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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 17:36

 

 

I.                  LE JARDIN DE GETSÉMANI.

 

L'Église enseigne qu'au jardin de Gethsémani, le Christ, dans son agonie, porta le fardeau de tous les péchés de l'humanité et que lorsqu'il apparut à ses apôtres, ceux-ci le reconnurent à peine. (C'est en vue de cette heure que Pierre, Jacques et Jean, qui l'accompagnaient à proximité immédiate du lieu de l'agonie, ont eu la grâce de Le voir transfiguré sur la montagne du Thabor.)

 

L'Église, aujourd'hui, porte le fardeau des péchés de ceux qui la composent. L'effacement du sens du péché consécutif au silence que l'on fait sur les commandements, la licence des mœurs, la désaffection pour le sacrement de pénitence, les sacrilèges, les insultes au Christ et à Sa Mère, des ministres du culte devenus pécheurs publics, font qu'elle est, en quelque sorte, défigurée au point que ses ennemis s'en réjouissent et sont prêts à crier victoire.

Pendant ce temps, alors que des prêtres souffrent le mar­tyre et que des catholiques sont meurtris de douleurs, com­bien d'apôtres dorment sans se rendre compte de la situa­tion angoissante et dramatique dans laquelle se trouve l'Église, comme les apôtres dormaient au mont des Oliviers ?

 

Ajoutons qu'aujourd'hui des prêtres et des séminaristes abandonnent le sacerdoce comme les apôtres abandonnèrent Jésus au moment de son arrestation.

 

(A suivre)

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 17:34

   

 

Sur le Calvaire, Satan est vaincu.

 

C'est Satan qui est écrasé par la Croix, et non pas le Christ. C'est bien ce que nous redit la Préface de la Messe, pendant tout le temps de la Passion: « Seigneur, Vous qui avez placé le salut du monde dans l'arbre de la Croix, pour faire jaillir la vie, là même où la mort avait pris naissance, et pour vain­cre par le bois celui (Satan) qui jadis triompha par le bois (au Paradis terrestre). »

 

Et tandis que les fidèles vénèrent la Sainte Croix, le Vendredi Saint, l'Église nous fait chanter, sur le mo­dèle d'un Acathiste du rite oriental : « Sanctus Deus ! Sanctus fortis ! Sanctus immortalis, miserere nobis ! » — Frères, ne l'oubliez pas : le Crucifié que vous baisez, c'est le Dieu saint, le Dieu fort, le Saint immortel !

 

On voit déjà l'aberration des artistes qui mutilent la Rédemption, en nous présentant sur la Croix un « ver de terre écrasé » (citation tronquée du Psaume 21, qui s'achè­ve en chant de victoire).

 

Écoutons plutôt l'apôtre saint Paul, dont l'Église rappelle la doctrine sublime, pendant les jours saints : « Le Christ s'est humilié, se faisant obéissant jusqu'à la mort de la Croix ; c'est pourquoi Dieu l'a exalté...» (Phil., 2, 8).

 

«Quant à nous, il faut nous glorifier dans la Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ; en qui est notre salut, notre vie et notre résurrection, et c'est par lui que nous avons été délivrés et sauvés » (Galat., 6, 14 — texte adapté dans l'Introït de l'Invention de la Sainte Croix, 3 mai).

 

Devant les profanateurs de la Croix,

les conscients, ( les sans-Dieu communistes, tyrans persécuteurs, révolu­tionnaires impies, francs-maçons sacrilèges, chrétiens apostats)

les inconscients, (artistes qui font le jeu de nos ennemis en dégradant le Christ comme un raté, en ou­bliant sa divinité et sa victoire en Croix), redisons fière­ment l'apostrophe inscrite sur l'obélisque de la Place Saint-Pierre, à Rome, dans laquelle est insérée une re­lique de la Vraie Croix :

 

« Ecce Crucem Domini: fugite partes adversae: vicit Léo de tribu Juda !»

 

« Voici la Croix du Seigneur ! Fuyez, hordes adver­saires ! Il a vaincu, le Lion de la tribu de Juda ! »

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 23:15

 

Demandes toutes spéciales faites aux petites âmes, victimes des avortements sauvages, qui étaient condamnées a errer dans les limbes pour toute l’éternité, mais qui furent baptisées selon la formule prescrite par N.S.J.C. , il y a plus de 40 ans.

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-comment-secourir-les-enfants-victimes-d-avortement-93534350.html

 

«Chères petites âmes, vous qui furent victimes de ce massacre des saints innocents moderne, depuis les 40 dernières années, nous vous prions d’intercéder en faveur de notre Saint Père Paul VI en exil. 

 

Demandez pour nous à la Sainte Vierge Marie de le réconforter et de hâter son retour, si cette demande rencontre le plan Divin.

 

Priez pour nous et pour les âmes expiatrices.  Ainsi soit il.»

 

Note :

Elles sont nombreuses, elles sont les préférés du Père céleste. Elles ont donc beaucoup de pouvoir.  J’ai eu recours a elles et j’ai été exaucé récemment. Essayez et vous verrez.  Donnez m’en des nouvelles.

 

Union de prières… Ensemble et avec la foi, on peut tout.

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 17:24

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE.

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

Introduction

                  

Le mal progressiste ou néo-moderniste est maintenant ins­tallé dans le monde et solidement ancré en France. Il s'étend sans cesse en surface en ce sens que chaque jour il conquiert un grand nombre d'âmes, le plus souvent à leur insu, mais surtout il s'enfle, il s'enfle constamment, déme­surément. Les petites erreurs du début se sont multipliées et ont augmenté en gravité. Les faibles atteintes à la doctrine qui inquiétaient tant de bons chrétiens, voici quinze ou vingt ans, semblent aujourd'hui des égratignures si on les compare aux coups de sabre contre les dogmes. Saint Pie X avait dit du modernisme qu'il était le rendez-vous de toutes les hérésies, le jugeant d'après les théories de Loisy et de quelques autres.  (L'abbé Loisy est le principal auteur du modernisme. Exégète, répétiteur d'hébreu à l'Institut catholique, maître de conférences, professeur d'Écriture sainte, il vit cinq de ses ouvrages être mis à l'index en 1903. En 1904 il déclarait ne plus croire à la divinité de Jésus et ajoutait : « Si je suis quelque chose, c'est plutôt panthéo positivo humanitaire que chrétien. » Il fut excommunié en 1908)

 

 On peut en dire autant du néo-modernisme. La différence entre l'heure actuelle et ce début de siècle, c'est qu'en ce temps-là le catholique moyen ne pouvait de lui-même déceler les méfaits d'une hérésie qui reçut un coup d'arrêt avant d'avoir provoqué de grands ravages et que beaucoup ne connurent que par la condamnation portée par saint Pie X dans son encyclique Pascendi Dominici Gregis, tandis qu'aujourd'hui elle s'étale au vu et au su de tous, du moins de ceux qui ne sont ni sourds ni aveugles, au point d'avoir provoqué quelques mises en garde des évêques et du Saint-Siège.

 

Mais avant d'aborder l'ensemble des erreurs, des nouveau­tés et leurs conséquences, il est bon que nous nous pen­chions encore sur la situation douloureuse de l'Église.

 

Jadis elle semblait resplendir, elle était à l'image du Christ annon­çant la vérité au monde. Elle apparaît aujourd'hui comme apparut le Christ sur le chemin du Golgotha, couverte de crachats, de boue, de plaies.

 

Comme Lui, elle reçoit calomnies, sarcasmes, injustices. Au temps du Christ, ses maux venaient surtout du peuple élu ; aujourd'hui, ils viennent surtout des consacrés contestataires ou infidèles, ces Judas dont parlait S. S. Paul VI.

 

Nous savons par l'Écriture que l'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint et que le sacrifice perpétuel sera aboli : ainsi sera crucifié le Corps mystique du Christ. Nous n'en sommes pas encore là (NDLR : ce texte fut écrit en 1974) : le Corps mystique vit les mystères douloureux par les­quels est passé Notre-Seigneur. Mais avant de décrire ces moments, faisons nôtre cette remarque : « Le Concile Vati­can II, tout tendu vers une mise en contact de l'Église et du monde, rappelle, de façon frappante, la gloire éphémère du dimanche des rameaux. » (La Passion de l'Église d'Antonio Pacios, missionnaire du Sacré-Cœur aux Éditions du Cèdre)

 

(A suivre)

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 17:23

 

« Voici le bois de la Croix, sur lequel le salut du monde a été sus­pendu : venez, adorons-le ! »

 

Adoration qui est un culte de latrie relatif : nous adorons le bois qui a été baigné du Précieux Sang et qui a servi à la Divinité pour opé­rer notre salut. En réalité, l'adoration s'adresse à Dieu plutôt qu'à la Croix.

 

En ce grand jour, le Vendredi Saint,  l'Église adopte la poésie splendide de Venance Fortunat, ce troubadour qui devint évêque de Poitiers (+ 604) :

 

«L'Étendard du Roi s'avance: il rayonne à nos yeux le mystère de la Croix, où la Vie souffrit la mort, et par sa mort nous rendit la vie... : Tu es beau, éclatant et orné de la pourpre du Roi, ô Arbre dont le bois eut l'honneur de toucher des membres si saints... : Salut, ô Croix, notre unique espérance ! ... : Que toute âme vous glorifie, ô Trinité, source de salut! Vous nous don­nez la victoire par la Croix, ajoutez-y la récompense ! »

 

Sans doute, en ce jour de deuil, l'Église médite sur les souffrances du Christ; elle vénère les Clous, les Épines, les Fouets de la Flagellation, la Croix baignée du Précieux Sang : elle chante tout cela dans son hymne Pange lingua gloriosi, lauream certaminis.

 

Mais, c'est remarquable, dans toutes les fêtes de la Sainte Croix, et même le Vendredi Saint, c'est un chant de victoire qui domine dans la Liturgie : « Dieu règne par le bois ! » (Ps. 115, 10, cité au Vexilla Régis).

 

On dirait que l'Église, subtile pédagogue, craint que nous considérions la Passion du Christ comme une défaite, un désastre. Elle rappelle la divinité du Crucifié, elle fait entrevoir sa résurrection, en auréolant la Croix de la lumière pascale.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 16:01

               

 

L'Église recommande l'emploi d'images pour favoriser la piété des fidèles; dès le VIIe siècle, elle a condamné l'hérésie des Iconoclastes ou briseurs d'images.

 

Or, parmi les images pieuses, elle veut que, dans nos temples, do­mine toujours l'image la plus sainte, la plus vénérable, la plus émouvante : celle qui représente l'Homme Dieu cloué sur une Croix, offrant à son divin Père le Sacrifice rédempteur, qui domine l'histoire de l'humanité et qui opère le salut du monde.

 

Figurée par les sacrifices de l'Ancien Testament, l'im­molation de la divine Victime s'est accomplie une fois sur le Calvaire, il y a dix-neuf siècles, et elle se continue à la Messe, sur nos autels où domine LE CRUCIFIX, cette image sainte qui fixe sous nos yeux le Mystère du salut.

 

Les fidèles doivent, en tous lieux, vénérer la Croix; dans leurs demeures, celle-ci devrait avoir la place d'hon­neur.

 

La Liturgie nous présente deux fêtes, où nous ho­norons cet instrument par lequel le Christ opéra notre Rédemption : l'Invention de la Sainte Croix (3 mai) et l'Exaltation de la Sainte Croix (14 septembre). Alors, nous chantons : « O Crux, splendidior cunctis astris : O Croix, plus brillante que tous les astres, célèbre dans le monde, vraiment aimable aux hommes, plus sainte que toutes choses, seule tu as été digne de porter la rançon du monde ! » (3 mai, Ant. Magnif. I Vêp.) ;

 

 « Crucem sanctam subiit, qui injernum confregit : Il a été attaché à la Croix, qu'il a sanctifiée, Celui qui a vaincu l'Enfer. » (3 mai, Ant. Magnif. II Vêp.) 

 

 ( Note- Dans le nouveau Code de Rubriques de 1960, la fête de l'Invention ou Découverte de la Sainte Croix (3 mai) est sup­primée ; nous la mentionnons ici comme référence car elle se trouve dans tous nos missels, et les lecteurs peuvent s'y reporter. Désormais, nous n'aurons plus qu'une seule fête de la Sainte Croix (14 septembre), sans compter le Dévoilement et l'Adora­tion de la Croix, le Vendredi Saint.)

 

 

Mais, comme il est juste, c'est surtout le Vendredi Saint que l'Église laisse déborder son enthousiasme lyri­que pour glorifier la Sainte Croix; elle en oublie presque les faits tragiques qui sont rappelés en ce grand jour. Et les nouvelles rubriques demandent qu'on mette plus de solennité aux cérémonies du Dévoilement et de la Vénération de la Croix : avec une Croix majeure, la plus majestueuse possible ...

 

Il serait odieux de présen­ter alors à la vénération des fidèles certains Crucifix d'artistes modernes : une loque humaine attachée à deux baguettes croisées, symbolisant une Rédemption fiasco.

 

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 15:59

 

La Parole… Vous devez parler…

 

Vous n'avez pas le droit de vous taire, ni par lâcheté, ni par orgueil ou négligence ou par crainte d'un sacri­fice.

 

Le 26.7.1971 le Seigneur Jésus et la Très Sainte Vierge ont parlé dans mon âme.

 

Jésus : «Le langage est un don de Dieu, dont il faut rendre compte un jour. Par le dialogue se forme entre les hommes une relation qui permet de se connaître réciproquement. Mais il ne faut pas ou­blier que chaque mot prononcé a une certaine si­gnification. Vivons et agissons donc toujours en présence de Dieu et en soupesant chaque parole que nous prononçons.

 

«Le Père Éternel nous donna le langage. Vivez donc dans vos droits. N'ayez pas peur de parler !

 

«Oui, c'est vraiment une chose difficile que de se­couer les autres et de les faire sort/r de leur fausse tranquillité. Mais ne les abandonnez pas dans leurs foyers les mains et les cœurs vides. Vous devez parler.»

 

La Sainte Vierge : « Vous ne pouvez faire connaître ma Flamme d'Amour que par la Parole. - Je me tiens, le Cœur triste au chevet du monde. - Vous n'avez pas le droit de vous taire, ni par lâcheté, ni par orgueil ou négligence ou par crainte d'un sacri­fice. Vos paroles que vous dites sur Moi (de Moi) doivent être imprégnées de toute l'ardeur de vo­tre âme, tant, que les hommes soient touchés par le mystère du Ciel. »

 

Fête de l'Assomption, 15 août 1980

« Quand les prêtres observent le jeûne absolu le lundi, ils délivrent au cours de chaque Sainte Mes­se qu'ils célèbrent pendant cette semaine, au mo­ment de la Consécration, d'innombrables âmes du purgatoire.

 

«Quand les consacrés et les laïcs observent le jeûne absolu le lundi, ils délivrent aussi beaucoup d'âmes du purgatoire par chaque sainte commu­nion reçue pendant cette semaine ».

 

Les messages du 1.1.1981

 

Jésus : «Dépassez votre mesure ! Considérez les trois Mages qui ont fait un sacrifice surhumain. Ils ont sûrement dépassé leur mesure habituelle. - Ce sont les prêtres qui doivent le faire avant tout, mais aussi les autres personnes consacrées et tous les fidèles.

«Des groupes de prière doivent être organisés dans toutes les paroisses.

Bénissez-vous réciproquement avec le Signe de la Croix.»

 

Ce qu'est la FLAMME D'AMOUR

La voyante demanda une fois: Qu'est-ce donc que la FLAMME D'AMOUR ?

Jésus répondit : «LA FLAMME D'AMOUR de MA MERE est pour vous, ce qu'était l'arche pour Noé!»

Et la Sainte Vierge d'ajouter: «LA FLAMME D'A­MOUR de MON CŒUR IMMACULÉ est JÉSUS-CHRIST Lui-même !»

 

Jésus nous supplie :

 

"Mes enfants, par votre confiance, vous pouvez me dévaliser, comme vous voulez!

Je ne me ferme pas !

Je me tiens devant vous avec l'Amour de mon Cœur.

Me Voici, pour vous rendre heureux!»

Saint Joseph, dont la puissance s'étend sur toutes nos nécessités et qui rendez possible ce qui paraît impossible ;

Regardez d'un amour paternel sur tous nos besoins.

 

 

CHAPELET DU CŒUR DE MARIE

 

Au commencement.

Nous faisons cinq fois de suite le signe de la Croix en l'honneur des cinq Plaies Sacrées de notre SAUVEUR.

 

Sur les gros grains (du chapelet ordinaire) :

Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Sur les petits grains :

MERE, sauvez-nous par la Flamme d'Amour de Vo­tre Cœur Immaculé !

 

A la fin (3 fois) :

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

 

Mère de Dieu, submergez l'humanité entière de l'action pleine de grâces de Votre Flamme» d'A­mour, maintenant et à l'heure de notre mort I Amen.

Fin

             Extraits du journal de la voyante 1961 -1981

                 Cette petite brochure de même que la grande est disponible, à l’adresse:

                 CENTRALE DES LIBRAIRIES JÉSUS ENR.

                      C.P. 5185, BEAUPORT, QUE.  CANADA   G1E 6B5

 

 

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