Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 13:24

 

 

 

Ne faudrait-il pas mieux attendre que le véritable Pape Paul VI soit mort, avant de le canoniser? 

C’est son sosie qui est mort le 6 août 1978…

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-les-deux-paul-vi-vus-en-meme-temps-65828444.html

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-une-date-6-aout-80938944.html

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/13-categorie-11638314.html

 

 

Acte de contrition : Mon Dieu, j’ai un extrême regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplait ; pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ, mon Sauveur, je me propose, moyennant votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 17:47

 

 
 

Oui, pourquoi pas des prières incessantes jusqu’au retour de Sa Sainteté Paul VI en exil… 

Si vous voulez y participer voici un modèle simple et facile.

Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.   Ainsi soit-il !

O Très Sainte et Divine Trinité, daignez écouter notre Clameur de prières ardentes et angoissées, implorant Votre Miséricorde.

Aujourd'hui, mon Dieu, devant Votre Courroux qui nous vaut l'abandon, nous désirons réparer les péchés offensant l'Autorité du Pape, qui ont permis à Lucifer d'obtenir l'Autorisation Divine de nous priver du Gouvernement du Saint-Père Paul VI, ce qui est le suprême Châtiment !

Sachant, mon Dieu, que Vous ne pouvez pas pardonnez sans que Vos enfants pécheurs fassent amende honorable et réparent, ou au moins aient le désir de réparer leurs péchés, afin d'apaiser Votre Courroux qui Vous a conduit à nous abandonner, cette Clameur de Repentir sera sans doute notre ARCHE DE SALUT.

C'est pourquoi, de tout mon cœur et après avoir fait silence en moi, avec tous nos amis unis dans cette Amende Honorable, devant Votre Sainte Image, nous Vous demandons pardon des actes, paroles et omissions qui ont conduit Sa Sainteté Paul VI au martyre.

Nous Vous demandons pardon pour les évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs, qui ont publiquement mis en cause la fidélité à la Foi du Saint Père Paul VI, ou qui l'ont calomnié et qui continuent encore, alors qu’ils auraient dû savoir et reconnaître :

1°) qu'il avait perdu sa liberté d'action puisque "les fumées de Satan étaient entrées dans l'Église" ;

          2°) que "le Christ et son Vicaire ne forment ensemble qu'une seule Tête" (lettre apostolique   "Unam Sanctam" de SS Boniface VIII)

          3°) que lorsqu'un Chef est en difficulté, c'est un devoir pour l'inférieur de le soutenir à tout prix ;  

4°) que Notre Seigneur a dit à Bruxelles (le 18 octobre 1980) : "Je répète que CELUI QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI, EST CONTRE MOI, et quel qu'il soit Je le punirai sévèrement s'il ne corrige pas son attitude et ne met fin à ses continuelles polémiques diffamatoires : Ce qui est contraire à la charité, et incompatible avec les devoirs du Sacerdoce, et le respect dû et imposé à l'Autorité Suprême de Mon Église, ENVERS CELUI DONT LE COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE" ;

5°) et que Notre Seigneur a dit à Saint Pierre (St Luc XXII-32) : "Mais Moi, J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Et toi, une fois revenu, confirme tes frères".

Nous vous demandons pardon pour toutes les (Fausses) Messes qui Vous déplaisent, puisque sacrilèges, célébrées par des prêtres qui font imprégner le Saint Sacrifice de la Messe par Votre Ennemi, l'Ennemi de Notre Dame, l'Ennemi de l'Église et l'Ennemi des âmes.

Nous Vous demandons pardon pour ceux qui ne prient pas pour le Pape Paul VI et qui ne lui offrent aucun soutien spirituel, comme la toujours exigé la Sainte Église Catholique.

Nous prenons conscience des douleurs que nous Vous avons fait endurer, mon Dieu, et qui ont coûté tant de Sang Divin lors de la Passion Rédemptrice de Notre Seigneur Jésus-Christ, et des Larmes de Sang lors de la Compassion de Notre Dame, nous ne pouvons que Vous offrir nos pauvres souffrances, mortifications, maladies douloureuses, nos larmes repentantes, en union avec notre Rédempteur et Sa Sainte Mère Co-rédemptrice, pour implorer Votre MISERICORDE...

Nous nous unissons à Sa Sainteté Paul VI qui s'offre, actuellement, dans son holocauste salvateur, aux fruits incontestables.

Nous Vous demandons PARDON et MISERICORDE pour tant d'ingratitude, et nous prenons la ferme résolution d'obéir filialement à notre Saint Père Paul VI -comme les enfants doivent obéir au Père qu'ils aiment-, afin que Vous puissiez l'engager à reconquérir sa Chaire Apostolique au plus vite.

Alors sa Sainteté Paul VI pourra, ou nommer son successeur, ou faire lui-même la Consécration de la Russie au Coeur Immaculé de Marie, révéler le Vrai Message Secret de Fatima, enfin confirmer la Bulle "Quo Primum Tempore" de Saint Pie V et instituer la Messe Perpétuelle si chère à Claire Ferchaud de Loublande.  Notre Dame des Rinfillières, priez pour nous. Ainsi soit-il.

 Ajouter les cinq AVE suivants, puis  3 GLORIA. 

L’Ave Maria d’or… l’ultime supplication pour Paul VI…  (2)

 

Comme la Bienheureuse Mechtilde désirait ardemment saluer de la manière la plus sublime la Bienheureuse Vierge, celle-ci lui apparut portant écrite sur son cœur la salutation angélique et disant : Nulle salutation ne surpasse celle-ci; et jamais personne ne pourra me saluer plus agréablement, qu'en le faisant avec un respect tel que Dieu le Père m'a témoigné en me saluant, etc… comme suit :

 

« Je vous salue, Marie, en m'unissant à ce même respect avec lequel Dieu le Père vous a saluée par l'Ave de l'Ange et vous a délivrée par Sa Toute Puissance de toute malédiction du péché

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

                                                                    *  *  *  *

 

«« Je vous salue, Marie, m'unissant à cet amour avec lequel le Fils de Dieu vous a éclairée par Sa Sagesse et vous a rendue semblable a un astre éclatant destiné à illuminer le ciel et la terre.»

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

                                                                     *  *  *  *

 

««« Je vous salue, Marie, m'unissant à la douceur de l'Esprit-Saint, douceur dont Il vous a inondée, et qui vous a rendue si ravissante de grâce, qu'il n'est personne qui cherche par vous la grâce sans la trouver. »

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

                                                                                      *  *  *  *

 

«««« Souvenez-vous Très Pieuse Vierge Marie, de cette admirable opération desTrois Adorables Personnes divine en vous, lorsque que l'Auguste Trinité unit la substance tirée de votre chair en une seule Personne avec la nature divine, de sorte que Dieu devint homme et l'homme retrouva ainsi son droit au céleste héritage (1).

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

                                                                                       *  *  *  *

 

««««« O heureuse Mère, la douceur qui pénétra votre cœur, lors de l’Annonciation, la joie qui vous fit tressaillir, nul homme ne pourra jamais la redire ni l’éprouver. Aussi toute créature reconnaît avec transport et confesse que vous êtes bénie et exaltée incomparablement au-dessus de tout ce qui fut créé au ciel et sur terre, et que Béni est le Fruit de vos entrailles, Jésus, qui vivifie, sanctifie et bénit tout dans les siècles des siècles.»

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

                                                                                       *  *  *  *

Ces prières fut inspirée en partie  des articles de :

http://amdg.over-blog.fr/article-notre-dame-marie-109999474.html

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-neuvaine-de-l-amende-honorable-67570334.html

 

(1)                 Les parties en italique sont de : elogofioupiou

 

Nous vous remercions de prier avec nous pour le Saint Père légitime…

 

  elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 06:16

 

 

La trahison de Judas, ne fut-elle pas une des phases principales de la Rédemption ?

 

Toutes nos actions, même nos erreurs, concourent au bien de ceux qui aiment Dieu et à son Église.

 

Si Judas avait demandé pardon au lieu de se suicider, il serait devenu comme Saint Pierre un SAINT.  C’est fou ce que peut faire l’orgueil…

 

Le seul chef légitime de l’Église actuellement est SS PAUL VI. 

 

On aura beau dire qu’il a fait beaucoup d’erreurs…, patati et  patata…

 

Il les a reconnu et les a regretté et puis après… 

 

Saint Pierre a fait la même chose…

 

Tout cela fait partie de l’histoire de l’Église depuis plus de 2000 ans.

 

C’était le plan de Dieu, il fallait toutes ces petites erreurs, pour qu’on arrive ainsi à la fin de temps…  Si on avait prié, cela aurait pu être différent, mais on ne là fait…

 

Nous y sommes bien engagé depuis  le 6 août 1978…

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-avertissements-a-ceux-qui-diffament-le-st-pere-103016834.html

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-devenir-riche-mode-d-emploi-95784633.html

 

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 06:15

 

Commençons cette réflexion par une comparaison.

 

Le froid, dont l'intensité fait chaque année bien des victimes, est surtout fatal aux voyageurs.

 

Engourdis par la rigueur de la température, les infortunés ne résistent que difficilement à la tentation de s'arrêter sur le bord du chemin. La monotonie des routes en des pays de vas­tes plaines contribue encore à les faire paraître plus longues. Ce sont des voies toutes droites, à perte de vue, bordées d'ar­bres également distancés, et dont aucun accident de terrain ne vient rompre l'uniformité.

 

« Ah ! Se dit le voyageur, j'ai déjà tant marché ! Et le terme est encore si éloigné de moi ! Le vent m'oppresse, mes jambes alourdies refusent tout service. Reprenons un instant haleine, reposons-nous !... »

 

Et il ne sait pas que c'est là une illusion fatale... Il cède ; et tandis qu'il savoure une sensation indéfinissable de bien-être, le sang épaissi se fige dans ses veines. Sa volonté faiblit; le sommeil arrive ; un attrait irrésistible l'enchaîne au pied de cet arbre auquel il vient de demander un appui. Et bien­tôt, c'en est fait ; il est gelé, les passants ne frôlent plus qu'un cadavre.

 

Qui ne croirait que le mal le plus à craindre pour des voya­geurs, c'est la fatigue, et que le remède le plus salutaire est le repos ? Pas du tout : «C'est la marche qui les sauve et c'est l'arrêt qui les perd.»

 

Tant qu'ils poursuivent leur route avec courage, luttant contre les obstacles extérieurs et plus encore contre leur fatale envie de s'asseoir, ils ne courent aucun péril. Dès qu'ils com­mencent à écouter la voix de la nature, effrayés des difficultés de l'entreprise, et à se laisser envahir par la lâcheté, l'ennui, le dégoût, leur perte est certaine.

 

Le danger pour eux, le su­prême danger, c'est le découragement.

 

C'est aussi le principal danger pour bien des personnes dans l'or­dre spirituel.

 

Comment le découragement naît-il en nous ? Le découragement peut avoir plusieurs causes ; toutefois, il  provient  presque toujours,   en   dernière  analyse,  d'une frayeur imaginaire, que le démon réussit à nous inspirer.

 

Tantôt on se dégoûte de ses exercices de piété, parce qu'on les trouve trop uniformes, trop monotones, et que les conso­lations intérieures font défaut.

 

L'esprit malin exagère cette difficulté que l'on éprouve à prier ; il persuade qu'on est in­capable de le bien faire. Qu'arrive-t-il ? On raccourcit ses priè­res, on néglige la visite au Saint-Sacrement ; les goûts mon­dains remplacent l'amour du bon Dieu; survient une occasion fâcheuse à laquelle on succombe : et voilà le découragement.

 

Tantôt on est assaillie par des tentations importunes. On a beau les chasser : elles reviennent à tout moment, et pro­voquent des inquiétudes de conscience, ou plutôt des scru­pules. On s'imagine faussement qu'on ne saurait résister aux attaques du démon, que la vertu est hérissée de diffi­cultés insurmontables, etc. Et voilà le découragement !

 

D'autres fois, c'est le respect humain qui fait peur, on se laisse détourner de ses pratiques pieuses par ceux qui ignorent le pourquoi le Bon Dieu nous a créée : « Il ne faut pas se singulariser ! Le bon Dieu ne demande pas tout cela !  Il suffit de faire comme tout le monde ! »

 

On écoute ces perfides conseils, et le démon en profite pour paralyser la volonté et faire trouver des difficultés nouvelles à l'accomplissement des exercices spiri­tuels qu'on a conservés. On s'attriste, on se chagrine, on se décourage.

 

Enfin, c'est trop souvent une chute soudaine et humiliante, qui inspire un dépit mêlé de désespoir. Rien ne serait compro­mis pourtant, si l'on avait la sagesse de se relever immédiate­ment et de se jeter dans le sein de. La divine miséricorde. Mais non : la honte fait verser plus de larmes que le repentir. Et toujours, on cède à la lâcheté naturelle, on croit à tort que tout est perdu ; on se décourage !

 

Que faire dans la tentation du découragement ?

 

 Lutter, lutter encore, lutter toujours. On n'est jamais vaincu dans ce combat que quand on dit : « Je suis vaincu. »

 

Mais les tentations sont si séduisantes, les occasions. sont si fortes ! L'esprit du mal me pénètre de toutes parts  et il me semble que je l'accueille malgré moi ... !    

 

En avant, quand même… ! Lorsque tout en vous dit oui,répondez encore non. Et continuez avec confiance. Ne vous troublez de rien : Dieu est avec vous.

 

   Mais je commets tant de fautes ! Il m'arrive si souvent de céder !

 

   Eh bien, faites comme l'enfant qui se relève après cha­que chute et court à sa mère. Relevez-vous courageusement, promptement.

 

Et puis, souvenez-vous que le voyageur doit recourir fré­quemment à ses provisions de route pour réparer ses forces. Vous devez avoir recours à votre Ange Gardien et à la Sainte Vierge Marie, toujours vierge.  Il faut méditer la Passion de N.S.J.C.  Avez-vous idée de tout ce qu’Il a enduré pour nous ?  Commencez par découvrir cela… ça va vous aider a avancer.

 

Jésus lui-même vous présente le remède ; car c'est main­tenant, et tous les jours, qu'il vous faut avoir recours a Lui, n’a-t-il pas dit :

 

«Venez à moi, vous tous qui souffrez et qui êtes ac­cablés, et je vous rendrai des forces !»

 

Sainte Catherine de Ricci, vierge.

Alexandrine de Ricci était fille d'un noble de Florence.

 

A treize ans elle entra dans le tiers ordre de Saint Domi­nique, au monastère de Prato, et prit en religion le nom de Catherine, en l'honneur de sainte Catherine de Sienne, sa pa­tronne. Son principal attrait était la passion de Notre-Seigneur à laquelle il lui fut donné de participer miraculeuse­ment. Catherine passa pendant douze ans tous les vendredis en extase, elle reçut les sacrés stigmates aux pieds et aux mains, la plaie au côté et la couronne d'épines. Ces faveurs firent de sa vie un continuel martyre et lui inspirèrent une tendre compassion pour les saintes âmes du purgatoire. Elle offrait pour leur soulagement toutes ses prières et toutes ses pénitences ; sa charité pour elles était si bien connue dans toute la Toscane que, de toutes parts, après un deuil de fa­mille, les parents du défunt accouraient à Florence pour le recommander aux prières de Catherine. Elle mourut en 1589.

 

Extrait de : LECTURES   MÉDITÉES.  (1933)

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:52

 

Sa mère le rejoint à Milan et le trouve presque découragé.

« 0 vous, mon espé­rance depuis ma jeunesse» (ps., 70, 5.), où étiez-vous pour moi ? Où vous étiez-vous retiré ? En vérité, n'est-ce pas vous qui m'aviez créé, qui m'aviez distingué des quadru­pèdes et m'aviez fait plus intelligent que les oiseaux du ciel ? Et je cheminais pourtant sur une route ténébreuse et glissante ; je vous cherchais hors de moi et je ne trouvais pas « le Dieu de mon cœur» (ps., 72, 26.) ; « j'étais tombé dans les profondeurs de la mer». (ps. 67, 23.) Je perdais toute confiance et tout espoir de décou­vrir la vérité.

 

Ma mère avait fini par me rejoindre, me suivant, forte de sa piété, sur terre et sur mer et puisant en vous sa sécurité au milieu de tous les périls. Aux moments critiques de la traversée, elle donnait du cœur aux matelots eux-mêmes qui pourtant d'habitude remontent le courage des passagers novices quand ils s'affolent de peur. Elle leur promettait qu'ils arriveraient au port sain et sauf, car vous le lui aviez promis vous-même au cours d'une vision.

 

Elle me trouva vraiment en grand péril, sans aucun espoir d'atteindre à la vérité. Pourtant quand je lui eus révélé que, sans être catholique, je n'étais plus manichéen, elle ne bondit pas de joie, comme à une nouvelle inattendue. Elle se trouvait désormais tranquillisée, cependant, sur ce point de ma misère qui la faisait pleurer sur moi comme sur un mort, mais un mort que vous deviez ressusciter. Elle me présentait à vous, en pensée, sur un brancard, pour que vous disiez au fils de la veuve : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi» (Luc, VII, 12.) et que ce fils se mît à revivre, recommençât à parler et fût rendu par vous à sa mère. Son cœur ne tressaillit donc pas d'une joie tumultueuse, quand elle apprit que j'étais d'ores et déjà devenu pour une si large part ce qu'elle vous demandait chaque jour avec des larmes de me faire devenir. Je n'avais pas encore atteint la vérité, mais je m'étais désormais arraché à l'erreur. Bien plus, sûre que vous donneriez ce qui manquait à ma conversion, puisque vous la lui aviez promise entière, elle me répondit d'un ton très placide et le cœur plein de confiance que sa foi dans le Christ lui donnait la certitude de ne pas quitter cette vie avant de me voir catholique pratiquant. Oui, ce sont bien là ses paroles. Mais, à vous, source de miséricorde, elle portait des prières et des larmes plus abondantes, pour que vous vous hâtiez de me secourir et d'illuminer mes ténèbres. Elle accourut plus assidue que jamais à l'église, se suspendre aux lèvres d'Ambroise et puiser « à l'a source d'eau vive qui jaillit pour la vie éternelle ». (jean, IV, 14.) Au fait, elle le chérissait comme un ange de Dieu, car elle avait appris entre temps qu'il m'avait déjà amené à ces fluctuations du doute par où, elle en était certaine d'avance, je passerais de la maladie à la santé, après une période où le danger se fait plus menaçant, sous la forme d'un accès que les médecins appellent critique.

 

Or, un jour qu'elle apportait aux tombeaux des saints, comme c'était son habitude en Afrique, des gâteaux de riz, du pain et du vin pur, le portier lui interdit de faire son offrande.  Dès qu'elle sut que cette interdiction venait de l'évêque, elle mit tant d'empressement et de piété à s'y sou­mettre que je fus moi-même en admiration devant la facilité avec laquelle, elle condamna son habitude plutôt  que de  discuter la  défense  épiscopale.  Ce n'est  pas que l'intempérance assiégeât son esprit ni que l'amour du vin la poussât à la haine de la vérité,   comme   il   advient   chez   un   bon  nombre d'hommes et de femmes qui, devant une chanson sur la sobriété, éprouvent les mêmes nausées que les  ivrognes   devant  un  breuvage  étendu  d'eau. Tout au contraire, quand elle apportait sa corbeille garnie des mets traditionnels qu'elle devait goûter la première et distribuer ensuite, elle ne prenait, pour faire honneur aux autres, qu'une petite coupe de vin coupé d'eau dont le dosage se mesurait sur la sobriété de son palais. Et s'il se trouvait plu­sieurs défunts   dont   l'anniversaire   lui paraissait devoir être honoré de la sorte, elle portait à la ronde la même petite coupe et la faisait resservir partout. Aussi est-ce  un vin non seulement très trempé déjà, mais encore tout à fait tiède qu'elle partageait aux  personnes  présentes   et  buvait  avec   elles  à petits coups, cherchant à satisfaire non son plaisir mais sa piété.

 

C'est pourquoi, dès qu'elle eut appris que- ce prédicateur illustre, ce maître, de la piété avait interdit ces usages, même à ceux qui les prati­quaient avec sobriété, pour ne pas fournir aux intempérants une occasion de faire bombance et parce que ces simili parentales copiaient de trop près les rites superstitieux des païens, elle y renonça de grand cœur. Au lieu d'une corbeille remplie des fruits de la terre, elle avait appris à porter aux tombeaux des martyrs un cœur rempli d'of­frandes plus pures. Elle donnait aux indigents ce qu'elle pouvait, marquant hautement par là son union intime avec le corps du Seigneur dont la passion, imitée pur les martyrs, leur a valu d'être immolés et couronnés.

 

J'ai pourtant l'impression, Seigneur mon Dieu, et sur ce point « je découvre mon cœur à votre regard», (ps., 68, 21)  que ma mère ne se serait peut-être pas prêtée facilement à la suppression de cet usage, s'il avait été interdit par un personnage, moins aimé d'elle, qu'Ambroise. A cause de mon salut, elle avait pour lui une très vive affection ; et il la lui rendait bien, à cause de sa piété exemplaire qui la faisait si assidue à l'église et allumait dans son cœur « un amour si ardent pour les bonnes œuvres». (Rom. XII, 11.) Aussi quand il me voyait, éclatait-il en éloges sur son compte, me félicitant d'avoir une telle mère. Mais il ne savait pas quel fils elle avait en moi, un fils qui doutait de tout et croyait absolument qu'il était impossible de trouver « la voie de la vie». (ps., 15. 11.)

 

 

Extrait de : Les Confessions de Saint Augustin. (Livre Sixième)

 

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:50

 

 

Saint Paul, parlant des derniers temps, fait le portrait des hommes. Ils seront « rebelles » à leurs parents » (II Tim., III, 2). D'autre part, nous lisons dans l'Ancien Testament : « Voici que je vais vous envoyer Elie le prophète avant que n'arrive mon Jour, grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils et le cœur des fils vers leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'anathème » (Mal., III 23, 24) et celles-ci tirées de l'Ecclésiastique (XLVIII.10, 11) : « Toi (Elie) qui fus désigné dans les menaces futures... pour ramener le cœur des pères vers les fils. »

 

Mais on ne doit pas oublier, non plus, que s'il est des jeunes qui, aujourd'hui, s'égarent par la faute initiale de parents et d'une société sans autorité qui n'a su leur donner aucun idéal, il en est d'autres qui réagissent, qui s'attachent aux vertus, qui savent donner un sens à la vie, qui vont vers une plus grande recherche de Dieu et du bien. Il en est même parmi eux que Dieu prédestine pour être les Apôtres des derniers temps.

 

Les divisions chez les jeunes catholiques prennent aussi d'autres aspects. Les uns restent traditionalistes, d'autres se

laissent entraîner vers des messes par petits groupes, parfois à la recherche du nouveau, parfois à la recherche de charismes. La division s'étend à d'autres domaines comme celui I du scoutisme où le pluralisme n'est pas reconnu.

 

Quoi qu'il en soit, nous vivons au cœur d'une époque où les larmes des mères sont abondantes. Que de souffrances offertes à Dieu par celles qui croient ; que de désespoirs chez celles, incroyantes, dont la souffrance semble vaine.

 

Tout ce qui précède se situe sur le plan local et sur le plan français. Si nous nous élevons au plan de l'Église, elle apparaîtra sous un aspect profondément douloureux. Représentons-nous l'Église universelle comme un grand arbre dont les grosses branches figureraient les Églises des divers pays. ! On constate que quelques-unes de ces branches pendent, les feuilles déjà un peu flétries, presque séparées du tronc où elles restent seulement rattachées par une lame d'écorce et d'aubier dont la cassure entraînerait le schisme.

 

Il n'en demeure pas moins que l'Église reste une et sainte. C'est là un mystère, un mystère dont on parle peu. Cela ne veut pas dire que ceux qui vivent dans l'erreur doctri­nale et le péché s'en soient détachés à leur insu ? Un clerc franc-maçon ou communiste fait encore spirituellement partie du Corps mystique ?

 

II. l'autorité.

 

L'actuelle division que l'on semble vouloir accepter en avançant le « pluralisme » ou la formule « diversité dans l'unité » montre que si l'Église, par un mystère, reste une, elle n'apparaît plus ainsi. Elle est indiscutablement divisée, d'une division qui atteint tous les domaines, parfois dans l'essentiel, parfois dans les plus petites choses, d'une division qui atteint les esprits et les cœurs. Cela est dû, en partie, au manque d'autorité qui a donné libre cours à l'esprit de désobéissance.

 

Il y a trois sortes de disciplines : celle qui est librement consentie par amour, celle qui est pratiquée par devoir et celle que l'on obtient par la crainte. Jusqu'au Concile Vatican II, tout semblait marcher en ordre dans l'Église, tant l'obéissance et la soumission étaient grandes et natu­relles, au point que les militaires eux-mêmes éprouvaient de l'admiration en face de la vie des religieux. La discipline des couvents, obtenue pour l'amour de Dieu, leur semblait plus belle que celle qui régnait dans leur entourage. Mais le Corps mystique du Christ est en partie composé de pécheurs et d'êtres imparfaits qui forment une société ayant besoin de lois, de règles et pour lesquels il est nécessaire de prévoir des sanctions et de les appliquer. Leur application demande des aptitudes spéciales et surtout l'autorité, ce qui n'est pas toujours le cas de ceux qui ont reçu la plénitude du sacre­ment de l'Ordre. Elle exige un climat favorable. Ce climat existait avant le Concile, et l'Église, à l'aide de moyens humains convenables mais parfois excessifs, savait mettre un frein aux trop grandes libertés des clercs et des fidèles.

 

Pendant Vatican II et après, le climat changea du fait de l'optimisme de S. S. Jean XXIII. Dans son discours d'ou­verture, au sujet des erreurs, il souligna que l'Église les avait souvent condamnées et très sévèrement, « mais aujour­d'hui, dit-il, l'Épouse du Christ préfère recourir au remède de la miséricorde, plutôt que de brandir les armes de la sévérité. Elle estime que plutôt que de condamner, elle répond mieux aux besoins de notre époque en mettant davan­tage en valeur les richesses de la doctrine » (11 octobre "1962).

 

Il est certain que S. S. Jean XXIII ne se trompait pas, sur un certain point, la doctrine est suffisante, en soi, pour l'épanouissement du christianisme, comme elle l'avait été au temps des premiers chrétiens. Mais en ce temps-là, Satan était lié, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

 

De ce discours naquit l'état d'esprit de ne pas condamner, non seulement les erreurs, mais les hommes. Il se créa chez les clercs et chez des laïcs, comme une atmosphère de libération qui fut à l'origine d'aspirations à plus de libertés et à de moindres dépendances vis-à-vis de la doctrine et de l'autorité.

 

Aujourd'hui, au nom de la liberté, n'importe qui écrit, dit ou fait n'importe quoi de préjudiciable à l'Église, impunément. L'autorité semble être mise en réserve. Cependant on la voit parfois se manifester comme moyen de coercition contre les ecclésiastiques qui refusent de se mettre au rang de l'armée de prêtres en recherche qui tournent le dos au passé.

 

L'obéissance contient en elle-même la richesse des autres vertus, nous dit sainte Mechtilde, et si l'Église est ce qu'elle est devenue, c'est que trop de ses membres et surtout de ses clercs ne veulent plus obéir. Selon l'expression de sainte Catherine de Sienne, « c'est la désobéissance qui a fermé la porte du Ciel » et c'est le Christ qui par son obéissance, l'a rouverte. Adam a désobéi. Le nouvel Adam a obéi. 

 

En 1908, saint Pie X avait parlé des modernistes con­tempteurs de toute autorité. Quels termes eût-il employé en cette orgueilleuse période d'insoumission généralisée ? Sans doute cette période est-elle celle que prophétisait Anne Catherine Emmerich, celle du « régime de la liberté, de la charité et de la tolérance », la charité ayant de toute évi­dence le sens du service rendu, de l'entraide, des secours, et non pas celui qui se trouve dans ces paroles de Dieu à sainte Catherine de Sienne : « La charité, t'ai-je dit, donne vie a toutes les vertus parce qu'aucune vertu ne peut être sans la charité. »

 

Et l'obéissance est la vertu la plus grande. Mais si elle s'affadit ou s'efface, il faut bien que l'autorité la stimule ou la provoque. Autrefois on obéissait pour l'amour de Dieu. Mais si l'amour de Dieu s'amenuise à la base, que ceux du sommet montrent leur autorité, pour l'amour de Dieu et de ceux-là même qui n'obéissent plus qu'à leurs propres idées et a leurs inspirations.

 

L'insoumission des uns, due souvent à la fugacité de leur esprit de renoncement, les difficultés réelles actuelles pour faire régner l'union harmonieuse entre la tête et la base, la quasi-impuissance des grands en face d'un esprit de contes­tation ou de rébellion, voire peut-être une sorte d'abdication, n'ont pu que favoriser la propagation du néo-modernisme et conduire l'Église à vivre la parabole du bon grain et de l'ivraie, qui semble bien, aujourd'hui seulement, avoir trouvé son actualité.

 

L'Église a toujours semé le bon grain, mais elle s'efforçait d'arracher l'ivraie semée par Satan. Elle l'a fait efficacement durant des siècles en sanctionnant, en condamnant, en refusant des permis d'imprimer, gardant ainsi chez les fidèles la foi dont elle a le dépôt. Mais depuis le Concile, elle ne condamne guère, elle ne sanctionne plus et les erreurs se répandent. Elles croissent librement. L'ivraie est envahis­sante.

 

Combien la face du monde catholique, et par répercussion celle du monde entier serait changée, si tous ceux qui, à la base, ambitionnent de servir Dieu, avaient l'esprit d'humilité et de soumission de leur Mère commune qui nous a laissé ces paroles : « Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre volonté », et si tous ceux du sommet, ani­més de la même ambition, faisaient leurs ces paroles de Marie : « Faites tout ce qu'il vous dira. »

 

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE.

                       Guy Le Rumeur (1974)

                       79290 Argenton-L’Église

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 06:17

 

 

«Vous tous, qui furent tués  dans le ventre de votre mère et qui furent baptisés au cours des 40 dernières années, intercédez pour notre Saint Père Paul VI en exil et pour les âmes expiatrices.  Ainsi soit-il.»

 

Pour connaître la manière de les baptiser voir :  http://elogofioupiou.over-blog.com/article-comment-secourir-les- enfants-victimes-d-avortement-93534350.html

 

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0