C'est avec raison, mes frères, que l'Église applique aux saints apôtres Pierre et Paul ces paroles du Sage : « Ce sont des hommes de miséricorde, dont les bienfaits ne tombent pas dans l'oubli ; les biens qu'ils ont laissés à leur postérité subsistent toujours » (Si 44,10-11). Oui, on peut bien les appeler des hommes de miséricorde : parce qu'ils ont obtenu miséricorde pour eux-mêmes, parce qu'ils sont pleins de miséricorde, et que c'est dans sa miséricorde que Dieu nous les a donnés.
Voyez, en effet, quelle miséricorde ils ont obtenue. Si vous interrogez saint Paul sur ce point..., il vous dira de lui-même : « J'ai commencé par être un blasphémateur, un persécuteur, un insulteur ; mais j'ai obtenu miséricorde de Dieu » (1Tm 1,13). En effet, qui ne sait tout le mal qu'il a fait aux chrétiens de Jérusalem...et même dans la Judée toute entière ?...
Pour ce qui est du bienheureux Pierre, j'ai une autre chose à vous dire, mais une chose d'autant plus sublime qu'elle est unique. En effet, si Paul a péché, il l'a fait sans le savoir, car il n'avait pas la foi ; Pierre au contraire avait les yeux grands ouverts au moment de sa chute (Mt 26, 69).
Mais « là où la faute a abondé, la grâce a surabondé » (Rm 5,20)... Si saint Pierre a pu s'élever à un tel degré de sainteté après avoir fait une chute si lourde, qui pourra désormais désespérer, pour peu qu'il veuille lui aussi sortir de ses péchés ? Remarquez ce que dit l'Évangile : « Il sortit et pleura amèrement » (v. 75)...
Vous avez entendu quelle miséricorde les apôtres ont obtenue, et désormais personne parmi vous ne sera accablé de ses fautes passées plus qu'il ne faut...
Si tu as péché, Paul n'a-t-il pas péché davantage ? Si tu as fait une chute, Pierre n'en a-t-il pas fait une plus profonde que toi ?
Or, l'un et l'autre, en faisant pénitence, non seulement ont obtenu le salut mais sont devenus de grands saints, sont même devenus les ministres du salut, les maîtres de la sainteté.
Fais donc de même, mon frère, car c'est pour toi que l'Écriture les appelle « des hommes de miséricorde ».
Saint Bernard (1091-1153), abbé cistercien et docteur de l'Église - 3ème sermon pour la fête des saints apôtres Pierre et Paul

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/04/28/je-ne-merite-pas-de-porter-le-nom-dapotre/

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 03:03

«Je vous loue, je vous glorifie et je vous bénis, O âme sainte, et de toute la force de mon âme, je vous félicite de toute la gloire et de tout l'honneur qui vous sont rendus aujourd'hui, par la libéralité sans bornes de la Divine Bonté.

 

Je vous rappelle cet inexprimable joie dont vous avez été inondée, lorsque, par le ministère des Saints Anges, vous avez été, présentée devant la Face et la Gloire de Dieu, pour y recevoir une éternelle récompense.

 

Rappelez-vous, o âme bienheureuse, ce bonheur, ce tressaillement que vous avez éprouvé lorsque la Main de Dieu même vous a revêtue du diadème et lorsque vous avez été placée sur le siège de votre gloire.

 

Pour ces grâces et pour toutes celles que le Dieu de Majesté ne vous a jamais accordées, j'adore, je bénis et je loue l’ineffable Bonté de Dieu  de ce que les torrents  de Sa tendre Bonté aient débordé sur vous avec tant d'abondance.

 

Et comme lien de cet amour et de cette fidélité perpétuelle par lequel  je désire m'unir à vous, je vous offre le Trésor des trésors, le très doux Cœur de Jésus-Christ avec tous les sentiments, d'amour et de générosité qu’Il vous a témoignés  sur la terre, et qu'il vous témoignera à jamais dans le Ciel. »

 

Enfin je recommande avec une entière confiance à vos saintes prières, la Sainte Église Catholique, afin qu’elle retrouve son Chef légitime et l’unique Sacrifice par lequel nous est donné le Précieux Sang de Notre Sauveur pour lequel vous avez une si grande adoration.

 

Intercédez auprès du Souverain Maître afin qu’il envoie de saints ouvriers dans Sa moisson. Ces trois intentions n’en font qu’une : la Gloire de la Très Sainte Trinité.

 

Veuillez offrir pour nous à Dieu les saints désirs qui vous ont consumés pendant votre vie terrestre et intercédez pour nous auprès de la Sainte Vierge Marie en réparation de toutes nos négligences à son service. Ainsi soit-il.

 

http://amdg.over-blog.fr/article-sainte-catherine-de-sienne-en-notre-secours-117463531.html

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 08:22

O éternelle Miséricorde, qui couvrez toutes les fautes de Vos créatures, je ne m’étonne plus si vous dites à ceux qui sortent du péché mortel et qui retournent à vous : Je ne me rappellerai pas vos offenses.

O Miséricorde ineffable, je ne m’étonne plus si Vous dites à ceux qui sortent du péché, puisque Vous dites de ceux qui Vous persécutent : Je veux que vous Me priiez pour eux afin de pouvoir leur faire miséricorde.


O Miséricorde, qui venez du Père, et qui gouvernez par Votre puissance l’univers tout entier! O Dieu, c’est Votre miséricorde qui nous a créés, qui nous a régénérés dans le Sang de Votre Fils ; c’est Votre miséricorde qui nous conserve ; Votre miséricorde a fait lutter Votre Fils sur le bois de la Croix. Oui, la mort a lutté contre la vie, la vie contre la mort. La vie a vaincu la mort du péché, et la mort du péché a ravi la vie corporelle de l’innocent Agneau. Qui est resté vaincu? La mort. Et quelle en fut la cause? Votre miséricorde.


Votre miséricorde donne la vie ; elle donne la lumière qui fait connaître Votre clémence en toute créature, dans les justes et dans les pécheurs. Votre miséricorde brille au plus haut des cieux, dans Vos saints ; et si je regarde sur la terre, Votre miséricorde y abonde. Votre miséricorde luit même dans les ténèbres de l’enfer, car Vous ne donnez pas aux damnés tous les tourments qu’ils méritent.


Votre miséricorde adoucit Votre justice ; par miséricorde, Vous nous avez purifiés dans le Sang de Votre Fils ; par miséricorde, Vous avez voulu habiter avec vos créatures à force d’amour. Ce n’était pas assez de Vous incarner, Vous avez voulu mourir ; ce n’était pas assez de mourir, Vous avez voulu descendre aux enfers et délivrer les saints, pour accomplir en eux Votre vérité et Votre miséricorde. Votre bonté a promis de récompenser ceux qui Vous servaient fidèlement, et Vous êtes descendu aux limbes pour tirer de peine ceux qui Vous avaient servi, et leur rendre le fruit de leurs travaux.


Votre miséricorde Vous a forcé à faire encore davantage pour l’homme : vous vous êtes donné en nourriture, afin que nous ayons un secours dans notre faiblesse, et que, malgré notre oublieuse ignorance, nous ne perdions pas le souvenir de Vos bienfaits ; tous les jours Vous Vous offrez à l’homme dans le Sacrement de l’Autel, dans le corps mystique de la Sainte Église. Et qui a fait cela? Votre miséricorde.

O Miséricorde, le cœur s’enflamme en pensant à Vous ; de quelque côté que je me tourne, je ne trouve que miséricorde, O Père éternel, pardonnez à mon ignorance qui ose parler devant Vous ; mais l’amour de Votre miséricorde me servira d’excuse auprès de Votre bonté. »

C’est la Miséricorde qui nous rendra notre Chef légitime et la Sainte Messe.

 Prions avec Sainte Catherine de Sienne notre avocate.


http://amdg.over-blog.fr/article-priere-a-la-misericorde-divine-117438650.html

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 09:05

Le Renouveau charismatique, une sorcellerie kabbalistique

Comment parler du déploiement actuel de l’illuminisme suscité par les plus hautes sectes lucifériennes, sans faire allusion une fois de plus aux apparitions de Medjugorje, et cela d’autant plus que le trop fameux « Renouveau charismatique » est venu s’ajouter aux visions elles-mêmes charismatiques des jeunes yougoslaves ? Il faut dire tout d’abord que l’ensemble des « responsables » de la propagation des faits de Medjugorje sont plus ou moins relié au Renouveau charismatique. 
Fait curieux, les apparitions en question avaient été prophétisées par le grand leader charismatique, le P. Emiliano Tardif : « Ne crains pas, dit-il au prêtre qui a joué un rôle exceptionnel à Medjugorje, le Père Tomislav Vlasic, alors qu’il suivait à Rome une session de leaders du Renouveau charismatique, ne crains pas, je vous envoie ma Mère ». 
De fait ladite « Mère » s’est empressée de venir à Medjugorje environ un mois après la prophétie devenue célèbre. En outre, elle-même a annoncé la Pentecôte yougoslave : « Si vous pouvez, déclara-t-elle aux voyants le jour de Pâques 1983, jeûnez encore une journée de plus par semaine, et priez chaque jour davantage parce que pendant l’Année Sainte de la Rédemption, DIEU (?) enverra l’Esprit-Saint (?) sur le monde ». (Cité par la C.R.C. n° 200 p. 4.
Le Père Tomislav a affirmé la réalisation de cette prophétie : « Les événements de la Pentecôte, rapportés dans les Actes des Apôtres se sont reproduits ici (à Medjugorje) le 22 mai 1983, le jour de la Pentecôte ». (ibid.)
LE VILLAGE DE MEDJUGORJE S’ENFLAMME ET EXPLOSE.
Comble du comble, après de multiples apparitions de celle qui s’est fait appeler la « Reine de la Paix » (quelle paix ?), après la « reproduction » à Medjugorje de la Grande (et unique) Pentecôte de l’Église, voici que le « souffle » manque. Il fallait plus encore ! …
Alors les jeunes voyants demandent à leur Marie de leur envoyer un prêtre qui leur « apprenne à prier vraiment (?) selon le Cœur de DIEU » pour la guérison des malades. La Marie en question s’empresse d’exaucer cette prière en dépêchant à Medjugorje, par l’entremise du Père Tomislav, la grande sommité internationale du Renouveau charismatique, le Père Tardif que nous avons déjà nommé. Alors se produit dans le village yougoslave une véritable explosion charismatique. Nous laissons pour évoquer ce phénomène, la parole au Frère Michel de la Sainte Trinité : « Toute la paroisse de Medjugorje, voyants, franciscains et fidèles, se mit à l’école du maître charismatique. Il leur apprit à prophétiser (?), à parler ou à chanter en langues (= glossolalie). Et la foule reçut alors « l’effusion de l’Esprit-Saint (?) », le fameux « baptême dans l’Esprit-Saint (?) » de la secte baptiste dont est issu tout le « Renouveau »!
Il y eut, dit-on, des guérisons (le Père Tardif passe pour être un remarquable guérisseur !). « C’était une immense découverte et une grande joie ». On ressentit « une paix extraordinaire », avec une intensité « analogue à celle des assemblées des premiers chrétiens». « Le lendemain, sur le lieu des apparitions, l’Esprit a soufflé et il y eu des guérisons qui ont commencé à se produire, à être annoncées et à être confirmées immédiatement. Et les gens ont commencé à parler et il y a eu une longue prophétie qui a été donnée par le P. Tardif, comme quoi en ce lieu même des apparitions initiales, il se produirait dans l’avenir beaucoup de guérisons. Et le P. Tardif ignorait que la Vierge avait dit quasiment mot pour mot la même chose quelques mois auparavant concernant ce lieu initial des apparitions ». (La Contre Réforme Catholique, n° 200, mai 84, p. 4-5)
- LE RITE LUCIFERIEN DE L’IMPOSITION DES MAINS.
Après un tel récit une question importante se pose : l’efficacité prodigieuse d’une telle effusion de l’Esprit a-t-elle été directement provoquée, autrement dit : y a-t-il eu un rite porteur de « grâce »; autrement dit : y a-t-il eu un nouveau « Sacrement »; autrement dit (car ce ne peut être de DIEU) : y a-t-il eu initiation diabolique ? La réponse nous est donnée par le texte cité à la page 5 du n° 200 de la C.R.C. : « Et puis, nous (les apôtres du Renouveau) avons demandé aux quatre voyants de nous imposer les mains (puisque nous-mêmes depuis vingt-quatre heures n’arrêtions pas d’imposer les mains), pour ce que nous avions reçu en quelques minutes, nous ne le laissions jamais s’effilocher avec l’habitude ».
Nous voici au centre même de la question du charismatisme : les effets d’une certaine effusion d’un certain Esprit sont produits par le moyen d’un rite, celui de l’imposition des mains. Sans ce rite, les effets merveilleux de la Pentecôte de Medjugorje, ne se seraient pas produits. Il aurait pu y avoir une certaine effervescence produisant des effets parapsychologiques, il n’y aurait pas eu de Pentecôte ! C’est un rite luciférien qui s’est pratiqué à Medjugorje. On peut se reporter à propos d’un tel rite à l’étude de José-Michaël, L’Église occultée.
Et le bouquet final, dans le passage que nous venons de citer, c’est que des prêtres aillent demander l’imposition des mains à des enfants : cela ne s’est jamais vu dans toute l’histoire de l’Église ! … Mais il faut bien comprendre que le geste en question n’a eu qu’un effet de surcroît, car si ces prêtres n’ont pas arrêté d’imposer les mains pendant vingt-quatre heures, imposition qui a entraîné les effets charismatiques que l’on sait, c’est que, eux-mêmes avaient déjà reçu l’imposition d’autres mains, autrement dit le « Sacrement du diable ».
- L’EXPERIENCE DU DIVIN EN SOI-MEME.
L’un des principaux effets de ce sacrement est d’entraîner la « sensation » en soi-même du « divin ». Le grand leitmotiv est celui même du livre luciférien de Fogazzaro, Le Saint : je « sens ». Les citations données par le Frère Michel de la Sainte Trinité évoquent justement l’expérience sensible du divin en soi. Écoutons Mirjana l’une des voyantes qui s’est trouvée privée des apparitions après avoir reçu des secrets mais qui sent en elle la présence de sa Vierge : « Quant tu pries, lui demande le P. Tomislav Vlasic peux-tu maintenant éprouver la sensation (sic, c’est bien là une question de prêtre charismatique) de sa présence à l’intérieur de toi » ?
Réponse de Mirjana dont il faut peser chaque mot : « Oh oui ! Ça m’est arrivé hier soir, en disant les sept Notre Père. Je l’ai ressenti de façon merveilleuse, comme si je priais avec elle. C’était comme si j’entendais sa voix dans mon cœur. C’était comme un écho en moi qui priait avec moi… Je me suis simplement plongée dans la prière, exactement comme elle le fait. J’entendais ma voix, et l’écho de sa voix… Dans la prière, je l’entendais comme ça, complètement immergée. C’était exactement comme si elle priait avec moi, merveilleusement. Je priais le Notre Père depuis le début, pas seulement la deuxième partie (?). J’ai tout dit, c’était exactement comme si elle était avec Moi ». (R.F. p. 85).
Le Frère Michel de la Sainte Trinité commente : « A Medjugorje, on ne prie plus la Vierge Marie comme la médiatrice de la grâce ; non, on prie avec elle. Puis nuance, elle prie avec nous-mêmes le Pater en entier, avec les demandes finales qui la rangent outrageusement parmi les pécheurs. Puis, bientôt, elle prie seulement en écho à notre prière. Alors l’inversion est complète, car lorsqu’une mère fait prier son enfant, c’est l’enfant qui répète en écho la voix de sa mère, non l’inverse. En fait, à cent lieues de la prière catholique, toute divine dans son inspiration et dans son objet, mais au-delà des « sensations » et des sentiments nous sommes, avec la prière de Mirjana, en pleine illusion charismatique … où « la sensation » est l’essentiel de l’expérience mystique… » (C.R.C. n° 201 p. 10-11)
Voici un autre exemple de prière charismatique. Il s’agit maintenant d’un derviche musulman adonné au soufisme c’est-à-dire à ce qu’il y a de plus ésotérique dans la religion de l’Islam et qui a été admis à l’Église de Medjugorje dans la pièce des apparitions. Reprenons le texte du Frère Michel de la Sainte Trinité qui cite d’abord l’abbé Laurentin : « Engagé dans les expériences mystiques du soufisme, il a réagi très positivement en assistant aux apparitions », narre Laurentin qui s’en émerveille. A-t-il entrevu un tant soit peu la vérité du catholicisme ? A-t-il ressenti le désir de s’informer sur la vie de Jésus-Christ ? Son estime pour l’Église catholique s’est-elle accrue ? Point du tout. « Il est sorti de là plus musulman que jamais (la Vierge de Medjugorje est à la mode conciliaire !) Mais il fût associé intimement, et de manière indicible à l’expérience mystique des voyants ».
Voici la réaction du derviche : « J’ai senti en mon cœur tant d’énergie que j’en aurais crié. J’ai pensé tomber moi-même en extase. J’ai décidé de prier toute la nuit. Ne laissez pénétrer dans cette petite chapelle que des gens avertis (sic). Ce monde cherche DIEU. S’il cherche, il trouve (pas dans n’importe quelles conditions). S’il trouve, il le tient amoureusement, et qui est amoureux de DIEU, rien ne peut l’en séparer ». (L. p. 154)
Le Frère Michel continue : « A Medjugorje, notre Mahométan a donc trouvé DIEU sans le Christ, dans une expérience mystique sublime, quasi extatique, comparable à celle des plus grands sainte catholiques. « …la mystique charismatique, toute centrée sur l’expérience directe de DIEU dont la présence est ressentie à l’intime en toute indépendance de la foi en un donné révélé objectif clairement fixé par des dogmes, se marie parfaitement au grand courant d’apostasie moderne qui prône l’égalité de toutes les religions« . (ibid p. 6)
 LA VIERGE DE MEDJUGORJE PATRONNE LE RENOUVEAU CHARISMATIQUE.
On pourrait appeler la Vierge de Medjugorje, Notre-Dame du Renouveau Charismatique, car cette Vierge patronne le Renouveau Charismatique. Écoutons-la dans son ardeur à promouvoir le Renouveau qui est l’objet des hautes instances illuministes : A propos de la prière pour les malades, elle prône le rite charismatique qui n’a rien de catholique : « Priez pour les malades ! Jeûnez pour les malades ! Imposez leur les mains ! Faites-leur des onctions d’huile charismatique (non sacramentelles, est-il précisé ailleurs)… » (CRC n° 200, p. 4). Notre-Dame du Renouveau charismatique ne prône pas seulement le rite charismatique par excellence, mais aussi les groupes de prière charismatique. A la question qui lui a été posée : « Est-ce que nous devons faire un groupe de prière charismatique à Medjugorje ? La Dame a répondu : « Non seulement à Medjugorje, mais dans toutes les paroisses de Yougoslavie ! » (Dr MADRE) (ibid.)
Cela n’est pas sans importance, car la Vierge du Renouveau Charismatique donne comme dernière consigne à ceux qui lui demandent ce qu’ils doivent faire : « Qu’ils organisent des groupes de prière » ! ‘‘Dans toutes les paroisses », car « un Renouveau spirituel est nécessaire pour l’Église entière ». (S.K. p. 86)
Le Frère Michel de la Sainte Trinité poursuit : « Par votre venue ici, explique-t-on aux pèlerins, vous êtes devenus participants à « l’eau vive » qui coule de la Mère de DIEU (?) jusque dans chaque partie desséchée de la terre » (S.K. p. 88). « Je suis convaincu, écrit le P. Ljubik, que la Vierge est descendue dans le Karst desséché de l’Herzégovine, afin de faire jaillir là les torrents du Renouveau général (CRC n° 201, p. 17-18).
Ainsi pour les fidèles de Medjugorje, « l’Esprit-Saint est devenu tangible, sensible ». Ils le ressentent à volonté, dans une expérience intime, enivrante et indicible. Écoutons prêcher le porte-parole de l’Apparition, trois mois après cette nouvelle Pentecôte (celle du 22 mai 1983), le 15 août 1983 : « Les gens qui vivent ici ne se demandent pas si les apparitions sont vraies ou non, ils disent : « Nous ne croyons plus, nous savons ». Nous vivons une vie nouvelle et nous ne voulons plus retourner en arrière, nous sommes heureux maintenant et nous voulons continuer à suivre la Voie parce que nous en sommes sûrs.
 « …Les voyants l’affirment : « Il faut prier jusqu’à ce que l’on soit intérieurement ressuscité, que l’on ressente intérieurement la joie, la renaissance de la foi (?). La Sainte Vierge (?) demande cela » (P. Vlasic, Téqui, p. 30).
« A la lecture de ces simples lignes, tellement contraires à l’enseignement de l’Écriture et aux maximes des Grands Docteurs Mystiques, n’importe quel spirituel catholique conclurait sans aucune hésitation que les voyants de Medjugorje et leur guide spirituel sont de dangereux illuminés». (CRC n° 200 p. 4)
A propos des Grands Docteurs Mystiques, citons Saint-Jean de la Croix : « L’union (à DIEU) ne consiste point dans les jouissances, dans les consolations, dans les sentiments spirituels, mais dans la mort réelle de la Croix, au point de vue sensitif et spirituel, intérieur et extérieur. (La montée du Carmel, ch. VI).
Et tout à l’opposé, citons ce passage du livre évoqué ci-dessus, Le Saint, de Fogazzaro (paru vers 1904) qui révélait le plan d’une franc-maçonnerie, dite catholique : « Recueillir nos âmes en DIEU, silencieusement, chacun la sienne, jusqu’à SENTIR au-dedans de nous la présence de DIEU même (?), son désir, dans notre cœur, de sa propre gloire ».
La Vierge de Medjugorje est bien la Reine du Renouveau Charismatique, elle qui donne à ses « voyants » la consigne essentielle : « Laissez-vous guider par le Saint-Esprit (?) dans la profondeur » (P. Vlasic, Téqui, p. 28).
Jamais la Très Sainte Vierge ne parlerait ainsi. Elle qui sait combien l’Église s’est toujours opposée à ceux qui prétendaient se laisser directement guider par le Saint-Esprit.
Tout à l’opposé de la Vierge de Medjugorje, saint François de Sales s’exprime ainsi : « Il y a des âmes qui ne veulent, à ce qu’elles disent, être conduites que par l’Esprit de DIEU, et il leur semble que tout ce qu’elles s’imaginent sont des inspirations et des mouvements du Saint-Esprit, qui les prend par la main et les conduit en tout ce qu’elles veulent faire, comme des enfants, en quoi elles se trompent fort» . (Les vrais entretiens spirituels 12è entretien)
- A MEDJUGORJE C’EST LA « NOUVELLE PENTECOTE » PROPHETISEE PAR LE PAPE JEAN XXIII, EN LIAISON AVEC SON CONCILE
Concluons avec le Frère Michel de la Sainte Trinité : « Oui, sous les apparences trompeuses d’apparitions mariales traditionnelles, Medjugorje substitue diaboliquement à l’authentique et salutaire message prophétique de Fatima, l’apostasie moderne sous son dernier avatar, celui d’un Pentecôtisme, plus dangereux encore pour la foi catholique que l’hérésie protestante et moderniste dont il découle« . (C.R.C. n° 201 p. 4).
Profondément, le Pentecôtisme ou Renouveau Charismatique, c’est de la gnose kabbalistique illuministe. On est en pleine sorcellerie sous le couvert d’un Esprit qui se fait passer pour l’Esprit-Saint, mais qui est en réalité le « Grand Esprit de l’Enfer».
Oui, le Pentecôtisme ou Renouveau Charismatique est le dernier grand coup porté à la Vraie Foi Catholique : il est le coup mortel par excellence, il est celui qui va donner sa vérité la plus profonde à la parole toute de tristesse de Jésus Notre Sauveur : « Le Fils de l’Homme quand Il reviendra trouvera-t-Il encore la Foi sur la Terre ?». 

Georges Lacordelle –  Jean XXIII et Vatican II, Sous les feux de la Pentecôte luciférienne  (Posted on par bibliothequedecombat)

 

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 08:28

          

 

Le  démon rôde sans cesse autour de nous ; son unique occupation en ce monde est de chercher des compagnons. Toute notre vie, il nous tendra des pièges ; il cherchera à nous faire succomber ; il faut donc faire de notre côté tout ce que nous pouvons pour déjouer ses plans et pour  lui  résister.

 

Nous ne pouvons rien par nous-mêmes, mais nous pou­vons tout avec le secours du bon Dieu ; prions-le de nous dé­livrer de cet ennemi de notre salut, ou de nous accorder la force de le combattre. Avec le nom de Jésus nous terrasse­rons les démons, nous les mettrons en fuite.

 

Avec ce nom, s'ils osent quelquefois nous attaquer, nos combats seront des victoires, et nos victoires des couronnes, toutes resplendissantes de pierreries.

 

Si nous demandons à Dieu la grâce de résister aux tenta­tions, il nous l'accordera, car il veut nous sauver bien plus que nous ne le voulons nous-mêmes. Il a versé son sang pour tous, il est mort pour tous, il nous attend tous au ciel.

 

Les âmes tombent en enfer comme les feuilles tombent des arbres à l'approche de l'hiver ; nous tomberons comme les autres si nous n'évitons pas les tentations, ou si, ne pou­vant pas les éviter, nous ne combattons pas généreuse­ment avec le secours du bon Dieu, si nous n'invoquons pas son nom pendant le combat, comme saint Antoine dans le désert.

 

Ce saint s'étant retiré dans un vieux sépulcre, le démon vint l'y attaquer : il essaya d'abord de l'effrayer par un horrible fracas ; il le battit même un jour si cruellement qu'il le laissa tout couvert de blessures et à demi-mort.

 

«Eh  bien ! dit saint Antoine, me voilà encore prêt à combattre : non, tu ne seras pas capable de me séparer de Jésus-Christ, mon Seigneur et mon Dieu». Les esprits de ténèbres redou­blèrent d'efforts : Saint Antoine resta inébranlable, parce qu'il mettait toute sa confiance en Dieu. A l'exemple de ce saint, soyons toujours prêts au combat, mettons notre confiance en Dieu, jeûnons et prions, et le démon ne pourra nous sé­parer de Jésus-Christ ni en ce monde ni en l'autre.

 

Encore une fois, il ne faut pas croire qu'il y ait quelque lieu sur la terre où nous puissions échapper à la lutte contre le démon. Nous le trouverons partout, et partout il cherchera à nous ravir le ciel ; mais partout et toujours nous pouvons être vainqueurs.

 

Lorsque nous croyons que tout est perdu, nous n'avons qu'à crier : « Seigneur, sauvez-nous, nous périssons ! ». Car Notre-Seigneur est là, tout à côté de nous, qui nous regarde avec complaisance, qui sourit et nous dit : «Vraiment tu m'aimes, je reconnais que tu m'aimes !... »

 

En effet, c'est dans les combats contre l'enfer, et dans la résistance aux tentations, que nous prouvons à Dieu notre amour.

 

Il y a beaucoup d'âmes inconnues dans le monde qu'on verra riches, un jour, de toutes ces victoires de chaque instant ! C'est à ces âmes que le bon Dieu dira : « Venez, les bénis de mon Père... entrez dans la joie de votre Maître... »

 

Nous n'avons pas  encore souffert comme les martyrs : Demandez-leur s'ils sont fâchés maintenant... Le bon Dieu ne nous en demande pas tant... Il y en a qu'un seul mot pour renverser la situation. Une petite humiliation fait chavirer la barque... Courage, mes amis, courage ! Quand viendra le dernier jour, vous direz : « Heureux combats qui m'ont valu le ciel ! »

 

Si  l'on  marchait  toujours  en  avant comme  les braves soldats, quand viendrait la guerre ou la tentation, on élèverait son cœur vers Dieu et on reprendrait courage. Mais on demeure en arrière, on se dit : « Pourvu que je me sauve, c'est tout ce qu'il me faut. Je ne veux pas être un saint ».

 

Si vous n'êtes pas un saint, vous serez un réprouvé ; il n'y a pas de milieu ; il faut être l'un ou l'autre : prenez-y garde ! Tous ceux qui posséderont le ciel un jour seront saints. Le démon nous amuse jusqu'au dernier moment, comme on amuse un pauvre homme en attendant que les gendarmes viennent le prendre. Quand les gendarmes arrivent, il crie, se tourmente ; mais on ne le lâche pas !

 

Faites encore cette réflexion : tous les soldats sont bons en garnison ; mais sur le champ de bataille, c'est autre chose : c’est là que l'on voit la différence entre les courageux et les lâches.

 

La plus grande des tentations est de n'en point avoir.  On peut presque dire qu'on est heureux d'avoir des tentations : c'est le moment de la récolte spirituelle où nous amassons pour le ciel. C'est comme au temps de la moisson : se lève de grand matin, on se donne beaucoup de peine, mais on ne se plaint pas, parce qu'on amasse beaucoup. Le démon ne tente que les âmes qui veulent sortir du péché et celles qui  sont en état de grâce. Les autres sont à lui, n'a pas besoin de les tenter.

 

Si nous étions bien pénétrés de la sainte présence de Dieu, il nous serait très facile de résister à l'ennemi. Avec cette pensée : Dieu me voit !  Nous ne pécherions jamais.

 

Il y avait une sainte, qui se plaignait à Notre-Seigneur près la tentation, et lui disait : « Où étiez-vous donc, mon Jésus tout aimable, pendant cette horrible tempête ? » Notre-Seigneur lui répondit : « J'étais au milieu de ton cœur, prenant plaisir à te voir combattre ».

 

Un chrétien doit toujours être prêt au combat. Comme en temps de guerre il y a toujours des sentinelles placées ça et là, pour voir si l'ennemi approche, de même nous devons être toujours sur nos gardes pour voir si l'ennemi ne nous tend pas des pièges, et s'il ne vient pas nous surprendre...

 

De même aussi que le soldat ne tarde pas à résister à l'enne­mi des qu'ils se montrent, ainsi nous devons résister énergiquement au démon dès qu'il cherche à nous faire offenser Dieu.    (Le Saint Curé d'ars.)

 

   

LE 25 AVRIL, FÊTE DE  Saint Marc, évangéliste.

 

saint Marc fut gagné à Jésus-Christ par le prince des apôtres qu'il accompagna ensuite à Rome où il lui servit de secrétaire ou d'interprète. Lorsque saint Pierre écrivit sa première épître aux églises de l'Asie, il joignit affectueuse­ment à ses salutations celles de son fidèle secrétaire qu'il appelle son cher fils Marc.

 

Les chrétiens de Rome demandè­rent instamment à saint Marc de leur résumer par écrit les fréquents discours de saint Pierre sur la vie de Notre-Seigneur. Cet évangile, composé sous les yeux de l'apôtre et avec son approbation expresse, reflète si bien à chaque page le carac­tère de saint Pierre, que les Pères de l'Église l'appelaient ordinairement l'évangile de saint Pierre.

 

Saint Marc fut envoyé en Égypte pour y fonder l'église d'Alexandrie. Ses disciples y firent l'admiration du monde par leur ferveur et leur ascétisme. Après avoir gouverné son Église pendant plusieurs années, saint Marc fut saisi par les païens, traîné par une corde sur des rochers et jeté en prison.

 

Le lende­main ce même supplice recommença, et fut suivi de la mort de Marc.

 

Tiré de : LES LECTRES MÉDITÉES (1933)

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 08:25

 

MOT FINAL 

 

Lorsque, vers la fin de décembre 1923, les évé­nements nous amenèrent à publier ces pages, nous pensions qu'elles ne franchiraient pas l'enceinte familiale de nos Monastères et que pourraient suffire quelques centaines d'exemplaires.

 

Or, près de dix mille exemplaires furent écoulés en six mois. Et les demandes ne cessant pas d'affluer, il fallut songer à une quatrième édition, atteignant le trentième mille.

 

Bientôt vint — en 1925 — la cinquième édition et le soixantième mille. Puis une sixième en 1928... Voici maintenant la neuvième, et le centième mille.

 

Grâce aux nombreuses traductions, le total des Notices répandues s'élève actuellement à plus d'un demi million et celui des feuillets des saintes Plaies à 30 millions environ.

 

De cette diffusion aussi rapide qu'imprévue, nous remercions Dieu. C’est une preuve que Notre-Seigneur a béni une œuvre entreprise pour, la gloire de ses Plaies Saintes et que la brochure — en atti­rant l'attention sur les Sources du Salut — répondait, chez beaucoup de personnes, à un besoin profond. Et de fait, de tous les points du monde, nous parviennent les remerciements émus des âmes : âmes pieuses, trouvant dans la dévotion aux saintes Plaies un excitant à leur amour généreux ;

 

—   âmes angoissées ou désemparées, recueillant pour ainsi dire, sur les lèvres mêmes de Jésus souffrant, le mot qui relève et guide, apaise et console ;

 

—   âmes de prêtres disant leur joie de sentir les fidèles se tourner vers Celui qui, « exalté en Croix, attire tout à Lui ! »

 

De tous les points du monde, on nous signale des « grâces obtenues » par les précieuses invocations. Notre quatrième édition se bornait à mentionner « l'accomplissement des promesses de Notre-Seigneur

Jésus-Christ en faveur des pécheurs ».  Depuis lors, la correspondance a pris une extension considérable. Si nombreux se sont succédé les témoignages « de toute nature » qu'il ne saurait être question d'en donner, ici, un aperçu...

 

En même temps que se répandait la dévotion aux saintes  Plaies, s'étendait le  renom de son humble apôtre, ainsi que la confiance en son crédit auprès de Dieu ; des côtés les plus divers, on se demandait si l'œuvre de la béatification de Sœur Marie Marthe ne serait point entreprise... Elle l'a été. — La série des informations canoniques diocé­saines vient de se clore. Le Procès, remis à la Sacrée Congrégation des Rites, attendra le jugement de l'Église.

 

Les lecteurs n'oublieront pas, dans leurs prières, cette particulière intention. Et les personnes qui reçoivent des grâces par la dévotion aux saintes Plaies et l'intercession de la Servante de Dieu voudront bien en donner connaissance au Monastère de la Visitation Sainte-Marie de Chambéry.

 

Dieu soit béni !

 

TABLE   DES   MATIERES

Enfance et jeunesse -                 Article (1) 

Premières années de Religion .........           (2)

Veilles et pénitences corporelles   ......           (3)

Jugement des Supérieurs ecclésiastiques    ..... (4)

L'élue de Jésus crucifié ...........                       (5)

Motifs de la dévotion aux saintes Plaies -   (6)

La Couronne d'épines     ...........            (7)

Le Cœur de Jésus.    ............               (8)

Promesses de Notre-Seigneur ......... (9)

Les saintes Plaies et l'Église   .........         (10)

Les saintes Plaies et les âmes du Purgatoire .... (11)

Les saintes Plaies et le ciel.    .........                   (12)

Demandes de Notre-Seigneur   .........                 (13)

Les pécheurs    ..............                                             (14)

Les saintes Plaies et les âmes religieuses .....                       (15)

Comment Sœur Marie Marthe sut répondre aux désirs de Jésus.  (16)

Dernières années et mort de Sœur Marie Marthe.                  (17)

Mot final ................                                                   (18)

 

(FIN de cette série)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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