Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:00

 

Extrait du volume :

PAUL VI  Maison MAME 1964

G. SCANTAMBURLO

 

Le cardinal de Milan avait-il des ennemis ?

 

Lui-même ne s'en connaissait certainement pas; il pouvait tout au plus avoir des adversaires. Les autres le considéraient peut-être comme tel mais Mgr Montini mettait indubitable­ment en pratique cette maxime de saint Augustin : « Si angulîantur vasa carnis, dilatentur spatia caritatis ! »

 

Il ne faut pas oublier que l'action pastorale de Montini s'est déroulée à Milan à une époque où les luttes syndicales et politiques, les revendications sociales et salariales, les diatribes des partis et surtout les diatribes entre les différents courants de la majorité démocrate chrétienne prenaient un caractère aigu, avec des pointes dramatiques et des phases de désorientation. Il faut tenir compte aussi de ce qu'en Italie on attribue à toute une couleur politique et de ce que la démagogie n'y épargne aucun domaine.

 

Il était donc logique que son zèle apostolique et sa recherche anxieuse de la rénovation soient exposés à de dures critiques de la part de secteurs bien particuliers de l'opinion politique et syndicale du pays.

 

Dans son sermon de Pentecôte 1955, l'archevêque avait prononcé des paroles mémorables : « La mode est de char­ger l'Église et le Christianisme de toutes les guerres, des désordres et des injustices sociales. Nous faisons ainsi, ou nos croyons faire preuve d'humilité. Nous sommes des chrétiens coupables ; ce sont les prêtres, les papes, les évêques, les catho­liques qui ont manqué au christianisme. S'il y a eu un faux témoignage du Christ c'est parmi nous qu'il faut le rechercher. Nous sommes des miroirs déformants de l'Évangile primitif. Nous devons réformer l'Église ; nous devons tout refaire ; nous devons détruire; et, dans ce goût impitoyable de la critique, nous sapons jusqu'aux fondations sur lesquelles l'Église repose. Il n'y a plus ni sentiment, ni goût de l'autorité; aucun dogme, aucune vérité ne semblent plus fermes et Stables. Quelque chose qui dévore, qui bouleverse et nous entraîne, semble avoir envahi jusqu'à la conscience et au monde catholique. Nos revues qui viennent de l'autre côté des Alpes, les théories qui circulent dans nos séminaires et se faufilent jusque dans nos livres de prières, nous inquiètent et nous rendent soucieux. »

 

Le 20 décembre 1958, l'archevêque regagnant son diocèse, revêtu de la pourpre cardinalice, trouva une situation pour le moins confuse, dans laquelle se préparaient des événements qui ne pouvaient que le préoccuper quant au sort de son troupeau.

 

C'était l'époque où tout le monde s'arrogeait le droit de s'approprier le cardinal Montini en le tirant chacun de son côté comme un drapeau et une garantie. L'histoire prouve que ceux qui manquent de Stature intellectuelle et morale s'ap­puient sur ceux qui les dépassent, dans le domaine politique et social particulièrement : C'est la fameuse histoire biblique de la puce qui grimpe sur la croupe de l'éléphant pour entrer dans l'Arche de Noë.

 

Bien que se tenant rigoureusement au dessus de la mêlée, (Utiliser la Démocratie Chrétienne pour faire son appoint de voix et obtenir la majorité à la Chambre en s'appuyant sur la gauche plutôt que sur les néo-fascistes, les monarchistes... (N.D, T.) tant par dignité personnelle et conscience aiguë de son minis­tère pastoral, que par l'élévation d'une intelligence supérieure, le cardinal Montini dut bientôt prendre une position nette et tranchée. Il le fit en juin 1960 en adressant au clergé de son diocèse, sous forme de lettre personnelle, un document qui devait faire définitivement justice des tentatives de cer­tains partis politiques pour s'approprier l'archevêque de Milan.

 

« Le trouble des esprits et la disparité des opinions que: On rencontre actuellement, chez les catholiques, nous invitent à rappeler à nos prêtres que, conformément aux avertisse­ments répétés du Saint-Siège et aux instructions communi­quées par l'épiscopat lombard, nous pensons qu'il ne faut pas favoriser « l'ouverture à gauche » dans le moment présent et sous la forme actuellement envisagée...

 

« ... Ce jugement, s'il touche matériellement le domaine de la politique, n'est pas formellement politique : il est pas­toral, c'est-à-dire qu'il dérive de principes doctrinaires et pratiques et de ces intérêts religieux et moraux que nous avons le droit et le devoir de proclamer et de défendre...

 

« Nous désirons aussi en cette occasion exprimer notre vif regret de ce qu'il soit impossible d'élargir ainsi la repré­sentation démocratique : ce moyen reviendrait en effet à la laisser occuper par des gens qui professent des idées et des méthodes contraires à la démocratie. En ce qui nous concerne nous regrettons enfin très vivement de voir que tant de nos fils demeurent incapables de se libérer du vieux marxisme, encore prévenu contre la religion, encore infatué de matérialisme et d'anticléricalisme.

 

«Cette pénible contin­gence ne nous empêche pas, bien au contraire, de former des vœux pour que ces italiens, (quelques-uns droits et nobles, les autres, plus nombreux, bons et ignorants), soient touchés par une conception plus chrétienne de l'histoire et de la vie et pour qu'ils procurent au pays le bonheur de leur évolution démocratique et à nous celui de la reprise d'un dialogue spirituel.

 

«Nous voulons encore moins taire notre désir et notre espérance que les classes dirigeantes comprennent le besoin d'élévation des classes laborieuses, dans le cadre d'une économie toujours mieux dirigée vers le bien commun; nous souhaitons avec confiance qu'aucune péripétie contin­gente ne vienne changer l'orientation de notre pays, désor­mais clairement tournée vers le progrès social. »

 

Dans cette même ligne d'intransigeance, le cardinal Mon­tini adressait le 31 janvier 1961 un net avertissement aux militants de l'Action Catholique « qui cherchent des zones d'entente avec ceux qui ont d'autres idéologies »; et plus tard, en août, un message aux milanais : « l'apparente tran­quillité des vacances ne doit pas nous illusionner; la menace contre la liberté, la civilisation, la paix, n'est hélas pas un phantasme; les événements parlent d'eux-mêmes. »

 

Dans ce domaine délicat de la politique, si contesté et si adroitement entouré d'équivoques, sa ligne de conduite est toujours claire, précise et charitable. Élargissement de la représentation démocratique oui; mais pas par la confusion des valeurs : par l'affermissement de la vérité, de la justice et du véritable esprit social chrétien; en un mot : le bien des âmes toujours au-dessus de tout.

 

Il a un principe fondamental : la liberté de l'homme est le fondement de la foi et, par conséquent, toute dictature est l'ennemie naturelle de la foi comme elle est celle de l'homme. « L'Église a toujours été et sera de nouveau la source de la liberté humaine, la mère de toute nation libre : la liberté de pensée et la liberté individuelle, la liberté de conscience dans la famille comme dans l'état, procèdent toujours de la limitation du pouvoir temporel. »

 

Et pour clore cette parenthèse sur ce que nous pourrions appeler la charité politique de l'archevêque de Milan, toujours généreusement compréhensif envers ses adversaires mais également intransigeant sur les principes, nous dirons que personne ne sut comme lui déterminer, par une analyse profonde de la situation actuelle du monde, le véritable mal dont souffre l'Occident :

 

« l'absence d'une idée unique, mieux d'une foi unique; notre société, aussi gravement privée de Dieu qu'elle en est inconsciemment avide, ne pourra jamais régénérer ces forces spirituelles dont elle a tant besoin » en suivant les principes « qui ont régi l'histoire du siècle dernier et une partie de celle du nôtre et qui sont ceux du libéralisme agnostique et anticlérical ou du marxisme socia­liste. »

 

 

A suivre

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 12:23

 

POUR  2013 NOUS VOUS SOUHAITONS

 

Assez de bonheur pour vous garder sereins !

Assez de difficultés pour vous garder forts !

Assez de souffrance pour vous garder humains !

Assez d'espérance pour vous garder optimistes !

Assez d'échecs pour vous garder humbles !

Assez de succès pour vous garder confiants !

Assez d'amis pour vous procurer du réconfort !

Assez d'enthousiasme pour oser hardiment !

Assez de foi pour bannir la dépression !

Assez d'amour pour garder votre coeur jeune !

Assez de temps pour chanter votre joie !

Assez de paix pour vous garder heureux !

Et comme le plus grand bonheur, n’est pas sur la terre.

Nous vous souhaitons : La santé de l’Âme et du corps

Et surtout le Paradis à la fin de vos jours.

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 12:22

 

         

 

   Une crise financière ? Oh ! Oh !  Pourquoi pas si nécessaire…

 

Lisons bien cet article en y apportant quelques modifications : "Pour emprunter chariot, le consommateur doit apposer sa main dans un logement spécial qui s'y trouve incorporé (comme les enfants le font actuellement au parc de Disneyland). Le lecteur optique lit le code barre de la main, gravé au laser. Si tout va bien, c'est-à-dire si le client potentiel est dûment marqué, si son compte en banque est assez approvisionné ou s'il n'est pas classé parmi les exclus économiques pour raison religieuse ou politique, le chariot se libère et le client peut rentrer dans le magasin.

 

 A chaque fois qu'il introduit dans son chariot un produit quelconque, le lecteur codes barres du chariot enregistre le prix de cet article. Le paiement s'opère automatiquement par connexion du chariot à une caisse sas de sortie. Le client doit de nouveau apposer sa main dans la caisse enregistreuse, pour que celle-ci puisse établir l'intitulé de la facture ainsi que le numéro du compte. La facture est alors automatiquement faite au vu du total affiché par le lecteur optique du chariot. Le client n'a plus qu'à signer cette facture, etc." !

 

Vous le voyez, il ne reste plus grande chose à faire, matériellement parlant, pour l'établissement du système monétaire 666... Matériellement certes, mais psychologiquement, moralement parlant, il faut encore franchir une barrière. Le système 666 porte tellement, en lui-même, la marque de l'infamie qu'un ultime sursaut d'une certaine partie de l'humanité risquerait fort de se produire, réduisant par le fait même à néant le "Plan" au moment où, justement, celui-ci devait s'accomplir.

 

Il faudra donc un bon "coup de pouce"... Ce dernier palier est d'ailleurs bien connu des mondialistes, et cela est judicieusement rappelé dans "Lectures françaises" Janvier 1992 : "Les hommes n'acceptent le changement que sous l'empire de la nécessité, et ils ne perçoivent la nécessité que lorsqu'ils sont confrontés à la crise". Qui a dit cela ? Jean Monnet, un mondialiste notoire. De même, dans un livre extrêmement bien documenté mais hélas en langue anglaise, "Cashless society : a world without money", Wally Wood Jr. fait remarquer "qu'une crise financière pourrait imposer au monde la transformation spectaculaire envisagée plus haut".

 

Voilà donc le "coup de pouce" prévu par les mondialistes, qui d'ailleurs double, superpose "les peuples du Septentrion" qui pourrait être l'autre "coup de pouce" tout aussi efficace. On se trouve toujours dans l'alternative de l'unification luciférienne du monde, soit made in USA, soit made in URSS. Peut-être d'ailleurs l'un entraînera l'autre, dans la pratique...

 

Une crise financière ? Oh ! Oh ! Il ne faut pas chercher bien loin pour voir d'où elle va venir !... D'ailleurs, n'y sommes-nous pas déjà ? Une crise financière, mais... c'est exactement ce que nous vivons, nous sommes en plein dedans, nous ne cessons, comme par hasard, de nous y enfoncer toujours plus profondément, mois après mois !

 

Car enfin, à quoi correspond l'euphorie boursière dans le contexte de récession que nous vivons ? S'il y a quelque chose d'impressionnant, ce n'est certes pas l'envolée de la Bourse, cette bulle de savon artificiellement gonflée jusqu'à l'éclatement, mais bien sa déconnection avec les réalités économiques américaines et mondiales. Et cela, c'est le chemin tout tracé vers un krach de dimension réellement apocalyptique, laissant loin derrière lui la petite secousse d'octobre 1987, et même la dépression de 1929 ! ....  (Ou le Précipice Budgétaire des USA fin déc. 2012 ?  NDLR)

 

Après avoir vu que le système 666 est une réalité inscrite dans notre temps, il ne nous semble pas inutile d'exposer quelque peu les signes avant-coureurs de la crise financière qui l'imposera au monde entier.

 

Aujourd'hui, personne n'est en mesure d'avoir un jugement sérieux sur l'état réel de l'économie américaine. Dans ce contexte aussi incertain, il serait irresponsable pour les chefs d'entreprise comme pour les particuliers de se mettre en risque de change ou de taux. Les entreprises ne doivent pas risquer leurs résultats commerciaux sur les mouvements erratiques des marchés, etc." (Challenges? mai 1991).

 

Dans un tel climat où tout va de plus en plus vite, dans un sens comme dans un autre, tout devient possible. Cette absence de stabilité, de régularité qui n'a pas sa pareille dans les années boursières passées, sauf dans les moments de... krach, est un des plus mauvais signes qui soient. …

 

Car, si depuis l'après-guerre, les principaux indicateurs réels de la vie économique américaine et mondiale, loin de s'améliorer, n'ont cessé d'être de plus en plus alarmants, la Bourse, pendant ce temps-là, continuait à grimper de plus belle... Dans ces conditions, on peut vraiment s'attendre à tout. Mais voyons d'un peu plus près, ces mauvais indicateurs de l'économie américaine et mondiale, dont on vient de nous parler brièvement. Nous jugerons mieux, après cela, si l'euphorie boursière est justifiée...

 

"Etats-Unis : la récession toujours. La reprise n'est pas au rendez-vous aux Etats-Unis. La croissance est en baisse depuis la fin de l'année dernière" (Ouest-France" du 30 août 1991).

 

"Au Japon, malgré un commerce extérieur toujours dynamique, les Banques sont endettées jusqu'au cou" (Challenges, mai 1991).

 

"Etats-Unis : des écoles en faillite. L'Amérique endettée taille dans les services sociaux. L'État français se bat avec son déficit. Ce n'est rien, pourtant, à côté des Etats-Unis où l'endettement généralisé provoque des "coupes claires" dans les services sociaux et freine la reprise écono­mique. Les difficultés financières de New-York font régulièrement la "une" de la presse locale. D'autres, pourtant, ne vont pas mieux. Philadelphie (le berceau de la nation), Washington (la capitale fédérale), ou encore Détroit (le siège de l'automobile) sont dans une position comparable. A l'échelon supérieur, les cinquante États de l'Union ne sont pas dans une situation plus enviable : les deux tiers d'entre eux sont actuellement gravement endettés. Enfin, en haut de la pyramide, l'État fédéral lui-même est aux abois avec un budget toujours en déficit. Le "trou" budgétaire devrait atteindre 2 000 milliards de francs, soit près de 5 % de la richesse nationale. Cette dégradation en cascade à deux causes majeures. D'une part, un endettement colossal accumulé au cours des années de prospérité (1981-89) sous Reagan et dont l'actuel président Bush a hérité.

 

D'autre part, une crise économique plus longue que prévue. Une crise qui frappe les collectivités locales alors que leurs dépenses à caractère social explosent littéralement [parmi ces dépenses, le journaliste cite les centres de lutte contre le Sida...]. Depuis dix ans, les déficits des collectivités locales connaissent des niveaux records. Au printemps dernier, l'État de Californie, traditionnellement le plus riche, a dû se mettre en "état d'urgence budgétaire" face à un déficit de 78 milliards de Francs. Du jamais vu ! (24 Ouest-France" du 3 septembre 1991).

 

"Etats-Unis : chômeurs sans aide en hausse. Triste record outre-Atlantique : en juillet, les chômeurs sans allocation et sans aucune aide publique étaient plus de 300 000. Du jamais vu aux Etats-Unis depuis la grande dépression des années 30 (...) Selon les experts, la situation pourrait s'aggraver dans les prochains mois"( Ouest-France" du 1er septembre 1991).

(C’était il y a plus de 20 ans, croyez-vous que la situation s’est améliorée. NDLR fin déc. 2012)

 

A suivre…

 

Extrait du livre de Louis de Boanergès,

ACTUALITE DE LA FIN DES TEMPS

En dépôt à D.F.T  (France)

 

elogofioupiou.com     

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 14:18

 

Extrait du volume :

PAUL VI  Maison MAME 1964

G. SCANTAMBURLO

 

Sur ce sujet, les pages de la mission pastorale du cardi­nal Montini à Milan sont toutes pleines d'une délicatesse généreuse et compréhensive et d'une constante recherche de la collaboration.

« Merci mon cher », disait-il en guise d'adieu, après chaque rencontre avec l'un des prêtres. Même s'il avait dû rappeler à l'ordre, corriger ou manifester ses préoccupations ou son insatisfaction, le cardinal remerciait le prêtre qui fait de son mieux et emploie sa vie à aider l'évêque dans la cons­truction du royaume de Dieu.

 

Il a consacré, à ses prêtres une grande partie de son temps, de ce temps qui ne suffisait jamais à la brûlante impatience de son zèle.

 

Il a fait pour ses prêtres de nombreux sacrifices et souffert de ne pouvoir les accueillir tous, comme il l'aurait souhaité.

Chaque année pendant la Semaine Sainte, il leur adressait ponctuellement une lettre pour le Jeudi Saint, la journée sacerdotale qu'il voulait passer avec eux, en union de prière et de méditation.

Chaque semaine il réservait le jeudi matin à ses prêtres et chacun pouvait venir le voir sans préavis. Le cardinal se montrait attentif et prévenant, mettait son visiteur parfaite­ment à l'aise et ne perdait pas un détail des problèmes qui lui étaient présentés. Il prenait ensuite la parole et insérait les petits problèmes de chacun dans un contexte plus vaste et universel, enseignant ainsi à être toujours catholiques et à ne

pas s'enfermer dans ses limites personnelles, ou dans celles de la paroisse.

Même si son visage restait sérieux et digne, ce n'était pas par froideur ou détachement, encore moins par incompré­hension; c'était un style de fermeté et de dignité sacerdotale, qui voulait communiquer virilité et courage.

En fait, que de gestes cordiaux et affectueux envers ses prêtres !

Lettres de sa main, reçues à des moments particuliers, pleines de bonté et de douceur, de compréhension et de confiance, gestes cachés d'aide matérielle aux prêtres les plus nécessiteux, visites inattendues aux prêtres malades; ren­contres qui semblaient dues au hasard et qui étaient au contraire délicatement et patiemment recherchées pour sou­tenir des âmes en lutte... Ce sont tous ces éléments qui composent la figure d'un Pasteur, d'un merveilleux Episcopus qui, dans la noblesse et la dignité de sa personne, nourrit une exquise charité, humble et paternelle, un respeét délicat de la vocation d'autrui.

If II ne craignait pas chez ses prêtres les idées ou les méthodes \      nouvelles : mais il examinait, choisissait, encourageait avec toujours cette profonde compréhension envers  toute atti­tude née d'un engagement sérieux.

Le cardinal Montini n'oubliait jamais qu'il était le père et le maître de son clergé; il ne négligeait aucune occasion de parler, de persuader et d'imposer, de façon à ce que le clergé soit toujours à la hauteur des temps et de son devoir.

Et si parfois l'ordre n'était pas péremptoire et que les choses semblaient « aller comme avant » c'était parce que le cardinal avait du respedl pour la dignité de chaque prêtre et se fiait à la bonne volonté, au bon sens, à la maturation plus lente, mais plus profonde, d'une décision personnelle.

Il accordait confiance, responsabilité, initiative.

« II faut évoquer, écrit Georges Basadonna, les trois jours célèbres de la Mission au Clergé, prêchée par lui juste avant la Grande Mission de Milan; il faut réentendre les discours au Synode annuel, à la messe matinale du Jeudi Saint, réservée au clergé, aux ordinations sacerdotales : et nous pourrons

150

mieux comprendre quel profond tissu d'amour liait le car­dinal à ses prêtres, et quel désir de sainteté il visait à déve­lopper dans le clergé milanais, dont il était toujours l'exemple. »

Le cardinal Montini voulait aussi que ses prêtres soient chaque jour mieux préparés et plus efficaces dans les diffi­ciles situations sociales et morales des temps modernes. C'esT: pourquoi il décida que les séminaristes qui sortaient du lycée, devraient suivre une année supplémentaire de prépa­ration avant d'entrer en théologie; il offrit aux prêtres les plus pauvres et en particulier à ceux des villages de montagne une « Fiat 600 » et leur fit installer le téléphone; mais surtout il s'efforçait de combattre en eux l'empirisme, lui qui aimait le travail ordonné et méthodique, qui ne connaissait pas la hâte et qui, une fois un problème affronté, aimait le résoudre à fond.

« Notre erreur commune, disait-il, que le Seigneur nous pardonnera parce que nous avons peu de temps, peu de forces, peu de talents, mais qui est objectivement une erreur, c'est l'empirisme. On dit à tort : travaillons « à l'apostolique! » comme si les apôtres travaillaient au petit bonheur. L'art de l'apôtre est celui du pêcheur; il consiste à adapter les moyens à des fins particulières. C'est pourquoi nous devons être éminemment expérimentaux, nous devons savoir présenter toujours les mêmes choses, les mêmes buts, avec un langage et des formes différentes, ou au moins, avec une intensité de ton différente. »

On peut affirmer que son amour du clergé était tissé de charité, mais aussi et surtout de dignité et de force morale; en somme le véritable amour formateur.

Le cardinal Montini, dans sa brûlante recherche de col­loque personnel, de perfectionnement et de modernisation, n'a pas non plus négligé ce très vaste monde religieux polyé­drique et polychrome que forment les sœurs.

Il suffira pour le prouver de citer quelques passages du magnifique discours qu'il tint le n février 1961 aux milliers de sœurs qui emplissaient littéralement la cathédrale de Milan avec une variété de couleurs et de robes digne de

152

1' « hortus conclusus » biblique, la serre où se pressent mille qualités de fleurs.

Le cardinal leur rappelle en des termes élevés et tout de douceur paternelle leur vocation et leur mission dans l'Église et dans le Monde : « L'Église vous considère encore aujourd'hui comme saint Ambroise considéraient les pre­mières vierges consacrées : « Piae HoHiae Caritatis. » Vous êtes l'image de la pureté dans un monde corrompu et cor­rupteur, vous êtes les filles sans tache; saint Ambroise vous appelait aussi des « anges sur cette terre »; puis il découvre à leurs yeux un horizon immense d'apostolat moderne :

« Quelle est maintenant votre place dans le monde ? J'ai eu la chance de me trouver aux côtés de Pie XII et je me souviens de tous les grands mots qu'il eut pour vous et qu'il faut que vous connaissiez et ayez toujours présents à l'esprit : « II faut appeler les sœurs, il faut que toutes soient « capables de collaborer, même celles qui sont cloîtrées ? « Mais oui, même celles-là! » « Mais ne doivent-elles pas rester derrière les grilles ? » « Derrière les grilles tant qu'elles voudront, mais elles doivent, elles aussi, travailler et colla­borer. » C'est-à-dire : l'Église de Dieu, en la personne de son chef suprême, de son expression la plus autorisée, appelle les religieuses, dont elle a besoin pour un engagement apos-|tolique plus proche de la vie pastorale et du sacerdoce, là |où est la responsabilité et la mission de sauver les âmes. | Vous en étiez à l'éducation, au service des infirmes, à l'école, | à l'hôpital. L'Église vous demande encore plus, mes filles : I vous êtes capables de faire et de donner encore plus, je vous îveux encore plus proches. Je mettrai un peu de désordre P dans vos rangs, je vous placerai par petits groupes ici et là, je vous disséminerai parmi le peuple chrétien, qui a tant besoin de voir ses vierges consacrées dans ce monde profane. Je vous mettrai face à la Société et à la jeunesse, qui n'a plus  l'exemple  des  vertus  intégrales  et des immolations totales. Je vous placerai près de mes paroisses, je vous appel-k lerai près de mes autels, vous peinerez avec moi pour sauver !et sanétifier le monde. C'est là la vocation moderne de la ! religieuse : devenir collaboratrice de l'action pastorale. Vous P êtes appelées vous aussi à sauver les âmes et plus seulement à soigner les corps ou à éduquer les enfants...

« Vous êtes appelées à devenir aujourd'hui les colla­boratrices de cette charité supérieure, vous êtes appelées à perdre tous les privilèges qui peuvent sembler séquestra­tions, égoïsmes et incapacités, pour devenir, tout en conser­vant les prérogatives de votre état religieux, les collabora­trices les plus humbles peut-être, mais les plus dévotes, les plus nécessaires et les plus fécondes dans l'apostolat pastoral de l'Église... Une paroisse moderne ne peut pas se passer des sœurs. Vous devenez encore plus nécessaires aujour­d'hui qu'hier, parce que, dans le passé, il suffisait que vous soyiez disséminées dans les monastères, dans vos couvents; aujourd'hui, vous devez perdre aussi cette commodité et cette tranquillité. Vous serez dispersées au milieu des foules d'ouvriers, de travailleurs, d'employés de ces villes si pro­fanes, et vous deviendrez dans vos petits cloîtres, dans vos petits groupes, le sel de la terre, la lumière du monde, comme le sont les prêtres... Ne refusez pas cette vocation. Je vous parle avec sincérité : la mission indiquée vous causera des soucis infinis car l'apostolat, le service des âmes est sacrifice; il n'est pas commodité; il vous rendra encore plus pauvres qu'avant; il vous rendra capables d'une pauvreté vécue et non plus seulement professée. Il vous mettra en face et à côté de cette humanité si corrompue et qui a tant besoin d'être purifiée et sauvée. Vous vous étiez éloignées du monde du péché et maintenant au contraire vous devez vous en approcher; et vous verrez de près ce qu'est le péché et ce qu'est la malice du monde et quelle est l'œuvre du démon sur les âmes. Vous aurez vous aussi à lutter corps à corps contre cette mystérieuse présence du mal dans le monde. »

Et plus loin : « Comprenez-moi! Comprenez cette moderne vocation de l'état religieux. Et surtout, une recommandation : préparez-vous. Vous l'êtes? Vous ne l'êtes pas! J'exagère peut-être, je le sais, mais songez bien que vous devez vous préparer davantage. Aujourd'hui on définit la préparation par un terme à la mode : la qualification. Il faut se qualifier. Vous devez vous qualifier... Vous devez devenir les meil­leures infirmières, les meilleures institutrices, les meilleures éducatrices; vous devez tenir les oratoires comme vous l'enseignent l'art pastoral de saint Charles et de notre tradi­tion; vous devez vraiment apprendre à vivre avec la jeunesse,

154

la diriger, à la divertir, à l'enthousiasmer. Vous devez devenir les préférées de vos filles et non les sœurs tolérées ou à peine respectées. Non! Vous devez être capables de toute cette vivacité, de cette compréhension, de cette pédagogie nouvelle qui doit vous mettre en état d'influencer, d'éduquer, de christianiser le monde. Préparez-vous et sachez bien que tout cela troublera un peu votre programme, vos habitudes... N'ayez pas peur : l'Église de Dieu vous appelle; elle vous aidera, elle sera indulgente, elle vous exaltera; du moment que vous avez tout donné au Seigneur, vous devenez capables de valoriser votre don et votre sacrifice... ».

 

A suivre

 

Elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 14:16

 

Une crise majeure brusquerait la solution dans un sens…

 

En tous cas, ce procédé de marquage ou de tatouage ne pourra être admis par le Chrétien ou même par quiconque, de bonne volonté qui a gardé le minimum de respect de soi-même. Quel abaissement, quelle dégra­dation, quel avilissement que ce marquage dans notre propre chair du signe de la Bête ! Et quelle révoltante main mise sur tout l'ensemble de notre vie humaine !

 

Maintenant, si l'on reste insensible à l'aspect spirituel du problème, qu'on veuille bien garder présent à l'esprit la menace, clairement indiquée quelques chapitres plus loin dans l'Apoca­lypse, pour tous ceux qui accepteront de se revêtir de cette marque infâme : "Et j'entendis une grande voix qui sortait du sanctuaire, et qui disait aux sept anges : Allez et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. Et le premier partit et répandit sa coupe sur la terre; et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la Bête et ceux qui adoraient son image" (Apoc. XVI, 1 & 2). L'ulcère malin et douloureux, c'est, on peut le penser, un cancer de la peau qui atteindra tous ceux qui se seront fait brûler leurs cellules par le laser... Avis aux amateurs !

 

Ceci dit, on voit bien, par ce qui précède, que tout est en marche vers l'instauration du gouvernement monétaire de l'Antéchrist. Les entreprises bancaires et commerciales se sont toutes converties au nouveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur sillage la grande masse des salariés et employés divers. L'idée initiale était d'établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen des cartes de crédits. La meilleure preuve de ce que nous avançons, c'est cette pression des Banques sur les usagers pour leur faire préférer la carte de crédit aux chèques réputés dépassés et moins pratiques, allant jusqu'à imposer cette carte à toute leur clientèle.

 

"Un grand pas vers la monnaie électronique est accomplie. En ouvrant ledit journal, après avoir appris que toutes les cartes de crédit devaient être uniformisées dans tout l'hexagone et qu'elle allait devenir mode de paiement national, le français moyen pouvait encore rire du dessin humoristique assez révélateur : un quidam quête pour de "vieux papiers", un passant se présente et dit : "Vous acceptez les chèques ?"  

 
La complexité de l'unification des cartes de crédit, malgré plusieurs tentatives et divers progrès, elles s'avéraient trop fragile (on pouvait la perdre, et elle pouvait être copiée). Et il est vrai que périodiquement, des affaires de "piratage" de cartes font surface. On apprend alors que tel trafiquant avait monté tout un réseau qui copiait des cartes, ce qui lui permettait de faire des achats sur le compte des autres.

 

Finalement, les mondialistes ont été peu à peu obligés de se rendre à l'évidence : la carte de crédit n'est pas à la hauteur du Plan monétaire d'asservissement universel. Il aurait fallu pour cela un moyen répondant aux critères suivants : unique, universel, infalsifiable, indérobable et imperdable. Alors, en "haut lieu", on se met à penser de plus en plus au marquage frontal et dextéral sur la personne même (donc infalsifiable, indérobable et imperdable) du code-barres qui a déjà largement donné ses preuves de gestion des biens de consommation (donc, unique, puisque pour chaque produit, il y a un chiffre) et qui présente l'avantage d'être utilisé par tous les pays (donc, universel). La boucle est bouclée. Elle l'est d'autant plus, quand on s'aperçoit, comme nous l'avons déjà dit, que ce fameux code-barres universel est enserré et divisé par trois paires de barres plus longues que les autres et qui ne signifient rien d'autre que 6 trois fois répété ! Tout a fait logiquement, et sans même que la plupart s'en rende compte, nous voilà donc dans le Temps réalisant la Prophétie de saint Jean...

 

Maintenant, un tel Plan en cours d'élaboration mondiale ne peut éviter quelques indiscrétions, quelques fuites ou maladresses. Même sans cela, un tel projet demande au moins quelques essais préalables publics, quoique surveillés, mais qui permettent par le fait même, de s'assurer de la réalité de ce Plan monstrueux.

 

"En janvier 1982, une personne de Hagen en Westphalie, ville de la Ruhr, demandait un passeport. Sur le formulaire délivré pour la demande, se trouvaient quelques mentions auxquelles elle ne put répondre. Elle demanda à l'employé ce que cela signifiait et reçut pour toute réponse, un autre formulaire. Une des questions du premier formulaire était ainsi posée : "Où désirez-vous recevoir la marque, sur la main ou sur le front ?"

 

On ne sera pas sans noter aussi l'initiative de certaines villes, en France même, dans l'Ouest, et tout récemment, pour comptabiliser les nombreux enfants des cantines scolaires : la trouvaille fut tout simple­ment d'attribuer à chacun une carte à code-barres ! Dans la foulée, le Quotidien du Médecin du 22 juillet 1991 annonce que "d'après un rapport du comité central d'enquête sur les coûts et le rendement des services publics, la CNAM pourrait économiser 500 MF en remplaçant la vignette de la sécurité sociale par des code-barres."

 

Aux Etats-Unis, nous dit Monseigneur Fellay dans sa cassette sur le New Age, "à l'entrée du parc Euro Disneyland, les parents payent à l'entrée pour que les enfants puissent aller à telle ou telle aire de jeu, et ensuite, l'enfant met sa main dans une machine à l'entrée de chaque aire de jeu pour pouvoir rentrer. Il a montré qu'il avait payé, la machine a reconnu un signe sur sa main". Ces quelques exemples, qui ne sont pas isolés, montrent qu'une informatisation de la population est certainement en cours, et l'on y habitue les gens dès que l'occasion se présente. Mais qui dit informati­sation, dit code-barres...

 

Il y a plus mûr, si l'on peut dire. Dans le bulletin du "Ceshe" de 1989, déjà cité, le Frère Dominique Robert terminait son intervention par cette information à vrai dire sensationnelle : "Quand on relie tous ces faits entre eux (ceux dont nous venons de parler), on comprend pourquoi la ville de Singapour vient de tester à grande échelle (10 000 personnes durant trois mois) le remplacement des cartes de paiement par un code-barres individuel lisible au laser. Le code était gravé pour moitié sur le poignet et pour moitié sur le front, prouvant une fois de plus que nous vivons les temps décrits par l'Apocalypse de saint Jean !"

 

Ces deux derniers faits, significatifs de l'avancée du Plan montrent que, depuis une décade au moins, le système 666 est théoriquement au point, il n'y a plus que des questions pratiques mineures, des nuances d'application sur les populations, qui restent à régler... et dont une Crise majeure brusquerait la solution dans un sens ou dans un autre. Ceci n'est pas sans nous rappeler les constants changements des caisses enregistreuses des supermarchés. On en est actuellement à la lecture optique par stylo laser des code-barres, inscrit sur les produits, ce qui affiche immédiatement sur le ticket de caisse la désignation abrégée de l'article et son prix. Et ne croyez pas que seuls, les supermarchés sont concernés puisque "Ouest-France", dans sa livraison du 17 août 1990, indiquait que "le code-barres et la lecture optique pénètrent les commerces de détails" (comme par exemple les petites boulangeries, boucheries encore subsistantes dans les villages...) : une photo nous montrait, pour preuve, un débit de tabac, dans la région rennaise, équipé... à la lecture optique et relié directement aux Banques, tel le Centre Commercial du coin !

 

La dernière trouvaille en la matière, c'est la revue "Science & Vie" qui nous la décrit : "Plus de manipulation, ni d'attente aux caisses des supermarchés". Voyons cela : "Quoi ? Une innovation qui réjouira chacun.

 

[Voyez : tout le monde sera content, le système monétaire de l'Antéchrist s'arrangeant toujours pour que le PGCD (plus grand commun dénominateur) soit possible... sauf aux Chrétiens]. Les clients : ils ne devront plus faire interminablement la queue devant les caisses, y passant souvent plus de temps qu'il n'en ont mis à faire leurs courses. Et il ne leur faudra plus transférer frénétiquement leurs achats sur le tapis roulant pour les récupérer ensuite de façon tout aussi pressée, sans avoir le loisir de vérifier la facturation, afin de laisser la place au client suivant. Les exploitants des grandes surfaces y gagneront aussi. Leurs frais de personnel diminueront (surveillants, caissières, etc.). Le vol des articles et des chariots disparaîtra. Ils pourront accueillir davantage de clients, la suppression de ces queues aux caisses attirant une nouvelle clientèle, pressée.

 

"Comment ? Pour emprunter un chariot, le consommateur doit insérer sa carte de crédit dans un logement spécial qui s'y trouve incorporé. Ce logement comporte, sur sa face tournée vers l'intérieur du chariot, un lecteur laser de code-barres robuste, à l'épreuve des chocs. Chaque fois que le client introduit un produit dans son chariot, ce lecteur enregistre le prix de l'article (la soustraction étant possible si l'on ressort le produit du chariot). Le paiement s'opère automatiquement par connexion du chariot à une caisse-outre de sortie, qui lit la carte bancaire et vérifie la validité de son code (!). Le client n'a plus qu'à signer la facture établie par le lecteur code-barres de son propre chariot. La protection contre le vol est assurée par l'apposition sur les articles d'une puce électronique, neutralisée après paiement. La non destruction d'une puce entraîne le blocage du portillon de sortie. Les chariots sont protégés selon un principe identique de puce, etc."

 

Suit un magnifique croquis de la mirifique trouvaille... Ah, s'exclameront les gens, que tout cela est parfait, "qui est semblable à la Bête, et qui peut lutter contre elle ?" (Apoc. XIII, 4)

 

A suivre…

 

NDLR. SVP lire:  Billions for the Bankers, by Pastor Sheldon Emry .

                              http://liberty-tree.ca/research/Billions.for.the.Bankers

 

 

 

Extrait du livre de Louis de Boanergès,

ACTUALITE DE LA FIN DES TEMPS

En dépôt à D.F.T  (France)

 

elogofioupiou.com     

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 10:26
Les divorces seraient évités et pourraient être empêchés si la femme reconnaissait encore l’homme comme le chef, ce qu'il est…..

Aveux de l’Enfer. (DFT) extraits d’exorcismes 1987 (Suite )

L’esprit de domination de la femme conduit la famille à l’abîme

 

D = Comme j'ai déjà dû le dire, vous devez reconnaître que, si la Très Haute, la Dame de l'Église (Les démons ne prononcent jamais le Nom de Marie), se mettait à genoux, se prosternait devant le Sacerdoce et l'Église, tous les hommes devraient d'autant plus se prosterner et spécialement tous les prêtres, les évêques, le Pape et les religieuses, devant tant de sublimité et de majesté.

 

Mais je dois dire aussi à cet endroit que si la Très Haute, la créature la plus pure, la Dame de l'Église qui n'a commis aucun péché, et qui rayonne d'une si grande pureté et d’une si grande grâce et impeccabilité, si elle-même s'inclinait par vénération, que veulent donc (il crie) les femmes aujourd'hui dans l'Église ?

 

Qu'ont-elles donc à chercher dans le chœur de l'Église, je dois me répéter! Combien plus elles devraient s'agenouiller dans les bancs de l'église et prier pour avoir la grâce, la force et l'humilité !

 

Combien plus de grâces leur parviendraient dans les bancs ordinaires, si elles priaient à genoux et écoutaient l'évangile du prêtre, d'un diacre ou même d'un sacristain !

 

Au lieu qu'elles-mêmes s'avancent dans le chœur, prennent avec importance le livre en main et dans leur orgueil, sombrent presque dans le marécage de l'orgueil, quand elles se tiennent debout, devant, et croient être honorées de pouvoir ou de devoir lire à haute voix l'évangile ou autre chose, aux autres femmes et hommes et aux autres fidèles.

 

Cela n'est pas voulu du tout par Dieu. C'est du sale orgueil et je dois dire de l'élévation, une élévation de femme, une fausse élévation, une élévation par soi pour ainsi dire, qui n'est pas et ne se trouve pas dans l'esprit de Dieu.

 

 Les femmes obtiendraient beaucoup plus de grâces, si, en toute humilité, prononçaient le "je servirai", même vis-à-vis de l'homme et de la famille, que quand elles veulent brandir le sceptre et triompher sur l'homme comme cela arrive aujourd'hui déjà en beaucoup d'endroits.

 

Tant de divorces seraient évités et pourraient être empêchés si la femme reconnaissait encore l’homme comme le chef, ce qu'il est, si elles se soumettaient à lui même là où cela lui est pénible (sauf bien sûr quand l’homme la mène au péché).

 

Elle pourrait enseigner la véritable humilité et ainsi sauver ainsi son conjoint de la mort éternelle. Il n’en est pas moins vrai qu’aujourd'hui, la femme veut dominer l'homme, au lieu de l'inverse, et que les deux s'en vont vers l'abîme ; au lieu que la femme soit plus avisée et s’incline dans l'humilité, accueille en elle les grâces de la Messe, prie pour son mari, et pour ainsi dire le sauve de l'abîme, comme la Providence l’a déterminé pour la femme et aussi inversement.

 

C'en est arrivé à ce point maintenant que la femme ne veut plus servir. C'est maintenant une désolation de voir comment la femme avec ses sales opinions orgueilleuses veut dominer l'homme et triompher, pas du tout dans l'esprit du bien. «Voici Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole » !

 

                C’est de cette façon aussi que la femme devrait prier. Elle devrait aussi accepter chaque enfant que Dieu, dans Son décret Éternel, lui a destiné. Au lieu de cela, le naturel de la femme se cabre. Elle se cabre dans son orgueil, la femme, et dit: « Cela, je ne le veux pas. Il ne manquerait plus que cela ! Je veux vivre bien et avoir quelque chose. Croyez-vous que je vais jouer à la bonne d'enfants, ou à la femme au foyer? A longueur d'années et sans reconnaissance, si cela doit être ? Je ne le ferai pas! Je veux être quelque chose ! Je veux être reconnue ! Je veux brandir le sceptre !", etc.  - Je ne veux plus parler ! (Adjurations)

  

                  On comprend mieux la fureur des démons d’être forcés par la Toute Puissance Divine de révéler ainsi leurs plans de destruction de la famille, par la subversion du rôle pacifiant essentiel des femmes, de leur mission providentielle de transmission de la vie tant physique que spirituelle. La Révolution en tuant les pères, les prêtres, les papes, les rois, les chefs de famille en bafouant leur autorité, désorganise toute vie terrestre. C’est la Bête, trois fois maudite.

 

http://amdg.over-blog.fr/article-aveux-de-l-enfer-avertissements-importants-pour-la-survie-de-la-famille-113899885.html

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 21:01

 

ACTUALITE DE LA FIN DES TEMPS

Louis de Boanergès (1992)  DFT… 

 

Avec l’apparition de l'Antéchrist, il y aura nécessairement un développement de l’aspect matériel et économique. Si les conditions mystiques, théologiques, pour l'apparition de l'Antéchrist sont bel et bien réunies de nos jours, nous allons voir qu'il en est de même économiquement parlant.

Comme base de nos réflexions, citons l'Ecriture Sainte, saint Jean et son Apocalypse, qui est le point final de la Bible. C'est un texte d'ailleurs bien connu de la plupart de nos lecteurs : "Et la Bête fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, se mettent une marque sur la main droite ou sur le front, en sorte que nul ne peut acheter ni vendre s'il n'est marqué du nom de la Bête ou du chiffre de son nom. C'est ici qu'il faut de la sagesse. Que celui qui est intelligent calcule le chiffre de la Bête : car c'est un chiffre d'homme, et son chiffre est 666". (Apoc. XIII, 16)

 

L'actualité de ces dernières décennies, montre l'impressionnante préparation de ce contexte économique antéchristique !

 

En fait, cela commença avec la montée accélérée du paiement par chèques ce qui finit par poser de sérieux problèmes de gestion bancaire. C'est alors que les dirigeants des Banques américaines et mondiales commencèrent à envisager un autre échange monétaire. Tel Th. Waage, premier vice-président de la branche new-yorkaise de la Fédéral Reserve Bank, qui déclara lors d'une conférence de la United Press, en 1975, "qu'il fallait absolument développer un nouveau système électronique d'échange sous peine de voir le système bancaire des Etats-Unis s'étouffer sous une avalanche de chèques".

 

On mit alors en route un transfert électronique de fonds au niveau international, (SWIFT) Society for Worldwide Interbank Financial Télécommu­nications, établie à Bruxelles et comptant, en janvier 1975 nous le rappelons, déjà 246 banques pourvues d'un système privé de communications pour la transmission de paiements et d'autres messages associés aux transactions bancaires internationales. La plupart des messages transmis sur le réseau (swift) peuvent être retransmis en n'importe quel point du système, dans les différents pays du monde occidental, en moins d'une minute après leur composition...

 

Mrs. M.-S. Relfe, une femme d'affaires américaine, a fait paraître en 1981 & 1983, deux livres fort bien documentés sur le système monétaire 666 en cours d'élaboration. Elle écrivait dans «Quand le système monétaire tombera... ce sera le 666 système !» "Bruxelles, le quartier général de l'économie européenne, est le lieu où se trouve le centre principal de branchement du réseau international swift. Ce centre a l'ambition d'étendre ce transfert de fonds au niveau international (c'est-à-dire pour tous, et dans tous les pays). Ce centre de contrôle monétaire occupe trois étages de l'immeuble de treize étages du quartier général de la CEE. …

 

Un peu plus loin, Mrs. Relfe rapporte l'extrait d'un article qui est du pasteur W. Cantelon. Cet article, intitulé "une nouvelle monnaie ou aucune" indique, comme le précédent, que les informaticiens sont en train de travailler sur un plan maître pour attribuer des numéros à chaque individu sur la terre. Ces numéros pourraient être utilisés pour des buts commerciaux : achats et ventes. Mais les informateurs suggèrent de plus qu'un nombre chiffré pourrait être inscrit par tatouage au laser sur le front ou sur le dos de la main. Cette "marque internationale" pourrait faire disparaître toutes les monnaies.

 

« Aucun individu ne pourrait acheter ou vendre sans avoir l'attribution d'une marque chiffrée». (p.47) On voit déjà nettement dans quelle direction va le fameux sens de l'histoire !

 

Les capacités des ordinateurs du réseau SWIFT centralisés à Bruxelles sont telles que certains l'appellent déjà "The Beast", la Bête. Ainsi, dans cet interview entre M. Gaverluk, pasteur et scientifique, et M. Fisher, informaticien :

 

 Question : Pouvez-nous nous dire quelque chose au sujet du gigantesque ordinateur à Bruxelles qui a été appelé "la Bête" par plusieurs ? R. Il existe depuis quatre ans environ. Grâce aux cartes de crédit, il a été facile de mettre presque toutes les populations des nations commerciales dans les mémoires des Banques. Vous et moi sommes liés à cette immense machine électronique par une ou plusieurs clés qui peuvent être notre numéro de sécurité sociale, notre permis de conduire, notre extrait de naissance, notre numéro de passeport, et quelles que soient les cartes de crédit que nous utilisons. Chaque mouvement d'argent que nous avons fait, et chaque penny que nous avons payé au service des impôts de chaque année, tout est enregistré… La capacité de cette gigantesque machine de Bruxelles était préalablement établie pour deux milliards de personnes. Ils provenaient pour la plupart, des nations industrielles et commerciales.

 

Question : Laissez-moi insister à nouveau : chaque individu membre de l'une de ces nations indus­trielles, est déjà dans cet ordinateur ? R. Oui, il y est. Et chaque déplacement d'argent qu'il a effectué, tous les changements d'adresse, ses emplois, ses revenus et son taux d'imposition. …

 

Dans ce contexte déjà bien avancé, "il suffirait alors seulement d'un pas de plus pour réaliser parfaitement la domination économique et monétaire de l'Antéchrist, prophétisée par saint Jean. Ce serait sim­plement, comme il a été suggéré plus haut, de marquer la main ou le front des gens de leur numéro de code les autorisant à acheter ou à vendre. On a déjà proposé cette idée très sérieusement.

 

"Dans ce programme, tout achat et toute vente se feront par ordinateur. Pas de devises, ni de monnaie ni de chèques. Dans ce système, chaque personne recevra un numéro, tatoué sur son poignet ou sur son front. Il sera imprimé par un rayon laser sans qu'on ne le sente. Le numéro sur le corps sera invisible à l'oeil nu et sera aussi durable que les empreintes digitales. Comme tous les articles commerciaux seront pourvus d'une marque à l'ordinateur. La caisse ordinatrice du magasin qui enregistre le numéro des articles, enregistrera également le nombre sur le corps de la personne, fera automatiquement le total des achats et déduira le montant de son compte spécial de droit de retrait"

"Au bord de l'Apocalypse", W. Gôetz, p. 127.

 

Laissons W. Gôetz continuer : "L'emploi du rayon laser pour marquer existe déjà. Dans un livre bien documenté, Ron Steele démontre de façon convaincante que la technologie pour marquer, enregistrer et surveiller des gens existe.  On pourrait identifier individuellement chaque animal du monde au moyen d'un marquage au laser et d'une marque universelle et inaltérable inventée par le Dr Keith Pareil, de l'Université de l'Etat de Washington. "C'est rapide et indolore", dit l'inventeur. Un technicien peut imprimer une marque ou une initiale en une fraction de seconde, il admet s'être marqué lui-même de cette façon en guise d'expérience. Et W. Gôetz de conclure : "Il semble vraiment que la scène est préparée pour l'apparition du dictateur (l'Antéchrist) !"

 

N'oubliez pas l'assentiment général, peut-être non formulé chez la plupart de nos contemporains, mais bien réel pourtant, de l'attente d'un grand homme universel qui résoudrait tous les problèmes de toutes sortes, unifiant le monde et les religions. Cette attente généralement inexprimée se révèle tout de même de temps à autre, par des phrases du genre de celle qu'a prononcée P.-H. Spaak, alors secrétaire général de l'OTAN : "Nous ne désirons pas un comité de plus, nous n'en avons déjà que trop. Ce que nous désirons, c'est un homme d'une envergure suffisante pour obtenir la fidélité, la soumission de tous et pour nous sortir du marasme économique où nous nous enfonçons. Envoyez-nous un tel homme, et qu'il soit Dieu ou diable, nous l'accepterons".

 

L'apparition il y a quelques années d'un code barre informatique qui s'est étendu rapidement sur la quasi-totalité des biens de consommation a été la première conséquence concrète, perceptible, du plan d'asservisse-
ment monétaire en cours. Notez que cette nouveauté de portée pourtant universelle, s'est faite absolument sans aucun tapage publicitaire... comme la chose la plus naturelle au monde !... Ce code universel, composé d'une série de barres de différentes tailles avec une rangée de chiffres à leur base, "approuvé par l'ONU en 1972 et appliqué depuis 1977, comporte treize chiffres, trois pour le pays et la région d'origine, cinq pour les producteurs (usine, atelier, etc.), et cinq pour le produit (prix, date, etc.). Chaque chiffre est lui-même réalisé par une juxtaposition de sept modules blancs ou noirs. Afin d'éviter les doubles, tous ces codes sont attribués, dans chaque pays, par un diffuseur unique, Gen code, filiale du diffuseur américain…

 

Alors, nous pouvons déjà dire, sans grand risque de nous tromper, que la marque sur la main ou sur le front a toutes les chances de ressembler à celle que l'on voit déjà sur tous les produits de consommation, mais en plus petit. La technique du laser consisterait à imprimer par brûlure microscopique, indolore, inaltérable et très précise, le Code informatique des données bancaires, comme nous l'avons vu plus haut. Remarquons que le principe même du marquage par brûlure, pour identifier tel ou tel individu, n'est pas nouveau. …

 

Voilà donc à quoi aboutirait l'humanité pécheresse: à devenir un troupeau de bestiaux entre les mains de l'Antéchrist ! Marqué physiquement parce que "marqué au fer rouge dans leur propre conscience". Bien des auteurs, et même des témoignages récents (comme après la tuerie entre supporters opposés, dans un stade en Belgique, etc.) font état de cet avilissement bestial. Saint-Exupéry, par exemple : "Je hais cette époque où l'homme devient sous un totalitarisme universel, bétail doux, poli et tranquille"...

 

A suivre…

 

Extrait du livre de Louis de Boanergès,

ACTUALITE DE LA FIN DES TEMPS

En dépôt à D.F.T  (France)

 

elogofioupiou.com     

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0