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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 19:39

Dimanche 2 septembre 2012

Témoignage de poids... suite

 

Jésus parle à une âme (extraits) Ed. Saint Michel –Téqui sous le titre « Le grand message d’amour (imprimatur) 25 mai 1969.

 

L’âme: - 0 Jésus, suscite le "condottiere" (Celui qui) introduira Ton peuple dans la terre promise.

Et Jésus me répond: - Mon Condottiere est Paul VI, Apôtre des nations.

Si on voulait écouter sa voix… !

J'enverrais l'Esprit-Saint pour renouveler la face de la terre et ce serait comme une seconde Pentecôte.

As-tu vu ce Cœur dont les rayons touchaient la terre? Eh bien! Il en sera ainsi!

De Mon Cœur sortira une grande lumière pour illuminer tous les peuples assis à l'ombre du péché et de la mort.

  

Ma joie est au comble et pendant la nuit, la Vierge très sainte me dit:

«  Ma fille, quand le Tentateur voudra te tourmenter, tu lui diras que Marie, Mère de l'Église, te protège. C'est sous ce nouveau titre que tu m'invoqueras désormais puisque tu as fait don de toi-même à l'Église.

C'est le pape Paul VI qui a ajouté ce diamant à ma couronne. Il me manquait et je lui en suis reconnaissante.

 

Le 16 Janvier 1969, Jésus m’a dit :

N’accepte  jamais une parole contre le Pape, même de la part de ceux qui te sont chers. Je l'aime d'un amour très particulier.

(C’est la troisième fois que Jésus me le répète)

Jésus me dit : « Il est la Victime pure pour la paix du monde, Médiateur avec Moi entre Dieu et les hommes »

 

Le 27 mai 1969.

 « Tu ne dois rien cacher de ce que Je te dis parce que tout est au bénéfice de l'humanité entière.

    Ce que Je te dis dans l'intimité, répète-le à la lumière du soleil.

    Ce que Je te murmure à l'oreille, prêche-le sur les toits. »

 

 (Toutes les paroles de Jésus et de Sa sainte Mère sont autant de talents qui ne doivent pas être enfouis, et   dont nous aurons à rendre compte. Elles ne doivent jamais être méprisées, moquées ou déformées). »

 

   Allez enseigner, parlez, agissez sans crainte. Dieu est avec vous, si vous êtes avec Dieu

   « Toute œuvre divine est marquée par la Croix et par la contradiction. C’en est le Sceau. »

 

http://amdg.over-blog.fr/article-temoignage-de-poids-suite-109650198.html

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 20:04
Amdg    Mercredi 11 juillet 2012

 La Bonté Divine a su tirer le bien du mal. O felix culpa !

 « Si Adam n'eût pas péché, dit le Père éternel à Sainte Madeleine de Pazzi, et que le Verbe ne fût pas mort pour vous, nous n'en auriez pas moins joui de la gloire éternelle, mais dans une mesure plus restreinte … Vous eussiez mérité en partie la récompense que Je vous aurais accordée, mais vos mérites eussent été beaucoup moindres, et les saints n'auraient pas eu les couronnes qui brillent maintenant sur leurs fronts. Ils n'auraient pu acquérir la couronne du martyre, faute de persécuteurs, ni celle de la virginité, faute de concupiscence. L'Église n'aurait point eu ses docteurs pour enseigner la vérité et combattre l'erreur, puisque l'ignorance et la mauvaise foi eussent été inconnues parmi les hommes. Enfin votre gloire eût été beaucoup moindre, parce que vous n'eussiez pas eu à combattre contre vous-mêmes et contre le monde. Il vous eût été fort facile d'observer Mes commandements, parce qu'il n'y aurait eu en vous aucun penchant mauvais. En un mot il y aurait eu entre la gloire que Je vous aurais donnée et celle que Je vous donne maintenant la même différence qu'il y a entre une créature ornée du Sang de Mon Fils et une autre qui ne l'est pas. Oh! Qu'elle est grande, Ma fille, la gloire que Je vous donne maintenant ! Oh! Combien le Sang de Mon Verbe a grossi le torrent de bonheur du Paradis. » (4è part., ch. 12) »

 

 Confiance donc dans les malheurs actuels ! Patience et persévérance jusqu'au bout. Dieu qui connait tout, peut tout, sauf se contre dire.Magnificat.

 

http://amdg.over-blog.fr/article-glanes-de-survie-suite-108019589.html

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 19:55

 


Mon  Dieu, si je ne vous avais pour père, que je serais malheureux ! Le monde est si vain dans les consola­tions qu'il donne ! II est si mesquin dans son amitié, si peu fidèle dans ses promesses, si peu généreux dans ses dons ! Que malheureux est celui qui met son espérance dans les vaniteuses libéralités que promet le monde !

 

Oui, mon dieu, c'est vous seul que je veux aimer. C'est dans Votre sein paternel que je veux jeter toutes mes sollicitudes, car vous seul êtes assez riche pour combler mes insatiables désirs, vous seul êtes assez puissant pour comprendre ce qu'il me manque et me le donner. Vous seul, ô mon Dieu, savez aimer assez pour me laisser toujours débiteur envers vous d'une dette immense de reconnaissance et d'amour.

 

Vous êtes mon père ; je tiens tout de vous, et quand je revois les années de ma vie, je ne trouve à chaque pas que des œuvres de votre miséricorde et de vos libéralités sans bornes. Non, mon Dieu, je n'eus jamais faim que vous ne me donnâtes le pain même que n'avaient point gagné mes la­beurs. Je n'eus jamais soif que vous n'apportâtes à mes lèvres la coupe vivifiante et pure qui réjouit et désaltère. Jamais, ô mon Dieu, vous ne m'avez vu chanceler de fatigue sur la route de ma vie que vous ne m'ayez relevée. Jamais je n'ai frappé à votre porte que vous ne m'ayez ouverte. Je versais des larmes, et vous veniez les essuyer, et d'une douce parole vous ranimiez mon âme abattue, et votre ange me montrait les cieux, et je souriais alors au jour heureux qui finirait tou­tes mes misères. 

 

Oui, mon Dieu, vous êtes mon père, car vous avez toujours pris en pitié mon dénuement et mes faiblesses ; vous êtes bien mon père, car jusqu'au milieu de mes égarements vous m'in­vitiez au retour et me promettiez mon pardon.

 

O mon Dieu, soyez encore, soyez toujours mon père I Eh ! À qui irais-je si j'oubliais vos bienfaits ? Qui donc me donne­rait la millième partie de ce que vous me donnez ? Ah ! Ne me commandez pas de vous aimer, car la reconnaissance m'en fait un devoir. Je suis trop heureux qu'il vous plaise me per­mettre de vous aimer, et j'ai trop grand intérêt, au reste, à n'aimer que vous seul.

 

Mon Dieu, restez donc toujours mon père, et faites que je reste toujours votre enfant. Couvrez-moi toujours de votre tendresse paternelle, et augmentez ma fidélité à vous servir.

 

Toutes les paroles du monde vaudront-elles une seu­le de celles que notre Père du ciel laisse tomber dans le cœur de ses enfants de la terre ?

 

Oh ! Quelle folie, quelle illusion que d'attacher son cœur à un autre qu'à vous, ô mon Dieu ! Qu'il est indigent celui qui ne place pas tout son trésor dans votre seul amour ! Et quand nous aurions l'univers tout entier pour ennemi, ne serions-nous pas bien heureux encore si vous nous restiez tout seul, ô mon Dieu, nous aimant et nous protégeant comme un père sait ai­mer et protéger son fils ? Certes, nul ne vous ressemble, ô mon Dieu ! Vous êtes l'unique en beauté, en fidélité, en mi­séricorde et en consolations véritables. Jamais, mon Dieu, je ne suis sortie d'auprès de vous le cœur désespéré ou l'âme dans la tristesse. Jamais je n'allai déposer dans votre sein le pesant fardeau des misères humaines que je ne me trouvas­ se soulagée.  

 

O Père adorable, le plus tendre des pères, que je vous aime avant tout, que je vous aime par-dessus tout ! Refusez-moi tous les biens de la terre, mais donnez-moi votre amour ! Que tous les hommes m'abandonnent, mais restez mon père ! Je veux tout donner, ô mon Dieu, je veux consentir à tous les sacrifices, à tous les maux et à toutes les infortunes de la terre, plutôt que de perdre le trésor de ma dépendance filiale ! J'aurai trouvé avec elle, même ici-bas, une précieuse part de la suprême félicité dont on jouit dans la patrie des élus.    L.   M.

   

Extrait de LECTURES  MEDITÉES (1933) Volume 2

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 01:29

 

VISITE DE SAINT THOMAS D'AQUIN (EXTRAITS de l’extase de Marie-Julie du Crucifix du 4Juillet 1878)

Saint Thomas d'Aquin est ainsi nommé, parce qu'il est né à Aquino, en Italie, en 1225. On l'appelle aussi l'Aquinate, ou le Docteur Angélique. Il entra dans l'ordre de Saint Dominique en 1245. Il enseigna la théologie à Paris et à Rome. Ses œuvres les plus célèbres sont la Somme Théologique et la Somme contre les Gentils. Son influence fut immense et l'Église le considère comme un de ses plus grands Docteurs. Il fut un grand contem­platif; on lui doit l'Office du Saint Sacrement. Ce fut le Chantre de L'Eucharistie, entre autres titres de gloire. Il mourut en 1274, âgé seule­ment de 49 ans. Fête le 7 Mars.

Il est venu plusieurs fois pendant la vie de Marie-Julie du Crucifix.

« Que la paix du Seigneur soit dans ton âme, que la Paix entiè­re soit toute en toi, je suis Saint Thomas d'Aquin.

Marie-Julie:

Oh! Bon Saint, je vous connais depuis longtemps! 

Je viens de la part du Bon Jésus, avant l'entrée du Saint Noviciat.

Je vois avec bonheur s'ouvrir la grande voie de la Croix. Sache bien qu'il n'y a rien que les souffrances, les humiliations et les délaissements qui ouvrent cette grande voie de la perfection. Personne n'entrera dans le Royaume des Cieux, s'il n'a souffert et porté sa croix. Il faut porter sa croix et souffrir avec Jésus. C'est une nécessité ...

«Les souffrances de la terre sont le premier paradis de l'âme; après que l'âme a passé dans ce paradis d'épreuves, Dieu lui ouvre un autre Ciel où elle Le voit, L'adore et L'aime bien davantage. Il faut que l'âme soit entièrement épurée et que l'esprit soit dégagé de toute pensée humaine, de tout amour de la terre. Pour entrer dans la grande voie parfaite, il est absolument nécessaire d'être éprouvé, humilié sur la terre. C'est la preuve la plus éclatante que Dieu donne à Ses vrais amis pour les distinguer et pour être Ses vrais enfants d'adoption. Dans la voie de la sublime élévation, la marque la plus certai­ne de la vérité, c'est la paix de l'âme et, en même temps, la paix de la partie toujours révoltée du cœur humain. Quand bien même on aurait sur la terre toutes les épreuves de Saint Paul et des autres Saints qui se sont élevés aux hauts degrés de la perfection, toutes ces épreuves, toutes les tempêtes de l'ennemi ne font pas perdre la paix de l'âme ...

Si Dieu nous laissait toute la vie la jouissance sans tentation et sans épreuves, nous n'aurions aucun mérite, nous ne serions pas les vrais enfants de Dieu. Dieu permet parfois épreuves, peines sur peines; c'est à ce moment-là que notre âme fait des progrès rapides vers la perfection divine; l'épreuve est une sauvegarde et aussi une lumière et une défense pour l'âme ... »

 

VISITE DE SAINT THOMAS D'AQUIN (EXTRAITS de l’extase de Marie-Julie du Crucifix du      4 Juillet 1878)

 

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 18:35

Paul VI, Pape martyr de la Fin des Temps

Le Grand Miracle : une grâce pour Paul VI

(Au sujet du Grand Miracle de Garabandal), « le pape le verra d'où il sera ».


Pourquoi cette prophétie ? Pourquoi le Pape Paul VI doit-il voir le Grand Miracle ?

Nous avons par le passé émis certaines hypothèses ; une nouvelle vient renforcer ce lien entre Garabandal et la survivance de notre Saint-Père, le Pape Paul VI, et son retour à la Chaire de Pierre.

Nous ne pouvons être certains de la chronologie des événements cependant rien ne nous interdit d'y réfléchir, de tenter d'apporter des réponses.

Ce Pape...

- qui n'est pas concerné par la prophétie « Cardinaux, Evêques et prêtres vont nombreux sur le chemin de la perdition..... » car n'ayant JAMAIS apostasié NI dévié de la Foi,

- qui a reçu lors d'une audience, l'une des voyantes de Garabandal et s'est intéressé aux Apparitions de la Sainte Vierge,

... aura la grâce de voir le Grand Miracle « d'où il sera ».

 

Pourquoi le Pape Paul VI « devrait-il » voir le Grand Miracle « d'où il sera » ?

1) Pour authentifier le Miracle... mais il a "déjà" été en quelque sorte authentifié par le Padre Pio qui l'a vu juste avant sa mort et un prêtre présent en a témoigné.

2) Aujourd'hui très âgé (bientôt 115 ans), Paul VI est quasiment aveugle, se déplace avec grande difficulté.

(Or, Garabandal annonce la guérison des malades présents pour le Miracle, et les incroyants seront convertis.)  
Le Pape Paul VI aura lui aussi besoin d'un miracle (!) afin de recouvrer forces et santé pour relever l'Eglise, rétablir la Sainte Messe, ramener le troupeau à la Bergerie. De lourdes tâches l'attendent à son retour.

D'où la prophétie : "le Pape le verra d'où il sera ". Il n'aura pas besoin d'être sur le lieu même de Garabandal pour voir le Grand Miracle qui le guérira, lui rendra les forces et la santé ; il le verra "d'où il sera".
 

« C'est l'histoire la plus belle de l'humanité
depuis la naissance du Christ.

C'est comme la seconde vie de la Très Sainte Vierge sur la Terre,
et il n'y a pas de mot pour l'en remercier ».
(Paul VI au sujet de Garabandal)

Le Pape Paul VI a une profonde dévotion pour la Vierge Marie.
Désireux de promulguer le dogme de Marie Corédemptrice mais empêché par un prêtre tristement célèbre (Ratzinger) pendant le concile, il
la déclara « Mère de l'Eglise » le 21 novembre 1964 - preuve indéniable de toute la dévotion du Saint Père pour Notre Dame venue dans ce petit village pour avertir le monde de graves dangers, et redire combien « Elle aime ses enfants de la Terre »....


http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-le-grand-miracle-une-grace-pour-paul-vi-109540277-comments.html#anchorComment

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 06:12

 

 

  De toutes les histoires, il n'en est pas qui vous touche de plus près ni qui doive vous intéresser davantage que l'histoire  de  votre  vie.   Appliquez-vous  aujourd'hui à la revoir avec soin, à la méditer et à en corriger les erreurs. 

Pour bien faire l'histoire de sa vie, il faut procéder avec ordre et clarté. 

Divisez d'abord votre vie en trois époques principales. Dans la première se présente l'enfance jusqu'à l'époque de la première communion.

La seconde embrasse la jeunesse ; La troisième, la maturité de l'âge.

 

Ensuite, résumez votre vie dans les chapitres suivants que je me borne à vous indiquer. Entrez dans les détails que vos souvenirs et votre conscience ne manqueront pas de vous fournir.

 

1er chapitre. Mes ignorances: On fait le mal sans compren­dre tout le mal que l'on fait. La mauvaise plante que l'œil dé­couvre à peine ne laisse pas d'être nuisible au sol qui la pro­duit. « Seigneur, disait David, ne vous souvenez pas de mes ignorances. »

 

2e chapitre. Mes imprudences de tous les âges et, avec elles, mes sottises, mes aberrations, mes égarements. — « Seigneur, disait encore David, ayez pitié de moi, car j'ai agi comme un insensé ! » Outre cela, que d'occasions pleines de dangers, qu'on aurait dû. Éviter et qu'on a, ou acceptées, ou recher­chées : lectures, réunions, fêtes, etc. !

 

3e chapitre. Mes passions. — L'homme animal dont parle saint Paul, a une, deux, trois passions qui dominent toute su vie. Les autres vices marchent à la suite du chef : c'est celui-ci surtout qu'il faut attaquer et détruire. Que de fautes ces passions ne m'ont pas fait commettre !

 

chapitre. Mes défauts. — Les caractères se dessinent comme les couleurs : Caractère vain, léger, hautain… ; carac­tère entêté, faible, susceptible, dissimulé; caractère brus­que, impatient ; caractère mou, paresseux. Les saillies auxquelles ils donnent lieu sont de tous les jours.

 

5e chapitre. Mes illusions. — Illusions de l'esprit ; erreurs de jugements, défaut de discernement : la boussole dirige mal le navire. On croit raisonner juste et l'on se trompe ; on croit agir bien et l'on fait mal.

Illusions du cœur : elles se forment peu à peu ; on se les dissimule, ou, si on les voit, on les excuse, on se les pardonne ; le temps finit parles guérir, lorsque la parole d'un ami, les voya­ges, l'inconstance naturelle ne viennent pas les dissiper: mais que de périls et de fautes !

 

6e chapitre. Mes déceptions. — C'est une lumière et une grâce dont on ne profite pas assez. Les déceptions humilient ; quelquefois elles aigrissent ; on relève les défauts d'autrui, sans corriger les siens propres.

 

7e chapitre. Mes habitudes vicieuses. — Que m'en reste-t-il ? La honte et le remords. Oh ! Les douloureux souvenirs !

 

8e chapitre. Mes rechutes. — Ne sont-elles pas aussi nom­breuses que coupables ? Combien n'exposent-elles pas à la damnation ! Retomber volontairement et fréquemment dans le péché, n'est-ce pas témoigner qu'on préfère la créa­ture au Créateur et se mettre sous l'esclavage du démon? Lorsqu'on s'est forgé de telles chaînes, il est bien difficile de les briser.

 

9e chapitre. Mes injustices. — Le bien d'autrui crie sans cesse à l'oreille du ravisseur : Je ne t'appartiens pas. La resti­tution est de rigueur, dès qu'elle est possible. Ne commettez-vous aucune indélicatesse, aucune petite injustice ?

 

10e chapitre. Mes inimitiés ou antipathies. — Les motifs, la durée, les personnes. Oh ! Combien on commet de fautes sous ce rapport ! Même parmi les personnes pieuses, combien peu il y en a qui soient cordialement charitables, sans excep­tion ni réserve ! Examinez-vous bien !

 

11° chapitre. Mes abus. —Abus du temps, des talents, de la santé, de la fortune, du pouvoir, de l'amitié, de la confiance, abus des dons et des grâces de Dieu.

 

12° chapitre. Mes devoirs. — Violés, ou omis, ou négligés. Devoirs du chrétien, devoirs d'état, devoirs domestiques, de­voirs de société, etc.

Oh ! Que nous réformerions rapidement notre intérieur, si nous lisions plus souvent l'histoire de notre vie et si, à cha­que lecture, à chaque examen, nous faisions des efforts sé­rieux pour corriger les points reconnus défectueux I

L'état de médiocrité dans lequel nous nous traînons si sou­vent provient en grande partie de ce que nous ne rentrons pas en nous-mêmes, de ce que nous ne cherchons pas à nous bien connaître. Il faut réfléchir sur notre vie passée, sur notre état présent et considérer combien la vie est courte, combien par conséquent nous nous faisons de tort à nous-mêmes en né­gligeant le soin de notre âme.Voilà aussi quelle doit être notre intention principale dans nos prières, dans nos com­munions : demander à Dieu la grâce de nous connaître à fond, avec tous nos péchés et toutes nos misères, sans nous faire illusion en quoi que ce soit. La fidélité à cette prati­que sera pour nous le point de départ d'un grand progrès spirituel.

 

 

Extrait de LECTURES MEDITÉES   (1933)

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 19:44

NOTRE PÈRE QUI ÊTES AUX CIEUX, NOUS VOUS DEMANDONS DE NOUS ÉCLAIRER ET DE NOUS GUIDER DANS NOS TRAVAUX  

FAITES QUE NOTRE INTERPRÉTATION DES LOIS SOIT LA MÊME POUR TOUT LE MONDE, RICHES OU PAUVRES, SANS FAVORITISME 

FAITES QUE NOTRE ADMINISTRATION DES FONDS PUBLIQUE SOIT TRANSPARENTE ET SANS REPROCHE 

FAITES QUE DANS LA RÉALISATION DE NOS PROJETS, AUCUNE PERSONNE N'AIT A SUBIR D'INCONVÉNIENTS PAR NOTRE FAUTE 

 

DONNEZ - NOUS CHAQUE JOUR LE COURAGE DE RESPECTER TOUS LES CITOYENS, DE DÉFENDRE LEURS DROITS LÉGITIMES ET DE RÉPONDRE ADÉQUATEMENT À LEURS QUESTIONS 

AIDEZ – NOUS EN IMITANT VOTRE SAGESSE, VOTRE JUSTICE ET VOTRE BONTÉ, À REDONNER PAR NOTRE EXEMPLE, DE L'ESPOIR AUX JEUNES  

NE NOUS LAISSEZ PAS SUCCOMBER À LA FOLIE DES GRANDEURS AVEC L'ARGENT DES AUTRES 

DÉLIVREZ - NOUS DE L'HYPOCRISIE ET DES HONNEURS QUI EMBRUMENT LE CERVEAU ET FONT PERDRE LA TÊTE 

AINSI SOIT - IL

Cette prière fut récitée le 3 octobre 2005 par un conseiller municipal, lors de sa dernière séance du conseil.

 

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