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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 00:25

 

Lettre du Révérend Père de S... à Madame de C… (suite)

 

Que sont : l'impatience, la rudesse, la brusquerie ? Simplement le triomphe des nerfs sur la volonté...

 

Singulière faiblesse ! Abdication misérable : Le moi intellectuel cède l'empire au bouillonnement du sang, au tressaillement des fibres ! Et qu'en résulte-t-il ? Souffrance pour autrui, souffrance pour soi-même.

Rien n'est plus faible que l'homme impatient. Il est à la merci d'un mot, d'un geste, d'un incident quelconque. Le premier venu peut, en excitant sa colère, lui arracher son secret, le pousser à des résolutions folles, à des actes coupables ; en un mot, le gouverner et l'avilir.

 

Soyez donc patiente pour rester forte et maîtresse de vous-même, Henriette. Il faut aussi être patient pour demeurer juste et raisonnable. L'impatience est presque toujours une injustice absurde.

 

Si la contrariété nous vient d'un objet inerte ou d'un être inconscient, s’emporter contre cet être ou cet objet, c'est, vous en conviendrez, le superlatif de la sottise.

 

Si nous sommes contrariés par des circonstances tenant au cours providentiel des choses, l'impa­tience n'est pas moins absurde. Ces événements, Dieu les envoie ; il faut donc courber la tète avec soumission, ou bien commettre la plus insigne des folies : la révolte contre Dieu même.

 

Sommes-nous irrités, blessés par quelqu'un ? La faute qui nous offense est volontaire ou involon­taire. Involontaire, elle mérite notre pardon immé­diat ; il y a cruauté à la punir par des paroles amères.

 

Volontaire, cette faute tient à quelque tra­vers d'esprit ou de cœur chez celui qui l'a commise. L'impatience est dans ce cas une maladresse, car elle procure un moment de triomphe à ceux qui voulaient nous peiner. D'ailleurs, l'emportement ne cesse pas, même alors, d'être injuste ; car nous aussi, nous avons des travers, et nous entendons qu'on les supporte sans colère. Il faut donc accor­der aux défauts du prochain la même indulgence.

 

— Mais, me direz-vous, nul autour de moi ne souffre patiemment mes fautes.

— C'est possible ; et cependant votre impatience contre le prochain, volontairement coupable, n'en, reste pas moins injuste. Il est, en effet, quelqu'un qui supporte avec mansuétude vos erreurs et vos défauts ; ce quelqu'un, c'est Dieu ; c'est Dieu à qui vous dites chaque jour: — « Pardonnez-moi comme je pardonne. » Vous réclamez sa miséricorde, sachez remplir la condition que lui-même vous a dictée. Imitez d'ailleurs sa patience infinie à l'égard de vos frères. Pourquoi ne pourriez-vous souffrir en eux ce que Dieu supporte?

 

L'impatience a de plus l'inconvénient de n'être utile à rien ; au contraire, elle embrouille les situa­tions et aggrave les difficultés. Ceux que nous repre­nons avec rudesse seront plus insoumis ou plus maladroits ; s'ils nous aiment peu, ils nous aimeront moins ; s'ils manquaient de zèle, ils auront désor­mais de la mauvaise volonté ; si leur langage ou leurs procédés sont offensants, notre emportement provoque de nouvelles insultes.

 

D'ailleurs, on ne saurait se mettre en colère plus ou moins sans être plus ou moins ridicule. Ainsi, le soin de notre propre dignité nous défend ces intempérances de langage, ces violences du geste qui indiquent bien comme on l'a dit, l'absence de la raison, et qui décomposent souvent les traits d'une façon hideuse.

 

C'est entendu, Henriette, vous serez patiente. Vous aurez aussi compassion des souffrances et des misères autour de vous ; votre compassion sera vraie, féconde en bonnes paroles, mais surtout en douces prévenances. Dans la famille, elle s'at­tachera à guérir les froissements, les susceptibi­lités ; elle émoussera ces mille petites épines, tourment caché de la vie intime.

 

Enfin, notre douceur   sera   condescendante:

 

Ne pas avoir de volonté ; voilà le meilleur secret pour s'entendre avec tout le monde. Cédez, cédez en tout ce qui ne blesse que vos goûts personnels ; et cédez le sourire aux lèvres, n'ayez pas l'air de vous sacrifier; témoignez au contraire de l'empres­sement et du plaisir à exécuter comme s'ils étaient les vôtres, les ordres ou les projets d'autrui.

 

Si vous prenez courageusement ce parti, chère filleule, vous reconnaîtrez bientôt la douceur pour la plus sanctifiante des vertus. Nulle autre, en effet, n'est d'un usage aussi étendue ; l'occasion de la pra­tiquer se présente à chaque instant. Elle exige une vigilance et une mortification continuelles, afin d'apercevoir et de réprimer à temps tout mouvement contraire.

 

En purifiant le cœur, en le maîtrisant, la douceur devient une source abondante de grâces ; l'âme doucement, pieusement aimable, est toujours dans une excellente disposition pour bien prier. Ne prend-elle pas, jusque dans le commandement, le ton de la prière? C'est pourquoi sa prière va droit au cœur de Dieu, et lui commande la miséricorde et la bonté.

 

Heureuse vertu qu’est la douceur ! Dieu l'a pour infi­niment agréable. Il nous la prêche en toutes les pages des Livres sacrés. Lorsqu'il daigne se servir des hommes pour l'exécution de ses desseins sur le monde, son choix se fixe sur les caractères les plus doux.

 

Moïse est appelé à délivrer le peuple de Dieu, parce qu'il est le plus doux des hommes: Mitissimus hominum !  Si David a le sceptre en Israël, c'est qu'il peut se féliciter d'être très doux : « Seigneur souvenez-vous de David, et de toute sa douceur. »

 

La raison de cette prédilection divi­ne, c’est que Dieu ne peut pas ne pas s'aimer lui-même et s'aimer dans les créatures qui lui ressemblent. Saint Paul disait aux Éphésiens : « Soyez les imitateurs de Dieu. Efforcez-vous de lui ressembler comme des fils bien-aimés. »

 

Eh! bien, la vertu de douceur a des traits de res­semblance remarquables avec Dieu.

Quand je m'élève par la pensée à ce Dieu sou­verain dominateur de l'univers, ce qui m!apparaît avec plus d éclat, c'est son immutabilité. Autour de son trône tout s'agite, tout change tout passe ; Seul, il demeure immuable. Que les hommes se multiplient ou meurent, que les peuples s'élèvent ou disparaissent, que les empires fleurissent ou péris­sent, qu'importe à son immutabilité?

 

Quand les astres éteints ne laisseraient plus que des ténèbres dans la création, quand tous ces mondes brisés ne formeraient plus dans l'immensité de l'espace qu'un peu de poussière, Dieu serait toujours le même dans son essence, immuable dans sa grandeur, portant un nom incommunicable, habitant une ré­gion inaccessible au succès comme au revers. Il est immuable ! Immuable de sa nature il se conduit à l'égard des hommes avec cette immutabilité, c'est-à-dire avec la bonté miséricordieuse, avec la miséricorde pleine de douceur qui le caractérise.

 

Dieu est infini en tout ; mais la douceur semble dominer ses autres attributs. L'Écriture exalte principalement la divine mansuétude. Jésus-Christ se fait appeler par saint Jean l’Agneau de Dieu. Quoi de plus doux que cette image?

 

Et quelle douceur dans la personne de Jésus ! Saint Paul réclamait plus tard l'obéissance des Corinthiens, au nom de la douceur du Divin Maî­tre ! Il fallait que le charme en fût demeuré bien puissant dans le souvenir des premiers disciples ! Aussi pour caractériser cette mansuétude si par­ticulièrement touchante dans la parabole de l'Enfant  Prodigue et celle de la Brebis Égarée, l'Esprit-Saint voulut se montrer au baptême de Jésus-Christ sous la forme d'une colombe. La colombe est sans fiel, elle ne frappe jamais qu'avec l'aile !

 

Concluons, chère enfant : Pour le philosophe chrétien, la douceur est l'immutabilité de Dieu communiquée à l'âme. Dans la pratique journalière, cette vertu est la manifestation de la charité dans les jugements, dans le langage, dans les actions.

 

Dieu a promis à la douceur « qu'elle posséderait la terre. » C'est nous indiquer son empire sur les cœurs. Nous avons déjà effleuré ce sujet. Vous me permettrez d'y revenir.

 

Fin de ce chapitre

 

Tiré de : A VINGT ANS  MARIAGE ET BONHEUR  (Mme  E. D’Aguillon)  1924   (163-173)

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 00:17

 

A Buenos Aires un journaliste du " Panorama Catolico Internacional " décrit Bergoglio :

"De tous les cardinaux impensables, Jorge Mario Bergoglio est peut-être le pire. Non seulement parce qu’il professe des doctrines contre la foi et la morale, mais parce que, à en juger par son travail comme archevêque de Buenos Aires, la foi et la morale ne le concernent pas.


Ennemi juré de la Messe Traditionnelle, il a seulement autorisé des imitations de celle-ci et l’a mise entre les mains d’ennemis de l’ancienne liturgie. Il a persécuté tout prêtre qui faisait un effort pour porter la soutane, prêcher avec fermeté, ou qui était simplement intéressé par Summorum Pontificum.

Célèbre pour son inconsistance (et à certains moments pour l’obscurité de ses discours et de ses homélies), accoutumé à utiliser des expressions triviales (le mot anglais est « coarse » qui veut dire grossier), démagogiques et ambigües, on ne peut dire que son magistère est hétérodoxe mais plutôt inexistant tant il est confus.

Son entourage à l’évêché de Buenos Aires, à l’exception de quelques prêtres, n’a pas été caractérisé par la vertu de leurs actions. Plusieurs sont sérieusement suspectés de comportements immoraux.

Il n’a manqué aucune occasion pour prêter sa cathédrale aux protestants, Musulmans, Juifs et même à des groupes partisans au nom d’un impossible et inutile dialogue interreligieux. Il est célèbre pour ses rencontres avec des protestants, au stade (ou arène) Luna Park, avec le père Cantalamessa, prédicateur de la Maison Apostolique, il a été « béni » par des ministres Protestants, dans un acte d’adoration commun par lequel il a, dans la pratique, accepté la validité des « pouvoirs » des télépasteurs.
Cette élection est incompréhensible ; il n’est pas polyglotte, il n’a aucune expérience de la curie.

Il est relâché dans sa doctrine et en matière liturgique, il n’a pas lutté contre l’avortement et seulement très faiblement contre le mariage homosexuel (approuvé sans pratiquement aucune opposition de la part de l’épiscopat), il n’a pas la classe pour honorer le trône pontifical. Il n’a jamais lutté pour rien d’autre que pour rester en position de pouvoir.

Cela ne peut pas être ce que Benoît voulait pour l’Église. Et il ne semble avoir aucune des conditions requises pour continuer son travail.

Puisse Dieu aider son Église. On ne peut jamais écarter, aussi humainement difficile que cela paraisse, la possibilité d’une conversion…mais cependant l’avenir nous terrifie."

Provenance de :

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-qui-est-bergoglio-fran-ois-116187181.html

Voir aussi une photo qui en dit long sur le dernier trio papal ???   http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906.html

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 21:14

Quelle belle photo souvenir : De gauche à droite : R..., B..., W... 

Vous avez dit bizarre comme c'est bizarre mon cher cousin. Je dirais même très bizarre. Donc Prudence, prudence.....sans-titre-copie-5.png

 

 

http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906-comments.html#anchorComment

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:58

«Je crois que hélas les "écuries" d'Augias ne seront curables que par une "tornade blanche" venue d'en Haut... »

Comme je suis d'un orgueil insensé (sic) voué à l'enfer (sic) simpliste (sic)!  Je puis me permettre, «O Horreur», de risquer un bon conseil au successeur de Rat... (Ben 16) à Mgr  Bergoglio.

Ou bien vous êtes au courant de la situation réelle et vous l'assumer comme W... (JP-2) C'est votre affaire... mais qu’en sera-t-il de votre salut éternel ?

Ou bien vous n'êtes pas au courant comme le Cardinal Luciani...

Dans ce dernier cas, attention à vous, à ce que vous mangerez; faites vous garder par des hommes très, très sûrs jours et nuits.

Si vous avez le courage de dévoiler certains dossiers secrets, vous êtes un homme mort à court  terme.

C'est, après tout, une belle mort de témoigner de la Vérité....

Je crois que hélas les "écuries" d'Augias ne seront curables que par une "tornade blanche" venue d'en Haut...

Avec mes respectueuses excuses pour tant d'audace...

AMDG

http://amdg.over-blog.fr/article-fumee-et-fumees-116144190.html 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 01:15

Lettre du Révérend Père de S... à Madame de C…

 

Pourquoi, ma chère Henriette, vous ai-je parlé du culte de soi-même dans la piété, et de ces dé­votions bizarres qui prêtent si fort au sarcasme des incrédules ? Oui, pourquoi ? Je ne redoute pour vous aucun de ces défauts ; mais vous ne devez point vivre uniquement pour vous-même ; vous aurez des enfants à élever, des inférieurs à diriger.

 

Julien est grand agriculteur, peut-être dans quel­ques années viendra-t-il se fixer sur ces terres. Là, beaucoup d'ignorants réclameront de vous l'exemple et le conseil. Je vous indique à l'avance les abus à détruire ou à prévenir, comme un bon guide signale au départ les endroits difficiles ou périlleux de la route- Vous rencontrerez à l'état de réalité brutale ce qui vous paraît peut-être sous ma plume l'exagération d'une critique fantaisiste. Vous aurez encore des surprises, je vous en avertis ; l'ignorance et la sottise vous apparaîtront où vous ne les at­tendez pas. Je ne veux vous citer qu'un seul trait. J'étais en mission dans un gros bourg. La population est dominée là par une famille de bourgeois très autoritaire, mais passant pour très chrétiennes. Il me sembla d'abord que la charité de ces braves gens, quant à leur manière de juger le prochain, laissait fort à désirer. Je cherchais le secret de cette anomalie, lorsqu'il me fut révélé à l'improviste. La maîtresse de la maison, femme âgée et respectable, après m'avoir donné beaucoup de renseigne­ments que je ne souhaitais pas, commença le por­trait d'un saint homme, son voisin, dont je con­naissais déjà l'éminente vertu et le dévouement aux œuvres pieuses. Ce rude chrétien, refusant pour lui-même les concessions de l'Église indulgente, con­tinuait l'abstinence avec le jeûne tout Je long du carême. La vieille dame, sa voisine, me parlait de cette inflexible austérité avec une indignation con­tenue qui ne laissait pas de me paraître singu­lière.

 

Comme je gardais le silence, la bonne femme me jugeant de son avis sur la foi du proverbe : — « Qui ne dit mot consent ». — éclata tout à coup : — N'est-ce pas ridicule, cela, mon père ? s'écria-t-elle. N'est-ce pas tout à fait contre l'esprit de l'Église?

 

     Non, madame, lui dis je, sans grand es­poir de la convaincre.  

     L'abstinence est au contraire tout à fait dans l'esprit de l'Église.   

 

Voilà, chère enfant, comment juge et condamne la piété ignorante et bornée. A côté de la fausse dévotion des orgueilleux et des sots, plaçons sa digne sœur, — la dévotion acariâtre.

Oh ! Quelle est détestable, celle-là !

 

Écoutez, mon enfant : La piété, c'est proprement l'amour ; l'amour de Dieu et l'amour du prochain, c'est-à-dire la charité.

La charité seule fait des apôtres ; elle seule aussi peut faire des saints. Ne l'oubliez jamais, saint Paul nous l'a dit si expressément : « Parlerais-je le langage des anges, aurais-je une foi capable de transporter les montagnes, si je n'ai pas la cha­rité je n’ai rien, je ne  suis qu'un airain sonnant.»

 

En parlant ainsi, saint Paul expliquait la parole expresse du Sauveur :

« Aimer Dieu et le pro­chain, c'est accomplir toute la loi; c'est être saint

 

Dites-moi, mon enfant : Â quel signe reconnaîtrez-vous la charité? N'est-ce pas à l'amabilité, qui en est en quelque sorte l'épanouissement, la fleur ? Que votre piété soit donc aimable, si non elle ne sera pas la piété, car elle ne sera pas l'amour.

 

L'amabilité, ou bien la douceur, est la première vertu que nous devons apprendre à l'école de Jésus-Christ. L'Homme Dieu nous a-t-il dit: « Apprenez de moi à faire des miracles?» — Non : « Apprenez de moi que je suis doux. »

 

La douceur nous donne avec Dieu des traits de ressemblance qui font de nous ses véritables enfants.

Jésus a encore dit: « Bienheureux les doux, les pacifiques, parce qu'ils seront appelés enfants de Dieu. »

 

Un père de l'Église appelle la douceur, le tombeau de tous les vices, et aussi le berceau de toutes les vertus. Selon Bossuet, la douceur se compose de pa­tience, de compassion, de condescendance.

 

Vous serez patiente, Henriette. Nous avons tant de motifs d'être patients ! La patience est un signe de force morale ; par conséquent, elle dépend de la volonté plus qu'on ne veut le croire.

(a suivre)

 

Tiré de : A VINGT ANS  MARIAGE ET BONHEUR  (Mme  E. D’Aguillon)  1924 (163-173)

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 04:52

 

Voilà la question. La réponse depuis Vatican 2 n’est plus la même que celle toujours enseignée par la Sainte Église. Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, lisez le résumé du procès le plus médiatisé de l’histoire du monde.

 

http://www.nostra-aetate.org/HTML_Documents/QUIATUEJESUS.html

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 04:31

« Songez aussi à la désobéissance qu'ils ont encouragée dans l'Église : leur directeur spirituel, un franciscain exclu de l'ordre et suspendu comme prêtre, continue de célébrer les sacrements de manière invalide. » 

Mgr Gemma fait partie des exorcistes italiens les plus fameux. Il qualifie Medjugorje de « phénomène absolument diabolique, autour duquel de nombreux intérêts dissimulés sont nés. » …

« La Sainte Église, la seule qui ait le droit, par l'évêque de Mostar, de s'exprimer sur les prétendues apparitions de Medjugorje, a publiquement et officiellement établi que la Mère de Dieu n'est jamais apparue à Medjugorje et que "toute cette mise en scène" est une œuvre du diable. » … 

Sur la question de préciser lesdits intérêts, l'évêque a dit : « Je me réfère à la "merde du diable", l'argent. » …

Il n'est question que d'argent.

A Medjugorje tout a lieu autour de l'argent : pèlerinages, hébergements, achat de bondieuseries. 

C'est ainsi que les « faux voyants » exploitent la crédulité des fidèles qui se rendent à Medjugorje et croient rencontrer la Mère de Dieu ; ils se sont systématiquement enrichis pour mener une vie confortable. 

 « Mettez-vous en avant. Que l'un de vous organise directement des douzaines de pèlerinages depuis les États-Unis. Et gagnez de l'argent. »

Les prétendus voyants semblent avoir un intérêt ouvertement matériel et font croire aux gens qu'ils voient la Mère de Dieu et parlent avec elle. Ils prétendent être en contact avec la Mère de Dieu, mais ils ne sont en vérité inspirés que par Satan et instillent parmi les croyants, trouble et désordre.

Désobéissance des voyants

« Songez aussi à la désobéissance qu'ils ont encouragée dans l'Église : leur directeur spirituel, un franciscain exclu de l'ordre et suspendu comme prêtre, continue de célébrer les sacrements de manière invalide. » 

De nombreux prêtres du monde entier continuent d'organiser des pèlerinages à Medjugorje malgré l'interdit explicite du Siège apostolique : « C'est une honte. » …

 Aussi parle-t-il d'un mélange d'intérêts personnels et diaboliques. « Les faux voyants et leurs acolytes accaparent de l'argent et le diable met de la division entre les croyants et dans l'Église. » 

Les croyants les plus opiniâtres n'écouteraient plus l'Église, qui, depuis le début, a mis en garde contre le caractère mensonger des apparitions à Medjugorje. 

Apparitions du diable ?

Si les voyants étaient vraiment d'avis qu'ils voient la Mère de Dieu, c'est qu'il s'agirait en vérité de Satan, qui se présenterait à eux sous une figure mensongère : « Car Satan a tout intérêt à diviser l'Église et à faire s'affronter partisans et opposants de Medjugorje. »

 Du reste, l'apôtre Paul explique que Satan peut apparaître comme un ange de lumière. Ce fut aussi le cas de « saint » Gemma Galgani († 1903).

Même sans un tel phénomène, il est permis de dire que le diable s'est rencontré à Medjugorje : « Je peux vous assurer que les faux voyants ont dès le début eu l'inspiration de se procurer de l'argent rapide. »

 Il suffit de voir comment les prétendus voyants se comportent : « Ils se sont rendus désobéissants à l'Église. Ils auraient dû se retirer dans une vie privée. Au lieu de cela, ils propagent partout leurs mensonges pour se faire de l'argent. »

L'évêque Gemma évoque le contre-exemple de la voyante de Lourdes : « Sainte Bernadette Soubirous, cette douce créature, s'est aussitôt retiré de la vie publique et a pris l'habit monacal pour servir le Seigneur. »

Par contre, les « fraudeurs de Medjugorje » vivent confortablement dans le monde, sans montrer d'amour pour Dieu ou pour l'Église.

Le Saint Siège s'est exprimé clairement.

A l'objection des défenseurs de Medjugorje, selon laquelle le Saint Siège ne s'est jamais exprimé à ce sujet, Mgr Gemma répond : « C'est un mensonge de plus. »

Le Vatican a interdit aux prêtres d'organiser des pèlerinages à Medjugorje et aurait aussi parlé par les deux évêques qui ont servi à Mostar depuis le début des apparitions : « J'ai parlé personnellement avec eux deux, et ils m'ont toujours exprimé leurs doutes. »

Mgr Gemma fait aussi remarquer que le Saint-Siège n'a pas pris directement position sur les apparitions de Fatima et Lourdes : « Pourquoi aurait-il dû faire une exception dans ce cas-là ? »

 Quand l'évêque de Mostar s'exprime, c'est l'Église du Christ qui parle : « On doit écouter celui qui parle avec l'autorité qui lui a été confiée par le Vatican. »

Aussi le Saint-Siège a-t-il toujours expliqué, par la voix de l'évêque de Mostar, que Medjugorje est une « duperie diabolique » …

http://www.pluie-sur-la-lune.com/au-dela-medjugorje-position-de-l-eglise-gemma-2008.html

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