Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 07:32

  

 

«Le successeur du Pape Paul VI aura donc un pontificat aussi court que fertile en événements prodigieux.» cependant…  «Il ne verra pas le triomphe de l'Église.»

 

Et lorsque les Juifs d'Israël se convertiront à la Divinité du Christ, ne Chrétiens d'Europe, nous ouvrirons les yeux à notre origine juive : merveilleuse récapitulation du Plan divin, dans le Christ qui sera le grand Vainqueur; alors nous comprendrons que nous sommes frères dans le Christ, alors, et ce sera l'objet de la prédication d'Énoch et Elie, « Elie et Énoch réuniront le cœur des pères,les juifs convertis, avec leurs enfants,les chrétiens des Nations, et le ça des enfants avec leurs pères. »

 

1 + 10 = 11. Et la 12e Tribu, demanderez-vous ? C'est celle de Dan, la Tribu du mystère d'iniquité, qui doit enfanter l'Antéchrist et dont les fils sont les cosmopolites et les apatrides sans foi ni loi, en toute vérité « les juifs errants ». Cette Tribu, seule parmi les douze autres disparaîtra dans la poussière des temps et des peuples et ne parviendra pas au Règne Spirituel du Christ : l'Apocalypse de St Jean n'en parle plus lorsque l'Ange dresse la liste des élus (12 000) de chacune des Tribus à la Fin des Temps. Le mystère des douze Tribus d'Israël a bien entendu un rapport avec les douze Apôtres qui en sont les chefs mystiques. Judas le traître s'est perdu et a été remplacé.

 

Mettons résolument un point final à ce commentaire un peu en marge de notre travail, et continuons. Le « successeur » du Pape Paul VI aura donc un pontificat aussi court que fertile en événements prodigieux. La T.S. Vierge dans le Secret de La Salette, ne nous donne pas d'autres détails sur sa destinée très courte, si ce n'est celui-ci : « Il ne verra pas le triomphe de l'Église. » Mélanie a ajouté en marge : « Il ne régnera pas longtemps. »...

 

Sera-t-il mis à mort par l'Antéchrist ou bien à cause des mesures policières et financières sans précédent, sera-t-il obligé de disparaître dans l'obscurité la plus totale sans qu'il soit possible de savoir s'il est encore en vie ? Nous ne le savons pas. Mais ce qui est sûr, c'est que son règne qui couvrira toute l'Église de Laodicée se déroulera entièrement sous l'empire de l’Antéchrist personne.

 

Rentrons dans le dernier mystère qui va combler la mesure : lorsque l'Antéchrist commencera son règne d'iniquité, il lui restera un degré à franchir pour déclencher la Justice Divine : s'asseoir dans le temple et se déclarer Dieu pour réaliser la deuxième partie de la Prophétie : « ROME DEVIENDRA LE SIÈGE DE L'ANTÉXST ». Ce qu'il fera sans doute au milieu de son règne et à partir de là ses jours seront comptés...

 

Cependant, cet acte sacrilège ravissant complètement la Fonction papale, lui donnera dans un premier temps un pouvoir diabolique supplémentaire dont le plus clair effet sera d'anéantir le VRAI Pape, le « successeur », anéantissement dont nous n'avons aucun détail, sauf par le précédent d'il y a 2 000 ans, lorsque Notre-Seigneur Jésus-Christ mourut dans l'abjection, l'ignominie sur le gibet des criminels : obscurité, angoisse, délaissement profond... mais encore résignation pleine d'espérance, force d'âme pour accomplir son martyre, etc.

 

Ce fut un moment terrible pour l'Église naissante, ce le sera également pour l'Église finissante. Mais ce temps d'angoisse sera, comme il y a 2 000 ans, le prélude du plus grand triomphe que l'Église n’aura jamais connu. A partir du moment où l'Antéchrist siégera sur le Trône de Pierre pour se faire rendre un culte, annihilant par le fait même le Vicaire du Christ, l'Épée foudroyante de DIEU sera suspendue au-dessus de sa tête et il n'aura plus que son châtiment à attendre et nous... notre délivrance car, comme la Tête de l'Église, le Corps «souffrira beaucoup »...

 

Puisque le règne de l'Antéchrist finit le Temps des Nations et de l'Église (dans ses structures actuelles) et que Rome est le centre spirituel de ce Temps, c'est bien à Rome et non à Jérusalem que l'Antéchrist siégera comme nous le confirme d'ailleurs expressément le Secret : « ROME perdra la Foi et deviendra le siège de l'Antéchrist ».

 

Pour que notre lecteur saisisse bien la chronologie que nous venons de dérouler, faisons appel à la prophétie des Papes de St Malachie, qui la confirme étonnamment.

« FLOS FLORUM », c'est S.S. Paul VI, cette Fleur des fleurs choisie pour martyre et l'expiation des péchés de la Papauté.

« DE MEDIETATE LUNAE » et « DE LABORE SOLIS » visent « Jean Paul II » et « Ben 16 », tous deux anti-papes puisque S.S. Paul VI était vivant lors leur « élection » et leur usurpation du Siège de Pierre. Car la Prophétie des Papes donne une devise par pape et par anti-pape. Or, « lune et soleil » n'ont été employés que pour la devise de deux anti-papes du Grand Schisme d'Occident ! Voyons cela :

« De Medietate Lunae » : de la Moitié de la lune.

« Nous ne pouvons pas ne pas être saisis de crainte en présence de cette devise. Depuis longtemps déjà on a cru y lire un présage redoutable. C'est que, pour les deux précédentes fois où le mot « lune » parut dans l'oracle, ce fut à l'occasion de ce drame affreux dans l'Église : la présence d'un anti-pape.

 

« LUNA COSMEDINA désignait l'antipape Benoît XIII (1394-1422); et DE MODICITATE LUNAE, bien qu'appliquée au pape Nicolas V (1447-145 faisait allusion à l'antipape Félix V (1439-1449) qui régnait en même temps que lui. Finalement Félix V se démit et se soumit au véritable pontife.

« L'Église, en ce temps-là, se partageait et se déchirait dans les honteux désordres du Grand Schisme d'Occident et de ses suites.

« Cela se passait au Moyen Age. Mais un schisme est-il aujourd'hui possible ? »

Hélas, oui !!!

Car tous ceux qui reconnaîtront « Jean-Paul II et Benoît16 » comme Papes, seront ; au moins matériellement, des schismatiques ! Mais continuons avec la devise applicable à « Jean-Paul II » :

« De Labore Solis : du travail du soleil (1).

« L'étude de la précédente devise : « De Medietate Lunae » nous a conduits la rapprocher de deux autres sentences — au demeurant les seules de tout l'oracle — où il était fait mention de la lune. Or, toutes les deux, l'une désignant un pape l'autre un antipape, concernaient le Grand Schisme d'Occident et ses suites.

« Il en est de même du mot solis (soleil), porté dans l'oracle à l'occasion du même désastreux événement, et que l'on voit ici pour la première (et la dernière fois reparaître. Il s'agissait alors de l'antipape Alexandre V (1409-1410) désigné par FLAGELLUM SOLIS : le Fléau du Soleil.

« Alexandre V, vieillard plein de vertu (2), élu par le concile de Pise pour mettre fin au trouble de l'Église, ne fit qu'accroître la confusion. Avec lui, chrétienté jusque-là partagée entre deux pontifes, allait désormais en connaît trois !

(A suivre)

 

(1) Selon une autre traduction, « Labor Solis » signifie : « l'éclipsé du soleil » qui est le Christ, donc aussi de la Papauté et de l'Église (cf. Dict. Latin/Français Gaffiot, p. 878, 3e col, 6e sen:

(2) Ce qui n'est hélas PAS DU TOUT le cas de « Jean-Paul II ».

 

 

Inspiré de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                       Avec modifications appropriées pour 2013, par elogofioupiou

 

elogofioupiou.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 11:04

                     

 

le jour de la Pentecôte, à Jérusalem, il se produisit deux événements prodigieux, l'un plus secret, dans l'intimité du Cénacle, l'autre spectaculaire, en présence de toute une foule.

 

Le Saint Esprit descendit mystérieu­sement sur les Apôtres en prière avec Marie. Puis, les Apôtres, étant sortis, se mirent à parler à un rassem­blement composite de Juifs venus de divers pays, d'Asie mineure, de Perse, de Mésopotamie, d'Égypte, de Libye et même de Rome. Et bien que leurs idiomes, les dia­lectes dont ils se servaient dans la vie courante, fussent très différents, ils s'émerveillaient de comprendre tous.  « Comment, ceux qui nous parlent sont galiléens, et nous les comprenons comme s'ils parlaient à chacun de nom sa propre langue » !

 

Les miracles faits par Dieu ne sont jamais des prodiges destinés à nous éblouir, ils comportent un enseignement pour les âmes. Ainsi en est-il du miracle de la Pentecôte.

 

Les êtres humains parlent beaucoup, chez certain! C'est même un courant irrésistible. Mais faut-il dire qu'ils se parlent vraiment les uns aux autres ?

 

Ou bien doit-on constater qu'ils parlent les uns devant les autres, dans un dialogue de sourds ? Et, remarquons-le, il ne s'agit pas surtout de la difficulté matérielle due à la diversité des idiomes en usage. A défaut d'une langue commune à toute l'humanité, le problème peut être ré­solu par la virtuosité des interprètes et par la technique : dans les assemblées internationales, des casques d'écoute permettent à un Anglais ou à un Russe d'entendre la traduction simultanée d'un discours japonais ou indien!    

 

Le problème est à un autre niveau et la difficulté est bien plus profonde.  Ce qui le montre bien, c'est que jamais il n'y a eu autant qu'aujourd'hui de conférences internationales,   de   rencontres   d'hommes   d'État,   de voyages et de diplomates, jamais il n'y a eu autant de facilités et d'occasions de rapprochements entre les peu­ples. Or n'y a-t-il pas autant de divergences et d'incompréhensions irréductibles qu'à  l'époque  de  la fameuse tour de Babel ?

 

C'est que ceux qui articulent les mêmes mots, usent du même vocabulaire, emploient la même syntaxe, ne parlent pas toujours la même langue, comme on dit. Trop de différences séparent les hommes et empêchent le vrai dialogue : différences de races et de pays, diffé­rences de religions et de cultures, d'idéologies, distance qui paraît infranchissable entre les hommes qui vivent dans le même siècle, semblent contemporains, mais qui, en réalité, ne le sont pas, les uns vivant au xx° siècle, |es autres au moyen-âge.

 

Allons plus loin. Au fond, chacun de nous a les idées et en conséquence parle la langue de sa nation,  mais aussi de sa classe sociale, de son groupe professionnel, de sa famille. Par là même s'établit comme une ligne de démarcation, un rideau séparateur entre son groupe et les autres hommes. Et même à l'intérieur de ce groupe, parle-t-on la même langue ?

 

Peut-on dire que le dialogue soit fréquent et facile ? Dans un milieu de travail, dans une famille, y a-t-il compréhension mutuelle ?

 

Ne faut-il pas constater que ces prétendus dialogues ne sont que des monologues parallèles, et donc distants, les mo­nologues des égoïsmes ?  Et nous voilà au fond du problème.

 

Car l'obstacle majeur à la compréhension, au vrai dialogue entre les hommes, c'est l'égoïsme humain qui s'exprime par le péché humain.

 

En effet, le péché, qui est rupture avec Dieu, est en même temps et d'une manière inexorable, diviseur entre les hommes.

 

Ce n'est pas par hasard que dans la Bible le récit de la faute originelle est suivi immédiatement par le récit du meurtre d'Abel. Quand on s'est éloigné de Dieu, comment l'égoïsme qui a mo­tivé le péché ne se traduirait-il pas en inimitié et en haine pour les hommes ?

 

Pour parler vraiment la même langue, il faut compren­dre les autres, pour les comprendre, il faut les aimer, pour les aimer vraiment, il faut même aller au-delà de la sympathie humaine, qui paraît toute naturelle et qui est cependant si difficile, et qui serait encore insuffisante. Puisque c'est l'égoïsme qui est diviseur, si l'on veut l'union véritable entre les hommes, il ne faut rien moins que la charité venue du cœur même de Dieu.

 

C'est par son sacrifice de la Croix que le Sauveur démolit les barrières et crée l'union entre les hommes. Car c'est en mourant qu'il détruit en principe le péché humain, le péché diviseur. Et c'est parce qu'il est mort et ressuscité et glorifié au ciel qu'il peut communiquer aux hommes la charité divine, leur envoyer à la Pente­côte son Esprit, le Saint Esprit, l'Esprit d'amour.

 

Seul le Saint Esprit, donné par le Sauveur, a pu sup­primer la muraille qui semblait infranchissable et indes­tructible entre les Juifs et les païens, et réaliser ce miracle impossible de constituer avec ces hommes qui se détestaient une seule Église, cette assemblée de chré­tiens qui suivant le mot des Actes des Apôtres, « n'étaient qu'un cœur et qu'une âme».

 

Miracle singulièrement encourageant et riche de pro­messes. L'Esprit d'amour peut transformer une coexis­tence qu'on appelle pacifique et qui est en réalité une paix armée ou une défiance boudeuse en une véritable unanimité, c'est-à-dire une véritable union des cœurs.

 

En cette fête de la Pentecôte, nous ferons monter vers le Saint Esprit une grande prière pour la paix au­thentique, c'est-à-dire pour l'union entre les hommes.

 

Oui, que le Saint Esprit nous fasse à tous les dons des langues en nous faisant ce don supérieur à tous les miracles, la charité...

 

Extrait de : Volume 5

                Plus Près de Dieu

                Gaston Salet S.J.  (1966)

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:59

 

Bref, la VÉRITÉ c’est exactement le contraire des judéo-chrétiens à la Lustiger, Wojtyla et R… et Cie...

 

Élie s’adressera aux Juifs, pour les ramener à la Vérité. Juifs de naissance et résidant jusqu'à leur sortie dans le Paradis terrestre (Dont une touchante tradition, fort respectable, veut que le « Saint-Pierre » gardien de ce Paradis, soit Dismas le bon larron...), ils sont vraiment la Gloire des Juifs puisque l'olivier dans le langage de la Ste-Ecriture, c'est Israël (Rom. XI,  17-18). Mais, est-il utile de le dire, ils seront de VRAIS Juifs, c'est-à-dire des Juifs qui croient à la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ venu il y a 2 000 ans, des Juifs Catholiques de la race de Nathanaël qui avait fait l'admiration de Notre-Seigneur Lui-même dans le Saint-Evangile : « Voilà un VRAI Juif !... » (Jean I, 47.)

 

Énoch et Elie avec l'armée des Apôtres des derniers temps achèveront l'initiation de ceux qui sont restés catholiques pour leur faire prendre conscience du Plan eschatologique de DIEU avec les hommes par les Juifs convertis et de la nécessité du Règne Spirituel du Christ, si proche. Et ils feront prendre conscience aux Juifs que pour diriger l'humanité (ce qui est leur vocation), ils doivent reconnaître Notre-Seigneur Jésus-Christ venu il y a 2 000 ans, comme Fils de DIEU. Par surcroît, Énoch et Elie plongeront les impies, et éminemment l'Antéchrist, dans la confusion, faisant beaucoup souffrir la conscience des mauvais. Voilà pourquoi il est prédit : « Je vous enverrai le prophète Elie, avant que le grand et épouvantable jour du Seigneur arrive. Et il réunira le cœur des pères avec leurs enfants, et le cœur des enfants avec leurs pères, de peur qu'en venant et ne trouvant que de l'iniquité, Je ne frappe la terre d'anathème et ne la perde entièrement » (Mal. IV, 5-6).

 

Ah ! Que bien vite ils viennent !

... Un peu en marge de ce Commentaire, nous ne pouvons pas passer sur ce sujet, sans faire une grande recommandation aux Catholiques qui nous lisent. Il faut certes dénoncer le péril juif de cette secte pharisienne qui a fait mourir Notre-Seigneur Jésus-Christ, et dont les fils spirituels sont les B'naï B'rith... mais s'ils sont en train de se démasquer dans l'église conciliaires, cette « Rome qui a perdu la Foi » et qui n'est plus l'Église infaillible du Christ, qu'ils ont complètement investie jusqu'à sa (fausse) tête, quoi d'étonnant en vérité ?  

 

Nous devons quant à nous, authentiques fidèles de l'Église authentique, « éclipsée », traiter avec le plus grand mépris les œuvres du diable et des fils du diable dans l'attente du châtiment réservé aux apostats et aux francs-maçons du Vatican.

 

Se scandaliser outre mesurede l'actuelle judaïsation de la « Rome qui a perdu la Foi » serait mauvais signe... signe qu'on a encore un pied dans cette « Rome païenne qui DISPARAITRA ».

 

Par contre, le VRAI péril pour nous véritables traditionalistes, quant à la question juive est tout autre : c'est de se croire les fils aînés alors que ce ne sont pas les Catholiques du Temps des Nations qui sont les aînés de la Foi dans le Plan divin, mais les Juifs convertis à la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ et les Catholiques du Règne Spirituel !

 

 Notre péril à nous est de tomber dans l'orgueil de croire que nous sommes la dernière « race » spirituelle dans le Plan divin qu'il n'y aura pas une autre « race » spirituelle supérieure à celle manifestée par le Temps des Nations : c'est ce très grave péril (dans lequel étaient tombés les pharisiens) que prévoyait Saint Paul pour les Chrétiens des Nations, et sur lequel il attirait l'attention des... Romains précisément. Écoutons-le attentivement :

 

« Je ne veux pas, mes frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous soyez pas sages à vos propres yeux; une partie des Juifs est tombée dans l'aveuglement afin de donner lieu à la conversion d'une multitude de Nations; et cet aveuglement des Juifs doit durer jusqu'à ce que la plénitude des Nations soit entrée dans l'Église et que le nombre de ceux qui doivent se convertir soit rempli. Après quoi, tout Israël sera sauvé; tous les juifs embrasseront la Foi recevront la Justice selon qu'il est écrit : Il sortira de Sion un Libérateur qui bannira l'impiété de Jacob. ( Is. LIX, 20-21; LX XXVII, 6-13; Jér. XXXI, 33, sq.)

 

 Et ce sera alors que l'alliance que J'ai faite avec eux aura son effet, lorsque J'aurai ainsi effacé leurs péchés. Car quoiqu'il soit vrai de dire que selon l'Évangile, qu'ils n'ont point reçu, ils sont maintenant ennemis de DIEU, à cause de vous  et pour vous donner lieu d'embrasser la Foi et de recevoir la Justice; cependant selon l'élection de DIEU, ils Lui sont très chers, à cause de leurs pères; parce que les dons et la vocation de DIEU sont sans repentances de sorte que les promesses qu'il leur a faites s'accompliront infailliblement ».

 

Quel texte riche ! En vérité c'est bien difficile de se limiter sur un tel sujet, intéressant ! Ce mystère dont parle St Paul, et que nous traditionalistes nous devons absolument pas ignorer « afin de ne pas être sages à nos propres yeux (dans le sens d'orgueil), il le résume dans cette phrase : « Après quoi, TOI Israël sera sauvé. » Cette totalité d'Israël (... qui remplirait un livre), composée de deux partis : la Tribu de Juda, la seule que le bon DIEU a voulu laisser subsister visiblement à la face du monde, mais dans l'opprobre témoignage contradictoire à la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont Saint Paul assure la conversion à la Fin; et les dix Tribus d'Israël de la diasporadispersées lors du premier exil (—602) dans toutes les peuplades d'Occident principalement, pour former les dix principales Nations de ce Temps : en toute vérité, nous, chrétiens d'Europe, nous sommes... Juifs, comme issus de l'une des dix tribus qui ont perdu en se dispersant, et par une disposition particulière de Providence, la mémoire de leur identité.

(A suivre)

 

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                      Disponible  aux Éditions  D F T.

 

elogofioupiou.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:05

 

«Aucun autre vrai Pape ne sera élu avant que le grand Pape prisonnier et martyr Paul VI ne soit réapparu»  . . .

 

En tout cas, lorsque S.S. Paul VI réapparaîtra, l'Église sera en jeu comme jamais elle ne l'a été auparavant, même du temps des papes Félix IV et Martin Ier réunis... C'est ce dont nul ne disconviendra.

 

Nous ne pouvons ici nous empêcher de citer les très éclairantes révélations qu'a dues faire le démon — contraint par le Très-Haut — au cours de l'exorcisme du 23 avril 1984 par la possédée expiatrice de Suisse :

 

 « (...) Aucun autre vrai Pape ne sera élu avant que le grand Pape prisonnier et martyr Paul VI ne soit réapparu. Ce n'est que lorsqu'il sera mort, ce n'est qu'après sa mort qu'un autre sera élu. Il sera plus jeune que lui.

 

Mais plus jeune dans ce cas ne signifie pas meilleur en ce sens que Paul VI a reçu une très grande compréhension et de très grandes clartés dans toutes ses années de souffrances qui lui sont et lui ont été données. Il a une âme très purifiée. Il pourra encore communiquer beaucoup de choses au Pape qui lui succédera, parce que celui-ci aura aussi un poste très lourd dans cette Église complètement délabrée...

 

Je ne veux plus parler ! Laissez-moi ! (...) {Après les prières et adjurations de l'exorciste faites au démon de se taire ou de ne dire la vérité que si Dieu le contraint, le démon continua :} Il pourra encore dire beaucoup de choses au Pape qui lui succédera. Il pourra l'instruire comme un Père spirituel qui est un vrai martyr pour l'Église, comme un Père spirituel qui a extrêmement souffert et lutté pour l'Église, parce que pratiquement, il sait absolument tout sur la situation de l'Église et pourquoi c'est ainsi.  

 

Les rangs de l'Église seront divisés, c'est-à-dire entre le vrai Pape et l'antéchrist qui ne sera pas la véritable Église. Ce ne sera pas alors le Messie comme beaucoup le croiront, comme peut-être beaucoup de Juifs et autant de gens le croiront. Pas seulement les Juifs mais aussi des masses de gens suivront l'antéchrist... » (cf. « Révélations au cours d'exorcismes » fascicule n° 1).

 

Après cette élection exceptionnelle (1) et les autres actes que S.S. Paul VI posera pour mettre debout l'Église de Laodicée, « Flos Florum », de très glorieuse mémoire, mourra entre les bras de la T.S. Vierge : « Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice ».

Le nouvel élu aura la plus dure mission incombant à un Pape, de mémoire d'Église : affronter l’Antéchrist. Il aura la devise « DE GLORIA OLIVAE », de la Gloire de l'Olivier car, pendant son Pontificat sortiront Énoch et Elie « les deux oliviers et les deux chandeliers » ( Apoc. XI, 4.)

 

 Nous verrons leur rôle plus loin dans le détail, celui-ci consistant principalement à témoigner du Christ « régnant dans les Cieux » devant l'Antéchrist et le monde séduit par lui, avec les Apôtres des derniers temps, Énoch s'adressant plus spécialement aux Nations et Elie aux Juifs, pour les amener à la Vérité.   A SUIVRE

 

(1) Sait-on que cette élection exceptionnelle fut celle du premier successeur de St Pierre ? Voici comment la chose se passa : « En quelles mains passeraient les clefs que Pierre avait reçues du Christ, en signe de son pouvoir sur le troupeau tout entier ? (...) Clément, que la noblesse de son origine recommandait à la considération des Romains, en même temps que son zèle et sa doctrine lui méritaient l'estime des fidèles, fut celui sur lequel s'arrêta la pensée du prince des Apôtres. Dans les derniers jours qui lui restaient encore, Pierre lui imposa les mains, et l'ayant ainsi revêtu du caractère épiscopal, il l'intronisa dans sa propre Chaire, et déclara son intention de l'avoir pour successeur. Ces faits, rapportés dans le « Liber Pontificalis », sont confirmés par le témoignage de Tertullien et de saint Épiphane » (« L'année liturgique », Dom Guéranger, Sts Pierre et Paul, 29 juin, Pentecôte II, p. 360).

 

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                      Disponible  aux Editions  D F T.

 

 

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:03

Très Sainte Trinité, dans cette longue nuit de l'histoire, je vous offre l'amour que la Très Sainte Vierge Marie a pour Vous, l'inimitié et la haine qu'Elle a reçues en don contre le démon, l'ennemi infernal qui travaille à abaisser le Fruit Béni de Ses Entrailles, à Le faire placer sur le même plan que les faux dieux, à rabaisser Sa Sainte Religion au même plan que les fausses religions…

 

Je vous offre l'inimitié que la Très Sainte Vierge porte à la volonté du démon, occupé à soustraire les âmes à Dieu par la séparation de l'Église et de l'État.

 

O Très Sainte Vierge Marie, par la grâce de ce mystère d'inimitié que Vous avez pour le serpent, laissez-moi unir mon esprit au Vôtre pour que je ne sois pas vaincu par les œuvres du démon ; ne permettez pas que je respecte l'ennemi de Dieu, même si la presque totalité des hommes le font aujourd'hui.

 

«O Très Sainte Trinité, je vous offre aussi l'acte de foi solitaire, cruel et parfait que fit la Très Sainte Vierge Marie le Samedi Saint, lorsque tous avaient perdu la foi» (Saint Bernard).

 

O Notre-Dame, par la grâce de ce mystère, donnez-nous de garder la Foi en ce Samedi Saint de l'Église. Que nous ne craignions pas de nous retrouver seuls à croire aux conséquences de la Divinité de Votre Fils !

 

        Pour nous obtenir ces grâces, offrez à la Très Sainte Trinité, par vos Mains très pures, ce Trésor caché qu'est le Saint Sacrifice de la Messe encore célébré sur la terre.  (Abbé Tam)

http://amdg.over-blog.fr/article-priere-dans-la-nuit-115758641.html

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:29

 

Deux personnes, qui ont abusé de votre naïveté…

Le 19 octobre 2003, on voyait une photo de Jean-Paul II avec Mère Thérèse de Calcutta. Dans son dernier livre, Mère Thérèse s'était vantée de n'avoir ja­mais baptisé personne durant toutes les années de son apostolat!  Un curieux d’apostolat…

http://www.lapresse.ca/actualites/201302/22/01-4624622-mere-teresa-ne-serait-pas-si-sainte-clament-des-chercheurs-montrealais.php

   Connaissez vous mieux JP2… ?

Pour Jean Paul II, « il  faut que les "droits de l'homme" deviennent dans le monde entier, la base de tous les efforts tendant au bien de l'homme... parce que la paix dépend du respect des droits inviolables de l'homme. C'est pourquoi «la vie quotidienne de l'Église est l'hom­me et le sera toujours de nouveau...».

Le prof. Wigand Siebel, de Saarbrûcken, dans "Bedakreis", n° 184, octobre 1979, fit cette analyse: «Cette encyclique ne représente pas seulement une idée non plus conciliable avec la foi catholique, c'est-à-dire une hérésie, mais elle sépare même les confessions les unes des autres, faisant une inversion de route de l'Église elle-même. L'Église tourne le dos au Christ et s'oriente vers l'homme, elle s'ouvre au monde».  (On parle ici de la nouvelle église vatican 2)

Cet idéal de Jean Paul II vers l'homme est exactement le contraire du programme de Saint Pie X: «Tout restau­rer dans le Christ». Le Saint Pape avait prévu tout ce qui se passe aujourd'hui, le condamnant dans l'Encyclique "Pascendi gregis", dans laquelle il définit le Modernisme comme le bassin de ramassage du venin de toutes les hérésies, «parce qu'il tente de miner les fondements de la foi et de détruire le christianisme»...

L'Église de Vati­can II, au lieu de s'occuper in primis des "droits de Dieu", s'occupe des "droits de l'homme"... le but que la Franc maçonnerie a toujours rêvé et poursuivit pour arriver à cette "religion mondiale" cimentée par l'humaine fraternité.

C'est pourquoi, Jean Paul II fut aussi appelé un "Pape li­béral", plus progressiste qu'il ne paraît. Et Indro Montanelli le définit "un Pape subversif !

Jean Paul II a été l'idéal de ce "modernisme" un modernisme qui a porté à la désintégra­tion de l’Église. Il suffit de confronter les encycliques et tant d'autres écrits de Jean Paul II avec ceux des Pontifes ses prédécesseurs, comme ceux-ci:

alors que le Pape Léon X avait excommunié Luther, Jean Paul II l'a réhabilité à plusieurs reprises, de di­verses manières.

alors que le Saint Office avait condamné le jésuite hérétique et franc-maçon Teilhard de Chardin, Jean Paul II le loua et fit cardinal un autre jésuite, de Lubac, son disciple.

-  au Concile,  Jean Paul II se concentrait sur un livre qui traitait de la "théorie de Marx"! 

Extrait de : Karol Wojtyla  Bienheureux ? Jamais Éditions Saint Rémi

http://www.youtube.com/watch?v=nlRIglhSzAM

(Surveillez bien la poignée de main maçonnique avec Fidel Castro)

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:24

 

Tout l'ouvrage de notre sanctification consiste à voir Dieu en tout, envisageant chacun des événements de la vie comme l'expression de la volonté de Dieu.

Voyons Dieu derrière tout ce qui nous arrive, et recevons tout de sa main, les peines comme les joies, les devoirs diffi­ciles à remplir comme ceux dont nous nous acquittons avec plaisir. Faisons cela de moment en moment, accomplissons chaque chose avec toute la perfection possible, et nous arri­verons en peu de temps à la plus haute sainteté.

Chaque instant de la vie apporte un devoir à remplir, c'est-à-dire une chose à faire ou à supporter. Cet instant est comme un ambassadeur qui déclare l'ordre de Dieu. Il faut donc se borner au moment présent, sans penser à celui qui l'a pré­cédé, ni à celui qui doit le suivre. Ce qui était bon au moment passé ne l'est plus, parce qu'il est destitué de la volonté di­vine. Et ce qui peut être bon l'instant d'après ne l'est pas en­core, parce que la volonté de Dieu n'est pas encore allée jus­que-là.

L'obéissance au moment présent est donc une action par laquelle l'âme fidèle se consacre tout entière à la volonté de Dieu. C'est une ligne directe où elle marche constamment, sans se détourner ni à droite ni à gauche, et sans regarder en arrière, ni trop en avant. Il lui suffit d'accomplir de son mieux le devoir que Dieu lui donne au moment présent, et elle le fait avec joie sous l'œil de la Providence.

Une âme sainte n'est qu'une âme librement soumise à la volonté divine, et qui s'applique à l'accomplir en toutes cho­ses. Elle aime en tout Dieu et son bon plaisir, tel qu'il se pré­sente, et elle ne désire rien de plus.

Allons donc à Dieu à travers les contrariétés, les souffran­ces, les impressions diverses. Élevons-nous au-dessus de ces nuages, les yeux fixés sur Notre-Seigneur Jésus-Christ qui est le soleil, et sur nos devoirs qui sont ses rayons.

Il ne dépend pas de nous d'être insensibles ; mais songeons que cette vie n'est pas une vie de sentiments, et arrivons à cette région supérieure de l'âme où Dieu habite dans la paix.

Vous cherchez le secret d'être à Dieu ; il n'y en a point sinon de profiter de tout ce qui se présente pour aller à lui. Tout mène à cette union quand on le veut bien, et tout la per­fectionne.

« Dieu est vraiment dans ce lieu, s'écriait Jacob, et je ne le savais pas. »

Il est à côté de toi, ô mon âme, autour de toi, au dedans de toi, il te pénètre de sa présence, et tu le cherches au loin.

Tu cherches Dieu ? Il est dans tout ce qui t'arrive, dans tout ce qui se présente. Il vient sans cesse à toi sous le voile des actions les plus ordinaires et des croix qui s'y trouvent.

La main de Dieu s'y cache pour te soutenir et te porter. Lui-même daigne te tracer le chemin à mesure que tu t'avan­ces. Les divers événements de la vie sont comme des voiles derrière lesquels il faut toujours voir Dieu caché.

« Donnez-moi, ô mon Dieu, l'esprit de foi, car je sens qu'a­vec cela je serai heureuse, » disait une bonne âme qui avait expérimenté ce bonheur.

Avec l'esprit de foi, en effet, on voit Dieu en tout, et que peut-on désirer quand on a Dieu ? Dieu se cachât-il par moments — et cela arrive aux âmes les plus saintes — on sait qu'il est là, et on ne se trouble pas.

Y a-t-il rien que la foi n'accepte et ne surmonte ? Elle passe au delà de tout, elle perce les ombres pour arriver jusqu'à Dieu. L'âme simple, élevée par la foi, est contente de tout. Elle trouve que rien ne lui manque et que rien n'est de trop. Elle bénit en tout cette main divine qui fait couler si suavement les eaux de la grâce dans le plus intime de son être. Elle reçoit tout avec la même douceur, comme lui venant de la main de Dieu.

La foi nous apprend que Dieu veut toujours ce qui contri­bue le plus à notre perfection, et qu'il nous y mène comme par la main, pourvu que nous le laissions faire.

Avec un peu de foi naïve et simple, nous verrions Dieu se révéler sans cesse à nous, et nous nous rendrions compte de son action dans tout ce qui nous arrive.

La vie de foi n'est qu'une poursuite continuelle de Dieu, à travers tout ce qui le cache.

L'âme fidèle ne s'arrête jamais dans sa course : toutes les routes l'avancent également vers Dieu ; tout est moyen pour la conduire à lui. Soit qu'il l'afflige, soit qu'il la console, elle l'adore, l'aime et le reconnaît toujours pour son Seigneur et son Dieu. Si nous avions la foi, nous saurions bon gré à toutes les créatures, nous les remercierions intérieurement de ce que, en nous faisant souffrir, elles se rendent si favorables à notre perfection.

Quand il vous plaît, Seigneur, de faire briller à nos yeux un rayon de votre lumière, nous voyons alors clairement que tout ici-bas n'est que vanité et mensonge.

Qu'il y a, en effet, de différence entre les idées de Dieu et les nôtres ! Tout ce qui se passe dans ce monde n'est qu'une ombre, et nous nous arrêtons aux apparences au lieu de lever les yeux en haut où est la réalité des choses.

Nous agissons d'après ce que nous voyons, d'après ce que nous sentons, et nous faisons fausse route, quand il serait si facile de marcher à la lumière de la foi qui nous montre Dieu en tout.

 

Les sens ne voient que les dehors, la foi voit à l'inté­rieur l'action divine qui s'exerce en toutes choses. Oh ! Vivons donc, maintenant et toute notre vie, de l'esprit de foi !

 

Saint Eucher, évêque.

Saint Eucher naquit à Orléans de parents nobles, riches et pieux, qui, avertis par une révélation de la future sainteté de leur enfant, le consacrèrent à Dieu dès sa naissance.

On le fit étudier dès l'âge de sept ans et ses progrès dans la vertu et dans la science furent merveilleux. Devenu religieux au monastère de Jumiège, il fut tiré de cette retraite par Charles Martel qui le fit sacrer évêque d'Orléans à la prière du clergé et du peuple.

Le saint religieux dut céder à tant d'instances, et fit briller dans cette nouvelle dignité les vertus du cloître en même temps que le zèle pastoral. Il eut à résister aux empiétements de son protecteur sur les droits de l'Église, et sa constance lui mérita les honneurs de l'exil pour le service de Jésus-Christ.

Charles bannit l'énergique pontife à Cologne, où le duc Robert le reçut avec tous les égards dus à son mérite et à ses vertus. Il le nomma grand aumônier du palais, mais Eucher, insensible aux honneurs, ne sollicita du prince que la faveur de se retirer dans l'abbaye de Saint-Trond, près de Liège, pour y servir Dieu librement dans la solitude et la priè­re. Il vécut six ans dans cet exil, et mourut le 20 février 731.

 

Tiré de : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0