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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 16:57


                 

 

Le 24 mars 1967, S. S. Paul VIa participé lui-même, devant une foule immense, au Chemin de la Croix du Vendredi Saint, dans le Colisée de Rome. A la fin, le Pape a porté la Croix jusqu'à l'autel, puis, dans son discours, il a blâmé ceux qui veulent enlever de l'Évangile les pa­ges qui relatent la fin tragique de Jésus-Christ.

 

« Que serait l'Évangile, dit-il, sans la Croix ? Ce se­rait un christianisme sans rédemption. Chacun doit porter sa Croix à la suite du Christ avec courage, et savoir comprendre la douleur, afin de savoir aimer. »

 

Sans doute pour illustrer cet enseignement, S. S. Paul VI, lorsqu'il officie pontificalement, tient dans sa main droite une Crosse ou Bâton pastoral surmonté d'un grand Crucifix, avec le Corps du Christ souffrant, immolé.

 

On peut aussi supposer que, par ce geste, le Souverain Pon­tife fait allusion à sa situation douloureuse, lorsqu'il gou­verne l'Église dans une période de crise, de désacralisa­tion, qu'il a lui-même déplorée :

 

Le Vicaire du Christ est crucifié avec son divin Maître, et il implore notre com­passion et nos prières.

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 14:19

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Dans ce grand tumulte, dans cette confusion redoutable et mor­telle, saint Bonaventure intervient avec énergie et avec sérénité. Non seulement son action est décisive pour l'avenir de son Ordre, mais encore elle intéresse les chrétiens de tous les temps, dans la mesure où ils sont tenus envers eux-mêmes comme en­vers leur prochain, de s'instruire et de remplir l'office de pré­dicateurs.

 

Saint Bonaventure, qui est le plus grand maître en théologie parmi les Mineurs, n'a évidemment pas été choisi comme minis­tre général pour abolir les études. Il fait préciser aux chapitres généraux les principaux points de la discipline scolaire et sans doute aussi du programme d'enseignement. La tradition lui at­tribue en particulier l'institution, dans les couvents d'études, de disputes périodiques, d'examens publics au cours desquels la science et les progrès des étudiants sont mis à l'épreuve par les Frères plus âgés.

 

Il poursuit encore son enseignement par la publication de ses écrits : Les traités de théologie, où les frères Mineurs aimeront à trouver le meilleur de leurs doctrines, et les opuscules, plus effi­caces peut-être encore sur le terrain de la polémique. Les titres mêmes que ces petits traités ont reçus sont éloquents et indi­quent suffisamment le sens de leur inspiration. Les détermina­tions de diverses questions sur la règle des frères Mineurs ne sauraient passer sous silence le gros problème d'actualité des étu­des. La lettre à un maître inconnu défend plus spécialement cel­les-ci contre les attaques des spirituels. Le traité de la réduc­tion des arts, c'est-à-dire des sciences profanes, à la théologie expose dans quel esprit des religieux doivent entreprendre ces études.

 

L'Itinéraire de l'âme à Dieu est à la fois un traité de dévotion et le dernier mot, comme le programme complet du travail et de l'enseignement chrétien.

 

Les Observations ou cau­series sur l'œuvre des six jours, le dernier ouvrage que saint Bonaventure ait écrit et que sa mort a laissé inachevé, deman­dent à la connaissance de la Création tout entière de nous éle­ver à Dieu.

 

C'est là comme un florilège de conseils dont la sérénité, la haute sagesse, la piété ardente, écartent toute velléité de polé­mique, l'enseignement bienfaisant et lumineux d'un Saint.

 

(A suivre)

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 14:18

       

 

Chrétiens, gardons le culte et l'amour de la sainte CROIX, notre unique espérance : O Crux, ave, spes unica (hymne Vexilla Régis).

 

Apprenons aux enfants à vénérer LE CRUCIFIX, à méditer sur cet instrument de la Pas­sion, qui nous rappelle l'amour de notre divin Sauveur et qui nous ouvre le Ciel : Per Crucem ad lucem.

 

En­seignons aux enfants à faire pieusement le SIGNE DE LA CROIX, comme Notre Dame de Lourdes l'a enseigné à sainte Bernadette.

 

Enfin, gardons la confiance que LA CROIX va demeurer jusqu'à la fin du monde : Stat Crux dum volvitur orbis (devise des Chartreux); et que LA CROIX nous assurera la victoire sur l'enfer : In hoc signo vinces, inscription sur la Croix céleste apparue à Constantin.

 

Au Synode de Rome, en octobre 1967, les Pères ont étudié la formation des prêtres, et la fin, tous applaudi­rent la belle déclaration de Mgr Fulton Sheen :

 

« Il faut que, dans nos séminaires, on retrouve le sens de LA CROIX.

 

«Personne ne peut connaître le Christ, si ce n'est à l'ombre de la Croix. Le prêtre est un autre Christ; or le Christ a été en même temps prêtre et victime.

 

«Trop de prêtres aujourd'hui sem­blent fonder leur mission sur les paroles : Allez dans le monde ! Oubliant que le Seigneur avait dit aupa­ravant : Venez à moi !

 

«Il faut donc éliminer la sé­paration qui tend à s'établir entre le Christ et Sa Croix.

 

«Le Christ sans la Croix est image sans viri­lité.

 

«La Croix sans le Christ signifie persécution et cruauté.

 

Ce n'est qu'en retrouvant, dans l'humilité et la simplicité du coeur, le sens de la Croix, que l'on pourra rendre l'amour à un monde enténébré par tant d'erreurs. »

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:35

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Sans doute saint François avait donné des exemples et des indications qui dictaient aux dirigeants de l'Ordre une conduite très précise, celle même qu'ils tiendront par la suite. Mais encore fallait-il en voir assez clairement les directions pour agir sans hésiter, avec toute l'énergie nécessaire. Les débats en cours, la démission du bienheureux Jean de Parme prouvaient que ce n'é­tait pas chose aisée.

 

Car saint François avait bien résolu le problème de la science pour lui-même et pour ses frères, mais avant les plus grands développements de l'Ordre, à, l'époque où la famille des Mineurs groupait dans les petites villes d'Ombrie quelques milliers de gens sans lettres s'adressant de préférence aux simples. De lon­gues études ne leur étaient pas nécessaires. De sorte qu'on pouvait affirmer avec assez de vraisemblance que le saint fondateur avait permis plutôt une lecture spirituelle qu'une étude approfondie de la Bible.

 

Bien certainement, saint François avait placé très haut l'hu­milité et la sainte candeur des petits frères ignorants du monde. Il avait lui-même donné le modèle des plus sévères privations et, par périodes, il avait fait retraite si complètement qu'il avait vécu en ermite. Il avait vu avec tristesse s'établir la première maison d'études de Bologne, créée par frère Élie, cet ancien juriste qui n'était pas ennemi de la science ni de quelque faste ; un jour qu'il passait à Bologne, il avait refusé d'y descendre et il était allé demander ailleurs l'hospitalité pour la nuit.

 

Le Miroir de perfection fait un récit qui ne paraît pas moins décisif. Un novice avait obtenu du frère Elie la permission de lire les Psaumes. Comme il savait que saint François ne voyait pas volontiers chez ses frères le désir de la science, il voulut ob­tenir l'autorisation du Saint lui-même. Et François lui répondit : « L'empereur Charles, Roland, Olivier, et tous les grands héros, ont combattu avec beaucoup de sueurs et de fatigues contre les incrédules et ont fini par les vaincre, et sont devenus de saints martyrs, et sont tombés dans leur lutte pour la foi du Christ.

 

Mais aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui veulent se gagner de la gloire et des louanges auprès des hommes en racontant simplement ce que ces héros ont fait et souffert ; et pareillement, il y en a beaucoup parmi nous qui veulent se gagner renommée et considération, simplement, en racontant et prêchant les magni­fiques actions qu'ont accomplies les Saints ».

 

Et comme le novice demandait une réponse plus précise, saint François lui dit : « Mon cher enfant, si tu possèdes, aujourd’hui un psautier, demain tu voudras avoir aussi un bréviaire et, quand tu posséderas un bréviaire, alors tu t'établiras sur le trône comme un grand pré­lat, et tu diras à ton frère : apporte-moi mon bréviaire ». Et comme ils étaient assis près du feu, saint François plongea ses mains dans les cendres du foyer, en prit une poignée, les versa sur la tête du novice, en frottant comme s'il voulait la laver et en répétant : « C'est moi qui suis ton bréviaire, c'est moi qui suis ton bréviaire !»

 

Ainsi, c'est avant tout par l'exemple que les Frères doivent prêcher la pénitence. Encore doivent-ils prêcher ; et dès que leurs sermons ne se bornent pas à de simples effusions, à de brèves exhortations morales pour lesquelles la récitation des Heures ou une lecture rapide de quelques pages de la Bible suffirait à les instruire, ils sont obligés d'étudier ; saint François qui a été sur­nommé l'homme catholique, sait bien que l'Église ne pourrait pas s'accommoder d'une prédication, même populaire, qui serait sans bases solides et anarchique. Il se réjouit donc de l'entrée dans l'Ordre d'hommes savants et instruits, il les traite avec une grande révérence, donnant le titré d'évêque à saint Antoine de Padoue, appelant Seigneur, Pierre de Catane, qui était lettré. Son testament, ses admonitions recommandent d'honorer et d'estimer très haut les théologiens « car ils nous donnent l'esprit et la vie ».

 

Il accepte et encourage les études chez les Mineurs, mais il ne consent sous aucun prétexte qu'elles soient une occasion de s'éloigner de la croix : l'humilité, la pauvreté demeurent à ses yeux les moyens les plus efficaces de se conformer au Christ. Et il ne perd jamais une occasion de rappeler que les succès de l'Ordre, les conversions, sont dus beaucoup moins à la science qu'à la pénitence, beaucoup moins aux doctes qu'aux Saints, et que ce sont ceux-ci ses vrais disciples, ses chevaliers de la Table ronde.

 

Sans doute les premiers frères qui erraient à l'aventure sur les routes, tout remplis de l'esprit de Dieu, tels que les montrent les Fioretti, auraient-ils été stupéfaits de voir le grand couvent des Cordeliers de Paris, avec son église, sa bibliothèque, ses vastes salles communes, ses cloîtres, ses centaines de cellules, mais ils auraient fini par comprendre que tout cela était bon, utile et nécessaire, et ils auraient rendu grâces avec saint François, au ciel qui avait permis que des simples et des ignorants, comme ils se plaisaient à se nommer, eussent une postérité de savants et de théologiens.

 

(A suivre)

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:33


        

 

L'Église approuve trois sortes de Croix :

 

1) Croix sans Christ. C'est évidemment admis, dans bien des cas : comme insigne sur les vêtements, en façade des édifices, sur les clochers des églises, dans les inscriptions, etc.

 

2) Croix avec Christ souffrant. Ce genre de CRUCIFIX est exigé sur les autels, pour rappeler que la Sainte Messe est le renouvellement non sanglant du Sacrifice du Calvaire; au contraire, l'hérésie protestante de Luther rejette le Crucifix, change la Messe en simple repas.

 

3) Croix avec Christ glorieux. On le voit dans plu­sieurs églises et aussi dans l'iconographie : images et peintures. Il représente excellemment le Christ vain­queur de Satan, ressuscité glorieux et immortel, le Christ prêtre et roi, le Christ actuellement au ciel, présentant à son Père ses Plaies glorieuses, afin d'intercé­der en notre faveur, comme dit S. Paul (Hébreux 7, 25).

 

(Nous verrons plus loin, la note sur les Crucifix glorieux).

 

On doit regretter que ces notions fondamentales de notre religion soient parfois ignorées ou faussées. Certains profitent de la Catéchèse pour cacher la Croix, comme un objet de scandale ou une folie (S. Paul, I Cor., 1, 23) on présente une religion faussée par l'orgueil : culte de l'homme...

 

On a aussi ten­dance à diminuer le Vendredi Saint pour exalter uniquement le Mystère pascal; on risque ainsi de tuer l'esprit de pénitence, et par suite, les gens se détournent du CRUCIFIX pour se livrer aux plaisirs de l'Amour sensuel.

 

On fait des funérailles amusantes: Imitant les nègres païens qui conduisent leurs morts au cimetière en dansant et en riant, car l'homme ne veut plus ac­cepter la mort comme châtiment en réparation du péché: « Stipendium peccati, mors » disait S. Paul (Rom., 6, 23).

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:54

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Chez les frères Mineurs, ce problème des études mettait en cause la nature même de leur vocation. Les spirituels éblouis par la nouvelle révélation de pauvreté, de simplicité et de joie évangéliques que saint François venait d'apporter au siècle, enten­daient ne plus rien connaître ni pratiquer au-delà : pour eux, la stricte imitation de Jésus-Christ et de leur père saint François excluait absolument les études, qui sont toutes vaines et curieu­ses, propres uniquement à nourrir l'orgueil et le goût des riches­ses. Les modérés, tels Pierre Olieu, qui admettait tout juste une lecture rapide et prudente des philosophes, passaient à leurs yeux pour des déserteurs, les hommes de raison étaient quali­fiés de cœurs secs et d'impies.

 

Il n'était que trop facile de citer des exemples de relâchement dans les Ordres anciens ou bien d'invoquer les égarements de docteurs fameux, dont les recherches n'avaient abouti qu'au schis­me ou à l'hérésie. Et les Ordres mendiants s'étaient destinés dès leur fondation à combattre ces abus et à priver de leurs meil­leurs arguments les sectes hérétiques, albigeois, vaudois ou au­tres, qui prétendaient faire des surenchères de mortifications.

 

Nécessités urgentes du moment, anciennes traditions dont les défenseurs comptaient parmi les moines les plus vertueux, fidé­lité littérale à certains conseils de saint François, il semblait que les frères Mineurs spirituels invoquaient pour leur cause les arguments les plus convaincants. Cependant, dès les premières années de l'Ordre, saint François avait accepté et même encou­ragé la fondation de couvents d'études près des grandes univer­sités de Bologne, de Paris, d'Oxford, et le développement, la pros­périté de ces maisons étaient de toute évidence utiles et même nécessaires à la chrétienté.

 

Un homme d'étude, ancien maître de l'université, le bienheureux Jean de Parme, ministre général de l'Ordre, au plus fort de cette querelle, troublé dans sa cons­cience, incapable de prendre les graves décisions qui s'imposent, démissionne de sa charge et désigne saint Bonaventure pour lui succéder. C'est donc à celui-ci qu'il va incomber de donner une solution définitive aux difficultés les plus menaçantes pour la vie de l'Ordre, qui se soient élevées depuis la mort du saint fon­dateur.

 

(A suivre)

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 14:52

Dans l'Histoire de l'Église, tous les Saints ont été des Amis de la Croix, à commencer par les premiers Apôtres et tous les Martyrs. Il suffit de mentionner l'A­pôtre des Nations, saint Paul (cf. ses Épitres);

 

Le grand docteur Saint Augustin, disant : « La Croix n'est pas seule­ment le lit de douleur où Jésus expire, mais encore la chaire d'où il enseigne » ;

 

L’autre grand docteur St. Tho­mas d'Aquin : « J'ai plus appris au pied du Crucifix que dans tous les livres » ; St. François d'Assise : « Mon livre, c'est Jésus crucifié » ;

 

Le Saint Curé d'Ars : « La Croix est le plus savant livre qu'on peut lire; ceux qui ne connaissent' pas ce livre sont des ignorants, quand même ils connaî­traient tous les autres livres; il n'y a de véritables sa­vants que ceux qui aiment la Croix, qui la consultent et l'approfondissent »;

 

Enfin, S. Alphonse de Liguori : « De­vant un Dieu crucifié, mourant pour notre amour, un coeur pourrait-il se refuser à l'aimer ? Quels appels nous viennent de ces épines, de ces clous, de cette Croix, de ces plaies, de ces flots de sang ! Appels à l'amour, en échange de tant d'amour ... Seigneur, votre Croix est bien l'arme qui triomphe des coeurs. Tout ce que je vois en regardant la Croix, c'est votre divin visage, votre corps couvert de blessures, qui m'invitent à vous aimer. » (Cf. Pratique de l'amour envers Jésus-Christ, ch. 4 sur La Croix).

 

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, lorsqu'elle avait 14 ans, voit sur une image la main du Sauveur crucifié d'où tombent des gouttes de sang, et elle entend le cri de Jésus sur la Croix : « J’ai soif ! » C'est pour la future carmélite, l'origine de sa vocation ; désormais elle sera unie au Christ crucifié, pour l'aider à sauver des âmes, comme Victime offerte à l'Amour miséricordieux.

 

Plusieurs Conciles ont prescrit l'usage des Croix, des Statues et des Images, par exemples les Conciles de Nicée (787), de Constantinople IV (869), de Trente (1563), de Vatican II (1965) ; ce dernier Concile ordonne : « On maintiendra fermement la pratique de proposer, dans les églises, à la vénération des fidèles, des images sa­crées. »

 

Dans nos foyers chrétiens, on doit conserver la belle coutume d'y installer LA CROIX bien à la vue, à la place d'honneur: source de bénédiction, rappel de la Rédemp­tion et des Devoirs du chrétien, affirmation de notre Foi ... C'est par LA CROIX que Jésus établit son règne: Regnavit a ligno Deus (hymne Vexilla Régis). Voilà pourquoi Satan cherche à nous arracher LA CROIX.

 

Dans ce but, il a suscité les hérétiques Iconoclastes du VIII° siècle, qui ont des successeurs de nos jours parmi les briseurs d'Images et de Croix (Que nous verrons plus tard).

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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