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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 16:25

 

Neuvaine à la Miséricorde Divine    7e  JOUR.

 

Paroles de Notre Seigneur: « Aujourd'hui,  amène-Moi  les âmes qui honorent et glorifient particulièrement Ma Miséricorde.  Ces âmes ont le plus partagé Ma Passion et le plus profondément pénétré  dans Mon esprit.  Elles sont le reflet vivant de Mon Cœur Miséricordieux.  Dans leur vie futures ces âmes étincelleront d'un éclat particulier et chacune d’elle aura Ma protection à l'heure de la Mort et aucune n'ira en enfer.»

 

Prions pour ceux qui vénèrent la Miséricorde Divine et qui en propagent la dévotion.

 

Très Miséricordieux Jésus, Vous dont le Cœur est Amour, recevez dans Votre Cœur très Miséricordieux les âmes qui honorent et propagent d'une manière particulière la grandeur de Votre  Miséricorde.  Dotées de la puissance même de Dieu, toujours confiantes en Votre insondable Miséricorde, et répondant à la sainte volonté de Dieu, elles portent sur leurs épaules l'humanité entière, implorant sans cesse, pour elle du Père Céleste, pardon et grâces.  Faites qu'elles persévèrent jusqu'à la fin dans leur zèle initial, et à l'heure de la mort, ne venez pas à elles en Juge mais en Sauveur Miséricordieux.

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie …

Gloire au Père …

 

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes qui vénèrent et glorifient spécialement Votre plus grand attribut: l'insondable Miséricorde. Enfermées dans  le Cœur très Miséricordieux de Votre Fils, ces âmes sont comme un Évangile vivant; leurs mains sont pleines  d'actes de Miséricorde et leur âme comblée de joie, chante  l'hymne de Votre gloire. Nous vous prions Dieu clément, de leur manifester Votre Miséricorde selon l'espérance et la confiance qu'elles ont en Vous, afin que s'accomplisse par-là, la promesse du Sauveur, qu'il protégera durant la vie et à I'heure du trépas, quiconque honorerait et propagerait le mystère de Votre Miséricorde.   Amen

 

(a suivre)

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 17:41

  

 

« Cet enfant… est destiné à être un signe de con­tradiction », disait le saint vieillard Siméon à Marie, lors de la Présentation de Jésus au temple (Luc, 2, 35). Tren­te ans plus tard, Jésus dira : « Une fois élevé de terre, j'attirerai à moi tous les hommes »; et l'Évangéliste ajou­te : « Il disait cela pour signifier de quelle mort il devait mourir » (Jean, 12, 32). Depuis dix-neuf siècles, du haut de la Croix, le Christ attire les hommes, mais un grand nombre ne comprennent pas, résistent ou s'éloignent de Lui... Signe de victoire, LE CRUCIFIX est aussi un signe de contradiction.

 

« Nous prêchons le Christ crucifié : scandale pour les Juifs, folie pour les Gentils », disait saint Paul (I Cor., 1, 23) ; ajoutons : pierre d'achoppement pour les artistes.

 

En effet, ce n'est pas facile de représenter un HOMME-DIEU ravalé au rang des scélérats, souffrant et mourant, cloué sur un gibet. . . et pourtant vainqueur de la mort et des enfers ! « Mors et vita duello : La mort et la vie ont engagé un stupéfiant combat : l'Auteur de la vie, étant mort, règne encore vivant » (Séquence de Pâques).

 

Nous assistons à une désaffection de la Croix dans la vie de nos chrétiens, et à la dégradation de la Croix dans le domaine artistique.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 17:37

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

L'union à Dieu, poursuit le Docteur séraphique, se réalise par la lecture de quatre livres :

 

Le monde sensible et matériel, qui est le vestige de Dieu, livre écrit au dehors ;

Le monde spirituel, qui est l'image de Dieu dans ses perfections et par conséquent un livre écrit au dedans ;

L’Écriture Sainte, qui est un livre écrit au dehors dans sa partie littérale et matérielle et un livre écrit au dedans par ses mystères ;

Pour bien comprendre ces trois li­vres, il faut connaître le quatrième, qui est Jésus-Christ.

 

C'est en lui que la Création trouve la raison de son existence ; tout a été fait par lui et pour lui ; ce n'est donc qu'avec lui que l'homme peut avoir une connaissance exacte et complète de l'univers. C'est encore lui qui nous enseigne à lire l'Écriture, puisqu'il en est la clé. En un mot « Il est le livre même de la sagesse... mais ce livre n'est ouvert que dans la croix ; c'est ce livre que nous de­vons prendre si nous voulons avoir l'intelligence des secrets de la sagesse de Dieu ».

 

Dans cet itinéraire de l'âme à Dieu, la science, au sens usuel et profane du mot, ne permet donc de faire que les premiers pas, mais son secours ne doit pas être dédaigné : « Quoique toute illu­mination de la connaissance soit intérieure, nous pouvons distinguer une lumière extérieure, qui éclaire les arts mécaniques, une lumière inférieure, qui se réfléchit dans les connaissances acquises  par les  sens,  une  lumière  intérieure,   celle  de  la pensée philosophique,   une  lumière  supérieure,  celle   de   la  théologie   ». Toutes ces lumières convergent et concourent à la même illumination.

 

Retrouver les vestiges de Dieu dans le monde sensible, par ces lumières extérieures, inférieures ou intérieures, est du reste fa­cile : « La splendeur des choses nous le révèle, si nous ne sommes pas aveugles ; elles nous crient Dieu et nous éveilleront si nous ne sommes pas sourds ; il faut être muet, enfin, pour ne pas louer Dieu dans chacun de ses effets, et fou pour ne pas reconnaître le premier principe à tant d'indices ».

 

Saint Bonaventure, loin de fixer des consignes étroites, ne craint pas de multiplier les voies d'accès ; il accepterait la révélation de Dieu au spectacle de la nature de nos écrivains romantiques, dont il est peut-être le loin­tain inspirateur.

 

La Création tout entière, enseigne-t-il, est un temple plein de la majesté du Créateur. « Ceux qui connaissent Dieu dans le monde matériel l'adorent sur le parvis ; ceux qui le découvrent en eux-mêmes l'adorent dans le sanctuaire ; ceux qui le connaissent par la foi et par la contemplation l'adorent dans le Saint des saints... »

 

L'univers, qui procure à l'homme tous les biens nécessaires à la vie, concourt aussi à la perfection de son âme en le conduisant à la sagesse.

 

C'est un livre où l'homme, dans l'état d'innocence, lisait sans effort ; aujourd'hui qu'il est impuissant et aveugle, il a besoin que l'Écriture lui enseigne à bien connaître la nature, à pénétrer à travers les choses créées la manière dont elles sont dirigées vers leur fin et comment elles resplendissent des attributs divins. Dieu se cache dans toutes les choses qui peuvent être senties et con­nues.

 

Mais, « dans l'Écriture seule on goûte la délectation spiri­tuelle et non pas dans les autres sciences. Le Philosophe dit qu'il y a du plaisir à connaître les mathématiques ; nous le lui aban­donnons ; pour nous ce plaisir ne suffit pas ».

 

Car à quoi bon savoir beaucoup de choses, si l'on ne sait rien goûter ?

 

(A suivre)

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 17:36

Neuvaine à la Miséricorde Divine   6e  JOUR.

  

Paroles de Notre Seigneur : «Aujourd'hui, amène-Moi les âmes douces  humbles ainsi que celles des petits enfants : Immerge-les toutes dans l'océan de Ma Miséricorde. Elles ressemblent le plus à Mon Cœur et ce sont elles qui Me fortifient dans Ma douloureuse agonie.  Je les voyais alors telles des anges terrestres veillant sur  Mes autels. C'est sur elles que Je déverse Mes grâces en abondance, car seule une âme humble en qui Je mets  toute Ma confiance, est apte à recevoir Mes dons ».

 

Prions pour les enfants et les âmes humbles.

 

Très Miséricordieux Jésus, Vous qui avez dit : «Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de Cœur »  Matt. 11, 29. Recevez dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux les âmes douces et humbles. Recevez également celles des petits enfants car elles ravissent les cieux entiers et elles sont l'objet d'une attention spéciale du Père Céleste ; elles sont comme un bouquet odoriférant devant le Trône divin, où Dieu se délecte du parfum de leurs vertus. Faites qu'elles demeurent constamment dans Votre Cœur, chantant sans  cesse l'hymne de l'Amour et de la Miséricorde de Dieu.

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie …

Gloire au Père …

 

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes douces et humbles, et sur celles des petits enfants qui sont particulièrement chères au Cœur de Votre Fils. Par leur naturel, elles sont à tel point semblables à Jésus. Elles possèdent donc un pouvoir inconcevable devant le Trône de Dieu. " Père de toute consolation." (2 Cor. 1, 5).

 

Nous Vous supplions, père de Miséricorde et de toute bonté, par amour pour ces âmes, en qui Vous avez mis vos complaisances, bénissez le monde entier, afin que tous les hommes puissent ensemble rendre une gloire incessante à Votre Miséricorde.  Amen

(a suivre)

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:52

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Vers la fin de sa vie, dans ses considérations sur l'œuvre des six jours que la mort interrompra, le Saint reprend le même su­jet, développant à loisir les rapports de la science et de la sa­gesse.

 

Déjà les philosophes anciens avaient pressenti qu'il ne suf­fit pas de connaître la vérité mais qu'il faut encore l'aimer et la servir, ou plutôt que, pour bien savoir, il faut s'y disposer par une discipline d'amour et de respect et qu'un équilibre harmonieux est nécessaire entre les puissances intellectuelles et morales, hors duquel il n'est pas de philosophie.

 

Saint Augustin et les Pères de l'Église ont par suite défini cette sagesse, supérieure à la science, et plus précieuse qu'elle, étant nécessaire à la fois pour l'instruc­tion des savants et pour le salut de tous.

 

Saint Bonaventure reprend ces distinctions et les développe. La sagesse est un don de Dieu qui s'obtient à la fois par la science et par la sainteté. C'est « la connaissance des plus hautes causes, connaissance qui n'est pas purement spéculative et intellectuelle, mais encore savourée et expérimentée ».

 

Ces derniers caractères expliquent son efficacité supérieure à celle de la science : « La science ne suffit pas pour arriver à la sagesse... la science lui est inférieure et tend de sa nature à la connaissance et au goût des choses sensibles. Celui qui y reste et qui s'y attache devient vain comme les choses qu'il goûte. Il faut monter jusqu'à la vérité suprême, qui est Dieu, car en lui seul on trouve un plaisir véritable ; il faut donc modérer le plaisir de la science et lui préférer la sagesse ».

 

Le passage de la science à cette sagesse qui seule donnera l'ex­périence intime et comme le goût de la vérité, s'obtiendra par une vie soumise à Dieu, sans tache, religieuse, telle que l'est la vie des Saints.

 

Il existe du reste deux espèces de sagesse, l'une, mondaine, « qui donne connaissance des plus hautes causes d'après les forces de la raison et la pratique des seules vertus naturelles » ; c'était celle que les anciens philosophes pouvaient réaliser ; l'autre, chrétienne, qui ajoute à la lumière de la raison, celle de la foi et aux vertus naturelles les vertus théologales ou surnaturelles. Cette sagesse chrétienne se consomme et se parachève dans la charité.

 

La foi éclaire l'âme par l'intermédiaire de l'Écriture. « La foi, par sa transcendance, sa fermeté et sa dignité, ennoblit l'intelli­gence, car elle dépasse l'investigation de la raison ; elle lui donne une certitude inébranlable, car elle exclut le doute ; elle la rend plus belle et plus lumineuse, car elle lui ouvre de nouveaux hori­zons ».

 

C'est ainsi que l'âme peut atteindre cette sagesse qui est « une très noble manière d'être, élevant l'esprit à la compréhen­sion des choses supérieures, à la considération des mystères, au goût de ce qui est suave, à l'embrassement de ce qui est éternel ».

(A suivre)

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:49

HOMMAGE À LA SAINTE CROIX…  (14)

 

1--Aimons Jésus pour nous en Croix. N'est-il pas bien juste qu'on l'aime ?

Puisqu'on expirant sur ce bois, Il nous aima plus que lui-même.

 

REFRAIN Chrétiens, chantons à haute voix : Vive Jésus !   Vive sa Croix !

 

2—Gloire à cette divine Croix ! C'est l'étendard de sa victoire. Par elle il nous donna ses lois. Par elle il entre dans sa gloire.

 

3—Gloire à cette divine Croix !

De tous nos biens source féconde, Qui, dans le Sang du Roi des rois, A lavé les péchés du monde.

 

4—Gloire à cette divine Croix ! Ce n'est pas le bois que j'adore, Mais c'est mon Sauveur sur ce bois, Que je révère et que j'implore.

 

5—Avec Jésus, aimons sa Croix ! Prenons-la pour notre partage: Ce juste, cet aimable choix nous conduira au céleste héritage.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC   (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:47

Neuvaine à la Miséricorde Divine    5e  JOUR.

 

Paroles de Notre Seigneur : «Aujourd'hui, amène-Moi les âmes des hérétiques et celles des apostats, immergez-les dans l'océan de Ma Miséricorde.  Ce sont elles qui, dans Mon amère agonie, Me déchiraient le Corps et le Cœur, c'est-à-dire l'Église.  Mais lorsqu'elles s'unissent de nouveau à l'Église  mes blessures se cicatrisent et J'éprouve une consolation dans Ma Passion».

 

Prions pour ceux qui errent dans la Foi.

 

Très Miséricordieux Jésus, Vous qui êtes la bonté même et qui ne refusez pas la lumière à ceux qui Vous la demandent, recevez dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux les âmes des hérétiques, des apostats et de tous ceux qui errent dans la Foi.  Que Votre Lumière les attire à l'unité de la Sainte Église Catholique.  Ne les rejetez  point de Votre protection, mais faites qu'eux aussi glorifient la largesse de Votre Miséricorde.

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie …

Gloire au Père …

 

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes des hérétiques et des apostats qui persistent obstinément dans leurs erreurs.  Ils ont gaspillé Vos dons et abusé  de Vos grâces.  Ne regardez pas leur  méchanceté mais l'amour et la Passion amère de Votre Fils  qui Vous priait avec tant de ferveur : "afin que tous soient un" (J.17, 21). Faites qu'ils retrouvent au plutôt cette unité qui réside dans la Vérité de l’Église que vous avez fondé et que  de concert avec nous ils glorifient Votre Miséricorde dans les siècles.  Amen 

 

(a suivre)

 

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