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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme
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« On entend sans cesse le reproche que le Pape Paul VI, à l'occasion d'audiences publiques, aurait pu le faire savoir au monde entier si, vraiment entouré d'ennemis, il n'avait pu exercer son ministère selon sa volonté. (Extrait de l’Église en danger B. Meyer 1983)
Le 12 février 1980, alors qu'une partie de ce livre était déjà en composition, le démon ange Akabor, qui le premier, le 14 août 1975 à Montichiari fut contraint de faire des déclarations pour "Avertissements de l'Au delà" a complété comme suit:
"Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gouvernement de l'Église."
Il dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne périsse pas par sa faute. Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église.
"Il a été éliminé par les francs-maçons, c'est-à-dire isolé, mais pas dès le début. Au début, le sosie était là, et ils paraissaient alternativement. Mais cela aussi, le Pape le savait. Pourtant, il n'y pouvait rien ...
Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humiliation. Le plus difficile pour lui ... fut que les mots lui restèrent dans la gorge et que ce qu'il voulait dire ne fut pas ébruité.
"Quand on eut empoisonné le sosie et ensuite également le « pape » Jean Paul 1er, qui fut pour ainsi dire martyr, parce qu'il ne joua pas le jeu, la situation devint de plus en plus critique pour le vrai Pape. Il se douta qu'après Jean Paul 1er, le premier franc-maçon viendrait sur le trône ...
Le 15 septembre 1978, les démons confessèrent que le Pape Paul VI était le pape dont A.-C. Emmerich avait parlé dans ses visions. Plus tard, ils soulignèrent que son pontificat avait été prédit comme l'un des plus longs par le stigmatisé Padre Pio. Il doit durer 25 ans, comme celui de Saint Pierre (voir "Padre Pio, la foi et les miracles d'un homme de Dieu", éd. Paul Pattloch, Aschaffenburg, 1970).
TRIOMPHE DE LA CROIX - DÉFAITE DE SATAN
Déclarations du 16 septembre 1978:
"Le Ciel veut que Paul VI imite le Christ jusqu'à la fin et jusque dans l'héroïsme, puisqu'il est Son Vicaire sur terre."
"Dans la croix est le salut, dans la croix est la victoire, la croix est plus forte que la guerre.
La croix du Pape est la guerre que les autres font contre l'Église. Nous avons espéré pendant des années, dans notre aveuglement, dans notre orgueil, démolir l'Église ... et maintenant nous sommes devant les ruines. Nous combattrons~ (d'une voix forte): Jusqu'à la fin nous combattrons~"
"Dans la croix est le salut, dans la croix est la victoire, la croix est plus forte que la guerre."
Sa croix nous accable et la croix des justes qui souffrent avec lui. Ce sont ces croix qui, finalement, ruineront nos plans.
L'expiation, le sacrifice et la croix sont les facteurs principaux dans le royaume du Christ.
S'il n'y avait pas la croix, vous ne seriez jamais vainqueurs. Vous n'auriez absolument aucune chance de remporter une victoire ou de gagner un combat, car là où une bataille est gagnée sans croix, ce n'est qu'une pseudo victoire." »
Comme Sainte MARIE MAGDELEINE, SS Paul VI a "beaucoup aimé et il lui sera beaucoup pardonné."
Unissons nos prières et nos sacrifices aux leurs pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes.
http://amdg.over-blog.fr/-le-vrai-secret-du-pape-paul-vi-suite
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A la fête de Saint Pierre et Saint Paul, le 29 juin 1979, les démons furent contraints de dire: "Tant qu'un Pape ne renonce pas volontairement à sa charge, il est et reste pape même si on le déclare mort." Extrait de « l’Église en danger » B. Meyer 1983
Ensuite, ils furent contraints de communiquer ceci:
"Il nous faut le dire et le répéter: aussi vrai que Pierre, Paul et les autres Apôtres ont vécu et sont maintenant au Ciel, aussi vrai vit encore sur terre votre serviteur ou votre chef, votre Pape martyr Paul VI" (il crie cela).
Avant et après la mort du « pape sosie », surtout également le 1er mai et le 8 septembre 1978, voici ce que les démons furent contraints de faire sur le sort du Pape Paul VI :
«Le Pape Paul VI porte une terrible croix. La pointe de cette croix le poignarde presque.
«La pointe de cette terrible croix a pénétré dans son cœur et dans son corps. Elle a pénétré d'autant plus qu'il vit et voit mystiquement comment son Église, qu'il devrait conduire et dont il est et voudrait être le roc, s'enfonce de plus en plus dans la boue et dans la fange, est de plus en plus contaminée et submergée par l'hérésie et l'esprit du monde.
«S'il pouvait parler et exprimer tout ce qu'il a dans la tête et dans le cœur, il crierait au monde, avec tout ce que cela a d'épouvantable: "Revenez, revenez! Vous me poignardez, moi votre pauvre pape tourmenté, qui devrais conduire l'Église et, par suite de vos épouvantables crimes et délits, n'est presque plus en état de le faire." S'il n'était pas ce grand et saint Pape, vraiment, votre Église serait presque totalement tombée en ruines" (hurlements effroyables).
«Il n'y a pas eu de lion sous Néron, de tigre ni d'autre bête féroce à avoir déchiré et mis en pièces les martyrs de Rome, les chrétiens, comme votre Église actuelle déchirée met en pièces votre Pape Paul VI.
«Les chrétiens qui furent martyrisés sous la domination romaine furent certes torturés à mort, traînés à mort, déchirés par des tigres, des lions ou des ours, et le diable sait quoi, mordus par des serpents, etc. Ils furent tourmentés à mort. '" Ils furent (gémissements) pour ainsi dire lavés pour la vie éternelle dans leur propre sang, dans le sang de martyr."
«Mais le Pape Paul VI est lavé non dans son sang, mais d'une manière bien pire. On jette pour ainsi dire sur lui le cloaque de l’Église.
«Il doit baigner dans l'épouvantable cloaque de l'Église blasée, modernisée, hérétique, dans cet épouvantable cloaque, dans cette fange .... Il est si affaibli et souffrant que beaucoup le reconnaîtraient à peine, cependant il est plus respectable (respiration très pénible) que mille hommes ensemble. Maintenant CELUI-DE LA-HAUT (geste ver le haut) l'a encore comme victime expiatrice, comme grand martyr.
«Maintenant, cela obtient encore de grandes grâces pour l'Église. Mais s'il ne vivait plus, vous seriez dans l'Église des orphelins."
Il doit subir toutes les injures, les calomnies de ceux qui devraient le soutenir. Oui, c’est un torrent nauséabond d’amalgames dont on le submerge.
De torrente in via bibet, propter ea exaltabit caput» Au torrent il boit en chemin, c’est pourquoi sa tête sera glorifiée » Psaume 109
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L'ENCYCLIQUE "REDEMPTOR HOMINIS" révèle l'opinion fondamentale de W…« Jean Paul II. » A une époque où la Sainte Trinité et le Dieu Personnel sont détrônés, où la Divinité de Jésus-Christ est niée, où l'homme, (dans le monde) et dans l'Église, est glorifié et idolâtré comme il ne l'a jamais été jusqu'ici, il écrit l’encyclique "Redemptor hominis" qui, au lieu d'avoir Dieu pour centre, a pour centre l'homme. (Extrait de « l’Église en danger » B. Meyer 1983
Plus de trois cent cinquante fois reviennent dans l'encyclique des mots comme: "homme", "humain". Ne citons ici que quelques déclarations typiques:
"Ce profond étonnement sur la valeur et la dignité de l'homme s'appelle Évangile, bonne nouvelle".
"L'homme ... Cet homme est le premier chemin que l'Église doit suivre dans l'accomplissement de sa mission: c'est le premier chemin, le chemin fondamental de l'Église »
Que les droits de l'homme dans le monde entier deviennent le principe fondamental de tous les efforts en vue du bien de l’homme. "
"En fin de compte, la paix se ramène au respect des droits inviolables de l'homme." -"Ainsi se trouve confirmé ..., qu'en effet le chemin de la vie quotidienne de l'Église est l'homme et le devient sans cesse."
Le Professeur Wigand Siebel, de Saarebruck, a soumis à une analyse minutieuse l'encyclique "Redemptor hominis" dans le "Cercle de Béda" (no 184, d'octobre 1979). Il en arrive au jugement final suivant:
"Il ne s'agit pas seulement (dans cette encyclique) d'une idée qui n'est plus conciliable avec la Foi catholique, d'une hérésie, comme celles qui séparent les confessions les unes des autres, mais d'un changement fondamental d'orientation de l'Église elle-même. C'est le retournement de l'Église du Christ vers l'homme, l'ouverture au monde. Ce retournement à cent quatre-vingts degrés, non seulement ne peut pas être reconnu par un catholique, mais il ne peut être appliqué par aucun membre croyant d'une autre confession chrétienne. Par conséquent, il faut considérer la doctrine exposée dans l'encyclique comme tout simplement dirigée contre le christianisme.
« La religion de l'homme, dans laquelle toutes les religions et les philosophes ont et gardent leur place a fait un pas de géant."
Si l'on compare le "programme du gouvernement" de Saint Pie X: « Tout restaurer dans le Christ", avec l'orientation ouverte de « Jean Paul II » vers l'homme, vers son "œcuménisme dynamique", exigé sans crainte, et la collégialité des évêques soulignée par lui et qui porte une part de responsabilité dans la démolition de l'Église dans chaque diocèse, on se demande comment Dieu a pu permettre cela. »
Note :
Cet « enseignement » bouleverse toute la doctrine catholique. Mais il est écrit : »Dieu a fait toutes choses pour Lui-même …jusqu’à l’impie pour le jour mauvais » Il aura le dernier mot. Rien ne Lui échappe. Mais l’aveuglement est un châtiment.
Le comble de l’aveuglement est cette « béatification » et surtout cette « canonisation » d’un auteur qui, quelques années plus tôt, aurait été chassé de l’Église sans délai, sans aucun ménagement.
L’aveuglement est presque général. Hélas, des traditionalistes font l’amalgame de ces propos insensés avec les paroles de SS Paul VI évoquant un «culte de l’homme » ; l’expression était périlleuse et n’a pas été comprise.
Mais, sur le fond, tout sépare les deux points de vue. SS Paul VI défend le Christ qui est le modèle de la perfection humaine et l’homme comme créé à l’image de Dieu. (Voir notre article dans les courriers précédents). C’est une erreur de les confondre dans une même aversion. Il suffit de lire attentivement les textes. SS Paul VI sauve le Credo, W…. bouleverse le Credo. Il y a un abîme entre les deux.
Parce Domine
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Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Disponible aux Éditions D F T.
Page 225 (déjà publié le 9 janvier 2012 sur elogofioupiou.over-blog.com)
Nous prendrons l'exemple central de la subversion de la Messe Catholique.
L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Église amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Église DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...
Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge :
En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.
En couverture, photo d'une Messe-« modèle » (voir reproduction en pages photographiques). Cette photo est un document historique extraordinaire.
Autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Différences entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France). Bref, que le lecteur regarde lui-même cette photo : elle dispense de tous commentaires. La Messe ressemble tellement au « novus ordo missae » de 1969, dit de Paul VI, que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien cela : 7956. Huit ans avant le Concile Vatican H, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse (et l'a sûrement été) dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...
Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... à tout ce que la photo de couverture représente. On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition co-signée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Église » définissaient ainsi la Messe :
(1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre, 1980.
(2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...
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C’est le titre d’un DVD sur You Tube. Je vous le recommande, car il y a plusieurs questions qui sont soulevées concernant un sosie de Sœur Lucie. Les mêmes questions devraient être soulevées en ce qui concerne le Saint Père Paul VI.
http://www.youtube.com/watch?v=AI5rfmN3pSo
Vous remarquerez, après environs 50 minutes d’écoute, les photos du pape Paul VI, ce sont celle du faux, celui qui apparaît avec les protestants qui ont fabriqué la fausse messe et qu’on a eu le culot d’appeler «messe de Paul VI».
Si les traîtres qui contrôle le Vatican, comme le démontre le DVD en question, ont été capable de faire une sosie de Soeur Lucie, la preuve étant faite, pourquoi ne pas continuer la même analyse avec le sosie de Paul VI ?
Ceux qui s’acharne contre le Véritable Pape, soit PAUL VI, toujours vivant, pourraient faire au moins l’effort d’analyser ses photos, son écriture, l’analyse de sa voix a déjà été faite par Théodore Kolberg et elle démontre la présence d’une autre personne. http://www.catholicbook.com/catholicbook/Papacybluec55.htm
Cette nouvelle messe, date de 1956, le saviez-vous ? Ce sera l’objet du prochain article. Pour vous aider à comprendre le COMPLOT… (Série déjà publiée sur ce blog.)
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Voici un extrait de :
Le Rhin se jette dans le Tibre… et le fameux Concile Inconnu…
….Les Pères conciliaires avait la surprise de voir le Souverain Pontife entrer dans l'aula conciliaire le vendredi 7 décembre, dernier jour de travail de la session, à midi. Il récita avec eux l'Angelus et prononça une longue allocution. Il revint le lendemain pour prendre part aux cérémonies solennelles qui marquèrent la clôture de la première session. Il félicita les Pères de ce qu'ils avaient accompli et les invita instamment à mener à bien, en toute diligence, le travail qu'ils avaient encore à faire. «La première session, dit-il, a été comme une lente et solennelle introduction au grand oeuvre du Concile». Il était également compréhensible, ajouta-t-il, qu'une assemblée aussi nombreuse ait eu besoin de «quelques jours» pour arriver à un accord sur des sujets à propos desquels, «en toute charité et à juste titre, il existait des points de vue très divergents». Mais cette manifestation de différences avait eu elle-même une place providentielle dans le triomphe de la vérité, «car elle avait montré au monde entier la sainte liberté dont les enfants de Dieu jouissent dans l'Église».
Le Pape souligna que les moyens de communication modernes permettaient qu'un travail intense de préparation et de révision des schémas se poursuivît pendant l'intersession. Il invita chaque évêque, «en dépit des soucis de l'administration pastorale, à continuer d'étudier et de scruter les schémas qui avaient été distribués, ainsi que tous les documents qui pourraient lui être envoyés. De cette façon, la session qui s'ouvrirait au mois de septembre de l'année suivante ...procéderait plus sûrement, plus fermement et plus rapidement».
Si les travaux préparatoires avançaient sérieusement, il y avait lieu d'espérer que le Concile oecuménique pourrait se terminer pour Noël 1963, c'est-à-dire quatre cents ans après la clôture du Concile de Trente.
Le théologien allemand Ratzinger déclara que l'absence de tout texte conciliaire approuvé à la fin de la première session constituait «le grand, l'étonnant résultat, véritablement positif, de la première session». Le fait qu'aucun texte n'ait emporté l'assentiment des Pères conciliaires était, pour lui, la preuve d'une «forte réaction contre l'esprit qui avait sous-tendu le travail préparatoire». Il y voyait «la note véritablement caractéristique, et qui ferait époque, de la première session du Concile».
Quelques jours avant la clôture, l'abbé Hans Küng, théologien suisse de la Faculté de théologie catholique de l'université de Tubingue, fut invité à prendre la parole au U. S. Bishops' Press Panel. Au cours de son exposé, il mentionna que Jean XXIII, comme on lui demandait en privé pourquoi il avait convoqué le Concile, était allé à sa fenêtre, l'avait ouverte, et avait dit : «Faisons entrer un peu d'air pur dans l'Église». L'abbé Küng, ne dissimulant pas sa jubilation, déclara que ce
qui avait été naguère le rêve d'un groupe d'avant-garde dans l'Église «s'était épandu et avait, grâce au Concile, pénétré toute l'atmosphère de l'Église». Si pour quelque raison le Concile devait se terminer, le mouvement lancé dans l'Église ne s'arrêterait pas, dit-il, et un autre Concile devrait être bientôt convoqué…
Ce groupe, c’est la Franc maçonnerie… et fut très actif lors de ce concile hérétique.
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