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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 01:38

 

ORIGINES DU SCAPULAIRE (Il y a 762 ans)

 

Le 16 juillet 1251, Simon Stock, moine anglais, alors Général de l'Ordre du Carmel, suppliait la glo­rieuse Vierge, Mère de Dieu et Patronne de l'Ordre, de doter de quelque privilège spécial les Frères qui portaient son nom, afin de mettre un terme aux persécu­tions incessantes suscitées par l'envie et la jalousie et qui menaçaient de les anéantir. Souvent, à travers ses pleurs et ses sanglots, il redisait à la Madone:

 

« Fleur du Carmel, vigne fleurie, « Splendeur du ciel, Vierge Marie, 

« Mère incomparable, « Douce Mère qui ne connut point d'homme, « Aux enfants du Carmel donnez un gage tangible de votre protection,

« Étoile de la mer.»

 

Sa foi fut merveilleusement exaucée. Pendant la nuit du 15 au 16 juillet 1251, alors qu'il renouvelait son instante prière, la Reine du ciel lui apparut environnée d'une multitude d'anges, et tenant un scapulaire en main, elle lui dit ces mémorables paroles :

 

« Reçois, mon cher fils, ce scapulaire de ton Ordre comme le signe distinctif de ma confrérie et la marque du privilège que j'ai obtenu pour toi et les enfants du Carmel. Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé, il ne souffrira jamais des feux éternels. C'est un signe de salut. Une sauvegarde dans les dangers, un gage de paix et d'éternelle alliance. »

 

Une relation de saint Simon Stock et une bulle du pape Jean XXII prouvèrent l'authenticité de cette royale et maternelle faveur de la Reine du Carmel. C'est ce qui a donné naissance à la célèbre Confrérie de Notre Dame du Mont Carmel, enrichie de si nombreuses indulgences et qui s'est répandue dans le monde entier. Tous les fidèles qui entrent dans cette Confrérie — généralement à l'époque de la première communion — participent aux mêmes privilèges que les membres de l'Ordre. Et c'est la catholicité presque entière qui constitue, de fait, l'innombrable famille du Carmel.

Mais la Très Sainte Vierge, par une munificence nouvelle, voulut ajouter encore à ce premier bienfait. Le 3 mars 1322, elle apparut au pape Jean XXII et voici ce qu'on lit dans un ancien document qui a popularisé la « Bulle sabbatine ».

 

« Le pape Jean XXII, profondément angoissé en son âme et en butte en même temps à la tribulation extérieure, plaçait avant tout sa confiance dans la glorieuse Vierge Marie, Mère de Dieu. Un certain jour, avant son élection, tandis qu'il était plongé dans la prière et implorait dévotement le secours de Marie, cette bienheureuse et toujours Vierge Marie, Mère de Dieu, lui apparut revêtue du costume de l'Ordre du Carmel et lui tint ce langage:

 

« O Jean! O Jean!... Vicaire de mon Fils bien-aimé, de même que je te délivrerai de ton adversaire, ainsi par l'effet de mes prières adressées à mon très cher Fils, je te fais Pape et te constitue Vicaire de mon Fils. Vois donc, comme moi je t'ai ob­tenu cette grâce magnifique pour que tu la payes à mon Ordre, à mes frères particuliers et que tu confirmes la Règle que commencèrent à vivre Elie et Élisée au Mont Carmel et que composa mon serviteur, le patriarche Albert, et comme Inno­cent, Vicaire de mon Fils et ton prédécesseur, leur imposa cette Règle pour la rémission de leurs pé­chés, de même donneras-tu à mon Ordre, en mon nom et au nom de mon Fils ce privilège : Que qui­conque entrera en cet Ordre et observera dévo­tement ce genre de vie, sera sauvé éternellement et délivré de la peine et de la coulpe. Et si au jour de leur passage en l'autre vie ils sont amenés au purgatoire, j'y descendrai le samedi qui suivra leur décès et je délivrerai ceux que j'y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle.»

 

Par ce second privilège, la Reine du ciel s'est engagée à consoler, à soulager et à faire sortir du purgatoire le plus tôt possible les confrères qui ont porté le scapulaire de Notre Dame du Mont Carmel pendant leur vie. Cette promesse, faite soixante dix ans après la première, fut publiée par le pape Jean XXII dans une bulle célèbre, communément appelée « Bulle sabbatine ». L'authenticité d'un privilège aussi extraordinaire fut attaquée à diverses reprises, mais plusieurs souverains pontifes en prirent la défense. Paul V, en particulier, fit publier en 1613 un décret dans lequel il déclare ce qui suit :

 

« II est permis aux Pères Carmes de prêcher que les fidèles peuvent admettre la pieuse croyance au secours accordé, après leur mort, aux religieux et aux confrères de l'Association de Notre-Dame du Mont Carmel. Il est permis, en effet, de croire que la très sainte Vierge aidera les âmes des religieux et des confrères morts en état de grâce, pourvu qu'ils aient porté le scapulaire, gardé la chasteté selon leur état et récité le petit Office de la Sainte Vierge, ou s'ils ne savent pas lire, pourvu qu'ils aient observé les jeûnes de l'Église et se soient abstenus de manger de la viande le mercredi et le samedi, à moins que la fête de Noël ne tombe l'un de ces jours.* Les prières conti­nuelles de Marie, ses pieux suffrages, ses mérites et sa spéciale protection leur sont assurés après leur mort, surtout le samedi qui est le jour con­sacré à la sainte Vierge. »

 

Un siècle plus tard, Benoît XIII, voulant augmenter encore dans les âmes la dévotion au scapulaire, ordonna que dans toute l'Église, chaque année, le 16 juillet, on réciterait l'office et on célébrerait la messe de Notre-Dame du Mont Carmel. A cette occasion, il fit insérer dans le Bréviaire une leçon, la sixième, qui tout en reproduisant en substance le décret de Paul V, cité plus haut, fait connaître davantage l'affection et la sollicitude maternelle dont la Vierge Marie entourera ses protégés au purgatoire.

 

C'est donc de Rome même que les Carmes reçoi­vent la permission de prêcher le privilège en question, privilège réservé tout d'abord aux religieux et aux moniales du Carmel puis aux tertiaires du même Or­dre, et enfin à tous les membres de la Confrérie du Scapulaire. Si ce privilège ne laisse pas d'offrir de très précieux avantages, il faut toutefois nous garder d'une fausse sécurité qui nous ferait négliger l'expiation de nos fautes dès cette vie, sous le prétexte que Marie nous soulagera dans le purgatoire et nous en fera sor­tir promptement. Il est donc important de se bien rap­peler les conditions énumérées dans le décret de Paul V, conditions qui ont été posées par la sainte Vierge elle-même.

 

Note : *. — L'une et l'autre de ces obligations peuvent être commuées, pour raisons sérieuses, en d'autres œuvres pies, par exemple, la récitation quotidienne du chapelet ou de sept Pater, Ave et Gloria. Tout confesseur a ce pouvoir de commuer (Léon XIII, 14 juin 1901). « L'œuvre à imposer dans ces commutations dépend du prêtre autorisé à cet effet; celui-ci en jugera suivant la gravite des motifs, en tenant compte de la condition, de la santé et des diverses circonstances de ceux en faveur de qui il use de son pouvoir ».

(Cf. beringer, Les indulgences, tome 2, page 191 — 1932). Le petit office de la Sainte Vierge peut être récité en langue vul­gaire (Léon XIII, 14 juin 1901).

 

 

Extrait de : LE    SCAPULAIRE DE NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL

                   Par une Carmélite de Montréal. (1955)

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 07:01

Prière à SAINT BENOIT, pour les agonisants et tous ceux qui sont en danger.

Confions à ce grand saint tous ceux qui meurent sans secours et ceux qui doivent accompagner les grands malades ou blessés, à qui on ne propose plus que l’euthanasie…. (Fête le 11 Juillet selon le nouveau calendrier – Selon la tradition le 21Mars)

 

Saint Benoît dit un jour à Sainte Gertrude, que si quelqu'un lui rappelle avec dévotion ce privilège qu'il a eu de mourir debout et en priant, il l'assistera si fidèlement à l'heure de la mort qu'il s'opposera à l'ennemi du salut, là surtout où l’assaut sera le plus fort.

 

« Glorieux Patriarche, Saint  Benoît, je vous rappelle ce privilège dont Dieu a daigné vous honorer avec tant de gloire, en vous accordant de rendre le dernier soupir en même temps que vous profériez une parole de prière ; d'où il est résulté que votre bouche exhale un parfum très suave, qui vous est particulier et qui charme les autres habitants du Ciel : Je vous demande qu'à l'heure de ma mort, vous veuillez bien m'assister si fidèlement que, partout où vous verrez se diriger plus cruellement contre moi les embûches de l'ennemi, vous vous y opposiez; afin que, défendu par votre présence ; j'échappe sûrement à ses pièges et j'arrive aux joies du Ciel pour en jouir à jamais. Ainsi soit-il.

 

Saint Benoît, intercédez pour les pauvres âmes en péril.

 

Tous les saints bénédictins, priez pour l’Église en péril.

 

 Ainsi soit-il

http://amdg.over-blog.fr/saint-benoit-en-notre-secours

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 06:43
L’enfer a déchaîné les erreurs funestes du Paganisme autrefois vaincu ; il a appelé sous son drapeau la haine antique de la Synagogue déchue et l’audace exaspérée du peuple déicide…
Il a enrôlé dans son armée toutes les passions violentes de l’humanité viciée (…). Toutes ces forces, l’Enfer les a organisées et les dirige contre l’Église de Christ (…). Le Paganisme, le Judaïsme, l’apostasie, les vices et les passions, sous la suprême direction de Lucifer, montent ensemble à l’assaut de l’Église (…).
L’Épouse du Sauveur est accoutumée à vaincre par la souffrance. Le peuple d’Israël, qu’il est grand et majestueux tant qu’il marche avec le Seigneur, mais qu’il est terrible et horrible dans sa haine contre son Messie qu’il a méconnu et tué sur la Croix ! S’il voulait seulement s’élever du sens matériel de ses Livres saints au sens spirituel, il serait sauvé…. Mais il ne le veut pas. Son aveuglement est volontaire… l’orgueil en est l’explication. (…)
L’orgueil d’une grande intelligence préfère mille fois souffrir que de s’abaisser et reconnaître son erreur. Aussitôt qu’il s’humilie devant Dieu, le Juif voit : "il tombe de ses yeux comme des écailles" (Actes IX, 18)…
Pourquoi donc les Juifs ne voient-ils pas la vérité ? Pourquoi – orgueilleusement – la cherchent-ils dans une Cabale foncièrement antirationnelle et ouvertement satanique ? N’espérez pas, ô Juifs, pouvoir échapper à la calamité qui vous menace encore une fois ! Votre nation déicide est dans ce moment arrivée à une de ces apogées de pouvoir… qui doit aboutir, comme toujours, à un grand malheur national.
Le jour qui vous écrasera sera la veille d’une expansion vitale de l’Église, votre victime, telle que l’Histoire n’en a jamais vue. Vos prophètes le lui ont promis !
L. Meurin, (Mgr),  La franc-maçonnerie synagogue de Satan, Bureau de la bibliothèque du clergé, 1893, pp. 414 – 415.

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/05/17/laveuglement-de-la-synagogue-est-volontaire/

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 01:07

11 juillet

SAINT PIE, PAPE ET MARTYR (II e SIÈCLE ).

Ce saint naquit à Aquilée. Admis dans le clergé de Rome, il devint pape sous Antonin le Pieux, en l’année 142 ( 148 ? ), et succéda à saint Hygin. Dans cette haute dignité, il déploya un grand zèle pour la religion de Jésus-Christ, dont il était le vicaire. Il établit des peines contre les prêtres qui, par négligence, laisseraient tomber par terre, ou même sur l’autel, quelque parcelle du corps de Notre-Seigneur dans la sainte Eucharistie, ou quelques gouttes du précieux sang. Il ordonne de les cueillir avec la langue, si c’est possible; et, dans le cas contraire, de racler l’endroit et de jeter au feu ce qui aurait été recueilli. Il condamna l’hérésiarque Valentin, qui enseignait une espèce d’illuminisme, connu alors sous le nom de Gnosticisme. Il eut beaucoup à souffrir pour la foi, subit même le martyre en 157, et fut enseveli dans le Vatican, après avoir siégé neuf ans et demi.

 

PRATIQUES. — Que de saints et de martyrs parmi ceux qui ont siégé sur la chaire de saint Pierre ! Dans cette longue chaîne d’hommes vénérables, c’est à peine si l’on compte quelques très rares exceptions, dans une série de dix-neuf siècles. Quelle est l’institution qui puisse présenter un phénomène semblable ? Soyons pleins de respect pour le Saint-Siège ( Paul VI toujours vivant en 2013 ), de dévouement et de docilité à ses enseignements.

PRIÈRE. — Nous croyons fermement, ô Jésus, que vous résidez en corps, âme et divinité dans le sacrement de votre amour. Faites que nous ne manquions jamais de respect à votre sainte et adorable présence, et que nous vous recevions toujours avec la plus grande pureté de cœur.

 

A.I.

 

http://yannickcharbonnelreligion.blogspot.ca/

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 01:00

« Bienheureux les cœurs purs »…Enseignements divins à Marie Lataste. (Sœur Marie du Sacré-Cœur) Ed Téqui (suite)

«Jésus me dit encore: «Heureux les cœurs purs, Ma fille, parce qu'ils verront Dieu.

 Ma fille, il y a deux sortes de vision de Dieu: la vision en Ses œuvres, et puis en Lui-même. Les cœurs purs ont la première de ces visions sur la terre, ils les auront toutes les deux dans l'éternité.

Dieu se manifeste par Ses œuvres et dans Ses œuvres.

Celui qui les voit peut et doit dire: Ces œuvres sont d'un Dieu. Il y a deux sortes d'œuvres opérées par Dieu, les unes de création, les autres de réparation et de rédemption. Ces deux œuvres sont pleines de réalités ; mais tous ceux qui ont des yeux pour voir ne les voient pas; tous ceux qui ont des yeux pour les considérer ne savent point y distinguer leur Auteur. Il faut pour cela, Ma fille, avoir un cœur pur, c'est à dire un cœur détaché du péché, exempt du péché, un cœur où la grâce habite, un cœur où la Divinité trouve un séjour digne d'Elle, un cœur où Elle vienne demeurer et prendre Son repos, un cœur embelli des plus belles vertus, un cœur non de marbre et de pierre, mais un cœur sensible, un cœur éclairé. Celui qui a le cœur ainsi fait a des yeux pour voir, parce que Dieu est sa lumière, et à la clarté de cette lumière, il aperçoit le Nom de Dieu écrit dans toutes Ses œuvres. Il regarde le ciel et dit : Le ciel est l'œuvre de Dieu; la terre et il dit: C'est l'œuvre de Dieu; le jour et il dit : C'est l'œuvre de Dieu; la nuit et il dit: C'est l'œuvre de Dieu; l'Océan et les mers et il dit: C'est l'œuvre de Dieu. Celui qui a le cœur ainsi fait a des yeux pour voir, parce que Dieu est sa lumière, et, à la clarté de cette lumière, il aperçoit le nom de Dieu dans toutes les œuvres de réparation et de rédemption. Il regarde ma naissance et il dit: C'est là l'œuvre de Dieu; Ma vie, et il dit: C'est là l'œuvre de Dieu; Ma Passion, Mon Humiliation, Mes peines, Mes souffrances, Ma Mort, et il dit: C'est là l'œuvre de Dieu; Ma Résurrection et il dit: C'est là l'œuvre de Dieu. Il regarde Ma Croix, Mon Tabernacle, le Sacrement de Mon Amour, tous les sacrements, Mon Église, Ma religion, et il dit: C'est là l’œuvre de Dieu. "

« Ainsi, Ma fille, se réalise la vérité de cette parole: Heureux les cœurs purs, parce qu'ils verront Dieu. Mais les cœurs purs ne verront pas Dieu seulement à travers le voile de la création et comme dans une énigme dont ils ont trouvé le nœud, ils le verront face à face, tel qu'Il est dans Sa gloire au Ciel, en Lui-même. Ils le verront dans cette création première qui est le ciel ou la manifestation de Lui-même, et dans cette manifestation, ils se rendront compte de la manifestation qu'il a faite dans le temps par la création du monde, manifestation qu'ils ne pouvaient saisir parfaitement alors qu'ils la voyaient avec les yeux du corps, mais qu'ils comprendront sous tous ses aspects alors qu'ils l'auront quittée pour jamais. Ils le verront dans Sa vie, dans Sa nature, dans Ses relations intimes avec les Anges, dans Ses relations avec les élus, dans ses relations avec eux-mêmes, et cela fera leur bonheur et leur félicité.

Oui, heureux les cœurs purs, parce qu'ils verront Dieu !  

 « Ma fille, purifiez votre cœur de plus en plus; détachez-le de vous-même et de vos inclinations; détachez-le du monde et de tout ce qui est du monde; détachez-le de Satan et de ses inspirations pour l’unir de la manière la plus parfaite à votre Dieu et Sauveur. Ne vous découragez point, luttez contre vos imperfections ; gémissez sur la misère de votre nature; humiliez-vous profondément,

Ouvrez vos yeux à Ma lumière, votre oreille à Ma parole, votre âme à Ma grâce et votre cœur deviendra pur. Alors J'habiterai dans votre cœur, Je me manifesterai à vous, non pas seulement dans la création extérieure, mais dans votre propre cœur. Je le disposerai comme une habitation de plaisance où Je veux demeurer; Je vous en confierai la clef et vous M'y trouverez quand vous vous sentirez l'attrait de venir à Moi. Alors vous aurez dans l'exil et dans cette vallée de larmes un avant-goût de la réalisation de Ma parole: Heureux les cœurs purs, parce qu'ils verront Dieu; vous serez heureuse parce que vous Me verrez.

Prions : 

Saint Esprit de Vérité, apprenez –nous à fuir les mélanges, les duplicités, les impostures et à aimer la simplicité qui est pureté de doctrine et de vie.  Car Vous jugez notre amour de la Vérité à l’ardeur que nous mettons à combattre l’erreur et l’ignorance, avec l’aide de Votre grâce. Redonnez, nous vous en supplions, à l’Église son Chef légitime qui rétablira dans sa gloire la Source de toute sainteté : la Sainte Messe dans toute sa pureté.

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 00:58

Oui, la Sainte Messe de Saint Pie V, a aujourd’hui 443 ans.  Rendons grâce à Dieu pour ce trésor inestimable.

 

Amen.

 

Allez voir:  Miracles de Stich (1) 

 

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 06:48

 

En 1917, le 13 juillet il y eut la TRIOSIÈME APPARITION de la Sainte Vierge à Fatima.

 

«Le jour de la prochaine apparition approchait. Mais Lucie avait pris sa décision. Elle n'irait plus à la Cova da Iria. Les instances de sa mère lui répétant que le curé avait raison: que ce n'était qu'une ruse du démon, avaient rendu l'enfant si perplexe et si effrayée qu'elle était plus troublée que jamais. Le 12 juillet, elle alla voir François et Jacinthe et leur fit part de sa décision.

 

" Mais nous y allons, nous, " déclara Jacinthe. " La Dame nous l'a demandé. " Prête à pleurer, elle dit à Lucie que si elle n'était pas là, ce serait à eux de parler à la Dame. A cette pensée l'enfant si timide était presque navrée.

 

Mais Lucie était inébranlable. " Si la Dame s'informe de moi," dit-elle par précaution,"dites-lui que je n'y vais pas parce que je crains qu'elle soit le démon." Lucie elle-même simulait la bravoure en ce moment, mais elle fondit en larmes en se hâtant de quitter ses petits compagnons.

 

Déjà les foules commençaient à se former pour l'apparition du lendemain. Presque, à  deux doigts du désespoir, Lucie alla se cacher le reste de la journée. Son âme était déchirée entre son attrait pour la belle Dame et la crainte muée en un terrible et obsédant cauchemar.

 

Le matin suivant, jusqu'au moment même où les enfants devaient partir pour la Cova, Lucie éprouvait les mêmes doutes et les mêmes craintes. Mais soudain, comme si un gros nuage s'était dissipé devant ses yeux, comme si un poids pesant eût été enlevé de son coeur, tous ses doutes s'évanouirent et la paix revint dans son âme. Alors, joyeusement, délivrée complètement de ses doutes, elle alla faire part à ses petits cousins de son changement d'attitude. Elle les trouva près du lit, pleu­rant à faire pitié.

 

"N'alles-vous pas à la Cova?" leur demanda-t-elle. "Nous n'oserions pas y aller si tu n'étais pas là," répondirent-ils. Et alors, se rendant compte que Lucie s'y rendait malgré tout, ils sortirent de la maison dans une course joyeuse, et se joignirent aux foules déjà en marche.

 

Ti Marto avait son opinion faite depuis longtemps. Les enfants ne mentaient pas. Ils ne mentaient jamais. Il savait que toutes les accusations faites contre les fa­milles et le clergé, soupçonnés d'inventer une histoire de toute pièce, étaient la fausseté même. Que Dieu lui pardonne, mais il pressentait que même le curé se trompait lorsqu'il semblait supposer que les visions étaient l'oeuvre du démon.

 

Présentement, il se frayait lentement un chemin à travers une foule d'environ cinq mille personnes, et ce ne fut qu'à grande peine qu'il finit par arriver au petit chêne vert et se tint près de sa petite Jacinthe.

 

Une fois encore, comme ils avaient presque fini le chapelet, Lucie regarda vers l’est et cria à la foule : "Fermez; vos parapluies. Notre-Dame s'en vient." Il y eut le même éclat de lumière, d'une telle intensité cette fois que la lumière encercla les enfants, et la belle Dame était là, reposant ses yeux avec amour sur Lucie, en reconnaissance des souffrances que l'enfant avait eu à endurer pour elle. "Je veux que vous veniez ici de nouveau, le treize du mois prochain" dit-elle. "Con­tinuez de dire le chapelet chaque jour pour obtenir la paix au monde, car seule Marie peut le sauver."

 

C'était le temps propice, pensa Lucie, de dissiper s ses doutes. Ici, en présence même de l'aimable dame, elle pouvait se convaincre une fois pour toutes que ce n'était qu'une ruse du démon ou une véritable Apparition du Ciel.

 

"Chère Dame, voulez-vous opérer un miracle, afin que le monde sache que vous nous apparaisses récl­ament?"

 

"Continuez de venir chaque mois," dit-elle. "En oc­tobre, je vous dirai qui je suis et je ferai un miracle si grand que tous croiront à la réalité des apparitions.  Sacrifiez-vous pour les pécheurs et dites très souvent cette prière: O mon Jésus, c'est pour votre amour, pour la conversion des pécheurs et en réparation des injures faites au Coeur Immaculé de Marie."

 

En disant ces dernières paroles, la Dame ouvrit de nouveau les mains, et le faisceau de lumière projeté de ses mains sembla pénétrer au coeur même de la terre. Les enfants regardèrent mais la terre n'était plus là. Ils virent donc une grande mer de feu. "La terre même sembla disparaître et nous vîmes un grand nombre de démons et d'âmes damnées dans une grande mer de feu. Les démons ressemblaient à des animaux noirs, épouvantables et inconnus, chacun remplissant l'air de hurlements de désespoir. Les âmes des damnés étaient dans leurs corps et semblaient de couleur brune. Constamment soulevées en l'air, elles retombaient de tous les côtés dans les flammes et poussaient des cris de terreur. Tous étaient en feu avec ou sans leurs corps, et ni les démons ni les damnés semblaient capables de maîtriser leurs mouvements. Ils étaient ballottés de tous les côtés comme des charbons dans une fournaise ardente, sans jamais un instant de paix ou d'absence de douleur."

 

La vision de l'enfer fut si terrible et si épouvantable que Lucie avoua plus tard qu'ils seraient morts d'effroi, n'eut été le fait que la Sainte Vierge se tenait près d'eux et leur avait promis qu'ils iraient au Ciel.

 

Pâles comme la mort, ils levèrent les yeux vers la Sainte Vierge et Lucie s'écria:

"O..... Notre-Dame!"

 

"Vous avez vu l'enfer," leur expliqua la Dame, "où vont aboutir les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Coeur Immaculé. Si l'on fait ce que je deman­derai, beaucoup d'âmes seront converties et l'on aura la paix. Cette guerre va vers sa fin. Mais si l'on ne cesse pas d'offenser Dieu, il ne se passera pas beau­coup de temps et durant le pontificat de Pie XI une autre et plus terrible guerre commencera. Lorsque vous verrez une nuit éclairée d'une lumière inconnue, sachez que c'est le grand Signe que Dieu vous donne, qu'il est prochain le châtiment du monde, à cause de ses transgressions innombrables, par la guerre, la fa­mine et les persécutions contre l'Église et contre le Saint Père.

 

"Pour empêcher cela, je viendrai demander la con­sécration du monde à mon Coeur Immaculé et la com­munion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l'on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l'on aura la paix. Sinon, elle répandra ses erreurs dans le monde entier, provoquant des guerres et des per­sécutions contre l'Église. Beaucoup de bons seront mar­tyrisés. Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir. Plu­sieurs nations seront anéanties, mais à la fin, mon Coeur Immaculé triomphera. Le Saint Père me consacrera la Russie et quelque temps de paix sera accordé à l'hu­manité."

 

Encore bouleversée par la terrible vision de l'enfer et désireuse de faire tous les sacrifices que la Sainte Vierge demanderait, Lucie lui adressa cette question:

 

— "Vous ne voulez plus rien de moi?"

 

— "Non, aujourd'hui, je ne veux rien de plus." Soudain, il y eut un bruit pareil à un coup de tonnerre et Lucie se tourna subitement. "Voilà qu'elle s'en va," s'écria-t-elle, sa main levée vers le ciel, "Voilà qu'elle s'en va."

 

Ce n'est qu'en 1927 que Lucie reçut la permission de révéler les deux parties de ce grand secret, la vision de l'enfer et la nécessité de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie.

 

(A suivre)

 

Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial.  Mgr Wm C. McGRATH, P.A.

 

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