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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 09:03


   Moi,... indigne servante de Dieu, enfant coupable de son Église, mais profondément repentante de mes fautes, je me prosterne en ce moment aux pieds de la très sainte Trinité, de la sainte et immaculée Vierge Marie, de mon ange gardien, pour attester mes dernières volontés et la manière dont je veux vivre et mourir : et je fais le testament suivant en vue de l'éternité, pour la plus grande gloire de Dieu et le salut de mon âme.

 

1. Je vous remets, ô très adorable Trinité, mon corps et mon âme, comme à mon principe et ma fin, avec tous les biens spirituels et corporels que j'ai reçus et que je recevrai encore de votre main, et dont je vous bénis avec une humble recon­naissance et la ferme résolution de les consacrer à votre gloire.

 

2. Je croîs tout ce que l'Église catholique a toujours proposé à notre! Foi : c'est dans cette foi que je veux vivre et mourir en véri­table enfant de la sainte Église : je désire recevoir avec une humble et sincère contrition le sacrement des mourants et avoir part aux mérites et à la mort de Jésus. Je déteste et j'abjure d'avance et dès ce moment tout ce que les suggestions de l'esprit malin, la violence de la maladie ou la privation de connaissance pourraient me faire dire ou penser alors contre la foi, ou contre mon divin Sauveur.

 

3. Je confesse que mes péchés sont innombrables et que j'ai mille fois mérité l'enfer ; mais je crois en même temps, ô Dieu de toute miséricorde, que votre clémence surpasse in­finiment ma malice et que les mérites de Jésus l'emportent immensément sur mes péchés. Aussi je veux particulière­ment fonder mon espérance sur la bonté infinie de Dieu, sur la souveraine efficacité du sang de Jésus-Christ et sur l'immua­ble vérité de ses promesses. O mon Sauveur, vous ne permet­trez pas que je perde une âme qui vous a coûté tant de sang, tant de souffrances, tant de travaux, et la mort même !

 

4. Je déteste tous mes péchés et j'en conçois un vif et pro­fond repentir, par pur amour pour vous, ô mon Dieu, le plus indulgent des pères, et je voudrais que mon repentir fût mille fois plus vif encore, prête à souffrir tout avec joie plutôt que de consentir à rien qui fût l'ombre d'une offense contre vous. Je vous offre, en satisfaction de mes fautes, les trésors infinis des mérites de mon Sauveur ; je me réfugie dans ses plaies sacrées pour laver dans le sang de l'Agneau mes infidélités sans nombre.

 

5. J'accepte avec un entier abandon ce que décidera la volonté divine touchant mon corps et mon âme, et je suis prête à agir, à souffrir, à vivre, et à mourir, selon le bon plaisir de votre Providence éternelle et infaillible.

 

6. Je déclare maintenant et pour l'heure de ma mort, que je désire participer aux indulgences que je puis mériter de quelque manière que ce soit, ainsi qu'aux bonnes œuvres, aux messes et aux prières qui se feront jusqu'au jour du jugement.

 

7. Je me mets sous la protection de la très sainte Vierge, ma mère ; je me recommande dans mon agonie à saint Joseph, à mon bon ange et à mes saints patrons, et je les conjure hum­blement de bien vouloir m'assister à mes derniers moments, m'encourager, me défendre et m'obtenir toutes les grâces et les vertus dont j'ai besoin pour faire une sainte mort.

 

8. Je souhaite que mes dernières paroles soient : Jésus ! Marie ! Joseph ! Et s'il arrivait que mes lèvres fussent muettes à ce moment redoutable et que j'eusse perdu l'usage de la rai­son, je dis à présent pour alors, avec toute la ferveur, le res­pect et la soumission dont je suis capable : Jésus, Marie, Jo­seph, je remets mon esprit entre vos mains.

 

9. Enfin, ô mon Dieu, je vous consacre toutes les affections de mon âme et toutes les actions de mon corps, avec tous les instants qu'il me reste à vivre : Je vous en offre l'hommage irrévocable : je veux en outre, dès maintenant et pendant toute l'éternité, n'honorer et ne servir que vous !

 

10. Daignez, ô miséricordieux Jésus, confirmer, par votre grâce et votre bénédiction, ces dispositions suprêmes que je veux maintenir pendant toute ma vie et jusqu'après ma mort, afin que j'y conforme toute mon existence et que je ne vive plus que par vous, ô mon Jésus, dans le temps et dans l'éter­nité !             Ainsi soit-il.

 

 

On engage les personnes pieuses a lire fréquemment cette pro­testation, tout au moins une lois chaque année.

 

FÊTE DU JOUR, le 3l décembre : Saint Sylvestre, pape.

 

Saint Sylvestre naquit à Rome vers la fin du troisième siè­cle. Il venait d'être ordonné prêtre lorsque éclata, sous le règne du cruel Dioclétien, la dernière, mais la plus violente des persécutions contre les chrétiens. Des idoles étaient éle­vées dans tous les carrefours, sur les places publiques, devant les fontaines, de telle sorte qu'il était à peu près impossible à un chrétien de sortir de chez lui sans être mis en demeure d'offrir un sacrifice aux dieux et d'avoir à choisir entre l'apos­tasie ou la mort.

Pendant ces jours de cruelles épreuves, Syl­vestre fortifiait les chrétiens et les encourageait à mourir pour Jésus-Christ. Dieu, toutefois, préserva le généreux prê­tre de tout danger, lui destinant une autre couronne que celle du martyre.

En 312, en effet, une nouvelle ère commença pour l'Église. Constantin, ayant remporté sous l'étendard de la croix une victoire qui lui assurait l'empire, se déclara le pro­tecteur des chrétiens, éleva des basiliques splendides, et en particulier l'église de Saint-Jean de Latran, et donna au pape, si longtemps l'objet de la haine des païens, un palais digne de son auguste puissance.

C'est dans ces heureuses cir­constances que saint Sylvestre fut élevé sur la chaire de Saint Pierre et, le premier de tous les papes, il put gouverner le troupeau de Jésus-Christ en toute sécurité. Il mourut, re­gretté des prêtres et des fidèles, en 355.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:59

 

Vous mourrez bien certainement : Mais quand ? De quelle manière ? En quel endroit ? À quel âge ? En quel état Vous l'ignorez complètement.  Sera-ce  à l'improviste ou après une longue attente ? Sera-ce d'une maladie ou d'un accident ? Sera-ce privée de sentiment ou en pleine connaissance ? Nul ne le sait.

 

Il n'existe point d'horloge dans le monde, quelque artistement façonnée qu'elle soit, qui puisse vous avertir de votre dernière heure, et vous indiquer le moment de la visite du Seigneur.

 

La mort est comme un voleur, qui se gardera bien de venir vous prévenir que tel jour, à telle heure, il viendra vous dévaliser chez vous : au contraire il se glisse dans la maison au moment où l'on s'y attend le moins.

 

Quand vous jouiriez de la santé la plus florissante, soyez sur vos gardes et méfiez-vous des embûches de la mort. C'est une perfide ; elle n'a jamais su que trahir.

 

Il y avait, dans un couvent, un cimetière où se trouvait tou­jours une fosse ouverte, pour le premier religieux qui viendrait à mourir : Et chaque jour tous les frères visitaient cette fosse que chacun regardait comme destinée à lui-même. Voilà des gens avisés !

 

Mais vous, qui vous bercez de l'espoir d'une longue vie et qui n'êtes pas un jour, pas une seconde à l'abri des coups de la mort, êtes-vous sage ? Combien d'autres qui partageaient votre sécurité, et qui ont été surprises par une mort soudaine !

 

Croyez-vous que de tous ceux qui sont morts cette année il y en ait eu beaucoup qui s'y attendissent ? Et que d'autres doi­vent mourir aujourd'hui même et qui ne le soupçonnent pas !

 

Est-il une heure, une minute, dont Vous puissiez dire avec assurance : Ce ne sera pas la dernière pour moi ? Des milliers d'heures ont passé sur vous, et vous ont épargnée ; mais vous avez beau faire : une seule vous terrassera et ce sera celle que vous redoutez le moins, celle peut-être où vous serez exposée à offenser Dieu !

 

Car la mort est partout : Elle peut vous être occasionnée par un homme, par un animal, par le feu, par l'eau, en un mot, par mille accidents.

Comme la rouille détruit le fer, et la vermoulure le bois, l'homme porte, en lui-même le principe de sa propre dissolu­tion. Oui, nous portons la mort dans nos flancs et elle som­meille pour ainsi dire en nous ! La mort surprend l'homme de mille manières : elle se tient à la porte des vieillards, elle dresse aux jeunes gens des embûches secrètes : Tel entrait hier dans une salle de festin, qui est aujourd'hui frappé par la mort ; tel aujourd'hui paraît à tout le monde plein de vigueur et de santé, dont on emportera dans trois jours peut-être la dépouille au champ des morts.

 

Que d'hommes sont précipités par la mort dans les flammes éternelles sans pouvoir même se reconnaître ! Arrachés de la vie, les uns à table, au bal, au jeu, dans l'ivresse, les autres en dormant, d'autres en voyageant ou en travaillant, ils descen­dent subitement dans la mort.

 

Quel serait votre désespoir si vous deviez être de ce nombre ! Soyez donc toujours prête et vivez de telle sorte que la mort ne vous prenne à l'improviste en aucun temps, ni en aucun lieu. Puisque la mort vous guette partout, soyez aussi toujours en garde contre ses pièges.

 

C'est en vain que vous vous fieriez à votre âge, à vos forces, à votre santé : la faux de la mort tranche le fil de la vie la plus vigoureuse comme de la plus débile et de la plus languissante !

 

Dieu ne vous a pas donné la vie en propriété, mais il vous l'a confiée comme un dépôt, qu'il est en droit de vous redemander à toute heure : Heureux qui peut dire aussi en tout temps: « Mon cœur est prêt, et Dieu seul est mon attente ! »

 

Qui peut vous assurer d'ailleurs que vous ne mourrez pas demain? Si le jour présent devait être votre dernier jour, se rait-il pour vous le commencement de l'éternité bienheureuse? Certes, si vous saviez devoir mourir aujourd'hui, vous vous abstiendriez avec soin de commettre la moindre faute. Donc si vous voulez mourir, bien préparée, passez chaque jour comme s'il devait être le dernier de votre existence.

 

Quelle salutaire réflexion serait celle-ci : Cette messe, cette confession, cette communion, cette affaire est peut-être la der­nière de ma vie ! Avec quelle ferveur et quelle attention sou­tenue nous accomplirions tous les actes, grâce à cette pensée !

 

Et cependant il y aura une messe, une communion, une confession, qui sera bien la dernière de notre vie !

 

Si un médecin vous affirmait que vous n'avez plus que deux heures à vivre, comment les emploieriez-vous ? Et vous qui n'êtes pas sûre d'en avoir seulement encore une, car vous ne connaissez ni le jour ni l'heure, vous paraissez néanmoins aus­si peu inquiète de votre âme que si vous étiez assurée de vivre encore un siècle... N'est-ce pas le comble de l'aberration !

 

Nous vous conseillons la pratique suivante : dites en vous levant : « Peut-être n'irai-je pas jusqu'au soir », et priez Dieu de passer la journée comme si elle devait être la dernière de votre vie.

 

Dites avec saint Jean Berchmans, en vous couchant : « Incertaine de ma vie et de mon salut, j'entre dans le tom­beau ; ces draps dans lesquels je vais dormir seront peut-être le linceul où l'on m'ensevelira. »

 

O Dieu très sage, qui avez voulu dans votre amour paternel me cacher le jour, l'heure et le genre de mort qui me sont réservés, afin que je veille sans cesse sur moi-même, accordez-moi la grâce de passer tous les jours de ma vie dans une telle sollicitude pour mon salut que ma dernière heure soit bénie et heureuse et que je mérite d'être un jour comptée au nombre des serviteurs vigilants qui auront attendu votre visite.        Ainsi soit-il.                (R. P. hillegeer.)

 

 

FÊTE DU JOUR, (20 décembre) : Saint Dominique de Silos, confesseur.

A près de sérieuses études théologiques, Dominique fut ordonné prêtre et chargé d'administrer la paroisse de Santa-Maria, en Espagne, qui dépendait de son couvent. Ses succès dans cette paroisse le firent choisir comme prieur du couvent de Saint-Millano.

Peu après, Garcia, roi de Navarre, ayant osé par cupidité piller l'église et la sacristie de ce cou­vent, saint Dominique lui reprocha cette faute avec tant de fermeté que le roi l'exila avec quelques-uns de ses religieux.

Dominique trouva un asile auprès de Ferdinand Ier, roi de Castille, qui le nomma abbé du monastère de Silos, jadis très florissant, mais alors presque en ruine. Par son habile direc­tion, l'abbaye de Silos retrouva la splendeur et la ferveur des anciens jours. Toutefois le zèle de saint Dominique ne pouvait se restreindre dans les étroites limites de son monastère ; sa charité s'étendait à tous les pécheurs, à tous les pauvres et surtout aux chrétiens captifs des Maures.

Rien ne lui coûtait pour rendre à la liberté ces malheureux esclaves, et Dieu lui-même l'aida plus d'une fois par des miracles à les délivrer. Le saint abbé de Silos mourut le 20 décembre de l'an 1153.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:57

Versla fin du quatrième siècle, un jeune chrétien retenu en captivité gardait les troupeaux dans les montagnes d'Antrim et de Down en Irlande.

 

C’était Patrice, noble descendant d'une famille romaine. Son temps se consumait dans la prière et la pénitence. Les psaumes de David et les hymnes les plus belles de 1'eglise étaient ses formules quotidiennes de prière, et Dieu 1'avait favorise du don des miracles.

 

A vingt-deux ans, Patrice, rendu à la liberté, reçut du ciel l'inspiration de se consacrer à la conversion des peuples de 1'Irlande. Il passa d'abord vingt ans à l'école de Saint Martin de Tours, sollicita du pape Célestin les pouvoirs nécessaires, reçut le caractère épiscopal, et fit voile vers l’Irlande.

 

Le résultat de soixante ans de la prédication de saint Patrice est connu du monde entier. Il avait trouve l’Irlande païenne, il la laissa chrétienne.

 

Les Druides de, Tara virent leurs superstitions abolies; les chefs et les prin­ces belliqueux du pays furent convertis et baptises, avec des milliers de leurs sujets, dans les sources bénies qui portent encore le nom de Puits de saint Patrice.

 

Des multitudes de jeunes gens et de vierges embrassèrent 1'etat religieux et de toutes parts on vit s'élever des églises, des écoles et des monastères. Du milieu de ces prodigieux succès, Patrice, de plus en plus humble à mesure qu'il avançait en age, continuait son premier genre de vie, de prière et de mortifica­tion. Il mourut plein de joie et de travaux en 492.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 14:32

Pontife humanitaire selon le "coeur" des Carbonari ?

 Les papiers secrets de la Haute Vente des Carbonari tombés entre les mains du pape Grégoire XVI disaient :

..... et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires ...

"Fraternité", mot sorti plusieurs fois de la bouche de celui qui s'est présenté comme nouvel "évêque de Rome" du haut de la loggia.

Dans son homélie, petite allusion aux ONG

Les médias font l'éloge de son passé admirable chez les pauvres de Buenos Aires.

Bergoglio choisit le nom de "François" en référence sans doute à St François d'Assise qui avait fait voeu de pauvreté.

 Le plan des Carbonari a fonctionné et les hommes n'ont rien vu venir.

Quel aveuglement !

Lire l’intégralité de la lettre des Carbonari :
http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-un-pape-selon-nos-besoins-58692269.html

Voir aussi une photo qui en dit long :  http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906-comments.html#anchorComment

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 14:30

 


Dans le portefeuille d'un jeune homme vivant au milieu du monde on a trouvé la règle de conduite  suivante, qui est de sainte Thérèse. Cette règle ne le quittait jamais : Il en faisait le directoire de sa vie journalière : exem­ple bien digne d'être imité. Nous ne pensons pas qu'on puisse trouver nulle part une formule plus sage, plus précise, plus complète dans sa brièveté.

 

Parlez peu, quand vous serez avec plusieurs personnes, ne contestez jamais, principalement en des choses peu importantes.

Accoutumez-vous à l'humeur des personnes auxquelles vous avez affaire. Soyez joyeux avec ceux qui sont joyeux, triste avec ceux qui sont dans la tristesse ; faites-vous tout à tous pour les gagner tous.

Ne vous excusez jamais, à moins qu'il n'y ait grande raison de le faire.

Ne dites ja­mais de bien de vous, soit pour l'esprit, soit pour la vertu, soit pour la naissance, à moins que vous n'ayez sujet d'espérer que cela pourra être de quelque utilité aux personnes à qui vous le direz ; encore faut-il alors le dire avec humilité, vous souvenant que ce sont de purs dons du ciel.

Ne parlez jamais avec exagération ; mais dites simplement, sans chaleur, ce que vous pensez.

N'assurez jamais rien sans le bien savoir.

Faites toutes choses comme si vous voyiez véritablement Dieu pré­sent devant vous : c'est un moyen sûr de faire de grands pro­grès dans la vertu.

N'écoutez jamais ceux qui disent du mal des autres ; n'en dites jamais de personne, si ce n'est de vous-même ; encore le mal qu'on dit de soi est-il souvent un acte de vanité déguisée.

Lorsque vous serez dans la joie, ne vous laissez pas empor­ter par des rires immodérés ; mais que votre joie soit humble, douce, modeste et édifiante...

Ne pensez point aux imperfec­tions des autres, mais seulement à leurs vertus ; pour ce qui vous regarde, ne pensez qu'à vos défauts. Détachez votre cœur de toutes les choses de ce monde ; recherchez Dieu, vous le trouverez.

Fuyez toujours la singularité, autant qu'il vous sera possi­ble : c'est un mal fort dangereux dans toute société. Ne faites point paraître la dévotion que vous avez dans le cœur, si quelque grande nécessité ne vous y engage. « Mon secret est pour moi », disaient saint Bernard et saint Fran­çois.

 

Pour ce qui regarde les mœurs, ne faites jamais rien qui ne puisse se faire devant tout le monde. Ne faites jamais de com­paraisons entre les personnes, parce que les comparaisons sont odieuses.

Fuyez la curiosité dans les choses qui ne vous regardent point ; évitez d'en parler et de vous en informer.

Faites souvent des actes d'amour, parce qu'ils enflamment et attendrissent le cœur.

Soyez doux envers les autres et ri­goureux à vous-même.

Ayez grand soin d'examiner tous les soirs votre conscience.

Lorsque vous serez en colère, ne reprenez jamais personne, mais attendez que vous n'y soyez plus, si vous voulez que votre correction soit utile...

Songez que vous n'avez qu'une âme, que vous ne mourrez qu'une foie, que vous n'avez qu'une vie qui est courte et qu'il n'y a qu'une vie qui est éternelle. Cette pensée vous détachera de beaucoup de choses. Que votre désir soit de voir Dieu, que votre crainte soit de le perdre, votre douleur de ne pas le pos­séder encore, et votre joie de ce qu'il peut vous tirer a lui ; par là, vous vivrez dans un grand repos... Cette heureuse pau­vreté est un si grand bien qu'il renferme tous les biens du inonde ; oui, je le redis encore, il renferme tous les biens du inonde, puisque mépriser le monde, c'est être le maître du inonde.

 

Voici encore le programme d'une autre personne du monde, résumé, comme elle le disait plaisamment, en trois conseils, six avis et dix recommandations.

 

Les trois conseils étaient les suivants :

 

1. Veillez avec soin sur vos regards.

2. Tâchez d'acquérir l'habitude des prières jaculatoires.

3. A chaque peine, chaque épreuve, chaque humiliation, faites monter vers le ciel un merci.

 

La première de ces choses conserve la vertu.

La deuxième procure le recueillement et l'amour de Dieu.

La troisième fait de nous des Saints.

 

Venaient ensuite six avis ; ceux-ci ne regardaient pas le perfectionnement moral, mais simplement la bonne organisation à l'intérieur de la maison :

 

1. Mettre chaque chose à sa place.

2. Ne pas laisser les portes ouvertes.

3. Ne pas les claquer en les fermant.

4. Ne pas courir dans les escaliers.

5. Ne jamais crier, ni rire aux éclats.

6. Tout tenir dans un tel état de convenance et de propreté que, si un étranger pénétrait subitement à l'intérieur de la maison, nous n'ayons pas à rougir.

 

Enfin, les dix recommandations :

 

Faire du bien à tout le monde ; — ne dire du mal de personne ; — écouter avant de se prononcer ; — ne jamais parler lorsqu'on est en colère ; — ne jamais refuser un service qu'on peut rendre; — être secourable aux malheureux; —conve­nir de ses torts ; —être patiente pour tout le monde ; — ne pas encourager les racontars, se défier de tous les rapports malveillants.

 

Le 17 janvier c’est la fête de Saint Antoine, solitaire.

Saint Antoine naquit dans la Haute Égypte, en 251. Ayant entendu un jour à la messe ces paroles de l'évangile : « Si tu veux être parfait, vends tout ce que tu as et donne-le aux pauvres ». Il se dépouilla de tous ses biens, qui étaient consi­dérables, et pria un vieil ermite de lui enseigner les préceptes de la vie spirituelle. Afin de servir Dieu plus parfaitement. Antoine se retira dans le désert, se renferma dans une masure en ruine et en mura lui-même la porte pour que personne ne pût l'y venir visiter. C'est là qu'il subit ces terribles assauts du démon, qui lui apparaissait sous la forme des plus horri­bles monstres et qui le blessa même dangereusement. Mais le courage d'Antoine ne défaillit jamais, et il triompha de tou­tes ces tentations par la confiance en Dieu et la vertu du signe de la croix. Il ne se nourrissait que de pain et d'eau, encore ne mangeait-il que le soir, après le coucher du soleil, et par­fois seulement tous les deux, trois et même quatre jours. Son vêtement consistait en un sac et une peau de brebis ; il lui arrivait souvent de passer la nuit entière à genoux et en priè­re. Des foules nombreuses accouraient à lui pour lui deman­der conseil ; après vingt années de solitude, il consentit à devenir leur guide et fonda le premier des monastères. Ses miracles attirèrent à lui un tel concours de peuple qu'il s'enfuit de nouveau dans la solitude. Il y mourut paisible­ment à un âge très avancé.

 

Extrait de LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 11:25

Il est important de constater, qu'une des toutes premières démarches de Mgr B... fut d'adresser un message au Rabbin de Rome pour l'assurer de sa bonne volonté et on pourrait presque dire d'allégeance.....

Voici pourtant que ce Grand Rabbin di Segni écrit en 2001:"Les chrétiens devraient arriver à admettre que les juifs, en vertu de leur élection originale et irrévocable, ainsi que de la possession et de l'observance de la Torah, possèdent une voie vers le salut, une voie pleine et spéciale QUI N'A PAS BESOIN DE JÉSUS" (SIC)

Mgr B... Plutôt que de perdre votre temps, allez donc visiter les fraternités, dites traditionnelles, qui se prosternent à vos pieds avec un empressement qui parait un peu prématuré... Pour le moins....

Voici venu le temps des grandes illusions... et des amères déceptions Fiat Lux

Pour répondre au Rabbin di Segni, écoutons Saint Pierre, premier Pape, qui fut fort mal accueilli par les rabbins de son temps (voir Actes IV, 8,12 )"Il n'y a de salut en aucun autre, car nul autre Nom n'a été donné sous le Ciel aux hommes par lequel nous devions être sauvés"

Béni soit celui qui vient "In Nomine Domini" SS Paul VI

http://amdg.over-blog.fr/article-il-n-est-pire-aveugle-que-celui-qui-ne-veut-pas-voir-116202363.html

 

Voir aussi : http://amdg.over-blog.fr/article-w-r-b-116175906.html

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 11:13

 

SS Paul VI s’adresse à tous ceux qui souffrent – 8 Décembre 1965 (extrait)

 

« ….Mais nous avons quelque chose de plus profond et de plus précieux à vous donner: la seule vérité capable de répondre au mystère de la souffrance et de vous apporter un soulagement sans illusion: la foi et l’union à l’Homme des douleurs, au Christ, Fils de Dieu, mis en croix pour nos péchés et pour notre salut.

 

«Le Christ n’a pas supprimé la souffrance; Il n’a même pas voulu nous en dévoiler entièrement le mystère: Il l’a prise sur Lui, et c’est assez pour que nous en comprenions tout le prix.

 

«O vous tous, qui sentez plus lourdement le poids de la croix, vous qui êtes pauvres et délaissés, vous qui pleurez, vous qui êtes persécutés pour la justice, vous sur lesquels on se tait, vous les inconnus de la douleur, reprenez courage; vous êtes les préférés du royaume de Dieu, le royaume de l’espérance, du bonheur et de la vie; vous êtes les frères du Christ souffrant; et avec Lui, si vous le voulez, vous sauvez le monde! … »

 

   Prions pour tous ceux que le mensonge satanique veut « délivrer » de la souffrance par la mort .Retrouvons le sens de la Croix, unique espérance, clé de l’Éternel Paradis. 

          

http://amdg.over-blog.fr/article-ss-paul-vi-et-le-mystere-de-la-croix-116200944.html

 

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