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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:48

 

 

Oui il y en a depuis 1957, donnez vous la peine de lire ceci :

 

Vatican et franc-maçonnerie

Les francs-maçons au Vatican (au moment de Vatican II) furent dépistés par une revue italienne bien documentée SI, SI – NO, NO de juin 1976, siégeant via Angnina 289 à Grottaferrata-Roma; puis cette liste de francs-maçons qui mènent l’Église, a été reproduite par l’excellente revue française INTROÏBO de juillet 1976 et dans le Bulletin de l’Occident Chrétien de Pierre Fautrad. Il n’y a eu aucune contestation de cette liste. Et pour cause...

Rappelons-là parce que tous les fidèles n’ont pas lu ces trois revues :

 Sebastiano Baggio, préfet de la Congrégation des évêques, franc-maçon depuis le 14 août 1957 ;

Agostino Casaroli, secrétaire pour les Affaires étrangères, franc-maçon depuis le 28 septembre 1957 ;

Florenzo Angelini, évêque de Messene, franc-maçon depuis le 1 octobre 1957 ;

Pasqualo Macchi, secrétaire particulier de Paul VI, franc-maçon depuis le 23 avril 1958 ;

Virgilio Levi, vice-directeur de l’Osservatore Romano, franc-maçon depuis le 4 juillet 1958 ;

Alessandro Gotardi, archevêque de Trente, franc-maçon depuis le 13 juin 1959 ;

Franco Biffi, chapelain de Paul VI et secrétaire général de l’Université pontificale de Latran, franc-maçon depuis le 15 août 1959 ;

Nicholo Pelegrini, cardinal-archevêque de Turin, franc-maçon depuis le 2 mai 1960 ;

Francesco Marchisano, sous-secrétaire de la Congrégation pour l’éducation catholique, franc-maçon depuis le 4 février 1961 ;

Virgilio Noè, maître des cérémonies pontificales, sous-secrétaire de la Congrégation pour le culte divin, franc maçon depuis le 3 avril 1961 ;

Annibal Bugnini, franc-maçon depuis le 23 avril 1963, éloigné après avoir promulgué la nouvelle messe et envoyé comme Pro-Nonce apostolique en Iran;

Jean Villot, cardinal, secrétaire d’État, franc-maçon depuis le 6 août 1966 ;

Léon-Joseph Suenens, cardinal-archevêque de Malines et grand protecteur de l’hérésie pentecôtiste, francmaçon depuis le 15 juin 1966 ;

Ugo Poletti, cardinal-vicaire de Rome, franc-maçon depuis le 17 février 1969 ;

Mario Brini, évêque d’Algeza et secrétaire de la Congrégation pour les Églises orientales, franc-maçon depuis le 13 juillet 1969 ;

Mario Rizi, prélat de la Congrégation pour les Églises orientales, franc-maçon depuis le 13 mars 1969 ;

Pio-Vinto Pinto, officier du Tribunal suprême de la Signature apostolique, franc-maçon depuis le 2 avril 1970.

 

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Une nouvelle liste de 116 noms
( Prélats et quelques prêtres et laïcs affiliés en 1976 à la Franc-maçonnerie en Italie)
est publiée le 10 août 1976 par le magazine Panorama,
puis complétée, le 12 septembre 1978 dans l’Osservatore Politico
par le journaliste italien Mino Pecorelli,
qui sera assassiné dans la rue dans sa voiture quelques temps plus tard en 1979.

Article à lire  ICI.

 

Ne soyons donc pas étonnés que le Pape Paul VI fut privé de toute autorité...  ...et l'Eglise assiégée...

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-vatican-et-franc-maconnerie-61812751.html

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 15:46

                                 

 

 

Mais bientôt la Croix deviendra un Signe de gloire. Au IVe siècle, LA CROIX apparaît dans le ciel au futur empereur Constantin, pour lui annoncer la victoire. Sa mère, sainte Hélène fait découvrir la Croix et les Ins­truments de la Passion, près du Saint Sépulcre. Au VII° siècle, l'empereur Héraclius porte la Croix en triomphe.

 

 Désormais, la divinité du Sauveur étant bien reconnue dans toute la chrétienté, les Pères de l'Église rappellent que c'est par LA CROIX que Jésus nous a sauvés. A partir du XII° siècle, Dieu suscite de grands Saints qui mettent en évidence le Signe de notre Rédemption : sur­tout S. François d'Assise avec ses stigmates et Ste Ca­therine de Sienne.

 

Dans ses révélations à Ste Gertrude, Ste Mechtilde, Ste Marguerite-Marie, Notre Seigneur in­siste sur le devoir de réparation et de compassion à ses souffrances en CROIX. Les artistes représentent partout les scènes de la Passion et de la Croix.

 

Les CRUCIFIX et les CHEMINS DE LA CROIX sont installés dans toutes les églises ... On n'a pas le droit de renverser maintenant ce mouvement voulu par Dieu, approuvé par l'Église, qui a produit tant de fruits de sainteté.

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

 

Note : Concernant l'empereur byzantin Héraclius (610-641) si vous voulez en apprendre d’avantage visitez le site suivant :

                                     http://amdg.over-blog.fr/article-o-crux-ave-spes-unica-110073733.html

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 17:48

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Aussi bien voyons-nous le problème se poser, le débat se pour­suivre d'âge en âge et recevoir des solutions toutes inspirées du même esprit, quoique diverses d'apparence, selon les temps et les lieux, et aussi selon les tempéraments et les qualités des hom­mes. Parfois un apôtre, un réformateur s'égare plus ou moins, attribuant aux recettes qui lui étaient le mieux appropriées à lui-même une valeur universelle.

 

Les Pères de l'Église n'ont pas rejeté purement et simplement la civilisation antique, ils ont su en extraire des nourritures chré­tiennes. Ce qui n'a pas été sans travaux ni sans crises de cons­cience. Saint Jérôme raconte qu'il s'est vu en rêve fouetté devant le tribunal du Christ, parce qu'il avait perdu le goût des livres saints en lisant Cicéron.

 

Au XVIIe siècle, c'est la grande querelle, célèbre dans l'histoire littéraire, du savant Mabillon et de l'abbé de Rancé. Le fonda­teur de la Trappe, par goût de pénitence et dans l'excès de son zèle, proscrit totalement les études et consacre ses moines au seul travail manuel ; il affirme que telles étaient à l'origine les dispositions de saint Bernard et même celles de saint Benoît. Mabillon répond paisiblement en invoquant l'esprit de la règle, les traditions de son Ordre, mais aussi, avec le bon sens et la clarté qui étaient les qualités maîtresses de son temps, divers mo­tifs inspirés des besoins de la nature humaine :

 

 « Dieu, dit-il, a mis dans notre âme un ardent amour de la vérité, en sorte qu'elle ne désire rien plus fortement ». Il expose que la perfection de l'esprit et celle du cœur ont beaucoup de rapports et de dépen­dance mutuelle, de sorte que nous ne sommes guère moins obli­gés de travailler à l'une qu'à l'autre. La meilleure connaissance de Dieu, qui s'acquiert par l'étude, poursuit-il, conduit à l'amour et le perfectionne. C'est en vain, bien entendu, que l'on étudie, si ce n'est pour devenir meilleur. Et il conclut : « Je ne prétends pas nier qu'il n'y ait des dangers et des écueils sur la mer de la science et de la théologie. Il y en a partout, dans l'ignorance aussi bien que dans la science, et on ne sera pas en sûreté qu'en craignant toujours ces dangers, en se défiant de soi-même et en priant beaucoup ».

 

Extrême méfiance à l'égard du savoir, conviction de l'impuis­sance définitive de l'esprit humain, tels étaient les sentiments qui prévalaient vers la fin du Moyen-Âge, au spectacle des excès et des égarements de la scolastique décadente. Nicolas de Cues fait l'éloge d’un docte ignorance, qui avoue que nos lumières terrestres ne sont que ténèbres et n'attend plus rien que de Dieu. Les sentences de l'Imitation de Jésus-Christ peuvent s'interpréter comme une condamnation sans appel du savoir humain. Un doc­teur, chancelier de l'Université de Paris, tel que Gerson, finit par désespérer de la raison pour ne plus chercher d'autre refuge que la vie intérieure.

 

Ces contempteurs de la science avaient leurs ancêtres dès le XII° et le XIII° siècles. Le découragement n'était pas encore l'argument préféré. Les anciens docteurs enseignaient que la seule science nécessaire aux clercs est celle de l'Écriture, qui renferme toutes les autres. En conséquence, il ne fallait se livrer à l'étude des sciences profanes qu'autant que l'exigeait une meilleure in­telligence des livres saints. Ce qui pouvait conduire fort loin. En effet, pour un saint Pierre Damien ou un saint Bernard, qui proscrivaient la philosophie et bornaient les études au texte lit­téral de l'Écriture, cent autres jugeaient que toutes les sciences sont nécessaires au théologien, et que, au lieu d'alourdir l'esprit dans son élan vers Dieu, elles lui donnent des ailes. Ainsi s'expri­mait le frère Roger Bacon, qui affirmait assez paradoxalement que la connaissance de la grammaire, des mathématiques, de la physique et de l'astronomie est tout à fait indispensable pour la pleine compréhension de la Bible.

 

Avec les Saints et les savants, le magistère de l'Église se de­mandait donc dans quelle mesure les clercs devaient cultiver les sciences. Et l'inquiétude était d'autant plus vive que ces scien­ces, celles d'Aristote, celles de l'antiquité gréco-romaine, ris­quaient d'entraîner au paganisme ceux qui les pratiquaient.

 

C'était, avant la renaissance du XVIe siècle, et dans un domaine plus restreint, la même tentation et le même problème.

 

(A suivre)

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 17:46

                        

 

Dès l'origine de l'Église, on vénérait la Croix. On voit de nombreuses CROIX dans les graffiti aux Cata­combes et sur les premières mosaïques. Les premiers chrétiens étaient souvent obligés de cacher le Signe du chrétien: soit à cause des persécuteurs, soit parce que la Croix était alors un signe infamant (potence de crimi­nels). Il fallait d'abord faire ressortir la divinité du Sauveur.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 17:47

 

Dans un de nos journaux, on a prétendu que Jésus n'a laissé qu'un « signe pour discerner ses disciples : l'Amour mutuel» (Jean, 13, 35).

 

L'auteur a oublié cette parole du Discours après la Cène: « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean, 13, 15), ce que Jésus a fait en mourant sur LA CROIX, signe de l'Amour.

 

D'ailleurs tout l'Évangile parle de LA CROIX : « Celui qui ne prend pas SA CROIX et ne me suit pas, n'est pas digne de moi » (Matt., 10, 38) ;

 

« Et moi, quand je serai élevé de terre (en CROIX) j'attirerai tout à moi » (Jean, 12, 32), etc.

 

Le grand apôtre S. Paul prêche sans cesse LA CROIX dans ses Pitres.

 

Dans le Missel et le Saint Office, on trouve des textes magni­fiques sur LA CROIX: par ex. le Vendredi Saint, aux fêtes de l'Invention de la Sainte Croix (3 mai) et de l'Exaltation de la Sainte Croix (14 sept.)

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 17:45

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

L'erreur sur ce point est grave : il y va de l'esprit et par conséquent de l'âme tout entière. Notre intelligence nous a été donnée pour que nous en fassions usage et la parabole des talents nous enseigne que c'est là une condition de notre salut. Quel culte valable peut rendre à Dieu une créature stupide, qui ne le serait pas si elle voulait ; une créature pares­seuse et béatement satisfaite de son abrutissement ?

 

Saint François reprend les termes mêmes de l'Évangile et se réjouit, en compagnie de frère Léon, que bien des choses qui demeurent cachées aux savants soient révélées à de vieilles fem­mes ignorantes. Sans doute ; nous devons nous réjouir de voir la Providence prenant des voies mystérieuses et répandant des grâces spéciales pour éclairer les simples ; nous devons y trouver l'une des preuves les plus émouvantes de la vérité de notre reli­gion. Mais le genre humain n'est pas composé que de vieilles femmes, et il n'a jamais été dit que ceux qui avaient reçu les puissances intellectuelles en partage devaient demeurer dans l'inaction et attendre avec outrecuidance je ne sais quelles grâces d'illumination particulières.

 

Les sceptiques ont coutume de dire que l'intelligence est une toute petite chose à la surface de nous-mêmes ; ce qui ne les empêche pas du reste de se comporter comme s'ils possédaient la science infuse. Néanmoins l'intuition, l'inspiration, dont le rôle est fort important, n'ont jamais été des outils à toutes mains, nous obéissant à volonté ; jamais elles n'ont pu servir de bases à une méthode de travail. Prenons plutôt garde qu'elles ne soient un piège lorsqu'elles ne sont pas le don de Dieu. En tout cas, le moyen le plus court et le plus sûr de s'y disposer consiste à travailler avec persévérance et avec humilité selon les voies communes.

 

N'observons-nous pas que l'inertie intellectuelle porte avec soi son châtiment ? C'est à elle que peuvent s'attribuer nombre d'in­conséquences, de défaillances, d'apostasies. Rien de plus char­mant que la foi naïve des enfants, qui croient ce que les grandes personnes leur enseignent. Mais nous ne saurions garder les mê­mes vues sur le monde quand notre corps et notre esprit se déve­loppent. Si, à vingt ans, nous lisions encore notre catéchisme avec des yeux d'enfants de huit, ans, nous aurions atteint l'âge adulte en tout, sauf en ce qui concerne la religion ; il y aurait là une difformité gênante pour nous-mêmes et du reste un scan­dale pour les incroyants ; notre esprit finirait par se révolter et nous jugerions, sans peut-être oser nous l'avouer clairement, que le contenu de notre foi est puéril. Bien des gens ne se conduisent-ils pas comme s'ils tiraient les conséquences d'un semblable juge­ment ?

 

Rien de plus respectable en un mot que la foi du charbonnier, mais il est dangereux d'en conclure que la foi du savant soit méprisable ou de plus mauvais aloi. Tous les hommes ne peuvent pas vivre dans des loges au fond des forêts et s'y nourrir de racines. Chacun fait ce qu'il peut, où la Providence l'a placé, et reçoit des grâces selon ses mérites. C'est une difficile harmonie intérieure à établir, pour laquelle le conseil et l'exemple des saints doivent nous venir en aide.

(A suivre)

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 20:14

 

 

Comment baptiser et donner le ciel aux enfants à naître…

Découvrez  comment le faire et vous aurez vous aussi de petits

anges qui veilleront sur vous…

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-comment-secourir-les-enfants-victimes-d-avortement-93534350.html

 

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