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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 20:28

  

La pureté est le plus précieux des trésors ; mais sa conser­vation est très difficile. Pour combien d'âmes, le péché contre cette belle vertu, les entraînera en enfer ? Il y a en effet un grand nombre d'ennemis qui s'acharnent   à   nous la  faire perdre. On peut même dire que presque tout ce qui nous envi­ronne travaille à nous la ravir. Comme le démon sait qu'il n'y a point de péché qui outrage tant le bon Dieu et qu'il connaît combien lui est agréable une âme pure, il nous tend toutes sortes de pièges pour nous enlever cette vertu. D'un autre côté, le monde, qui ne cherche que ses aises et ses plaisirs, travaille aussi à nous la faire perdre, souvent en paraissant nous témoigner de l'amitié. Mais, nous pouvons dire que notre plus cruel et notre plus dangereux ennemi, c'est nous-mêmes, c'est-à-dire notre nature, gâtée et corrompue par le péché.

 

Nous allons vous rappeler les moyens les plus efficaces pour conserver une vertu tout à la fois si précieuse et si fragile.

 

Veiller sur nos regards, nos pensées.... Ce n'est pas dou­teux que nous soyons obligées d'exercer cette vigilance, puisque nous voyons qu'il y en a tant qui sont tombés dans ce péché par un seul regard, et qui ne se sont jamais relevés. Pas d'im­prudences ; si nous voulons rester pures, ne nous exposons pas au péché. Surveillons nos paroles, nos démarches et tous nos actes.

 

  Il faut aimer la prière, si nous voulons conserver la pu­reté de notre âme. Si vous me demandez pourquoi il faut prier, je vous en donnerai la raison : c'est que cette belle vertu de pureté vient du ciel, c'est donc par la prière que nous de­vons la demander et la conserver. Il est certain qu'une per­sonne qui n'a pas recours à la prière ne conservera jamais son âme pure aux yeux de Dieu. Par la prière, nous conversons avec le bon Dieu, les anges et les saints, et par cet entretien céleste   nous    devenons   nécessairement  spirituels ;   notre esprit et notre cœur se détachent peu à peu des choses créées pour ne considérer et n'aimer que les biens du ciel. Cependant il ne faut pas croire que, toutes les fois que l'on est tentée, l'on offense le bon Dieu ; le péché ne se trouve que dans le consentement et dans le plaisir que l'on y prend. Quand nous serions tentées huit ou quinze jours, si cela nous fait horreur, nous faisons comme les enfants dans la fournaise de Babylone, qui n'en sortirent que plus beaux. Sitôt que le démon nous tente, il nous faut vite avoir recours au bon Dieu en lui disant : « Mon Dieu, venez à mon aide ; vous savez que sans vous, je ne peux que me perdre ; mais, aidée de votre grâce, je suis sûre de sortir victorieuse du combat. Ah! Vierge sainte, ne permettez pas que le démon ravisse mon âme qui a coûté tant de souffrances à votre divin Fils ! »

 

Pour conserver la pureté, il faut avoir recours aux sa­crements, et les recevoir avec de bonnes dispositions. Oui, une personne qui a le bonheur de recevoir les sacrements souvent et saintement, peut très facilement conserver cette belle vertu. Nous avons une preuve que les sacrements nous sont d'un grand secours, dans les efforts du démon pour nous en éloigner ou nous les faire profaner. Voyez, quand nous voulons nous en approcher, combien le démon suscite en nous de craintes, de troubles, de dégoûts ! Tantôt il nous dit que nous agissons presque toujours mal, tantôt, que le prêtre ne nous connaît pas, ou bien que nous ne nous faisons pas assez connaître, que sais-je ? Mais, pour nous moquer de lui, il faut redoubler de soins, nous en appro­cher encore plus souvent, et ensuite nous ensevelir dans le sein de la miséricorde de Dieu, en lui disant : «Vous savez, mon Dieu, que je ne cherche que vous et le salut de ma pau­vre âme. » Non, certes, il n'y a rien qui nous rende si redou­tables au démon que la fréquentation des sacrements. L'ado­rable Eucharistie n'est-elle pas ce vin mystérieux qui pro­duit la virginité ? Comment n'être pas pure en recevant le roi de la pureté ? Voulez-vous conserver ou acquérir cette belle vertu qui rend semblable aux anges ? Fréquentez les sacrements, et alors, vous êtes sûres que, malgré tous les efforts du démon, vous aurez le grand bonheur de conserver la pureté de votre âme.

 

Si nous voulons conserver pur ce temple du Saint-Esprit, il faut avoir une grande dévotion à la très sainte Vierge, puis­qu'elle est la Reine des vierges. C'est elle qui, la première, a levé l'étendard de cette incomparable vertu. Voyez combien le bon Dieu en fait d'estime : Il n'a pas dédaigné de naître d'une mère pauvre, inconnue dans le monde, d'avoir pour père nourricier un père pauvre ; mais il lui fallait une mère pure et sans tache, un père d'une pureté telle que la sainte Vierge seule pouvait le surpasser en pureté.

 

Voulons-nous sortir du péché ? Allons à Marie ; elle nous prendra par la main et nous mènera à son Fils pour recevoir notre pardon. Voulons-nous persévérer dans la vertu ? Adressons-nous à la Mère de Dieu ; elle nous couvrira du manteau de sa protection et tout l'enfer ne pourra rien contre nous.

 

Ne reculons pas devant les sacrifices quand il s'agit de la pureté. Voyez ce que fit saint Jérôme pour avoir le bonheur de la conserver ; voyez-le, dans son désert, s'abandonner à toutes les rigueurs de la pénitence, aux larmes et à des ma­cérations qui font frémir. Ce qu'ont fait saint Benoît, saint Martinien, saint Bernard et tant d'autres n'est pas moins admirable.

 

Devons-nous dire encore aux jeunes filles qu'elles doivent surtout avoir en horreur l'indécence dans la manière de s'ha­biller ? Devons-nous dire qu'il ne faut jamais prendre plaisir à entendre des paroles ou des chansons déshonnêtes ? Ah ! mon Dieu, comment se fait-il que des pères et mères, des maî­tres et maîtresses qui entendent, dans les veillées, les chan­sons les plus infâmes, et voient que la modestie n'est pas ob­servée, puissent le souffrir, sans rien dire, sous prétexte que ce sont des enfantillages ! Hélas ! Le bon Dieu les attend au grand jour des vengeances !... Que de péchés leurs enfants et leurs domestiques auront commis dont ils porteront la responsabilité !

 

 Bienheureux, nous dit Jésus-Christ, ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. » Qu'ils sont donc heureux ceux qui ont le grand bonheur de posséder cette belle vertu ! Ne sont-ils pas les amis de Dieu, les enfants chéris de la très sainte Vierge ? Demandons souvent au bon Dieu, mes en­fants, de nous donner une âme et un cœur purs, il n'y a pas en vérité de plus grand trésor ! O Marie, Marie conçue sans péché, obtenez-nous la vertu qui nous rend semblables aux anges !     

 

(Saint Curé d’Ars)  Lectures Méditées  (1933)

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:22

 

Il n'y a pas un seul moment dans la vie où nous ne rece­vions un bienfait particulier de Dieu : par conséquent, pas un seul où nous ne devions le remercier et le bénir. Nous nous levons le matin : « Merci, mon Dieu ! Devons-nous lui dire, merci de m'avoir conservée pendant une nuit où tant d'autres sont morts, et de m'accorder un jour pour vous ser­vir et me sauver ! » Nous prenons nos vêtements : Merci, mon Dieu ! Tant de pauvres en manquent, ou ont à peine quel­ques haillons ! » Nous faisons notre prière et notre oraison du matin : « Merci, mon Dieu ! Tant d'autres n'en ont ni le loisir, ni la pensée, ni la bonne volonté ! » Nous remuons les pieds pour marcher, les mains pour agir, la langue pour parler; nous ouvrons les yeux pour voir, l'oreille pour entendre : « Merci, mon Dieu ! Tant d'autres sont privés des sens dont je jouis ! » Nous mangeons et buvons : «Merci, mon Dieu ! c'est un présent de votre amour ; tant d'autres aujourd'hui n'ont pas de quoi manger ! » Nous aspirons et respirons : «Merci, mon Dieu ! Cette aspiration est un bienfait de votre providence; si vous cessiez un seul moment de me dispenser l'air dans la mesure et les conditions convenables, je mourrais à l'instant : Pensée qui a fait dire à saint Grégoire de Nazianze que le souvenir de Dieu doit nous être aussi habituel que la respira­tion. Nous allons le soir prendre notre repos : « Merci, mon Dieu, de m'avoir conservé ce jour où vous avez retiré la vie à tant d'autres, et de me donner cette nuit pour prendre le repos qui m'est nécessaire ! « II nous vient dans l'esprit une Bonne pensée, dans le cœur un bon sentiment ; de bons exem­ples s'offrent à nous ; nous entendons de bonnes instructions ; nous faisons de bonnes lectures : « Merci, mon Dieu ! Je vous dois cette bonne pensée, ce bon sentiment, ce bon exemple, cette instruction, cette lecture : tout cela est une grâce que |je ne méritais pas, c'est un présent de votre amour. »

 

Si, détournant le regard de notre personne, nous le portons leur tout ce qui nous environne, tout nous crie également de penser à vous, ô mon Dieu, et de vous aimer. Toutes les créatures sont vos images et comme des miroirs qui reflètent vos perfections : Le ciel est le palais de votre gloire ; la terre, l'esca­beau de vos pieds ; les hommes, les ministres de votre providence ; tous les événements sont les effets, tantôt de votre justice, tantôt de votre bonté, toujours de votre sagesse. Tout, ici-bas, est rempli de votre amour et appelle notre reconnaissance. Au-dessus de notre tête, votre soleil nous éclaire pendant le jour, la lune et les astres pendant la nuit ; autour de nous, les moissons, les fruits, les fleurs, l'herbe des prairies, nous procurent le nécessaire, l'utile et l'agréable ; les animaux qui marchent sur la terre, volent dans l'air ou nagent dans les eaux, nous disent que vous les avez faits, les uns pour nous nourrir ou nous vêtir, les autres pour nous servir ou nous ré­créer ; les bons offices eux-mêmes que nous rendent nos sem­blables sont un bienfait de votre amour ; c'est vous qui leur inspirez et leur mettez au cœur cette bienveillance à notre endroit ; enfin, la création entière n'a rien qui ne soit pour notre bien. Or, comment vivre entourées des munificences de l'amour divin, et oublier celui qui en est l'auteur ? En serions-nous réduites à dire avec cet ancien : « De toutes parts l'amour m'environne, et je ne sais ce que c'est qu'aimer ? »

Après tout cela, dites-nous si vivre dans l'oubli de Dieu ne serait pas une horrible ingratitude ?

 

N'est-ce pas, en effet, une ingratitude sans pareille de re­cevoir continuellement des bienfaits, et de ne jamais dire merci à son bienfaiteur, et de ne pas plus penser a lui que s'il n'exis­tait pas ?

Triste histoire de l'homme qui vit dans l'oubli habituel de Dieu ! Par amour pour lui, Dieu présent partout donne ou conserve la vie à tout ce qui vit, le mouvement à tout ce qui se meut, l'être à tout ce qui est ; et l'homme ne sait pas lever un regard de reconnaissance vers son bienfaiteur ! Absorbé dans les choses d'ici-bas, il ne pense que rarement à celui qui ne l'oublie jamais. O oubli de Dieu, que tu es une étrange ingratitude, bien digne d'être pleurée avec toutes les larmes du repentir. Hélas ! Que de reproches j'ai à me faire à ce su­jet ! Combien rarement je pense à Dieu pour l'aimer, le bénir, le remercier !

 

Posez-vous de temps en temps les questions contenues dans les pensées qui suivent : Elles vous aideront à mieux rem­plir ce devoir, généralement négligé, de la reconnaissance envers Dieu.

Le premier signe de la gratitude, c'est le souvenir des bien­faits reçus ainsi que l'inclination à remercier le bienfaiteur: ai-je ce premier indice, cette disposition presque banale ? Plus la conviction que Dieu m'a comblée de bienfaits est profonde en moi, plus ma reconnaissance sera vraie et cha­leureuse, si j'ai soin de me remettre souvent devant les yeux ces bienfaits.

Mais ce n'est encore qu'une reconnaissance intérieure, une sorte de préparation à la reconnaissance.

 

Dieu s'est-il borné à de simples dispositions bienveillantes envers moi ?

Non certes, car où en serais-je ? Il a agi : il a sacrifié son Fils unique, et m'a prodigué les bienfaits les plus sensibles et les plus palpables. Si je suis reconnaissant, je dois donc agir à mon tour, je dois chercher à « rendre service à mon Bienfaiteur » autant qu'il est en moi.

 

Quelles sont les actions, les bonnes œuvres, les sacrifices, les petites entreprises de zèle par lesquels je témoigne efficace­ment à Dieu ma gratitude ? Si je m'en tiens à des paroles, n'est-il pas évident qu'elle est illusoire ?

 

Ah ! Qu’il y a de froideur, de glaciale apathie dans ma pauvre âme, si sensible  pourtant et si démonstrative quand elle a reçu d'une créature  quelque léger bienfait !

 

O honte ! Les créatures me gagnent, m'enchaînent, me subjuguent en me faisant un peu de bien, ou seulement en me laissant entrevoir le désir de m'en faire, et Dieu ne peut conqué­rir mon cœur ! Elles me retiennent près d'elles, et lui n'est ja­mais assez loin de moi ! Je donne tout mon amour à des êtres qui en sont si peu dignes, et je n'ai plus qu'une froide indiffé­rence pour le Créateur à qui je dois tant !...

 

Seigneur, je veux désormais ne rien négliger pour vous témoigner ma recon­naissance.

 

Lectures Médités (1933)  Page 51et52-9

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 20:26


 
 

Le saint sacrifice de la messe procure les plus grands biens aux fidèles qui y assistent ; mais c'est à une condition cependant : on doit l'entendre religieusement. Comment Dieu pourrait-il écouter ceux de ses serviteurs ou de ses servantes, qui, à l'église, ne s'écoutent pas eux-mêmes, et ne savent pas ce qu'ils disent en priant ?

 

Comment pourrait-il penser à eux pour les exaucer et les bénir, lors­qu'ils ne pensent point à lui, mais qu'ils occupent leur imagi­nation de mille objets étrangers ? Comment surtout pourrait-il parler à leur cœur, lorsqu'au lieu de s'entretenir avec lui, ils se distraient volontairement et n'ont pas honte de distraire les autres ?

 

 Il faut donc, de toute nécessité, assister à la messe reli­gieusement, ou, comme l'explique le catéchisme, avec respect, attention et dévotion. Le respect est dû à l'infinie Majesté de Dieu, à la sainteté du temple et, encore plus, à la sainteté du Sacrifice qui est offert. L'attention est la première qualité de toute prière ; nous ne pouvons élever notre esprit et notre cœur vers Dieu sans être actuellement occupées de ce que nous faisons, et fidèles à repousser les distractions qui se pré­sentent. La dévotion enfin est ce sentiment pieux, affectueux, qui attire sur nous les regards du Seigneur et donne à nos prières une nouvelle efficacité. Ce sentiment ne doit-il pas naître spontanément dans un cœur chrétien en présence des merveilles qui s'accomplissent pendant la célébration des saints mystères ?

 

Saint Jean Chrysostome se plaignait avec une tristesse amère des irrévérences que commettent tant de personnes en assistant au Sacrifice de la messe. « Ne savez-vous pas, leur disait-il, que vous vous trouvez dans la société des anges et qu'ils adorent le Seigneur présent sur l'autel, tandis que vous vous livrez à la dissipation ? Comment pourrez-vous apaiser la justice divine, si vous venez la provoquer jusque dans le sanctuaire ? »

 

Un roi du Japon, nouvellement converti, condamna à mort un de ses pages pour avoir manqué de respect dans le lieu saint. A ceux qui lui demandaient sa grâce, il répondit ces remarquables paroles : Quoi donc ! On fait subir des châti­ments exemplaires aux hommes qui s'oublient devant les rois, et on épargnerait ceux qui outragent dans son temple le Créateur et le Roi des rois !... »

 

Si, parmi les personnes qui liront ces pages sur le respect qu'exigé l'auguste Sacrifice, il y en avait quelqu'une dont la conscience ne fût pas à l'abri de tout reproche, nous lui dirions : Considérez donc combien votre légèreté est odieu­se et condamnable ! C'est d'abord un outrage à la divinité de Jésus-Christ : Quel est le roi qui souffrirait qu'un de ses sujets se livrât à des badinages en sa présence ? Ne serait-ce point un crime de lèse-majesté ? Or Dieu, qui est présent dans le Tabernacle, est votre roi, votre maître, votre souve­rain Seigneur ; il est aussi votre père et votre bienfaiteur. Une telle conduite est donc injurieuse à son égard.

 

C'est, en outre, un scandale. Vous êtes tenue de donner, le bon exemple, de ne rien faire qui puisse exercer sur le pro­chain une influence pernicieuse. Et n'est-ce pas au contraire un fort mauvais exemple que de se dissiper à l'église ? Eh bien, rappelez-vous les châtiments dont Jésus-Christ a me­nacé les scandaleux. Par votre manque de respect, par vos

 conversations surtout, vous diminuez la foi des personnes qui sont présentes ; vous les exposez à avoir moins d'hor­reur de ce péché et à se permettre à leur tour de s'accorder certaines libertés à l'église ; vous devenez donc l'auxiliaire du démon pour entraîner les âmes à offenser Dieu. Jugez de la malice d'une telle faute.

 

C'est encore un désordre qui nuit au bon esprit et à la piété. Les personnes qui viennent à la messe viennent pour prier ; or peut-on prier lorsqu'on est témoin d'un tel sans-gêne et distrait par ses voisins. Pour prier, il faut être dans le calme et le recueillement.

 

Pour garder toujours pendant la sainte messe le recueille­ment et la piété qu'elle exige, rentrez en vous-même chaque fois que vous franchissez le seuil de l'église, pensez à la pré­sence de Dieu et proposez-vous de vous comporter comme vous le feriez en entrant dans le palais d'un prince. Puis, accom­plissez posément et chrétiennement les actes religieux qui sont d'usage ; rendez-vous à votre place et commencez aussitôt à prier, sans regarder à droite et à gauche pour voir les per­sonnes qui arrivent ou celles qui vous entourent. La curiosité dans l'église est un manque de respect. La tenue, en outre, doit être sévère ; jamais de postures négligées ou inconve­nantes, comme par exemple, d'allonger les jambes ou de se renverser sur sa chaise comme on le fait dans un cabaret.

 

Un point important, c'est de ne jamais manquer d'apporter un livre avec soi, afin de s'occuper saintement par la lecture et la prière. A défaut de livre, on médite ou l'on récite, soit le chapelet, soit d'autres formules.

 

On lit dans la Vie du duc de Montlosier, gouverneur du Dauphin et l'un des personnages les plus distingués de la cour de Louis XIV, qu'il assistait tous les jours au Saint Sacrifice, avec une attention et une modestie dont les âmes les plus mondaines se sentaient impressionnées. Nous l'a­vons vu, rapportent les historiens, indigné de ces murmures importuns qui interrompent parfois les oraisons des fidèles et troublent dans la maison de Dieu le silence des saints mys­tères, se lever avec précipitation et, faisant l'office des an­ciens diacres, ordonner à ces mauvais chrétiens de fléchir le genou et de se taire devant le Saint des saints, qui, pour être caché aux sens, n'en est pas moins redoutable. Personne n'a­dora Dieu dans un anéantissement plus parfait. »

 

N'oubliez pas que Dieu est notre suprême Créateur et Bienfaiteur, notre secours, notre refuge ; mais il ne nous viendra en aide que si nous assistons avec de saintes dispo­sitions à l'auguste Sacrifice de nos autels. Ah ! Puissiez-vous par votre respect, par votre dévotion au pied du saint Ta­bernacle, mériter de trouver constamment en lui les secours dont vous avez besoin, la consolation du cœur, l'abri contre les traits du démon !

 

FÊTE DU JOUR: Saint Pierre Claver, confesseur.

Ordonné prêtre à la Nouvelle Grenade, Pierre Claver fut envoyé par ses supérieurs à Carthagène, le principal mar­ché d'esclaves des Indes Occidentales, et s'y consacra par un voeu au salut de ces ignorantes et malheureuses créatures. Le saint religieux dépensa plus de quarante années de sa vie à cette œuvre admirable, s'appelant lui-même « l'esclave des esclaves. » Pierre était leur apôtre, leur père, leur méde­cin, leur ami. Il les nourrissait et les soignait dans leurs rebu­tantes maladies, souvent même il baisait leurs plaies les plus hideuses. Son manteau, toujours au service des misérables nègres couverts d'ulcères infects, répandait un parfum d'une suavité céleste. Quelque accablé qu'il fût, Pierre oubliait toutes ses fatigues et la joie brillait dans son regard lorsqu'on signalait quelque nouveau navire d'esclaves ; il montait aus­sitôt à bord, leur portant les consolations et les secours de l'âme et du corps. Accusé faussement de réitérer le baptême, le généreux apôtre dut un instant interrompre son œuvre. Il se soumit s ans murmure, jusqu'à ce que son innocence fut reconnue, et cette épreuve attira sur ses travaux une si abon­dante bénédiction qu'avant d'aller recevoir sa récompense au ciel en 1654, Pierre eut la consolation de voir baptiser qua­rante mille nègres.

 

Lectures méditées  18 décembres 1933

 

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29—9

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:07

 

                             DANGER

Au moment où vous Jetez les yeux sur cette carte, si la MORT vous frappait, où iriez-vous ?

                        Au Ciel ou en ENFER ?

Si vous êtes en état de péché mortel, récitez sincèrement  un  acte   de   contrition.

Ne restez pas ainsi, confessez vous au plus tôt.

Soyez toujours prêt à paraître devant Dieu, mettez ordre à vos affaires spirituelles.

Si vous désirez y voir plus clair, il y a : elogofioupiou.com       Paul VI martyr.com

Qui vous dit que ce n'est pas pour vous, le dernier appel de la miséricorde de Jésus ?

(Verso SVP)

 

 

                              IMPORTANT


Ne détruisez pas cette carte. Après avoir visité mon blog.

Laissez-la dans on endroit où elle sera profitable à quelqu'un.

Vous aurez ainsi contribué à sauver des AMES.

Si  vos moyens vous le permettent, faites-en imprimer, distribuez-les discrètement. 

Vous serez, un grand apôtre du Coeur de Jésus.

Gracieuseté de : elogofioupiou.com

(Verso SVP)

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 00:28

 

 

Un jour Mme L... mariée depuis quelques années à peine, se présente, la fureur dans l'âme. « Savez-vous, mon Père, me dit-elle, sans préam­bule, vous autres prêtres, probablement parce que vous êtes des hommes, vous prenez toujours leur part, et vous imposez à la femme tous les devoirs en donnant comme partage, aux maris, tous les droits ».

— Comment cela ?

— Oui, oui ! Faut lui être soumise ; faut le suivre partout, jamais lui ! Au point qu'on a donné naissance à ce vieux dicton : « Qui prend mari prend pays ». Est-ce juste ?

— Non ! Ce ne serait pas juste, si c'était vrai ! Mais ce n'est pas tout à fait vrai ! Le mari a, lui aussi, des devoirs, et vous, vous avez aussi des droits. Qu'il y en ait un qui soit chef, et que celui-là ce soit l'homme, c'est l'Eglise qui le veut ainsi. Elle vous l'a rappelé au matin de votre mariage, dans l'épître de la messe : « Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur ; car le mari est le chef... » Puis elle a ajouté : • Vous, maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise... » Puis dans la grande prière que cette même Eglise semblait faire spé­cialement pour vous, après le Pater, ce matin-là, elle a ajouté : « Jetez un regard favorable sur votre servante devant être unie à un époux, et partager son sort... »

— Vous n'avez donc pas compris ces paroles qui vous ont été directement adressées, au matin même de la cérémonie ?

— Mon Père, on est tellement énervé, ce matin-là, puis c'était en latin, alors que voulez-vous qu'on comprenne ?

— Même si vous aviez tout compris, auriez-vous pour cela changé d'idée ?...

— Au moins, je n'aurais pas d'excuse aujour­d'hui...

— Peut-être !

Alors Mlle X... et Monsieur Z... lisez atten­tivement avant votre mariage, en français cette fois, ces prières et ces exhortations que l'Eglise mettra sur les lèvres de son prêtre et vous adres­sera au matin de votre union.

Lisez-les afin de pénétrer vos esprits de la sublime dignité de ce sacrement que vous allez recevoir et de vous élever à la hauteur de ses héroïques devoirs. C'est dans le but de vous faire saisir davantage la pensée de l'Eglise et la grandeur de cette vocation dans laquelle vous vous engagez comme époux de demain ...

Puissent ces belles prières effacer de vos esprits et de vos cœurs les erreurs et les préjugés modernes, si néfastes à la sanctification des époux et au bonheur conjugal !  Puissent-elles vous don­ner, à vous qui vous associez à l'œuvre procréa­trice de Dieu, dans ce sacrement, les lumières et les grâces qui vous rendront capables d'accepter dans toute sa réalité ce tragique engagement de tout votre être ! Car c'est là désormais que vous trouverez votre bonheur, c'est là que vous aurez à vous sanctifier, en travaillant à cet unique né­cessaire : votre salut.

 

Épître

Lecture de l’Epître du B. Paul, apôtre, aux Ephésiens. — Mes frères, que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise au Christ, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses. Vous maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier, après l'avoir purifiée dans le bap­tême d'eau par la parole de vie, pour se présenter lui-même comme une Eglise glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et immaculée. De même les maris aussi doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et la soigne, comme le Christ fait pour l'Eglise, parce que nous sommes les membres de son corps, formés de sa chair et de ses os. C'est pourquoi l'homme abandonnera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux seront une seule chair.  Ce mystère est grand : Je dis cela par rapport au Christ et à l’Église.  Ainsi que chacun de vous individuellement aime sa femme comme lui-même, et que la femme res­pecte son mari.

 

Voici, l’évangile qui correspondait a ce Sacrement : Evangile selon St. Matthieu.  Les Pharisiens s’approchèrent de Jésus pour le tenter et ils lui dirent : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit.  Il leur répondit : N’avez-vous pas lu que Celui qui créa l’homme dès le commencement, créa un homme et une femme, et qu’il dit : A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront deux dans une seule chair ?  Ainsi, ils ne seront plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 05:58

2000 ans de complots contre l’Église (Maurice Pinay)   (2)

 

 

 

POSTFACE DE L'EDITEUR

L'Après 1945 : les suites politiques et religieuses de Yalta !

L'opinion publique aujourd'hui se lamente sur "la crise des valeurs" mais n'a pas réellement cherché à savoir d'où

provenait cette crise générale. Or les matériaux historiques sont révélateurs !

La crise est générale, elle est politique, sociale, économique ET RELIGIEUSE. Elle est surtout religieuse. Cette crise,

c’est la quasi-disparition (temporaire !) de l'Église Catholique, réduite non seulement au silence depuis la mort de Pie XII,

mais conduite par ceux qui ont occupé les postes de sa haute hiérarchie à se renier publiquement, suite à la lâcheté des

hommes, au chantage de ses ennemis, et avec la complicité active de hauts prélats avec les pouvoirs temporels

politiques victorieux de la 2ème guerre mondiale (Judaïsme, Maçonnerie et Communisme, sillonnisme !), sous l'influence

maligne des puissances temporelles et lucifériennes précitées, d'où l'hérésie libérale moderniste judaïsante qui n'a cessé

de se développer depuis cent cinquante ans et fut victorieuse dans l'Église après 1950, sinon déjà avant.

 

La détermination et le plan des ennemis de l'Église, les États judéo communistes et judéo maçons vainqueurs en 1945

a été inscrite dans le traité de Yalta sous forme d'une clause secrète, qui fut dévoilée à l'ambassadeur d'Espagne à

Washington par une secrétaire de Roosevelt (au témoignage de l'ambassadeur Douffaigue dans son livre "Espana tena

razon" cité par Léon de Poncins dans "Christianisme et Franc -Maçonnerie"), savoir : soumission de TOUTE l'Europe

Occidentale (donc Vatican compris !) à l'influence conjointe au directoire de la judéo maçonnerie anglo-US et du judéo-

Communisme soviétique, tous deux dirigés par les hauts responsables juifs et lucifériens mondialistes: la haute finance

juive et américaine !

 

La haute hiérarchie de l'Église aurait certes pu et dû refuser d'obéir à cette clause, mais elle comptait un si grand

nombre de philo juifs et même de juifs infiltrés (marranes), de sillonnistes et de modernistes qu'elle ne résista pas après

la mort de Pie XII, lequel, très philosémite, avait d'ailleurs promu à de très hauts postes les traîtres comme Béa et laissé

s’étendre dans l'Église le cancer de l'anarchie dogmatique et liturgique. Et ce fut l'élection du "bon pape Jean" applaudi si

fort par la presse mondiale maçonnique, car ce prélat maçon d'esprit (et même selon plusieurs témoignages sérieux frère

maçon actif) avait donné des gages, promettant aux dirigeants du complot d'assurer l'élection du juif Montini comme

successeur en nommant cardinaux les traîtres qui seront ses électeurs, comme la suite le prouva.

 

Avec l'élection du traître Roncalli à la Papauté, la victoire de l'hérésie dans les hautes sphères de l'Église et de là sur

le monde était assurée, et ainsi le renversement de la Vérité immuable au profit de "l'ouverture au monde", aux diktats

des vainqueurs : l'évolutionnisme religieux et les concessions aux juifs, obtenue par Jules Isaac et Label Katz lors de leur

rencontre avec Roncalli-Jean XXIII. Les ennemis de l'Église pouvaient alors proclamer que l'Église n'est pas divine...

Puisqu’elle CHANGE, et si elle change, comment les catholiques pourront-ils continuer à réciter l'Acte de Foi : ils la

Perdront !

 

Le livre présenté ici, avertissant les pères conciliaires du complot bimillénaire et toujours plus violent des ennemis de

l’Église qui avaient désormais de nombreux complices au Vatican et dans les évêchés fut distribué aux Pères en 1962

sous le titre d'alors "Complot contre l"Église". Mais sans doute trop volumineux, ne fut-il pas lu par les Pères. Plusieurs

autres écrits beaucoup plus courts, dont un Léon de Poncins intitulé "Le Vatican et les juifs", avaient averti les Pères de la

manoeuvre amorcée par les B'nai Brith avec Jules Isaac et diverses hautes personnalités pour faire revenir l'Église sur

l’enseignement des Évangiles et des Pères de l'Église ! Mais le changement impie fut néanmoins décidé par Roncalli et

entériné par le "Concile Vatican II", par le vote d'une majorité de plus de 1600 évêques et ses Pontifes, le maçon Jean

XXIII et le judéo moderniste oecuméniste Montini Paul VI, fils d'une juive et du "Marc Sangnier" italien, qui avait

longtemps trahi la Papauté avant que Pie XII ne s'en aperçoive (?), le sanctionnant par une promotion éloignement au

siège archiépiscopal de Milan !

 

Si l'immense majorité des évêques suivit la minorité agissante sous la conduite du juif Béa et de ses séides Baum et

Osterreicher, ainsi que Mendez-Arceo, Walther Kempe et des leaders du groupe des évêques et cardinaux sillonnistes et

modernistes passés à la Franc-Maçonnerie, les Tisserant, Montini, Liénart, Alfrink, Koenig, Lercaro, Spellman, Suenens,

aidés des néo-"théologiens" les Congar, de Lubac, Rahner et Ratzinger, c'est que cette minorité agissante avait tous les

pouvoirs sur le Concile pour le manoeuvrer à la faveur d'un complot et du "pape" Roncalli puis de son successeur Montini-

Alghizi, mais aussi que l'ensemble des esprits étaient déjà acquis au reniement de la vraie Foi, imbus des idées modernes,

car le peuple au haut clergé qu'il mérite, tout comme le clergé au peuple qu'il mérite également ! Ce haut clergé d'après

guerre, nommé par Pie XII conseillé par le juif Bea et les nonces comme Roncalli, était formé de prélats sillonnistes dont

la nomination en remplacement des prélats catholiques avait été "exigée" par les puissances victorieuses en 1945.

 

Hélas depuis longtemps déjà, la Secrétaire d'État du Vatican, celle de Rampolla et ensuite de Gasparri était aux

mains de maçons, et Saint Pie X ne put que constater que "le Modernisme avait pénétré dans les veines même de

l’Église", c'est à dire dans la prélature. Rien d'étonnant à cela dans un monde où les catholiques aspiraient à vivre comme

des païens.

 

Devant les bouleversements introduits par Montini (le faux) qui, selon Mgr Lefebvre "détruisit l'Église plus vite et plus

profondément que Luther", il y eut une réaction de catholiques fidèles et de trop rares Prélats et clercs (Cardinaux Bacci

et Ottaviani, Mgr de Proenca-Sigaud), et précisément Mgr Marcel Lefebvre, Mgr de Castro Mayer, Mgr Ngo Din Thuc, et

quelques Évêques fidèles d'Amérique du Sud dont celui qui donna son Imprimatur au présent livre) martyrs de leur fidélité

qui moururent de désolation... Mais dans une Église en pleine décomposition, ces prélats isolés luttant contre le pape

d'apparence " ne purent ou n'osèrent pas grand chose...

Mgr Lefebvre, s'il créa une oeuvre sacerdotale et un séminaire, le fit avec des aides dont certaines furent très

suspectes, avec un corps professoral recruté de bric et de broc comptant des libéraux semi-modernistes, qui réussirent à

influencer le vieil évêque, et à amener une évolution étrange et ambiguë de son oeuvre : pour qui l'ignore, sur environ 500

prêtres ordonnés par "Écône" depuis sa fondation, il y aurait eu quelque deux cents défections, proportion tout à fait

exorbitante, de défroqués ou de prêtres passés à l'Église moderniste conciliaire, soit directement, soit indirectement par la

scission de la Fraternité Saint Pierre et les abbayes bénédictines de Flavigny et du Barroux (celles-ci clairement ralliées

au pontife Nouvel Age), mis à part quelques dizaines de prêtres fidèles qui ont quitté pour la bonne cause et ont rejoint

ceux qui furent ordonnés en Amérique latine et aux USA par d'autres évêques résistants, dont l'ancien Archevêque de

Hué Mgr Ngo Din Thuc, la cause de la résistance ferme au libéralisme oscillatoire, aux contradictions et au double

langage !

 

Hélas, une grande partie du clergé de la résistance catholique, les hésitants, s'est dorénavant plus ou moins ralliée à

l'ÉGLISE CONCILIAIRE, après s'en être rapproché depuis 1976-78, et plus encore depuis 1988, malgré le scandale

épouvantable d'Assise, PROCLAMANT CONSTAMMENT JEAN-PAUL II (Wojtyla-le théosophe et ex-acteur juif spirite et

luciférien !) "NOTRE PAPE", et la société fondée par Mgr Lefebvre, elle aussi, accueille désormais des prêtres ordonnés

dans le pseudo ordinal de Paul VI et ou par des évêques sacrés selon son pontifical moderniste et protestantisant !

L'Église fidèle, continue cependant, dispersée, peu visible mais indestructible selon la promesse de N.S Jésus, et

l'apostolicité demeure visible dans quelques évêques intégralement catholiques et avec les prêtres qui restent attachés à

la vraie Foi et à la vraie Messe, même s'ils sont rares. Avons-nous aujourd'hui un Pape ? Certainement pas celui qui

siège au Vatican entouré de ses complices, ce J-P II pape du Nouvel Age, sosie d'Anaclet II en pire. Mais cet

effondrement général de la Foi n'était il pas annoncé ! "Retrouvera-t-il (Notre Seigneur à sa parousie) la Foi sur la terre ?"

 

D'aucuns s'étonnent des divisions actuelles des vingt dernières années entre catholiques, et de la résistance

catholique elle-même... sans comprendre que ceci est inhérent à l'absence de pape légitime et en est même la preuve,

selon la prédiction qui figure dans l'Évangile de Saint Jean, chap. X ! Car c'est le pape qui fait l'unité de l'Église, étant par

la promesse du Christ et la grâce du Saint-Esprit la règle de la Foi par son inerrance ! Plus aujourd'hui d'inerrance, par

l'abandon des dogmes bimillénaires par celui qui se prétend chef de l'Église, devenu depuis Vatican II l'interprète d'une

nouvelle foi (maçonnique !), donc plus de pape, plus de règle, plus d'unité de foi, puisque chacun alors la comprend et

l'interprète à sa guise...

 

 Et c'est l'apostasie des clercs qui, à son tour, a entraîné la crise morale générale de par l'absence

désormais de sacrements valables et d'enseignement de la Vérité dans la néo-Église post-Vatican II, les sacrements, ces

aliments indispensables de la Grâce et de la Foi.

* Ce dont Maurice Pinay et d'autres, parmi lesquels Léon de Poncins dans sa brochure "Les Juifs au Concile", avertirent

les Pères artisans de Vatican II début 1965, les Juifs B'nai Brith le confirmèrent point par point... dans un article du

magazine américain Look paru le 26 janvier 1966 (!). L'Église de Paul VI ne démentit pas !

 

 

C’est un livre à lire et vous pouvez le télécharger gratuitement

 

http://aaargh.codoh.com/fran/livres8/PINAYfr.pdf

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 20:08

2000 ans de complots contre l’Église (Maurice Pinay) (1)

 

TABLE DES MATIERES

Avertissement de l'Éditeur de la version française

Préfaces page

Introduction et avis au lecteur de l'Édition italienne III

Préface de l'Édition autrichienne IX

Préface de l'Édition vénézuélienne XII

 

I ère Partie : Le moteur secret du Communisme

Chapitre 1. Le Communisme destructeur et assassin

Chapitre 2. Les créateurs du Système communiste

Chapitre 3. La tête du Communisme

Chapitre 4. Les financiers du Communisme

Chapitre 5. Témoignages juifs

 

II ème Partie : Le pouvoir occulte à travers la Maçonnerie

Chapitre 1. La Maçonnerie, ennemie de l'Église

Chapitre 2. Les juifs, fondateurs de la Maçonnerie

Chapitre 3. Les juifs, dirigeants de la Maçonnerie

Chapitre 4. Crimes de la Maçonnerie

Chapitre 5. La Maçonnerie, propagatrice des révolutions

 

III ème Partie : La Synagogue de Satan

Chapitre 1. L'impérialisme juif et la religion impérialiste

Chapitre 2. Quelques détails supplémentaires sur les croyances religieuses des juifs

Chapitre 3. Malédictions de Dieu contre les juifs

Chapitre 4. Massacres de juifs par Dieu en châtiment

Chapitre 5. Antisémitisme et Christianisme

Chapitre 6. Le Christ Notre Seigneur symbole de l'Antisémitisme, selon les juifs

Chapitre 7. Le Peuple déicide

Chapitre 8. Les Apôtres condamnent les juifs pour le meurtre du Christ

Chapitre 9. Combativité morale et non défaitisme (la falsification de la Charité et de la morale)

Chapitre 10. Les juifs tuent les chrétiens et persécutent les Apôtres

Chapitre 11. Les persécutions romaines provoquées par les juifs

 

IV ème Partie : La cinquième colonne juive dans le clergé

Chapitre 1. La pieuvre étrangle le Christianisme

Chapitre 2. Origine de la cinquième colonne juive

Chapitre 3. La cinquième colonne juive en action

Chapitre 4. Le Judaïsme, père des gnostiques

Chapitre 5. Le juif Arius et son hérésie

Chapitre 6. Les juifs, alliés de Julien l'Apostat

Chapitre 7. Saint Jean Chrysostome et Saint Ambroise condamnent les juifs

Chapitre 8. Saint Cyrille d'Alexandrie victorieux de Nestorius -Il expulse les juifs

Chapitre 9. Invasion des barbares, triomphe judéo arien

Chapitre 10. La Victoire catholique

Chapitre 11. Le Concile de Tolède fait éliminer les juifs des emplois publics

Chapitre 12. Le IVè Concile de Tolède déclare sacrilèges et excommuniés les Évêques et les clercs qui appuient les juifs

Chapitre 13. Condamnation des Rois et des prêtres catholiques négligents dans la lutte contre le crypto judaïsme

Chapitre 14. L'Église combat le crypto judaïsme : excommunication des Évêques négligents

Chapitre 15. Le XVIè Concile de Tolède estime nécessaire la destruction des juifs infiltrés

Chapitre 16. Le XVIIè Concile Tolédan punit de l'esclavage les conspirations des juifs

Chapitre 17. Réconciliation judéo-chrétienne, prélude de ruine

Chapitre 18. Les juifs trahissent leurs plus fidèles amis

Chapitre 19. Les Conciles de l'Église combattent le Judaïsme

Chapitre 20. Une tentative de judaïsation du Saint Empire Romain Germanique

Chapitre 21. Le Concile de Meaux combat les juifs publics et ceux qui le sont en secret

Chapitre 22.Terreur juive en Castille au XIVè siècle

Chapitre 23.Les juifs trahissent leur plus généreux protecteur

Chapitre 24. Infiltration juive dans le clergé

Chapitre 25. Un Cardinal crypto juif usurpe la Papauté

Chapitre 26. Saint Bernard et Saint Norbert libèrent l'Église des griffes du Judaïsme

Chapitre 27. Une révolution judéo républicaine au XIIè siècle

Chapitre 28. La quintessence des révolutions judaïques: les attaques séculaires contre la Tradition de l'Église

Chapitre 29.Le crypto judaïsme et les hérésies médiévales : les Albigeois

Chapitre 30. Le juif, l'ennemi le plus dangereux de l'Église. Les Vaudois

Chapitre 31. Le grand Pape Grégoire VII (Hildebrand) détruit une théocratie juive dans le nord de l'Italie

Chapitre 32. Cinquième colonne juive dans l'Église Orthodoxe russe

Chapitre 33. Les juifs, propagandistes du culte de Satan

Chapitre 34. L'Église et les États chrétiens organisent leur défense contre la grande révolution judaïque médiévale

Chapitre 35. Un Archevêque et sept Évêques condamnés pour le fait d'adorer Lucifer

Chapitre 36.Le Concile de Latran excommunie et destitue Évêques et clercs qui aident les hérétiques ou qui ne s'opposent pas

fortement à eux.

Chapitre 37. Le grand Pape Innocent III et le IVè Concile de Latran imposent comme bon et obligatoire ce que les juifs appellent le

racisme et l'antisémitisme.

Chapitre 38. Religieux, religieuses et Prélats crypto juifs

Chapitre 39. Infiltrations judéo maçonniques dans la Société des Jésuites

Chapitre 40. La subversion de l'Histoire et des Rites

Chapitre 41. Les erreurs nazies et impérialistes

Chapitre 42. Papes, Pères de l'Église et Saints combattent les juifs et les condamnent : la véritable doctrine de l'Église sur les juifs

Chapitre 43. Fraternités Judéo-chrétiennes: loges maçonniques d'un nouveau genre ?

Chapitre 44. L'amical rapprochement judéo-chrétien

 

APPENDICE :

La tenaille soviéto-israélite étrangle les pays arabes. Autres secrets du Judaïsme

Chapitre 45. Sionisme et Communisme

Chapitre 46. Autres conséquences du schisme judaïque stalinien

Chapitre 47. La tenaille soviético-israélite et l'étranglement des Arabes

 

ANNEXE - Données statistiques sur les Organismes de gouvernement de l'Union Soviétique, du Parti, de l'Armée, de la Police et des

Syndicats

Bibliographe des ouvrages cités

Table des Matières

 

(A suivre)

 

C’est un livre à lire et si cela vous intéresse, vous pouvez le télécharger gratuitement

 

http://aaargh.codoh.com/fran/livres8/PINAYfr.pdf

 

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