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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:09

 

L'église conciliaire n'est plus l'Église Immaculée de Nôtre Seigneur, mais la prostituée de Babylone.


Les forces de l'Antéchrist sont déchaînées et se dresseront pour s'emparer du contrôle complet de la Maison de mon Fils. (...) Les souffrances du Pape Paul VI sont grandes. Déjà, ils ont choisi son successeur. Mais priez beaucoup pour qu'il ne soit pas retiré du monde, car malheur, malheur au monde ! Ce serait le crucifiement du Corps mystique... La voyante voit alors saint Michel, une épée dans la main droite, montrer un cardinal et tracer au-dessus de sa tête la lettre W."

 

Or, quand on voit écrit noir sur blanc un tel message, édité avant les années de ce pontificat, évidemment, cela donne à réfléchir... Quelques années avant Bayside, la Très Sainte Vierge annonçait également à "un prêtre américain" : "L'arrachement du Pape de son Trône et l'antipape qui sera mis à sa place, c'est une punition"...

 

Mais revenons à Jean XXIII qui ouvre le Concile tant désiré par les conjurés : il sera l'instrument de choix pour faire triompher tout le train de réformes maçonniques dans l'Église catholique.

Le lecteur pourra noter que le promoteur du renversement décisif des schémas préconciliaires au profit des thèses modernistes n'était autre que le cardinal Liénard... qui se trouvait parmi les dix-sept noms des prélats maçons, relevés par Mgr Beaussart sous Pie XI...

D'ailleurs, les infiltrés ne cachèrent pas leur succès, tel le cardinal Suenens qui disait que Vatican II était à l'Église ce que la Révolution de 1789 était pour le corps social. Et c'est très vrai ! La Révolution, les cinq républiques laïques qui ont souillé la France sont basées sur le principe de la liberté absolue de conscience. Or, quelle est l'idée fondamentale sur laquelle repose l'église conciliaire qui n'est plus l'Église immaculée de Nôtre Seigneur mais la prostituée de Babylone ? C'est la liberté religieuse incluse dans Dignitatis Humanae Personae, décret du 7 décembre 1965.

 

Rappelons de plus ce que désirait le moderniste Fogazzaro du début du siècle, et observons les fruits de Vatican II :

* "Des réformes dans l'enseignement religieux". Nous les avons eu amplement, avec les nouveaux catéchismes, les nouvelles méthodes de formation des prêtres et la nouvelle théologie;

* "Des réformes dans le culte". Nous les avons eu avec la nouvelle messe (N.O.M.), les nouveaux sacrements (absolution collective, etc.) et tous les changements innombrables survenus dans la liturgie (communion dans la main, suppression de la table de communion, autel tourné vers le peuple, tabernacle mis de côté, etc.);

* "Des réformes dans la discipline du clergé". Le nouveau code de Droit promulgué en1984 entérine dans le droit toute la révolution ecclésiale émanant de Vatican II, quant au droit ecclésiastique;

* "Des réformes aussi dans le suprême gouvernement de l'Église". Elles sont aussi réalisées par la collégialité, le synode permanent des évêques, les assemblées nationales épiscopales, les conseils presbytéraux et les multiples secrétariats.

 

L'aboutissement du complot : le faux prophète de l'Antéchrist 

Continuons et parachevons à présent ce sommet de la pyramide seulement échafaudée. Certains pourront se demander où nous allons déboucher, mais d'autres ne sont pas sans le pressentir déjà...

Rappelons l'axiome important : A mesure que le pape professera de  plus en plus les idéaux maçonniques, il sera de moins en moins le Pape, le Vicaire du Christ, et partant, celui de l'Église Catholique. Dans la même proportion, disparaît "celui qui fait obstacle présentement". Dans la même proportion, apparaît l'homme d'iniquité.

 

Le lecteur comprend donc à quel point il est important d'étudier jusqu'où "leur pape" est achevé, car son achèvement même signifiera que l'homme d'iniquité qu'il figurera peut à tout moment apparaître, et c'est là l'objet de ce chapitre.

Nous en étions donc avec Paul VI au "pape adolescent"... Or, le stade qui suit l'adolescence, c'est l'adulte qui, considérant les actes et pensées de l'adolescent, décide ou non de les ratifier, par une pleine et profonde connaissance des choses. Et puis, il va sa route, librement choisie.

 

Il semble qu'il y a eu, au plan mystique, comme une sorte d'hésitation, presqu'un coup de frein, dans ce passage "adolescent adulte", avec Jean-Paul 1er, dont la mort fut tellement étrange (assassinat plus que probable). Ce "pape au sourire" était manifestement un "pape adolescent" acquis aux idées modernes (il faut rappeler qu'il combattit les prêtres traditionalistes dans son diocèse), mais malgré tout "bonne pâte" tel Jean XXIII et "utopique" à la Paul VI... Il semble que Jean-Paul 1er, à sa nomination, était ignorant du complot maçonnique, mais voulut démissionner quand il en fut pleinement informé (scandale financier, bien sûr, mais aussi et surtout la vérité sur Paul VI toujours vivant, et l'invasion quasi totale de la Franc-maçonnerie dans l'Église).

 

 (A suivre)

 

Ces pages sont extraites du livre de Louis de Boanergès qui a pour titre : ACTUALITÉ DE LA FIN DES TEMPS. Disponible chez D.F.T. (France).

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:04

Le 6 août 1978, c’est le sosie de Paul VI qui est mort.  Le véritable PAUL VI est toujours bien vivant et en exil.

En 1988 sous le règne de l’Imposteur J.P.2, voici ce que N.S.J.C a révélé  à Bruxelles le 18 octobre 1980 : "Je répète que CELUI QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI, EST CONTRE MOI, et quel qu'il soit, Je le punirai sévèrement s'il ne corrige pas son attitude et ne met fin à ses continuelles polémiques diffamatoires : Ce qui est contraire à la charité, et incompatible avec les devoirs du Sacerdoce, et le respect dû et imposé à l'Autorité Suprême de Mon Église, ENVERS CELUI DONT LE COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE" ;

 

Prions ensemble pour le retour de Paul VI et que ceux qui ont des yeux pour lire ce texte, comprennent le message de Notre Seigneur Jésus Christ, notre sauveur qui veut le bonheur éternel de toutes les personnes de bonne volonté.

 

Pour plus de détails, voir : http://amdg.over-blog.fr/article-temoin-de-la-lumiere-107354209-comments.html#anchorComment

 

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 20:48

 

 


 

Des preuves scientifiques de T. Kolberg, démontrent que le vrai pape Paul VI a été séquestré et mis à l'écart, sans doute dans les années 1975.

 


Car en effet, nous avons précisé ailleurs qu'un signe ne s'accomplit pas brutalement, mais qu'il a comme un commencement insensible pour évoluer jusqu'à maturation.

De même, leur "pape naissant", c'est Jean XXIII. Et puis, cet "enfant" disparaît très rapidement (c'est d'ailleurs voulu) pour laisser place à "l'adolescent" si l'on peut dire.

Paul VI est leur pape "adolescent". Ah ! Certes, Paul VI, avec ses utopies, cadre tellement bien avec ce "pape adolescent" ! Le propre de l'adolescent, c'est que ses actes et pensées ne sont pas définitivement arrêtés, orientés vers un but tracé, sans possibilité de changement... Un adolescent (et à plus forte raison un enfant) peut changer.

 

Par conséquent, nous ne pensons pas que ces deux papes sont entièrement mauvais. Il coexiste en eux ce qu'on peut appeler un affreux mélange d'orthodoxie et de libéralisme, et les francs-maçons n'eurent aucune peine à téléguider l'orientation de tels pontificats. En fait, ces deux papes ont été, semble-t-il, plus victimes que coupables de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles, et ce sont eux sans doute, ces "deux papes plats, vermoulus et douteux" annoncés par Mélanie de La Salette dans une de ses lettres, devant venir avant le Renouveau de l'Église.

 

Toutefois, il serait incomplet de passer le Pontificat de Paul VI sans mentionner les très sérieuses rumeurs sur le sosie de Paul VI, rumeurs confirmées par un munichois Théodore Kolberg. Ce dernier a en effet prouvé scientifiquement, par photos mais aussi et surtout par sonagrammes (aussi probants que des empreintes digitales) l'existence d'un sosie et de façon permanente à partir de 1975. Tout cela (avec bien d'autres faits pour le moins étranges) rendrait probant que Paul VI s'est rendu compte du complot maçonnique qui l'entourait, et qu'il a voulu s'en dégager afin de revenir sur les erreurs commises au début de son pontificat; ce qui, bien évidemment, n'a pu se faire, le complot étant trop avancé et les prélats francs-maçons trop puissants (rappelez-vous les conseils du conjuré d'Il Santo...) Mais tout donne à penser, selon les preuves scientifiques de Kolberg, que le vrai pape Paul VI a été séquestré et mis à l'écart, sans doute dans les années 1975.

 

En 1980, un journaliste, A. Sittinger posait cette pertinente question à la fin de son dossier : "Quel fut le sort du Pape prisonnier ? Sans doute ne le saurons-nous jamais. Un homme est mort (le 6 août 1978) qui portait le titre de Pape et le nom de Paul VI. Nous laissons à nos lecteurs le soin, sinon de juger, du moins de s'interroger.

 

Si M. Kolberg ne se trompe pas, qu'est devenu le véritable successeur de saint Pierre ?"

 

C'était en effet une bonne question, car si le sosie est prouvé scientifiquement, il implique par le fait même une possibilité de survie du pape Paul VI. Pourquoi, en effet, les francs-maçons ont-ils "fabriqué" un sosie alors qu'il était si simple de "supprimer" Paul VI par empoisonne­ment comme ils le firent d'ailleurs très certainement pour Jean-Paul 1er ? Cette énigme pourrait trouver réponse par le fait que Paul VI est protégé miraculeusement par Dieu pour réapparaître bientôt et dénoncer tout ce complot et cette occupation maçonnique de l'Église.

 

La Salette a d'ailleurs une prophétie des plus curieuses à ce sujet : "Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours"...

 

Par ailleurs, les termes de la sainte Écriture nous portent à réfléchir : "Que seulement disparaisse celui qui fait obstacle", ce qui n'implique pas forcément sa mort. Et n'est-ce pas le même écho chez Madame Royer : "Le Pape disparut un jour au milieu de la désolation de l'Église. Mme Royer, effrayée, le vit réapparaître quelque temps après", et Albert Marty qui rapportait cette prophétie, ajoute : "Cette rude épreuve sera suivie du triomphe de l'Église dans le monde" (Alerte au monde", A. Marty, p. 96.).

 

Même écho encore chez Marie-Julie Jahenny, la stigmatisée de Blain, qui a longuement prophétisé un pape prisonnier pour nos temps. Elle portait sur sa poitrine en stigmatisation, cette inscription : "Délivrance du Saint-Père; triomphe de la Sainte-Eglise".

 

Dans les derniers Temps, un pape martyrisé, souffrant dans son corps et plus encore dans son âme, la passion de l'Église, voilà une tradition prophétique qui se retrouve partout chez les mystiques. Concluons ce point très délicat par un message que donnait la Très Sainte Vierge à Bayside, le 28 mai 1976 :

 

"II y a un complot du mal pour renverser votre saint-Père (Paul VI). Tu dois prier beaucoup pour lui, car lorsqu'il sera enlevé, [encore une fois, le terme est sans équivoque...], il y en a un qui va prendre le Siège de Pierre pour détruire mes maisons à travers le monde, les églises (...) Les ennemis de Dieu sont entrés dans les maisons de mon Fils, il y a bien des années de la terre. Leur plan a été astucieux et avec beaucoup de ruse, ils se sont poussés pour arriver aux plus hautes positions de puissance.

 

(A suivre)

 

Ces pages sont extraites du livre de Louis de Boanergès qui a pour titre : ACTUALITÉ DE LA FIN DES TEMPS. Disponible chez D.F.T. (France).

 

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 20:54

La mise en œuvre du complot 


[Filiola les voit, guidés par de grands prélats qui se rassemblent comme en des assemblées cachées, pour faire leur besogne satanique contre le Christ même]. Tout leur était facile ! Ils ont pu travailler à leur aise ! Mais l'Église souffrait en son Corps par une plaie que Jésus m'a laissé voir et qu'on cachait volontairement... Et je souffrais ! J'ai prié jour et nuit..." (Messages des 23 août 1972 & 5 août 1975)

Oui, le P. Barbara pouvait bien intituler le dernier paragraphe de son article comme suit : "Encore soixante ans et l'Église romaine est occupée". Quoi d'étonnant d'ailleurs, lorsqu'on sait que le complot maçonnique du XIXème siècle est amplifié par une autre force antichristique de taille, le communisme, s'alliant secrètement à la maçonnerie onusienne. En 1961, une jeune canadienne, "secrétaire à un très haut niveau de l'ONU, put mettre la main sur des textes, d'abord par hasard, puis en aidant un peu le hasard. Ces textes concernent essentiellement le plan qui vise à détruire l'Église par l'intérieur, mais aussi visent à l'intensification de l'obsession sexuelle, un phénomène étant lié à l'autre, puisque dans l'Europe issue d'un long passé de christianisme, lorsque le barrage moral créé par la Religion s'effondre, l'opération devient plus facile. Voici quelques extraits de ces documents maçonniques de haute volée : "Que mes directives soient fidèlement suivies et je vous promets qu'en très peu de temps, l'Église catholique, notre ennemie et obstacle numéro un, ne sera plus qu'un pantin entre nos mains (...) Le concile très prochain est évidemment l'occasion unique de faire triompher nos idées, d'autant plus que nos hommes sont déjà infiltrés à tous les niveaux de l'Église (...) Reste encore la Papauté. Mais elle aussi, nous la frapperons mortellement un jour si sans rien brusquer, avec des airs de brebis, nous continuons à façonner la chrétienté qu'il nous faut pour obtenir le Pape de nos rêves [le plan n'a pas beaucoup changé depuis Nubius et Volpe...] Une fois le haut clergé et la masse des fidèles gagnés à nos théories, sans même le savoir, tout le reste se fera comme un petit jeu. Dans cette situation de choix, notre rôle est de stimuler les points de querelle entre les deux parties, mais toujours autant que possible, sur des questions secondaires afin de détourner l'attention des traditionalistes du véritable champ de bataille. Tout devra être remis en question par n'importe qui. A propos de confusion, toujours dans le même sens, nous cultiverons chez les prêtres et les autres autorités, une dialectique enchevêtrée et un vocabulaire nouveau et obscur. Le Pape que nous ferons élire sera un homme possédant l'art de l'ambivalence. (Un J.P.2) Par exemple, il désapprouvera en paroles les soit disant abus des modernistes, tandis qu'il les approuvera par ses actes, etc." (L'incohérence des clercs", Commandant Rouchette)


Les dernières phrases sont singulièrement d'actualité... En effet, l'infestation de plus en plus massive des idées maçonniques dans tous les milieux catholiques et l'invasion de plus en plus étendue des structures hiérarchiques, par des dignitaires convertis au spiritualisme maçonnique, a donné à Satan le pouvoir de réaliser ce que depuis longtemps il aspirait de faire (et qu'il avait déjà failli réaliser avec le cardinal Rampolla, en 1903) : Placer un cardinal suffisamment imbu des principes maçon­niques, sur le Siège de Pierre.

Après la mort de Pie XII, que d'aucuns supposent n'avoir pas été naturelle, Jean XXIII fut certes ce premier Pape sous évidente influence maçonnique, qui ouvrit cette vaste réforme par le concile Vatican II, que Pie XII dans toute sa clairvoyance s'était bien gardé d'entreprendre. Enfin, ils avaient leur pape. Enfin, leurs réformes pouvaient commencer. C'était la dernière étape d'un bien long complot. L'opinion publique dit que Jean XXIII fut un pape de transition (mais qu'est-ce que l'opinion publique à notre époque, sinon la pensée des loges véhiculée par les médias ?)

Et de fait, Jean XXIII, notamment par son âge avancé, était plus un "ballon d'essai" si l'on peut dire, que le type achevé du pape dont ils rêvaient. Il n'empêche que son rôle ne saurait être minimisé : c'est bien lui qui a ouvert la dernière étape. C'est lui qui commence à réaliser le rêve maudit des infiltrés... Et ce rêve maudit des comploteurs, c'est celui de leur maître Satan : conquérir Royauté et Pontificat sur ce monde, et pour ce faire, supprimer l'obstacle spirituel dont nous entretient saint Paul, qui réside principalement dans le Pape.

La Très Sainte Vierge sur la montagne de La Salette n'a pas annoncé autre chose. Ici, nous entrons dans la lutte profonde et implacable de notre époque. Il convient, avant de continuer l'édification de la pyramide luciférienne, de rappeler saint Paul : "Vous savez bien ce qui empêche la venue de l'homme d'iniquité. Déjà, en effet, le mystère d'iniquité est en action. Que seulement disparaisse celui qui fait obstacle présentement [le Pape], et alors se manifestera l'inique que le Seigneur Jésus fera disparaître par le souffle de sa Bouche et qu'il anéantira par l'éclat de sa Venue".

Alors, il faut bien comprendre le formidable enjeu de cette dernière lutte dans la personne du Pape. Lutte menée par Satan contre le Christ, aux termes de laquelle le règne de l'Antéchrist pourra s'ouvrir. Voici : A mesure que le pape deviendra de plus en plus converti aux idéaux maçonniques, il sera de moins en moins le Pape, le Vicaire du Christ, et partant, celui de l'Église catholique.

Dans la même proportion, disparaît "celui qui fait obstacle présentement".

Dans la même proportion, apparaît l'homme d'iniquité (les usurpateurs).

(A suivre)

Ces pages sont extraites du livre de Louis de Boanergès qui a pour titre : ACTUALITÉ DE LA FIN DES TEMPS. Disponible chez D.F.T. (France).

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 19:50

 

On pense inévitablement à la guerre que, depuis une vingtaine d'années, tantôt sournoisement, tantôt effrontément, un pseudo pluralisme, badigeonné d'oecuménis­me, mène contre l'intégrité catholique de nos écoles, avec la complicité de « théologiens » prétendument « catholiques ».

 

4. La kénose du Seigneur (cf. Ph 2: 6). — Ici, la TOB imagine que le Christ aurait pu « considérer comme une proie à saisir d'être l'égal de Dieu » ! Sa note a les allures de la « science » exégétique, pourvu qu'on accepte sa contradictoire et irrecevable traduction. Précisément parce qu'il est « de condition divine » (et c'est dans la TOB), le Seigneur Jésus sait qu'il est Dieu; il l'a dit maintes fois durant sa vie publique; il l'a même insinué dès l'âge de 12 ans (Le 2: 49). Paul n'ignore rien de cela. Comment aurait-il pu attribuer au Christ l'idée de s'emparer de la divinité? Quelle logique suivent nos 120 « savants » traducteurs, surtout les « catholiques »?

 

5. La condition  de la sainteté (cf. 1 Thess 4: 4). — Selon la TOB, il faudrait « prendre femme pour vivre dans l'honneur et la sainteté ». Et prendre mari, sans doute aussi. Deux mots grecs, dans le verset en cause, présentent une certaine difficulté. Raison de plus pour les traduire comme l'Église l'a toujours fait, conformément d'ailleurs, et sans aide « tobiblique », à la pensée de saint Paul (cf. 1 Cor 7:8), écho de l'Évangile (cf. Mt 19:11-12), et à la pratique comme à la doctrine spirituelles de tous les siècles chrétiens (cf. Pie XII, encyclique Sacra Virginitas, 25 mars 1954).

 

Même en admettant qu'il s'agit de « prendre femme » et en renvoyant à 1 Cor 1:2; même avec la glose de la TOB (qui aurait pu, alors, utiliser une remarque — discutable — de Zerwick, Analysis philologica Novi Testamenti graeci, à l'occasion de 1 Thess 4: 4), comment excuser nos « experts » a) d'avoir ajouté deux mots — « pour vivre » — étrangers à notre passage et b) de n'avoir pas vu, comme cela peut sauter aux yeux d'un collégien, que les datifs « statiques » de la fin du verset interdisent le « mouvement » supposé par leur falsification?

 

Conclusion

 

Terminons par la référence à l'article que le prêtre ortho­doxe Alexandre Troubnikov a signé dans Itinéraires de décem­bre 1979. La mauvaise traduction d'Is 7: 14 suffit à discréditer toute la TOB, déclare l'auteur. Mais alors, à quelle sorte d'oecuménisme s'adonnent nos « savants... catholiques », si leur science aboutit à dresser contre leurs inventions les dissidents les moins éloignés de la Rome infaillible?

Même en « circuit fermé » parmi les « experts », la TOB sem­ble mal défendable, dans la mesure où leur « expertise » ne les empêche pas soit de gober les falsifications et imprécisions critiquées ici (cf. Nil Guillemette, Introduction à la lecture du Nouveau Testament, Paris, Cerf, 1980, pp. 308, 336, pour 1 Thess 4: 4; Étienne Charpentier, Pour lire le Nouveau Testa­ment, Cerf, 1981, p. 74, sur Mt 16: 18), soit — comme tel « spé­cialiste » en christologie — de proposer à tout catholique de « mourir à son identité confessionnelle pour retrouver l'unité des chrétiens ». On pense inévitablement à la guerre que, depuis une vingtaine d'années, tantôt sournoisement, tantôt effrontément, un pseudo-pluralisme, badigeonné d'oecuménis­me, mène contre l'intégrité catholique de nos écoles, avec la complicité de « théologiens » prétendument « catholiques ».

 

Au siècle dernier, quelqu'un eut raison d'écrire que Le libéralisme est un péché. N'y a-t-il pas lieu de reconnaître dans la frénésie « oecumaniaque » (comme on dit aux États-Unis), un avatar du libéralisme? Et dans la TOB une des expressions les plus subtilement corrosives de ce péché? Allez ensuite absoudre sans pénitence les clercs catholiques de toute robe (si l'on peut parler ainsi), congrégation, fonction ou dignité (surtout épiscopale) qui offrent à un peuple nullement ou peu immunisé, mais affamé du vrai pain de la Parole de Dieu, cette pâte empoisonnée!

 

Mise en garde générale. — Nous avons le regret et d'abord le devoir d'attirer l'attention de nos lecteurs et amis sur l'abus que « tout le monde », aujourd'hui, avec ou sans compétence théologique, fait de la Bible, n'importe où et à propos de n'importe quoi.

 

Personne ne doute que chacun doit connaître de son mieux et goûter, dans l'Ancien et le Nouveau Testament, la Parole même de Dieu; car sans elle, nul ne peut parvenir à la plénitude de la vérité concernant l'origine, le sens et le but de la vie humaine.

 

Mais on ne lit pas la Bible comme on lit le journal du matin ou du soir. Voici pourquoi (et relisez, au besoin, Actes 8: 26-40).

 

1. La rédaction des 73 « livres » de la sainte Écriture s'étend sur dix siècles environ.

 

2. On y rencontre à peu près tous les « genres littéraires » , que le premier venu ne réussit pas d'emblée à identifier: récits histo­riques, contes, allégories, discours, recueils de pensées, poèmes, prophéties, codes de lois...

 

3. L'explication « littérale » (conforme au sens immédiat des mots) et, à plus forte raison, « plénière » (égale, si possible, à la pensée totale) des livres et d'une multitude de passages bibliques exige une somme inépuisée de connaissances linguistiques, histo­riques, culturelles, religieuses, politiques et autres, dont l'acquisi­tion mobilise toute l'activité de nombreux spécialistes et suppose leur intelligente collaboration.

 

4. Il s'agit, surtout, de livres « inspirés »: ayant Dieu pour auteur principal. L'interprétation de la Parole divine, nécessaire­ment mystérieuse, réclame une compétence ou autorité dont le Seigneur Jésus lui-même, Verbe incarné, doit avoir et a, de fait, confié le privilège ou « charisme » à Pierre et à ses successeurs.

 

En conséquence, nous prions nos lecteurs et amis de refuser crédit ou confiance

- à une citation de l'Écriture dont ils ne peuvent repérer l'équivalent certain dans une bible approuvée par qui de droit;

- à un commentaire qui paraît s'écarter de celui auquel s'attache la tradition catholique de l'Église romaine, dont le Catéchisme du concile de Trente demeure l'insurpassable résumé.

 

De cette manière seulement, ils auront l'assurance d'adhé­rer à la pure vérité, de favoriser la compréhension entre les hommes et de hâter leur réconciliation d'esprit et de coeur au sein de l'unique peuple de l'unique Dieu. — La Fraternité mariale du Canada, qui patronna l'étude du Père Marie-Joseph D’Anjou S.J.), sous le pseudonyme d’Antoine Derome.

 

Fin.

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 19:47


Il y a 49 ans, le 21 juin 1964, fut couronnée de la triple couronne le pape Paul VI.  Ce dernier fut remplacé, par un usurpateur, un sosie de Paul VI, qui fut ensuite éliminé par la mafia du Vatican, le 6 août 1978.   Paul VI est toujours vivant, il serait dans l’île de Crête, il aura 115 ans cette année.  Cela peut vous paraître impossible, mais Saint Narcisse est mort à 116 ans et saint Jean à 120 ans. Son retour d’exil est pour bientôt. Nous devons prier pour hâter son retour, comme la Vierge Marie, par ses prières hâta le retour de non Divin Fils, le Dimanche de Pâque.

 

Selon les prédictions de Saint Malachie, après le Pape Paul VI, il ne restera que 2 papes à venir, soit son successeur; qui sera nommé par  Paul VI lors de son retour d’exil.  Puis après les événements, viendra le Grand Pape, le dernier, Pierre II, pour le grand triomphe de l’Église. 

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 15:58

Une bible au péril de l'oecuménisme?

Le désordre actuel de la pensée religieuse ne peut que s'aggraver par la diffusion d'une bible « oecuménique ».

A supposer que les non catholiques admettent l'authenticité et l'inspiration de tous les « livres » de la sainte Écriture contenus dans nos bibles, le problème ne sera pas résolu. Ce n'est pas seulement l'Église du IVe siècle qui a imposé, à tous, son autorité en fixant le « canon » biblique. Cette autorité demeura la même au XVIe siècle, mais le protestantisme la contesta. Elle n'a pas changé, elle n'a pas abdiqué: elle ne le peut pas. Mais vient-elle aujourd'hui à remplir, selon les besoins de l'heure, son élémentaire devoir en rappelant la doctrine solennellement définie ou tradition nullement immuable, on voit alors le modernisme — ce carrefour de toutes les hérésies: protestantisme, libéralisme, rationalisme — la combattre avec cent fois plus de violence qu'au temps de saint Pie X. Exemple, le « cas » Hans Kung (déc. 1979).

2. Même s'il arrivait qu'en matière biblique, l'autorité de l'Église reconnût la justesse de telle opinion ou interprétation, d'abord répandue par des non catholiques et conciliable avec les dogmes définis et la pensée millénaire de Rome, le poids de notre certitude catholique ne reposerait pas sur cette « découverte » parallèle, mais sur la caution de notre foi en l'unique compétence de l'Église.

3. Il est utopique de pronostiquer une conversion massive de l'hétérodoxie protestante à l'orthodoxie catholique. L'histoire des tractations entreprises au temps de Léon XIII devrait nous avoir suffisamment avertis. Nous constatons aujourd'hui le même échec, doublé, cette fois, chez les catholiques, du risque (et si ce n'était que risque) de céder à des compromis que doit répudier une Église sûre de détenir seule le privilège de l'infaillibilité. (Cf. Michael Davies, « Demolishing the Church », dans Christian Order, 65 Belgrave Road, Londres, S.W. IV, 2BG, oct. 1982, p. 472.)

4. Or, la TOB, par une propagande qui bénéficie de puissants moyens et vu le prestige naïvement conféré à ses quelque 120 « spécialistes » (moitié « catholiques », moitié non), sème la confusion dans le monde entier (voir Itinéraires, n. 243, mai 1980). Au sujet des notes ajoutées à la traduction de l'Ancien Testament, on affirme que jamais les divergences d'ordre confessionnel n'ont séparé les éditeurs et les traducteurs. Pour apprécier le mérite d'un tel « oecuménisme », il suffit de lire les notes qui accompagnent la traduction de Gn 1: 2 et d'Is 7: 14, dont nous allons parler. Le N.T. jouit (!) d'une « bonne entente » analogue. Parcourez les élucubrations au moyen desquelles nos météores bibliques éclairent (!), par exemple, Rm 3: 28, Ph 2: 6 et 1 Thess 4:4, passages commentés plus loin.

5. Dans ces conditions, accepter une bible « oecuménique » équivaut à rabaisser l'intelligence de la Parole inspirée au niveau d'un consensus émotif ou rationaliste, synonyme de forfaiture ou de reniement.

a. Le « libre examen » protestant favorise le oui et le non simultanés dans la lecture individuelle de la Bible. Mais le Verbe incarné, Maître absolu de toute vérité, interdit de prêter l'oreille au père du mensonge (Jn 8:44) et d'amalgamer les contradictions. Que votre oui soit oui, que votre non soit non; le surplus vient du Malin (cf. Jac 5: 12; Mt 5: 37).

b. La bible est plus qu'un texte, elle est un sens, écrivait, en 1967, M. l'abbé Pierre Mamie, devenu plus tard évêque de Lausanne-Genève-Fribourg. Laissera-t-on à la TOB ou à Rome le soin d'établir ce sens? La TOB ou bien juxtaposer des interprétations divergentes, ou bien renoncer à privilégier le sens traditionnel (par exemple, dans la note ajoutée à la traduction de Mt 16: 18, spécimen d'imprécision calculée à propos du sens du mot « Église » et de la promesse faite à Pierre).

c. Or, Épouse du Christ-Roi, unique héritière de la vérité qu'il incarne, telle est l'Église catholique. Ses représentants la trahi­raient s'ils n'exigeaient pas en son nom et pour elle — contre les hargnes des récalcitrants et les fourberies du Malin — l'acceptation de son titre, de son devoir de « Mère et Maîtresse » souveraine, seule habilitée à bien traduire la Parole de Dieu et à en communiquer le vrai sens.

d. Qu'il puisse y avoir dans la TOB des « trouvailles » innocentes (sans risque pour la foi), le contraire étonnerait: n'a-t-elle pas eu à son service les « recherches » d'une soixantaine de « savants » réputés « catholiques » ? Mais, en l'occurrence, comme il s'agit d'un tout relatif à la Révélation, on doit appliquer avec rigueur le vieil axiome scolastique: le bien exige la perfection, le mal apparaît au moindre défaut.

« La détestable TOB »

Ouvrez maintenant « la détestable TOB » et relevez les passages propices à l'équivoque et à ses traquenards perni­cieux. Il y en a sur lesquels une exégèse « scientifique » peut ergoter indéfiniment. Le catholique instruit par l'Église n'a aucun mépris pour aucune « science ». Mais, d'une part, — et c'est capital dans le cas des 120 « experts » qui ont mariné la TOB, — il lui répugne le plus raisonnablement du monde de figer en certitudes les simples (et parfois simplistes) hypo­thèses des « savants »; d'autre part, ce n'est pas sur des conclusions purement naturelles (historiques, sociologiques, linguistiques ou autres) qu'il fonde son adhésion d'esprit et de coeur, mais sur la cohérence des vérités (naturelles et surna­turelles) dont l'Église hiérarchique (celle des Apôtres et de leurs successeurs fidèles) a reçu, elle seule, la révélation et la garde « en nom Dieu », dirait Jeanne d'Arc.

1. La création (cf. Gn 1:1-2).—Dans la note d) de la page 43, la TOB nous fait lire que l'auteur sacré « évoque l'état du monde avant la création ». Énormité, que les ambiguïtés « savantes » et le « patinage de fantaisie » des deux notes précé­dentes n'atténuent ni pour les « simples fidèles » (assurés, par un catéchisme honnête, du seul sens propre au verbe créer), ni pour les « experts » (privés d'un renvoi aux explications « savantes » de Création et Séparation, thèse du Père Paul Beauchamp, Paris, Desclée de Brouwer, 1969).

2. La virginité de Marie (cf. Is 7:14; Mt 1: 23, 25; Le 1:26-37). — La TOB emberlificote si bien (ou si mal) sa version que a) l’ almah du prophète devient une « jeune femme » ordinaire en attente d'un fils à naître comme les autres; b) dans les versets évangéliques, on ne lit plus ce que la Tradition y a toujours compris: la volonté de perpétuelle virginité chez Marie, le miracle de sa maternité, l'effec­tive perpétuité de son état virginal.

3. La justification par la foi (cf. Rm 3: 28). — On a dans la TOB la version habituelle: « l'homme est justifié par la foi, indépendam­ment des oeuvres de la Loi ». Mais, en note, après avoir rappelé l'ajout par Luther du mot seulement (par la foi seulement), nos « savants » s'évertuent à montrer (!) que, loin de frelater la pensée de l'Apôtre, cette addition est linguistiquement nécessaire !!! Pour­quoi? Saint Paul, qui écrit en grec, pense en Sémite; or, « l'araméen omet le mot seulement là où l'usage occidental le considère comme indispensable ». Luther sait donc mieux que Paul ce que celui-ci aurait dû écrire, en grec, langue mère de la culture occidentale, pour se faire comprendre des Allemands du XVIe siècle! — Signalons, en outre, la parenté qui rapproche la seule foi et la seule Écriture, chères au protestantisme depuis Luther, et la tortueuse application qu'on en fait, malgré saint Jacques (2: 14-26), malgré saint Paul (Gai 5: 6) et contre l'autorité de Rome dans les questions morales.

Par : Antoine Derome (Pseudonyme du Père Marie-Joseph D’Anjou S.J.)

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