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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 14:52

Neuvaine à la Miséricorde Divine   2e JOUR

 

Paroles de Notre Seigneur: « Aujourd'hui, amène-Moi les âmes sacerdotales et religieuses, immerge-les dans mon insondable Miséricorde.  Elles M'ont donné la force d'endurer Ma douloureuse Passion c'est par elles, comme par des canaux, que se déverse Ma  Miséricorde sur l'humanité. »

 

Prions pour le clergé et les religieux.

 

Très Miséricordieux Jésus, Vous qui êtes la source de tout bien, multipliez les grâces dans l'âme de Vos prêtres, religieux et religieuses, afin qu'ils accomplissent dignement et avec profit les actes de miséricorde, et que par la parole et l'exemple, ils amènent leur prochain à rendre au Père de Miséricorde la  glorification qui Lui est due.

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie …

Gloire au Père…

 

Père Éternel, jetez un regard de Compassion sur les élus de Votre Vigne, les prêtres et les religieux et comblez les de la plénitude de Votre bénédiction. Par les sentiments du Cœur  de Votre Fils, accordez-leur lumière et force, afin qu'ils puissent conduire les autres sur le chemin du salut et glorifier avec eux éternellement Votre Miséricorde sans bornes.  Amen

 

(a suivre)

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 21:08

Neuvaine à la Miséricorde Divine  1e JOUR

 

Paroles de Notre Seigneur : «Aujourd'hui, amène-Moi l'humanité entière, spécialement tous les pécheurs, et immerge-les dans l'océan de Ma Miséricorde. Tu adouciras ainsi l'amertume où Me plonge la  perte des âmes».

 

Demandons miséricorde pour l'humanité entière.

 

Très Miséricordieux Jésus, dont le propre est d'avoir pitié et de nous pardonner, ne regardez pas nos péchés mais la confiance que nous mettons en Votre bonté infinie. Accueillez-nous tous dans la demeure de Votre  cœur très miséricordieux et n'en repoussez jamais personne. Nous Vous en supplions par l'amour qui Vous unit au Père et au Saint-Esprit.

 

Notre Père …

Je vous salue  Marie … 

Gloire au Père…

 

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur l'humanité entière et en particulier sur les pauvres pécheurs, dont l'unique espoir est le Cœur très miséricordieux de Votre Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ.  Par Sa douloureuse Passion, témoignez-nous Votre Miséricorde, afin que de concert  nous puissions tous ensemble louer éternellement Votre toute-puissance.   Amen

 

(a suivre)

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 16:53

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Contre Guillaume de Saint-Amour et les autres adversaires des Ordres mendiants, saint Bonaventure soutient que les clercs ne sont pas obligés au travail manuel. Plus encore, ceux à qui leur règle impose de prêcher sont tenus à se livrer aux études. Car, écrit saint Bonaventure à ce maître inconnu qui était un ennemi des sciences et des livres, « s'ils ne doivent pas prêcher des futi­lités, mais une doctrine pure et divine, s'ils ne peuvent la savoir sans l'étudier et l'étudier sans s'en procurer les moyens, c’est de toute évidence que la perfection de la Règle réclame l'usage des livres au même titre que le devoir de prêcher ».

 

Et l'usage des livres suppose un enseignement organisé des sciences qu'ils contiennent. Dans les déterminations de diverses questions sur la Règle, saint Bonaventure estime que la grammaire et la théologie sont des sciences indispensables au confesseur et au prédicateur et qu'elles le sont encore plus aux supérieurs, qui ont charge d'âmes.

 

Mais aucun chrétien, quel que soit son état, ne doit avoir l'audace de les dédaigner ; car la foi s'accroît par une connaissance plus claire et une certitude plus grande : « La connaissance de la théo­logie n'est pas seulement nécessaire pour la prédication et l'en­seignement, pour réfuter les hérésies et pour défendre la foi ; elle est aussi nécessaire, pour notre propre et personnelle instruc­tion.

 

«Celui qui sert Dieu doit savoir se gouverner et se conduire comme Dieu veut, savoir distinguer entre les vertus et les vices, avoir une intelligence plus parfaite de Dieu et de la récompense future et parler toujours et de tout avec plus de discernement et de profit. Voilà pourquoi l'Apôtre conseilla à Timothée l'étude des Écritures. ...C'est dans l'Écriture et non ailleurs qu'on trouve la vérité de la foi et les règles de la sainteté de vie ».

 

La théologie, la science des Écritures, est donc la plus cer­taine de toutes les sciences, la plus noble et la plus haute. Elle embrasse toute la Création, depuis son premier principe jusqu'à sa fin, depuis le premier jour de la Genèse jusqu'aux récompen­ses et aux châtiments éternels. Pour cette raison même, toutes les autres sciences et la connaissance de la Création entière sous tous ses aspects sont utiles par quelque côté à la théologie ; c'est la thèse de la réduction des arts libéraux à la théologie : « De même que toutes les sciences humaines dérivent d'une seule lu­mière, qui est Dieu, de même elles sont toutes ordonnées à la science de l'Écriture, où elles trouvent leur synthèse et leur per­fection ; c'est par là qu'elles retournent à Dieu, dont elles sont descendues. Toutes nos connaissances doivent donc converger vers la science que l'Écriture contient et y chercher leur couronne­ment par l'union avec Dieu ».

 

Sagement pratiquées, les sciences ne manquent pas d'être un puissant secours pour la vie spirituelle : « Le fruit de toutes les sciences est d'établir la foi en tous, d'honorer Dieu, de régler la conduite personnelle, de puiser les consolations cachées dans l'u­nion de l'époux céleste et de l'épouse, union qui ne s'atteint que par la charité, fin de tout ce à quoi tend l'Écriture et conséquemment, toute lumière venant d'en haut, fin sans laquelle toute science est vaine ; car on n'arrive au Fils que par le Saint Esprit, qui nous révèle toute vérité ».

 

Aucun doute n'est donc possible quant à la légitimité des étu­des, et le maître inconnu s'embarrasse de sophismes lorsqu'il feint de voir une contradiction entre les débuts de l'Ordre des Mineurs et sa position actuelle : « Devant Dieu, je t'avoue, lui répond saint Bonaventure, que loin d'être pour moi une occasion de scandale, le mouvement intellectuel dans lequel l'Ordre s'est en­gagé est une des raisons qui m'ont fait le plus aimer l'Ordre de saint François. Je vois en cela une marque de son caractère divin et un signe que Dieu a présidé à sa fondation. Comme l'Église, il a commencé humblement, avec des hommes simples et sans lettres, et il a progressé jusqu'à compter parmi ses membres des docteurs illustres et habiles... C'est là au contraire ce qui de­vrait t'inspirer plus de confiance en cet Ordre. Quant à moi, je confesse devant Dieu que c'est ce qui me fit choisir la vie du bienheureux François, car elle n'a pas été inventée par la pru­dence des hommes, mais par le Christ... »

 

(A suivre)

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 16:51

            

 

Dans son Évangile, l'Apôtre saint Jean rapporte : « Près de la Croix de Jésus, se tenait sa mère (...). Jé­sus ayant vu sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Ensuite il dit au disciple : voilà ta mère. Et depuis cette heure là, le disciple la prit chez lui. » (Ch. 19, 25-27).

 

Le 15 septembre, nous célébrons la fête de Notre-Dame des Douleurs. En ce jour, l'Église chante l'admira­ble prose composée au Moyen-Âge par le Bienheureux Jacopone de Todi, franciscain: «Stabat Mater dolorosa: La Mère des douleurs se tenait debout près de la Croix, où son Fils était suspendu. »

 

Aux stations du Chemin de la Croix, on représente Marie, sur le Calvaire, avec l'Apôtre saint Jean et Ste Marie Madeleine; puis à la 13e station, le Corps inanimé de Jésus entre les bras de sa Sainte Mère.

 

Notre Dame s'est offerte en victime, avec son divin Fils, pour notre salut. Corédemptrice, Marie nous invite à embrasser la Croix comme elle, à coopérer au salut des âmes, par nos prières, nos sacrifices, notre apostolat.

 

Dans ses Apparitions, depuis cent ans, Notre Dame nous présente la Sainte Croix :

 

a) A La Salette, la Sainte Vierge des Douleurs, toute en larmes, porte sur sa poi­trine un Crucifix montrant Jésus souffrant et immolé…

 

b) A Lourdes, Notre Dame apprend à la petite Berna­dette à faire pieusement le Signe de la Croix ...

 

c) A Fatima, la Dame de Lumière invite les trois enfants à faire des sacrifices pour convertir les pécheurs et pour réparer les péchés du monde qui ont tant fait souffrir les Coeurs de Jésus et de Marie…

 

d) A Garabandal, Notre-Dame, dans son Message, recommande la méditation de la Passion du Christ; les voyantes, pendant leurs extases, portaient chacune un Crucifix qu'elles ont fait baiser par la Sainte Vierge, puis elles le présentèrent à baiser aux assistants.

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:05

       

 

Nous ne pouvons mieux terminer ce chapitre qu'en citant une belle page de l'abbé André Richard, dans L'Homme nouveau de Paris (21 nov. 1965), à la fin du Concile Vatican II :

 

« Nous, catholiques, nous subissons aujourd'hui la tentation déjà dénoncée par saint Paul, d'évacuer la Croix du Christ . . . Nous devons poser d'abord le fait de la chute originelle, le fait de l'Incarnation rédemptrice, le fait du Christ mort en Croix pour expier les péchés de l'humanité. Nous ne devons pas en avoir une espèce de honte, maintenant que l'humanité serait devenue adulte ...

 

« Il ne faut pas cacher la Croix devant les yeux de l'homme, aujourd'hui moins que jamais. La Croix est le témoignage d'un Dieu qui s'est révélé comme l'Amour. Elle est un appel adressé à tous les hommes pour une réponse d'amour, en vue de réin­troduire l'humanité dans une Communion éternelle d'amour avec Dieu même et entre nous : une com­munion d'amour, et par conséquent de joie totale.

 

« Cependant, pour mieux ramener les hommes vers le Crucifié, il ne serait pas inutile de rendre plus totalement expressifs nos Crucifix. En regar­dant vers les Calvaires de nos églises ou de nos car­refours, nous trouvons un Homme marqué de tou­tes les plaies, de toutes les douleurs de l'humanité. Et, au pied de la Croix, il y a une Femme qui pleu­re des larmes de sang, comme nulle femme n'en a jamais versées. Il n'y a pas d'illusion à se faire sur l'ampleur de la misère des hommes.

 

« Mais nos Crucifix devraient pouvoir suggérer aussi que Jésus-Christ n'est plus mort : il est res­suscité. Sa résurrection est le gage de notre pro­pre résurrection. Ses plaies ne sont plus sanglantes; elles sont en lui rayonnantes et nous ouvrent l'accès à une vie éternelle et glorieuse. Et cette Femme qui fut Marie douloureuse, notre foi nous l'a fait déjà chercher vivante, couronnée d'étoiles, expres­sion de la Cité toute entière des hommes, qui se pare comme une fiancée pour ses noces avec l'Éternel lui-même.

 

« Quiconque nous promet moins que cela, ne nous promet rien. Et quiconque attend cela et en vit déjà, se sent pressé irrésistiblement de mettre en oeuvre tous les moyens, y compris ceux de la technique et de la politique, pour incorporer à la cité terrestre tout ce qu'elle peut recevoir dès main­tenant de la merveilleuse unité, fraternité et béati­tude de la Cité de Dieu.

 

« Puisse donc le Concile inaugurer, dans la re­prise de conscience du Mystère Pascal, un renou­vellement de la communauté chrétienne. Alors, les fils de l'Église pourront rayonner une atmosphère et déclencher une révolution des idées, des moeurs et des institutions, qui révélera aux marxistes eux-mêmes l'efficacité de LA CROIX DU CHRIST, l'Agneau qui a été immolé et qui vit aux siècles des siècles. »

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:51

 

En 1973 à travers le monde, 22 millions de bébés étaient tués avant de naître, soit près de deux millions seulement aux États Unis. S’il vous plait, FAITES-EN DES ENFANTS DE DIEU !  

 

Le meurtre des Saints Innocents à Bethléem, lorsque le Christ est né, n'était donc qu'un jeu d'enfants (30,000), en comparaison des choses qui se passent mêmes sous nos yeux, de nos jours.

 

Voici un extrait du journal allemand Deutschland's Rettend Macht (Puissance de salut de l'Allemagne), du 24 septembre 1973, No. 35, page 6.

 

Le message révélé à une femme choisie, mère de plusieurs enfants, à qui il est demandé de transmettre ce message:

 

" Je suis assise dans le tramway, près de la fenêtre, en récitant mon Rosaire. Tout à coup, il y a de la lumière autour de moi et je suis effrayée, puisque Jésus se tient près de moi ….   Voir l’article déjà paru sur elogofioupiou…

 

   Matière a réflexions  =  22 millions d’êtres vivants tués par année, soit 60000  par jour, 2500  a chaque heure.  

Soit plus de 40 meurtres par minute.  (Ces évaluations datent de 1973, soit depuis 40 ans.  En 2008, le nombre est passé a 43,8 millions) 

 

Comme ces âmes sont vouées aux limbes, si nous ne faisons rien, voyez comme il est relativement facile d’en faire des petits saints, qui pourront travailler pour nous et pour SS. Paul VI en exil.

 

   http://elogofioupiou.over-blog.com/article-comment-secourir-les-enfants-victimes-d-avortement-93534350.html

 

 

Merci et union de prière.

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 16:59

 

Extrait de : Saint Bonaventure vous parle de LA SCIENCE.

Éditions Franciscaines. Paris 1943. Albert Garreau.

 

Tous les hommes doivent travailler, et plus spécialement en­core tous ceux qui font profession de vie parfaite. Les premières rédactions de la Règle ne manquent pas de prescrire le travail aux frères Mineurs.

 

Ils doivent travailler, précisent les textes, afin de fuir l'oisiveté, d'accroître la ferveur et d'acquérir ce qui est nécessaire à la vie corporelle.

 

Ils doivent travailler fidèlement et dévotement, ce que saint Bonaventure développe ainsi : le tra­vail doit être fidèle à l'égard du prochain, exécuté avec constance et conscience, selon les ordres des supérieurs ; il doit être dévot au regard de Dieu, ou encore il doit être saint, sans danger pour la ferveur, par conséquent sans surmenage abrutissant et aussi sans passion effrénée, qui risque d'éteindre la vie surnaturelle.

 

(A suivre)

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