IV. LE PORTEMENT DE LA CROIX.
Aujourd'hui les souffrances de l'Église sont particulièrement vives dans sa montée au Calvaire. Il y a celles de nombreux catholiques qui souffrent des désordres actuels et de l'abandon progressif de la vérité ; il y a celles de tous ceux, qui n’ont tout abandonné pour le Christ et qui ne plient pas le genou devant le néo-modernisme. Ils sont écartés ou mutés pour faire place à des esprits plus souples. Il y a celles de nombreux évêques qui assistent, liés par quelques raisons, à l'autodestruction de l'Église. Il y a enfin celles du Vicaire du Christ qui mène une vie de martyr.
On le sait parce qu'il nous a dit ses souffrances, mais aussi parce qu'il n'est pas difficile, pour celui qui a les yeux fixés sur le Vatican et sur quelques conférences épiscopales, de se rendre compte des pressions, des embûches et des humiliations dont il est l'objet.
Comment, en plus de cela, ne souffrirait-il pas de voir l'Église dont il est le chef « dans une mer d'erreurs », menacée de schismes, en proie à la désobéissance et parfois à la rébellion ? On le sait enfin par quelques révélations faites à des âmes privilégiées, parmi lesquelles une religieuse du diocèse d'Avezzano (Italie) (Le grand message d'Amour, traduit d'un texte italien portant l’imprimatur du dit diocèse et signalé par l’Osservatore Romano le 1" janvier 1972 (Éditions Saint-Michel).
(A suivre)
Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,
Guy Le Rumeur (1974)
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