LE BONHEUR DE L’HOMME CONSISTE À AIMER DIEU.
Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/03/24/dans-les-traces-des-saints/
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Les étapes nécessaires avant le retour à l’ordre.
Il est beaucoup parlé de nouvelle évangélisation, de renouveau, de restauration, de réforme, etc. Et chacun y va de sa recette…
Examinons comment le Saint Esprit procède dans son œuvre de sanctification des personnes et des communautés. Il ne fait rien sans un ordre divin, c'est-à-dire immuable et parfaitement sage. L’Esprit Créateur (Veni Créator) ne bâtit pas sur des malentendus, des décombres des injustices, des silences et des jugements téméraires. Ce n’est pas l’esprit de mélange.
Son matériel de construction, ses pierres sont des créatures humaines. Créatures sujettes à l’erreur elles sont faibles, sans Son aide. Il commence donc par leur faire comprendre qu’elles sont dépendantes dans leur être, leur vie et que « sans la Grâce elles ne peuvent rien faire » c’est pourquoi Il permet certaines chutes humiliantes aux pêcheurs qui se croiraient plus forts qu’ils ne le sont.
C’est ce qui s’est passé avec Saint Pierre, le premier Pape. Il a eu peur et a renié trois fois, comme il était prophétisé par Jésus.
Mais à l’opposé de Judas, il a pris conscience de sa pauvreté, de son péché commis par faiblesse et a accueilli la grâce du repentir et de la volonté de réparation. Et Jésus en fera le premier souverain Pontife, car l’humilité précède la gloire, la pénitence précède la restauration de l’ordre. Toutes les restaurations dans l’Église sont précédées et accompagnées de réparation.
Tous les grands saints restaurateurs ont été sans exception de grands pénitents réparateurs. Voilà pourquoi je crois à la thèse survivantiste.
SS Paul VI a commis des erreurs, il a eu des faiblesses dont ont su profiter ses ennemis intérieurs et extérieurs. Mais il s’est repenti et a pleuré comme Saint Pierre. Il a offert sa vie en réparation.
Et Dieu a accepté son sacrifice. Par ses souffrances, son humiliation, il répare et prépare la restauration. L’ordre de la clarté reviendra et les fumées de Satan seront dissipées.
En attendant, son martyre sauve les âmes, qui sans cela, seraient à jamais perdues. La souffrance du Chef a une immense valeur et se répand sur tout le corps.
Restons unis à lui. On nous traite de fous, des simplets, c’est tant mieux et c’est bon signe.
Jésus souffre en lui une seconde Passion mystique. Restons au pied de la croix avec Marie Mère de Dieu, Mère de l’Église et Saint Jean, fidèle jusqu’au bout. Ne croyez pas ceux qui désespèrent et qui prétendent que Jésus a abandonné Son Église pendant un demi siècle, en lui enlevant son Vicaire, lien de la foi. Non un pape exilé reste toujours le pape.
Si son retour restaurateur est retardé, c’est que la réparation est jugée par le Ciel encore insuffisante. Nous ne prions pas assez. Nous n’offrons pas assez de messes et de sacrifices personnels. « L’humilité précède la gloire »
Merci à tous les lecteurs de ce blog. Votre fidélité quotidienne me préserve pour l’instant d’une invasion par la publicité qui tue. Je prépare une solution de mise à l’abri de ce fléau. Je vous donnerai en temps opportun ma nouvelle adresse. Vos clics réparent toutes les claques que l’on peut recevoir… et me paient largement d’un travail soutenu… indispensable selon les quotas de l’hébergeur… Quant aux adversaires de cette thèse, j’attends des critiques constructives… Mon seul désir est le triomphe de la Vérité, qui rétablira l’ordre et me permettra de chanter mon « nunc dimittis… »
Permettez moi d’ajouter à : Jésus souffre en lui une seconde Passion mystique… la véritable Église Catholique subit également sa PASSION. Elle sera suivie de sa mort apparente et de sa RÉSURRECTION.
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Déjà la Patience prend le nom de Longanimité lorsqu'elle consiste à attendre longuement le bien espéré; et on l'appelle aussi Constance lorsqu'elle comporte un effort continu pour la réalisation d'une bonne œuvre.
Cependant la Persévérance ne fait pas double emploi avec la Patience et ses divers aspects. Ce qui la spécifie, c'est la Force nécessaire pour « tenir », non pas jusqu'au bout d'une entreprise quelconque si difficile et prolongée qu'on la suppose, mais jusqu'à la fin de la vie, et dans la pratique de toutes les vertus.
Son domaine, on le voit, est donc beaucoup plus vaste que celui de la Patience.
La Persévérance embrasse toute l'activité humaine; et elle est comme le couronnement de toutes les vertus. Par définition, celles-ci sont bien des « habitus » , c'est-à-dire des « qualités permanentes », Mais vu la fragilité de la volonté humaine, en fait, ces dispositions ne sont souvent que temporaires ou intermittentes; et il est bien nécessaire qu'une « puissance » spéciale leur assure un peu de continuité. Et c'est l'objet propre de la Persévérance de fortifier la volonté pour lui permettre de vaincre cet écueil qu'est pour elle « la longueur du temps », En cela elle se différencie de la constance qui, elle, lutte plutôt contre les entraves venues des puissances adverses.
On qualifie déjà de Persévérance la répétition des efforts qui se poursuit inlassablement jusqu'à la consommation définitive' d'une entreprise. A vrai dire ce n'en est qu'un commencement, ou si l'on veut, une Persévérance partielle et atténuée. La Persévérance proprement dite englobe l'achèvement de toutes les bonnes œuvres, et la perfection de la vie humaine entière.
C'est là ce qui en fait l'importance.
N'a-t-on pas raison de dire que la Persévérance est à la fois la plus difficile et la plus nécessaire de toutes les vertus?
La plus difficile, ... parce que si la nature humaine est capable de bons mouvements, et assez aisément même de gestes héroïques, elle est aussi, hélas, prompte à la lassitude et l'effort lui coûte beaucoup plus par la durée que par l'intensité.
La plus nécessaire, ... car de quoi serviraient les efforts les plus courageux et les plus prolongés s'ils cessaient avant la fin de l'épreuve? En vain le navigateur aura fait le tour du monde en triomphant de tous les périls s'il doit sombrer juste au moment de rentrer au port! Ce naufrage à la dernière minute n'en est que plus navrant; il anéantit les beaux espoirs et rend inutiles les plus magnifiques prouesses.
« Celui-là sera sauvé qui aura persévéré jusqu'à la fin », dit l'Évangile.
Comme toutes les vertus surnaturelles, bien entendu, la Persévérance découle de la Grâce sanctifiante.
Mais il est une Persévérance qui ne peut-être que le fruit d'une Grâce spéciale: c'est celle qu'on appelle la « Persévérance finale ».
Par elle-même déjà, certes, la vertu de Persévérance tend à assurer le maintien de la personne humaine dans le bien jusqu'à sa pleine consommation. Cependant il n'est pas une vertu qui rende l'homme définitivement impeccable: « en état de Grâce », l'âme n'est pas pour autant « confirmée en Grâce »!
La faiblesse humaine subsiste jusque chez les plus parfaits et les mieux affermis; donc le risque de perdre la Grâce et de voir fléchir la Persévérance à la dernière minute de la vie, surtout dans les affres de la mort.
Alors c'est bien un secours particulier, et tout gratuit encore, qui apporte à l'âme habituellement fidèle ou récemment repentie, la fidélité dans le dernier instant décisif: Grâce de la Persévérance finale.
Impossible d'excéder dans la Persévérance, semble-t-il? On ne tiendra jamais trop longtemps, puisqu'il faut tenir jusqu'au bout?
Non, en effet, lorsqu'il s'agit de tenir dans la pratique du bien. Mais on rencontre une fausse persévérance, vicieuse tout simplement parce qu'elle se trompe d'objet, parce qu'elle se met au service du mal : c'est alors la pertinacité, ou encore l'obstination, l'entêtement. L'orgueil qui feint de voir là une qualité, a soin d'en faire l'apanage de « 1'homme de volonté ou de caractère »!
A vrai dire, ce défaut est peut-être moins grave, et surtout plus aisément remédiable que celui qui lui est opposé : la mollesse ? D'un homme mou, sans énergie, sans raison, il n'y a pas grand chose à attendre: s'il consent à quelques tentatives, il abandonnera vite. Tandis qu'un homme volontaire et tenace, il suffit de l'orienter vers un bien digne de ses efforts. »
« L’Évangile nous dit : » Bienheureux les doux et non bienheureux les mous… ! » E. Hello
Pour nous « survivantistes », la foi fonde notre patience et notre persévérance. Car nous croyons aux promesses du Seigneur transmises si ouvertement en 1969 à San Damiano par Sa Sainte Mère. « L’Église de Pierre doit triompher avec le Saint Père Paul VI »
Que cette affirmation soit notre signe de ralliement…. ! Attendons patiemment jusqu’au bout l’heure de Dieu…
http://amdg.over-blog.fr/article-les-vertus-de-survie-patience-et-perseverance-2-2-108972161.html
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R.P Sineux OP. Ed Téqui. Initiation à la théologie de Saint Thomas d’ Aquin
En cette époque troublée par la révolte et l’anarchie, l’apostasie reniement des valeurs les plus sûres, il est indispensable de redonner lustre aux vertus chrétiennes de patience et de persévérance. Le RP Sineux nous en donne un exposé clair et bienfaisant. Il nous montre combien « patientia » rime avec « sapientia »…!
Notre vie est éprouvée par de multiples contrariétés, grandes et petites. C’est ce qui constitue notre croix, quand ce ne serait que de se supporter soi-même…Il nous faut porter cette croix, c’est à dire non pas la traîner, mais lui reconnaître toute sa valeur, tout son sens dans le mystère de la Rédemption. Combien d’hommes de femmes et d’enfants désespèrent faute de connaître la Science de la Croix… ! La « crise » va être l’occasion d’approfondir toujours plus et de faire connaître cette Sagesse qui seule peut préserver du suicide, car les sciences profanes et toutes les « cellules psychologiques »s’avèrent incapables de consoler. « Consoler, c’est faire vivre une espérance » Mgr Ghika. C’est une tâche qui demande beaucoup de persévérance… et de modestie, car de nous-mêmes nous sommes bien faibles. C’est une œuvre très méritoire de Miséricorde.
« La Patience : Son nom seul (il contient « pâti » = souffrir) la rattache à cet aspect primordial de la vertu de Force qui consiste à subir le mal. (Comme une tour bien construite qui résiste aux pires tempêtes)
Sans la confondre absolument avec la souffrance, l'on considère plus souvent que celle-ci lui est inévitablement annexée ?
Pas toujours cependant! Ainsi Dieu est souverainement patient : Il ne souffre pas ni ne peut souffrir! Et la patience idéale pour homme ne serait-elle pas celle qui se rapproche le plus de la patience divine, qui supporte sans souffrir?
Sans souffrir du tout, ce serait beaucoup demander à la pauvre nature humaine? Du moins en dominant la souffrance et la tristesse qu'elle engendre, de telle sorte qu'elle ne devienne pas l'abattement.
La patience en somme maintient « l'égalité d'âme », l'ordre, I'harmonie entre les facultés sous la sereine hégémonie de la raison : « Par votre patience, vous posséderez vos âmes » autrement dit « vous aurez vos âmes bien en mains », ou encore «vous garderez la maîtrise de vous-mêmes »,
Est-il exagéré de faire, avec S. Grégoire, de la patience, la gardienne de toutes les vertus » ?
Saint Jacques déclare de son côté « qu'elle achève la perfection ». Elle accompagne souvent les plus grandes vertus, et se fait souvent le signe tangible de leur vitalité. La patience pour supporter sans maugréer les peines de la vie par exemple, n'est-elle pas la preuve d'une Foi vive, et l'expression silencieuse d'une Espérance invincible? Savoir attendre, sans « râler », sans fièvre le bien auquel on aspire n'exige pas un moindre effort que d'endurer le mal dont on est frappé.
Et la patience dans les rapports avec le prochain, le support imperturbable de ses défauts inévitables comme de ses méchancetés calculées, n'est-ce pas l'un des actes les plus émouvants de la Charité, l'attitude d'un amour dévoué et désintéressé?
« La Charité est patiente ... ; elle ne s'irrite point, elle ne tient pas compte du mal...; elle excuse tout, elle supporte tout ».
En outre, la patience a un rôle de préservation vis-à-vis des grandes vertus morales. Elle arrête bien des fautes, refoule de mauvaises passions telles que la colère, et ses succédanés, (l'impatience, l'agacement, la mauvaise humeur) générateurs de rivalités, de jalousies, de haine, d'injustice. C'est pourquoi, si elle reste inférieure, théoriquement, à ces grandes Vertus fondamentales qui réalisent le bien de l'homme, elle leur est un auxiliaire et un complément indispensable.
Évidemment, ne confondons pas la patience avec une stupide insensibilité qui reste indifférente au bien comme au mal; et pas davantage avec l'arrogant défi des stoïciens : «Douleur, tu n'es qu'un mot! »
Ce n'est pas le fait de supporter les maux qui constitue la patience, mais seulement la manière, et, dans cette manière, spécialement l'intention : à savoir le désir de sauvegarder l'intégrité des biens spirituels malgré les assauts des puissances adverses, et de conquérir le bien éternel en triomphant des maux temporels.
Ne voit-on pas les hommes qui n'ont qu'un idéal terrestre, avares, jouisseurs, ambitieux, se condamner à de longues attentes et à des efforts répétés, puis consentir à bien des peines endurées avec calme pour conquérir l'objet que convoite leur passion? Ce n'est là qu'un simulacre de patience ! Un tel courage serait digne d'une meilleure cause ; il n'a rien de vertueux, étant donné le but vicieux qu'il se propose.
L'erreur est assez répandue, hélas, qui semble identifier la perfection morale et surtout le droit à la béatitude, avec l'intensité et la prolongation des épreuves : X... mérite bien que Dieu l'accueille et le récompense; il a tant souffert ... ! On oublie la notion la plus élémentaire de la vertu. Le « patient »en question (au sens de malade ou éprouvé), dans quel esprit a-t-il enduré ses peines? A-t-il seulement songé à cette béatitude éternelle qu'on veut lui octroyer à si bon compte? SOUVENONS NOUS DES DEUX LARRONS AU CALVAIRE.
Le bagnard ne mérite même pas le pardon de ses crimes s'il ne fait que traîner son boulet, silencieusement peut-être, mais sans vrai repentir et dans une morne rancune. On aura beau dire qu' « il expie », ses tortures ne seront pas une purification de sa conscience tant qu'il n'aura pas « changé son cœur l).
« Conformité entière à la Volonté de Dieu » telle est à la fois la source et le caractère de la vraie Patience. Cette Volonté divine fût-elle mystérieuse, inexplicable pour tout jugement humain; que la Volonté du Père semble s'attarder démesurément aux sévérités et corrections, la Patience réprime toute rébellion, arrête même toute question indiscrète, et rallie toutes les facultés de l'âme à la conviction que tout ce qui vient de Dieu tournera à l'avantage de Ses élus: « Je te ferai voir que tout est bien, disait Dieu à Ste Catherine de Sienne « Que rien ne te trouble, mon âme », répétait de son côté Ste Thérèse d'Avila.
La patience coïncide alors avec la Charité parfaite qui aime jusqu’à se livrer sans réserve, et trouve sa paix dans l'abandon au bon plaisir de Dieu
Dans ce sens, S. Jean Chrysostome a raison de l'appeler la « reine des vertus » Car, explique-t-il, elle est le fondement qui soutient nos bonnes actions, un port tranquille contre les tempêtes, la paix la guerre, un principe de sécurité parmi les embûches. Elle rend l’âme plus forte que le diamant; elle lui procure une assurance imperturbable en face de tous les dangers » A suivre
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