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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 23:49

Jamais, dans toute l'histoire de l'Église, un concile n'aura apporté de tels fruits ! Or, nous enseigne l'Évangile, on reconnaît un arbre à ses fruits... Et tout « arbre qui ne produit pas de bons fruits sera brûlé et jeté au feu ». Comment cela est-il possible, nous diront certains, puisque l'arbre en question est apparemment l'Église et la hiérarchie que le Christ a fondées ? C'est précisément là que se situe le noeud de la « crise affreuse » (La Salette)... Car l'Église véritable a été occultée, anéantie, occupée par des puissances diaboliques dominantes qui ont pris tous les postes de commande. « Rome n'est plus dans Rome ». D'ailleurs, un arbre qui donne d'aussi mauvais fruits ne peut plus représenter la véritable Église du Christ, une, sainte, catholique et apostolique. Il faut distinguer l'Église véritable de ceux qui l'ont trahie mais qui restent aux postes de commande pour l'anéantir et la remplacer par l'Église de l'Antéchrist. Mais N.-S. n'a-t-il pas promis que les portes de l'Enfer ne prévaudraient pas contre elle ? Par cette promesse, le Christ nous assure seulement que Satan ne l'emporterait pas, qu'il ne sera pas le vainqueur final, ce qui n'exclut pas un combat acharné où l'Église véritable pourra aller jusqu'à une mort apparente, une mort mystique. Notre Seigneur n'a t’­il pas été lui-même, par les chefs religieux d'alors, flagellé, torturé, trahi, abandonné, martyrisé et crucifié, jusqu'à la mort ? Pourtant, Il est ressuscité; l'Église pareillement ressuscitera dans la gloire mais après être passée par le même combat et la même voie que son Chef. La Passion de l'Église, c'est ce que nous vivons depuis Vatican II.

Extrait de :

POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

Nous vous recommandons la lectures de ces 30 pages…

http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 23:44

TROISIÈME   APPARITION

Dimanche,   le 10, Jean parla de nouveau avec Monseigneur   l'Évêque; mais celui-ci lui indiqua de demander à la Dame qui l'envoyait,  un signe certain qu'elle était la Mère de Dieu.  Il envoya ensuite deux personnes pour suivre l'indien en ca­chette afin de vérifier où il allait et avec qui il parlait.  Ils le suivirent en effet, mais en arrivant près de la colline,  il disparut de leur vue et ils retournèrent contrariés,  disant à Mgr l'Évêque que l'indien n'était qu'un menteur et qu'il devait le punir.  

 

Jean Diego,   sans savoir qu'il était suivi, monta. au haut de la colline et au sommet,  il trouve Marie très sainte à qui  il dit à genoux:   "Comme tu me l'as commandé, j'y suis allé Madame,  voir l'Évêque une deuxième fois; je lui dis comment tu m'envoyais maintes fois pour lui demander le Temple en cet endroit, t'ayant cependant avertie de mon indi­gnité et demandé d'envoyer une autre personne qu'il pourra croire ainsi que tout le reste que tu m'as dit,  et je fis cela avec sentiment et les larmes aux yeux; mais  lui,  avec sévérité et mesure me répondit:

 

   "Crois-tu que sur un seul mot d'un indien de si peu d'autorité un Évêque puisse se décider à commencer une oeuvre si importante et si publique?

 

Il m'examinait lorsque je parlais de ta personne,  de ce que j'avais entendu de toi et compris.   Quoiqu'avec rudesse, moi par des paroles rustres, je le renseignai de tes vêtements et de ta personne,  de tes paroles dites avec douceur. Je crois que ce ne fut pas sans effet,  car il m'a semblé entre douteux et persuadé et presque résolu à me croire.  Si tu voulais lui envoyer quelque signe certain que tu es Marie,  Vierge et Mère de Dieu et que tu es celle qui demande le Temple dans cet endroit,  et que ce n'est pas tromperie et imagination de ma part.  Moi,  avec toute assurance,  je  lui demandai quel signe il voulait,  afin de te le demander.  Mais il ne détermina pas le signe, il le laissa à mon soin.  Je viens donc te dire sa résolution afin que tu détermines selon ta volonté ce que je dois faire dans  l'obligation où je me trouve placé".    La Vierge très pure répondit d'un air affable:

 

"Va chez  toi,   petit  enfant privilégié  de mon  coeur et viens me retrouver ici demain,   tu m'y  trouveras  et je  t'assure que tu auras un tel signe qui non seulement fera foi de tes paroles,   réalisera  ta promesse et convaincra l'Évêque de la vérité,  mais qui  te remplira aussi de joie et d'étonnement.  Ne doute pas que je manque d'ajouter la récompense promise à  ton  travail: Va t'en maintenant,   je  t'attends  ici  demain".

 

A suivre…

 

Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 00:07

«Les changements qui ont donné de mauvais fruits Ne vous ont pas été donnés par le Saint-Esprit Ni par votre Vicaire le Pape Paul VI.

 

« Mon enfant, Je dois te faire connaître, à ce moment-ci, que vous devez retourner dans les années qui viennent de passer, et apporter aux hommes la connaissance que ces changements, les changements qui ont donné de mauvais fruits ne vous ont pas été donnés par le Saint - Esprit ni par votre Vicaire le Pape Paul VI.

 

«C’est le piège de Satan qui vous est tendu. Mon enfant, plusieurs sont des marionnettes maintenant. Ce sont Benelli, Villot et Casaroli et leurs disciples qui tirent les ficelles.

 

« Mon enfant, tu dois travailler avec grande hâte pour répandre ce Message à travers le monde. Mon enfant, je ne peux pas te révéler le futur en ce moment, mais vous devez agir maintenant, car le futur c’est maintenant qu’il est, Mon enfant.»

 

Note de Vers Demain (Oct. Nov. Déc. 1975)

 

Notre-Dame dit que, derrière le pape imposteur, il y a trois hommes qui se sont livrés à Satan : Le Cardinal Jean Villot, l’Archevêque Giovanni Benelli et l’Archevêque Antonio Casaroli. Notre-Dame dit que ce sont trois papes, si l’on parle au figuré, car ils ont assumé ensemble le contrôle complet de la mission du Pape Paul VI.

 

Le Cardinal Jean Villot, un Français, est le Secrétaire d’État du Pape, la position la plus importante au Vatican après le Saint-Père. Giovanni Benelli, archevêque titulaire du Tusuros, Italie, est le substitut du secrétaire d’État, l’assistant du Cardinal Villot. Augustino Casaroli est le chef actuel du Conseil des Affaires Publiques de l’Église, le Conseil qui s’occupe de toutes les affaires qui concernent les gouvernements civils. Le Conseil entretient les relations avec les nations, et il est chargé des nonciatures et des délégations apostoliques conjointement avec la Secrétairerie d’État. Augustino Casaroli est le nom connu dans les documents officiels. Cependant, quand on écoute le message de Notre-Dame sur la bande magnétique, on entend le nom d’Antonio à la place d’Agostino (en anglais).

 

Ces trois hommes ont trahi leur maître Paul VI exactement comme Judas a trahi Jésus. Ils ont usurpé le contrôle de l’Église, et ils cherchent maintenant à chasser Paul VI comme Pontife suprême de l’Église catholique romaine.

 

 

Posted by Yannick Charbonnel

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 00:02

SECONDE   APPARITION                   

Revenant  à  son   village,   dans   l'après-midi,    l'indien   retourna  à la petite colline et dit à la Reine du Ciel: "Ma très chère demoiselle,  Reine de mon coeur,  ma Reine et très grande Dame:  J'ai fait ce que tu m'avais commandé et quoiqu'avec difficulté,  j'ai enfin réussi à parler à Monseigneur l'Évêque après avoir attendu longtemps,  et je  lui ai exposé ta volonté tel que tu me  l'avais ordonné.   Il me reçut affablement et écouta avec bénigni­té;  mais il me répondit d'une façon qu'il n'ajoutait pas foi à ce que je  lui disais,   car il me dit:   "Viens une autre fois et je t'écouterai plus longtemps; en attendant,  je réfléchirai au sujet de tes désirs".   J'ai compris par sa ré­ponse qu'il n'avait pas la volonté d'édifier le temple que tu veux,  peut-être parce que tu t'es prévalu de moi;  je  te prie donc instamment,   Vierge,   Reine et ma Dame d'envoyer une personne plus noble et plus digne à qui tu confieras ta commission et qu'il ajoutera foi à ce que tu désires.  Tu vois tout de suite que je ne suis qu'un pauvre plébéien de condition vile et basse et que je ne vaux rien pour l'affaire que tu me commandes".  La  Vierge  très sainte répondit à Jean Diego:

 

"Écoute,  mon fils bien aimé,   sais-tu qu'il ne me manque pas de serviteurs que je puis envoyer et à qui je puis  confier l'exécution de ma volonté,  mais je veux que ce soit  toi qui ailles  et que  tu tâches  de réaliser ce que je dé­sire et qui me plaît  tant.   Je  te supplie  donc,  mon  fils bien-aimé et je  t'or­donne de retourner demain chez Mgr. l'Évêque et d'insister à lui faire savoir de ma part que je veux et désire qu'on m'élève  un  temple et que moi,   la  tou­jours Vierge Marie,   Mère  du Dieu véritable,   je suis bien celle qui  t'a envoyé".

 

Jean Diego lui répondit:   "J'irai bien volontiers faire ta commission, je ne la refuse pas d'aucune façon; peut-être m'entendra-t-il cette fois et ajoutera-t-il foi en mes paroles.  Demain,  sur la fin de l'après-midi,  je t'ap­porterai la réponse du prêtre du Seigneur. J'y vais donc, Mère Vierge,  Reine et ma Dame,  sois toujours avec Dieu!"

 

A suivre…

 

Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 23:48

   

Prière très agréable à la Très Sainte Vierge Marie (inspirée à Sainte Gertrude) en tous Ses mystères joyeux, douloureux, glorieux.

 

Ce 8 Septembre, Fête de Sa naissance.

« L’humilité précède la gloire »

 

Bénie soit d'une manière ineffable la  Toute Puissance à jamais digne de gloire   de Dieu le Père;

Bénie soit l'admirable Sagesse du Fils de Dieu;

Bénie soit l'étonnante Bonté du Saint-Esprit Consolateur;

 

Bénie soit l'Auguste Trinité d'avoir pu, d'avoir su, d'avoir daigné, pour notre salut, créer et former une Vierge si pleine de grâces, pour lui communiquer  avec tant  de  profusion la surabondance de Sa Divine     Béatitude.       Ainsi soit-il.

 

En effet, les prières à la Sainte Vierge qui sont les mieux accueillies et donc les mieux exaucées sont celles qui se joignent à son Magnificat de reconnaissance, à Son action de grâce. Elle veut qu’avant tout on reconnaisse que toute grâce dont elle est médiatrice vient de la Sainte Trinité. « Je suis la Servante du Seigneur »

 

Très humble et très intelligente, elle se reconnaît comme l’Instrument des desseins divins. Elle  sert le Saint Nom de Dieu. Elle fait tout «  in Nomine Domini », à Sa plus grande Gloire. C’est pourquoi « tous les âges la diront Bienheureuse » car Dieu fait pour elle, avec elle, en elle, par elle de « grandes  choses. » 

                                                                                                  

Saint Pierre Damien, à l’occasion de la Nativité de la Vierge Marie, écrit: « Aujourd’hui est le jour que choisit Dieu pour mettre en œuvre Son plan éternel de salut, car il était nécessaire que se construise la Maison avant que le Roi ne descende y habiter. »

 

Prions Sainte Anne et Saint Joachim et tous ceux qui ont constitué l’Arbre de Jessé dont Marie est issue et rendons grâces pour tout ce qu’ils ont fait humainement au  Service du Projet divin.

 

Le «  Magnificat » a subi des traductions imparfaites. Le latin garde toutes les nuances de cette sublime prière. Apprenons-le et méditons-le.  C’est une excellente action de grâces en toutes circonstances particulièrement après la Messe et la COMMUNION.

 

http://amdg.over-blog.fr/magnificat-0

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 01:38

Instructions et prières pour ceux qui sont dans  l'impossibilité d'as­sister à une vraie Messe Tridentine Latine,   le célébrant étant en union avec le Saint Père Paul  VI,  doivent,  selon les instructions du Seigneur Lui-même au  Verger de Mexico,  lire leur Messe chez eux,  devant une image de Jésus Crucifié, en union avec les bons et saints prêtres qui  existent encore dans  le monde et qui célèbrent l'unique Saint Sacrifice de la Messe.

 

Récitez votre acte de contrition parfaite.

 

Offrande de  la Sainte Messe   :

" 0 mon Dieu, Trinité Sainte, Père,  Fils et Saint-Esprit, en union avec la Très  Sainte   Vierge, mon bon Ange Gardien, tous  les Saints Anges et Saints du Paradis, en union avec tous les saints prêtres du monde entier, qui disent de Saintes Messes Tridentines Latines et qui sont en union avec te Saint Père Paul VI, je  vous  offre ce Saint Sacrifice de la Messe, comme votre enfant, comme enclave de Marie et comme victime de la Justice Divine, en réparation pour toutes les abo­minations qui se commettent devant  Votre  Face.

 

" Je veux assister à toutes les vraies et bonnes messes qui se disent et se diront aujourd'hui dans le monde, en union surtout avec les bons prêtres que nous connaissons, soit les Pères Minimes Franciscains du  Verger de Mexico,  et...   enfin ceux que nous ne connaissons pas.

 

" En union avec la Divine  Victime, je veux m'offrir continuellement, le jour et la nuit, comme une hostie vivante, pour procurer la gloire du bon Dieu, le Salut des âmes et la sauvegarde des vocations sacerdotales et religieuses. Dans ce même but, je veux, que chaque battement de mon coeur soit un acte de réparation, chaque mouvement de mon corps un acte de reconnaissance, chaque soupir un acte d'a­mour.

Ainsi soit-il.   "

                                                   =   =   =

 

A la Consécration et Élévation de l'Hostie, on adore à genoux et en silen­ce,  et disons dans notre coeur avec beaucoup de sincérité, d'amour et d'espérance.

 

"MON   SEIGNEUR    ET   MON   DIEU:

Je crois en Vous. J'espère en Vous. Je  Vous aime. Je  Vous adore,  et je demande pardon pour ceux, qui ne croient pas en  Vous, n'espèrent pas en  Vous, ne  Vous aiment pas, ne Vous adorent pas.  "

 

A l'Élévation du Calice, on adore en silence en disant dans notre coeur;

 

"Sang Sacré et Adorable de Jésus, je Vous adore profondément.  Lavez mon coeur et mon âme de tous mes péchés, mes fautes et mes iniquités. Ornez-les de  Vos Grâces et de Vos Vertus, afin que je sois digne de   Vous recevoir, pour Vous aimer, Vous louer et Vous adorer pour toujours et à jamais, dans tous les siècles de Votre éternité".

 

" Sang adorable et tout puisant de Jésus, répandez-Vous sur le monde  cou­pable, sur les membres de nos familles, sur les consacrés, sur la jeunesse du monde entier, lavez-les, convertissez-les, ramenez-les à Vous et sauvez-les tous.

 

" Notre Père qui êtes aux cieux !  Envoyez-nous vite Jésus. Nous  vous en prions avec foi et humilité, envoyez-Le-nous bientôt pour sauver toutes ces brebis qui s'égarent dans les chemins de perdition. Nous   Vous en prions et Vous en supplions !  Nous, Vos pauvres enfants de la terre,  nous L'attendons.

 

(Cette dernière prière fut donnée par les Trinités Saintes : Céleste et terrestre, à Madré Conchita du Verger de Mexico, pour la fin des temps.)

 

                                               =   =   =

 

Avant la Communion Spirituelle   :

 

Récitez  le Confiteor …  (Je confesse à Dieu…)

 

" Divin Jésus, quoique, je ne vous voie pas des yeux du corps, je crois que c'est vous-même qui allez vous donner à moi dans cette Communion Spirituelle,  avec Votre Corps, Votre Sang, Votre Ame et Votre Divinité, comme dans une Communion Sacramentelle, tel que Vous l'avez promis dans une apparition à Madre Conchita, minime franciscaine du Vergé de Mexico,  comme grâce très spéciale de la fin des temps.

 

" Hélas ! Je suis indigne  d'une  telle faveur, après Vous avoir tant de fois offensée.  O bonté infinie ! J'ai un extrême regret de tous mes péchés et je me propose de ne plus jamais Vous offenser. Je vous aime de tout mon cœur, et je veux Vous aimer toute ma vie. Venez donc, mon Sauveur et mon Dieu; venez dans mon coeur que je  Vous donne : prenez-en possession; purifiez mon âme; remplissez-là de Vos grâces et établissez-y Votre règne pour toujours. Ainsi soit-il. "

 

Prière à Jésus,   Prêtre et   Victime

 

" 0 Jésus,  Prêtre et  Victime, je m'unis à Vous, pour entrer dans  Vos divines intentions de glorifier Dieu, de sanctifier les justes et de sauver les pécheurs. J’unis mon cœur à Vôtre Volonté, mon esprit à Vôtre Esprit, toute ma vie à la Vôtre. Daignez, je Vous en prie, me communier à Vôtre Sacerdoce et à Vos dispositions de Victime.  Remplissez-moi de Vôtre Esprit-Saint, afin qu'avec Vous je sois une hos­tie vivante, sainte et agréable à Dieu. Adorez en moi ! Rendez grâces en moi ! Expiez en moi !  Priez en moi !"

 

" Ecce Agnus Dei,  ecce qui tollis peccata mundi.   "

 

" Domine, non sum dignus ut intres sub tectum meum : sed tantum dic verbo, et sanabitur anima mea.  "      ( Trois fois.  )

 

     On adore en silence et nous demandons à Marie notre Mère, qui  est avec Jésus  dans notre coeur,  car elle ne peut se séparer de Lui, qu'elle Le reçoive Elle-même dans Son Coeur,  et Lui  dise pour nous toutes  les belles choses que nous vou­drions Lui dire, et Lui fasse les actes d'adoration...,   de  foi...,  d'espérance..., d'amour...,  de contrition...,  de remerciement...,  d'offrande...,  d'humilité..., de demande..., que nous voudrons Lui  faire.  Demandons-Lui  la grâce de la persévé­rance finale,  ainsi que celle de L’avoir à notre chevet quand nous serons à l'agonie  et que nous mourrions dans Ses bras; qu'Elle nous amène à Jésus afin qu'il nous présente à Son Père.

 

" Jésus, Marie, je Vous aime ! "

" Jésus, Marie, je Vous aime ! "

" Jésus, Marie, je Vous aime ! "

 

Après les prières  finales, nous  faisons notre action de grâces en récitant les prières qui sont dans votre missel…

 

Le Salve Regina, la prière a Saint Michel Archange, la Prière de Saint Thomas D.Aquin, celle du Christ Roi, le Suscipe Domine, l’Anima Christi et celle à Jésus Crucifié…

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 00:56

Nous vous présentons ce récit écrit par son titulaire et pris de l'Oeuvre: "JEAN DIEGO, L'EMBASSADEUR IMMORTEL". 

Ing. Francisco Garibi Velasco.  Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

 

INTRODUCTION

 

Le récit des apparitions que nous vous donnons ici même n'est pas une répétition de toutes les autres, ni une variante spéciale de ce qui est déjà si connu, mais nous avons essayé de faire le travail le plus original possible, tout en nous en tenant à la vérité historique. Voilà pourquoi ce récit est formé presque exclusivement de dialogues, employant les paroles mêmes de la Très Sainte Vierge et de Jean Diego. Ce sont les acteurs mêmes de la Tradition les personnages principaux des douces idylles du Tepeyac qui, parlant entre eux, nous disent tout ce qui survint. Nous croyons que sous cette forme qui n'a rien d'habituel, le texte de la narration devient beaucoup plus intéressant et revêt une expression et un caractère plus typiques et plus exacts.

 

En aucune autre oeuvre publiée jusqu'à aujourd'hui peut-on trouver tous les dialogues complets et il m'a fallu consulter une bibliographie quelque peu étendue, dont je citerai brièvement les auteurs les plus connus: Miguel Sanchez, Lasso de la Vega; Antonio Valériane; Luis Becerra Tanco; R.P. Fran­cisco de Florencia; R.P. Mateo de la Cruz; Anastasio Nicoselli (des XVI et et XVIIe siècles) et d'autres du XVIIIe, XIXe et XXe; et j'ai apporté quelque peu de ma personnalité pour l'interprétation de ces dialogues.

 

J'espère que les personnes cultivées apprécieront ce labeur et je passe au récit.

 

 

PREMIÈRE APPARITION

Peu après  la conquête de  l'Andhuac par les espagnols,   samedi,   9 décembre 1531,  un indien bien pauvre s'en allait à Mexico et en passant du côté occiden­tal du petit mont Tepetluecaczol,  aujourd'hui  Tepeyac,  à la pointe du jour,   il entendit une  très douce harmonie,   comme des chants d'oiseaux,  mais extraordinairement beaux.

 

Le chant cessa et il s'entendit appeler:

 

"Petit Jean…  Mon petit Jean Diego.'"

Il monta au sommet où,   tout émerveillé,  il contempla un spectacle d'une beauté exceptionnelle: Une nuée blanche et resplendissante bordée dans son contour profilé du plus gracieux arc-en-ciel de couleurs variées et il y vit au milieu une jeune dame  très belle qui irradiait une clarté sublime.   La précieuse lumière qui se dégageait de sa personne brillait d'un éclat si intense qu'en frappant sur les rochers bruts, ses rayons reflétaient les tonalités multico­lores de prismes cristallins  transparents.   Des faisceaux de fines émeraudes mises en relief par des lumières rutilantes, semblaient être  les bras endémi­ques des ronces et des épines  (dit un auteur) et leurs feuilles qui ressem­blaient à l'or bruni et reluisant, se détachaient sur un pavé de jaspe très fin,  nuancé de couleurs irisées.

 

Cet indien candide et simple,  dont l'esprit s'embrasait d'amour pour la divine Mère,  eut le bonheur de contempler la Femme Apocalyptique vêtue de soleil, la lune sous ses pieds et portant sur son manteau une constellation d'étoiles.   Mais plus heureux que  l'Aigle de Patmos, il put entendre de ses lèvres divines ces paroles dites sur un ton très aimable et affectueux:

 

"Écoute,  mon petit enfant Jean Diego,  que j'aime  tendrement comme un tout petit bien délicat,  où vas-tu?

 

"Madame et ma demoiselle,  je vais à ta maison de Mexico Tlaltelolco,  à la doctrine chrétienne que nous enseignent et expliquent les ministres du Seigneur, nos prêtres" répondit Jean.  La Vierge  très sainte  lui dit alors:

 

"Tu sais, fils de prédilection de mon coeur,  que je suis  la toujours Vierge Marie,  Mère du Dieu véritable,   auteur de la vie,   créateur et  conservateur de  tout et Seigneur du ciel et de la terre.  C'est mon désir le plus  véhément qu'on m’édifie  un temple ici,  sur cette plaine, où comme Mère pieuse je montrerai toute ma protection à ceux qui m'appelleront dans  leurs  afflictions, et où je verrai leurs larmes et écouterai leurs  supplications,  et je les soulagerai et les consolerai dans leurs besoins. Afin que mon désir s'accomplisse, tu dois aller à Mexico,   chez l'Évêque à qui  tu diras que Je t'envoie et combien il me plairait qu'on m'élève un temple en mon honneur, ici dans  la plaine.  Tu lui  rapporteras ce que  tu as vu, entendu et admiré;  sois  assuré que je  te serai bien recon­naissante  de  tout ce que  tu feras pour moi; tu recevras une récompense pour tes  services et je  te rendrai heureux. Tu as maintenant  entendu mes paroles, fils  très cher de mon coeur:

 

"Va donc et accomplis avec empressement ce que je te commande".

 

Se prosternant avec révérence,  Jean Diego répondit:   "Ma Reine et ma Dame si noble,  moi ton humble serviteur,  je vais faire ta volonté et accomplir ton ordre". 

 

A suivre…

 

Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

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