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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 02:09

Pour bien connaître SS PAUL VI, il faut connaître les écrits où il exprime la profondeur de sa pensée. L’encyclique « Mysterium Fidei » est un monument de foi, d’espérance et de charité.

C’est une défense très forte de la Sainte Messe et de la Présence Réelle. Une somme théologique…  Il faut absolument la lire et la méditer.

L’enfer n’a pas supporté un tel éclair de lumière et il s’est alors déchaîné contre son auteur, comme il se déchaîna en 1968 contre Humanae vitae.

Lisez et ensuite seulement vous pourrez dire si SS Paul VI mérite les jugements négatifs par lesquels il est littéralement « mis à mort ».

Comparez avec les écrits des W…R…B… et vous verrez que l’amalgame est une injustice atroce.

Cette lecture permet de comprendre le torrent abominable de traîtrises, de pressions physiques et morales qui aboutirent à l’acceptation forcée de la « réforme » liturgique, préparée par une «  commission » proprement infernale dans les intentions et les moyens, méprisant finalement  l’avis des Pères conciliaires eux-mêmes …

L’histoire nous dira la Vérité sur ces brigandages à répétition…

Cette lettre est un coup mortel pour ce sédévacantisme déclaré ou larvé qui «  jette le bébé avec l’eau du bain » et qui rejette tout le concile sans nuances ni distinctions. L’amalgame est toujours le plus court chemin vers l’injustice et l’erreur.  

SS Paul VI est bien le défenseur de la vérité, Lien de la foi, le Pape légitime.

La Bulle rétablissant la Sainte Messe de toujours ne sera qu’une application de cette encyclique.

Texte complet sur le site du Saint Siège –Souverains pontifes-Paul VI –encycliques.

   Lire la suite dans les prochain jour sur : http://amdg.over-blog.fr/mysterium-fidei-un-%C3%A9clair-de-lumi%C3%A8re-1/9

 

Vous la trouverez chapitre par chapitre. Vous serez amplement récompensés de votre peine. Vous serez surpris, car on a tant calomnié SS Paul VI…. !

LETTRE ENCYCLIQUEDE SA SAINTETÉ LE PAPE PAUL VI SUR LA DOCTRINE ET LE CULTE
DE LA SAINTE EUCHARISTIE- 3 Septembre 1965

A Nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques, Évêques et autres Ordinaires des lieux, au clergé et aux fidèles du monde entier

Vénérables Frères,

Mystère de foi, don accordé à l'Église, par son Époux, en gage de son immense amour, l'Eucharistie a toujours été religieusement gardée par l'Église Catholique comme un trésor du plus haut prix et a fait l'objet de sa part, au IIe Concile du Vatican, d'une nouvelle et solennelle profession de foi et de culte. Dans l'étude de la restauration de la Sainte Liturgie,* les Pères du Concile, soucieux du bien de l'Église universelle, n'ont rien eu plus à cœur que de porter les fidèles à une participation active à la célébration eucharistique: les chrétiens se voient pressés d'apporter une foi entière et une dévotion profonde à ce mystère très saint, de l'offrir à Dieu en union avec le prêtre comme sacrifice pour leur salut personnel et celui du monde entier, et de prendre cet aliment pour se nourrir spirituellement.

*(La CONSTITUTION Sur la Liturgie fut, de tous les documents préparés pour le concile, l’unique consensus: les Pères estimèrent que son orientation correspondait à leurs vœux. Après discussions et amendements, la CSL fut votée le 4 décembre 1963 à la quasi-unanimité (2 147 voix contre 4).

 Dès le 25 janvier 1964, par le Motu proprio Sacram liturgiam, le pape Paul VI créait le Consilium ad exsequendam Constitutionem de sacra liturgia chargé de mettre en œuvre les orientations définies par la CSL. De 1964 à 1970, le Consilium s’attacha à réaliser, la réforme liturgique envisagée par le concile Vatican II.

On sait ce que le malheureux Cardinal Bugnini et ses complices en ont fait, faisant porter toute la responsabilité sur SS Paul VI.

Voir les informations données par le Père Bouyer. Site Paul VI pape martyr)

 

http://amdg.over-blog.fr/mysterium-fidei-un-%C3%A9clair-de-lumi%C3%A8re-1/9

 

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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 00:46

 

SUITE DES EVENEMENTS DE FATIMA d’il y a 96 ans…

Si les paroles et les promesses racontées par Lucie avaient créé une favorable impression chez certains spectateurs, elles n'en avaient pas du tout diminué l'opposition de la foule, ni même celle de la parenté et de la famille.

 

Cette dernière déplorait les événements, parce qu'ils leur amenaient de nombreuses visites d'étrangers curieux et notablement nuisibles aux travaux urgents de la ferme. Déjà aussi, l'histoire complète avait été publiée par la presse catholique aussi bien que libé­rale, et tandis que la première gardait une réserve calculée au sujet des événements et conseillait la prudence au peuple en général, la presse soi-disant libérale était secouée d'une crise qui approchait de l'hystérie, en répétant qu'il était grand temps de faire cesser ces anomalies, que toute cette machine à miracle était fa­vorisée sinon montée par le clergé pour en retirer des profits intéressants.

 

L'administrateur du district de Fatima, un ardent anti-clérical, était déterminé à étouf­fer dans l'oeuf cette tentative d'obscurantisme et de médiévisme réactionnaire. Il fit venir les parents et les enfants, les questionna plusieurs fois, eut recours à des menaces pour les forcer à nier toute cette histoire et pour leur arracher les secrets qu'ils disaient tenir de cette Dame du Ciel. Il alla jusqu'à menacer les enfants de mort, mais malgré l'impression qu'une telle menace devait engendrer dans l'esprit des enfants, ils répli­quèrent avec une héroïque simplicité qu'ils ne pouvaient pas nier ce qui avait eu lieu.

 

" Si vous nous faites mourir, " dirent-ils, " cela nous importe peu, parce que nous irons au Ciel. "

 

EMPRISONNEMENT

Cependant, les articles de la presse " libérale " et le dur traitement qu'avaient fait subir aux enfants les autorités locales eurent un effet tout à fait opposé à ce qu'on attendait, puisqu'une foule de 18,000 personnes, composée, en très grande partie, de fidèles dévots, se trouva à Cova-da-Iria, le 13 août suivant. En attendant l'arrivée des trois enfants, on récitait le chapelet et on chantait des cantiques.

 

Mais les voyants ne vinrent pas ! Parce que l'administrateur les avait emprisonnés dans, sa propre maison. Des murmures d'indignation s'élevèrent parmi la foule déçue. On voulait protester énergiquement auprès des autorités. Pendant qu'ils discutaient, il se produisit un phénomène qui eut pour effet de les désarmer, de les consoler et de les convaincre, d'une manière inébranlable qu'il s'agissait, en effet, d'une visite du Ciel. Ces milliers de gens entendent un coup de tonnerre formidable qui ébranle le ciel pur, et en même temps ils voient un brillant éclair qui traverse l'atmosphère. Le soleil devient pâle, l'atmosphère jaunâtre, tandis qu'une nuée très blanche et d'une grande beauté se forme et persiste quelques minutes au-dessus du petit chêne vert, à l'endroit des apparitions.

 

Remplis d'effroi à la vue de cette manifestation qui indiquait le mécontentement de la Sainte Vierge à cause du traitement infligé à ses petits amis, les gens se dispersèrent avec calme et retournèrent paisiblement dans leurs demeures.

 

MENACES DE MORT

Entre temps,  l'administrateur avait emprisonné les enfants chez lui pour trois jours et avait eu recours à toutes sortes de menaces pour les amener à se contredire et à lui révéler le grand secret qu'ils avaient reçu. Tous ses efforts furent vains. Enfin, en désespoir de cause et voyant qu'il n'aboutissait à rien, il lança aux enfants d'un ton terrible :

 

" Si vous ne voulez pas me dire la vérité, je vais vous faire frire dans une poêle rouge. " Il prit ensuite les enfants un par un et les emmena comme pour exécuter son dessein. Il prit Lucie en der­nier lieu et plus tard quand on lui demanda ce qu'elle avait ressenti à ce moment: "Je croyais vraiment, avoua-t-elle, qu'il allait mettre à exécution son projet et me faire mourir dans la poêle, mais je ne pouvais pas trahir mon secret. Alors, je me suis placée sous la protection de la Sainte Vierge. "

 

Voilà, chez de frêles enfants, une remarquable force d'âme. Elle rappelle le courage des anciens martyrs déterminés à ne pas trahir leur Dieu, en dépit des chevalets, des chaînes, des bêtes fauves.

 

L'administrateur se sentit battu. Il fut obligé de con­duire les enfants chez; le curé de Fatima, le 16 août.

 

C'était trois jours trop tard, trois jours après leur rendez-vous. M. le curé les ramena chez leurs parents dont on devine l'inquiétude. On leur avait rapporté toutes sortes de rumeurs sur leur triste sort.

 

La QUATRIEME APPARITION,  eut donc lieu le 19 août 1917.

 

Nous avons vu comment on avait fait manquer aux enfants le rendez-vous du 13 août. Après leur retour à la maison, ils gardaient leurs troupeaux à l'endroit appelé les Valenhos, lorsque la belle Dame leur apparut de nouveau. Elle se plaignit de la violence qui les avait empêchés d'être au rendez-vous. Elle ajouta qu'à cause de cette intrusion de l'administrateur, le miracle promis pour octobre serait moins éclatant.

 

On sait peu de choses sur la conversation qui se tint à cette occasion, mais tout comme à Lourdes lorsque la Sainte Vierge s'adressait à la petite Bernadette, elle exhorta vivement les petits bergers à la pénitence pour leurs propres fautes et aussi pour celles des autres.

 

" Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, dit-elle, car beaucoup d'âmes vont en fer parce que personne ne se sacrifie pour elles. "

 

Les enfants apportèrent à la maison une partie de la branche sur laquelle les pieds de la Dame s'étaient reposés et comme la mère de Lucie l'examinait, il s'en dégagea un parfum délicat, inconnu dans la région. Elle et alors convaincue que l'apparition du ciel était réelle, et elle ressentit un remords cuisant du traitement qu'elle avait infligé aux enfants, la première fois qu'ils avaient raconté leur histoire.

 

(A suivre)

 

Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial.  Mgr Wm C. McGRATH, P.A.

 

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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 18:32

 

Qu'elle est vraie, cette parole, ô mon Dieu ! Que de fois j'en ai expérimenté la justesse ! Non, jamais je n'ai trouvé la vérité qu'en vous, et hors de vos voies je n'ai rencontré que le mensonge, les vanités et l'erreur.

 

Qu'est-ce que l'homme pour que vous le visitiez, ô mon Dieu?

 

Mais que peut-il si vous ne le visitez pas ? Où ira-t-il traîner sa vie si vous ne lui donnez la vôtre ? Sans cesse enclin aux vanités, toujours emporté vers les chimères, semblant ne vouloir attacher son cœur qu'aux illusions et aux frivolités, l'homme, ô mon Dieu, s'éloignera de sa fin, il ne vivra que des sens, il ne se nourrira que des plaisirs de la brute, si vous n'ê­tes, vous, sa voie, sa nourriture et sa vie.

 

Comme il végète, il se dessèche et périt bientôt, ô mon Dieu, le cœur de l'insensé qui ne veut pas suivre vos voies et préfère à la vie que donne votre amour, l'insuffisante nourriture des affec­tions terrestres !

 

Mon Dieu, je comprends que si vous n'êtes l'âme de mon âme, si vous n'êtes le cœur de mon cœur, si je ne vis pas tout entier de votre vie, je ne puis espérer aucune paix ici-bas.

 

Si vous ne me conduisez en toutes choses, je ne puis que faillir; si mes pensées ne sont point les vôtres, si mes désirs ne sont point vos désirs, si mes affections et ma volonté ne sont point vos affections et Votre volonté, alors je m'éloigne de la vérité, et mon âme, exposée souffrante et sans vie sur une terre aride et sans eau, périt bientôt de lassitude et de misère.

 

O immuable, ô suprême et infaillible vérité, vous seul ré­pandez la vraie lumière dans notre intelligence, la vraie sa­gesse dans nos œuvres, la véritable droiture dans nos cœurs, et vous seul avez pour nos âmes les paroles de la vie éternelle.

 

Parlez donc, Seigneur, oh! Parlez toujours à votre servante, et donnez-lui l'intelligence de votre amour. Parlez et inclinez mon cœur aux paroles de votre bouche. Nous avons un si grand besoin de vous, ô mon Dieu !

 

Faites-nous donc bien comprendre que, hors de vous, nous ne saurions que nous fati­guer vainement sur des routes ténébreuses et toujours hé­rissées d'épines !

 

Faites-nous comprendre que vous êtes la seule voie que nous puissions suivre sans nous égarer, et la seule vérité que nous puissions embrasser sans crainte de nous tromper.

 

Mon Dieu, rapprochez-nous de vous, dissipez nos ténèbres par la lumière de votre vérité, absorbez toute notre vie terrestre dans votre vie spirituelle et divine. C'est de vous que nous attendons la lumière et la force, pour mar­cher jusqu'à l'éternité dans la voie de vos commandements et dans l'acceptation des sacrifices que nous demande votre saint amour.

 

Oh ! Encore une fois, mon Dieu, ne me promettez rien hors de vous, ne m'offrez rien qui ne soit pas Vous, car tout cela ne me suffirait point si je ne vous possède vous-même, ô vie divine !

 

Ce n'est qu'en vous que mon cœur peut rassasier ses prétentions, son avidité et ses désirs. Pour assouvir ma faim, pour étancher ma soif, il me faut VOUS sans réserve.

 

Eh ! Pourquoi, mon Dieu, nos cœurs sont-ils toujours agi­tés, toujours tourmentés d'une irrémédiable inquiétude, si ce n'est parce que nous voulons chercher notre prin­cipe de vie et de félicité ailleurs qu'en vous ?

 

Oh ! Venez donc, Seigneur, venez vous seul... Puis, restez seul pour m'enrichir, restez seul pour me consoler, car sans vous je ne trouverais de tout côté que déceptions et mécomptes.

 

Rien ne peut me plaire en cette vie, si vous n'êtes mon bien.

 

Et si, pour gagner ce bien, il faut parcourir une arène de sa­crifices et de combats, tout ce qu'il vous plaira, mon Dieu, pourvu que vous restiez toujours ici-bas l'unique trésor de mon âme !

 

N'êtes-vous pas, dans l'immuable éternité, le partage assuré de ceux qui, dans le temps, n'auront aimé et désiré que Vous seul ?

 

hubert  lebon.

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 23:36

En fait le 15 août 2013, pour éviter toute confusion, il faudra se souvenir que Dieu seul connaît vraiment l’avenir, sera comme tous les autres l5 août une journée comme on dit parfois « une journée spéciale»  car ce sera la fête de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie.

 

Pour ma part, ça fait très longtemps que j’attends cet événement, prédit depuis 1965.  Je n’aurais pas dû intituler ainsi le titre de mon article.  Je me suis trompé et je m’en excuse.

 

L’erreur est humaine et ceux qui n’en font pas, sont ceux qui ne font rien, et de ce fait c’est probablement une erreur encore plus grande, celle de ne rien faire.

 

Voici pour me faire pardonner le beau récit de l'Assomption de la Sainte Vierge, extrait du livre LECTURES MÉDITÉES (1933) 

 

La Sainte Vierge vécut encore quinze années après l'Ascension de Notre Seigneur.

 

Retirée auprès de saint Jean, Marie voyait venir à elle, comme à une Mère bien-aimée, les premiers fidèles gagnés par les apôtres à la foi de Jésus ; sa tendresse les encourageait, ses exemples enflammaient leurs cœurs du divin amour.

 

Enfin au cours de sa soixante-troisiè­me année arriva le terme de son exil. Par une disposition providentielle, les apôtres se trouvèrent presque tous réunis autour de leur Reine, au moment fatal, pour recevoir sa bé­nédiction suprême et recueillir son dernier soupir :

 

 «Bienheu­reuse mort, dit saint Jean Damascène, que j'appellerai plu­tôt un sommeil, et mieux encore, une union intime et par­faite avec Dieu. »

 

Les apôtres déposèrent le corps de Marie près du Jardin des Oliviers à Gethsémani. Le troisième jour, dit une pieuse tradition, les cantiques cessèrent de se faire entendre, et les apôtres allaient se retirer, quand saint Tho­mas, absent au moment de la mort de Marie, vint les sup­plier d'ouvrir le sépulcre pour qu'il pût, une dernière fois, con­templer les traits augustes de la Mère de Dieu.

 

Le tombeau fut ouvert, mais au lieu du corps très pur de Marie, les apôtres ne virent que des fleurs qui s'étaient épanouies au contact de la chair Immaculée de la Vierge bénie. Jésus, réalisant un dé­sir de son Cœur adorable, avait ressuscité sa Mère, et les anges lui avaient fait cortège vers les cieux.

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 01:56
« L’Avertissement que la Vierge va nous envoyer, ce sera comme un châtiment pour rapprocher les bons da­vantage de Dieu, et pour avertir les autres.

En quoi consistera l’Avertissement, je ne puis le révéler. La Vierge ne m’a pas dit de le dire, ni rien de plus.

Dieu voudrait que grâce à cet Avertissement, nous nous amendions, et que nous commettions moins de péchés contre Lui ».

 

« Il arrivera au plus fort de la tourmente ».

 

Chacun se verra face à lui-même comme dans un miroir. Nous verrons le mal que nous avons fait et le bien que nous aurions pu faire. Ce sera comme un mini-purgatoire.

 

ll viendra avec certitude et moins d’un an avant le Grand Miracle.

 

Ce sera un phénomène astral visible du monde entier.

 

“Ce sera comme le choc de deux étoiles, mais ça ne tombera pas.”

 

« Ce sera comme du feu. Il ne brûlera pas notre chair, mais nous le ressentirons corporellement et intérieurement ».

 

Toutes les nations et toutes les personnes le ressentiront de même.

« Si je ne connaissais pas l’autre châtiment qui viendra, je te dirais qu’il n’y a pas de plus grand châtiment que l’Avertissement ». (Conchita)

 

http://myriamir.wordpress.com/tag/garabandal-propheties/

 

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 12:40

 

 

 

 


 

 

 

En septembre 1963, à table avec des français à Garabandal,
Conchita se tait soudain et semble se concentrer.


Sa figure s'allume. Elle dit :


"Le miracle arrivera le jour de la fête d'un jeune martyr de l'Eucharistie...


C'était un garçon qui portait la communion aux chrétiens persécutés.


En le voyant ses compagnons voulurent l'obliger à rester avec eux pour jouer.


Furieux de son refus, ils le lapidèrent et le laissèrent pour mort.
Puis vint un soldat chrétien qui le prit et l'emporta dans ses bras."


Elle ne sembla pas remarquer le cri d'un assistant : "Mais c'est Saint Tarcissius !"



C'est le seul saint qui correspond exactement à la description donnée par Conchita.


Sa fête est le 15 août.


Comme on tient d'elle que le grand miracle aura lieu un jeudi,
le premier jeudi de cette fête à partir de 2012 est le jeudi 15 août 2013.



http://www.garabandal-story.com/aproposdemoi1/index.html
 

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 08:50

Quel que soit le degré de vertu où l'on est arrivé, on doit toujours s'estimer bien loin de ce qu'on devrait être. « Mes frères, disait saint Paul, je ne crois pas avoir atteint la perfection. Oubliant le bien que j'ai pu faire et m'avançant vers ce qui me reste encore à faire, je m'efforce de parvenir au but. »

 

Voilà notre modèle. Nous ne devons jamais croire avoir assez fait pour le salut. Le bien passé, il faut l'oublier, et ne pas plus s'en souvenir que si on ne l'avait jamais fait, parce que son souvenir produirait en nous l'or­gueil et le relâchement. Le bien qui nous reste à faire, il faut l'avoir toujours devant les yeux pour y travailler toujours. Le débiteur, tant qu'il n'a pas payé sa dette entière, ne se tranquillise pas sur ce qu'il en a payé une partie. Il songe sans cesse à ce qui lui reste à payer et ne néglige aucun moyen d'y satisfaire.

 

Le voyageur ne s'arrête pas dans son chemin, sous prétexte qu'il en a fait une partie ; il continue sa route jusqu'à ce qu'il soit arrivé au terme. L'athlète, qui sait que le prix de la course n'est qu'au bout de la carrière, se porte toujours en avant jusqu'à ce qu'il ait atteint le but. L'homme de négoce ne manque pas les occasions de faire profit, sous prétexte qu'il a déjà beaucoup gagné.

 

Ainsi devons-nous raisonner dans l'affaire de notre salut ; et plus la charité sera dans notre cœur, plus nous compren­drons que nous n'avons ni assez aimé ni assez bien servi notre grand Dieu ; plus nous découvrirons en nous de misères à guérir, de défauts à corriger ; plus nous verrons dans les voies intérieures un chemin immense à parcourir ; dans les exemples de Jésus-Christ et des saints, des modèles dont nous sommes loin ; dans nos comptes avec Dieu, des dettes ef­frayantes à payer pour tant de grâces reçues, pour si peu de pénitence faite.

 

Est-ce ainsi que nous raisonnons ?

 

Cesser d'avancer dans la vertu, c'est reculer : telle est la maxime de tous les maîtres de la vie spirituelle : Qui n'avance pas, recule. Là où il n'y a pas progrès, il y a déchet ; cesser de vouloir être meilleur, c'est cesser d'être bon, et ne pas monter dans la vertu, c'est descendre. Un homme placé au milieu d'un fleuve rapide, s'il cesse un seul instant d'agir et de faire effort contre le courant, sera bientôt emporté par la vague.

 

Notre mauvaise nature est ce fleuve qui tend sans cesse à nous entraîner au mal : par conséquent, point de salut pour nous qu'à la condition d'efforts incessants pour avancer en sens contraire. Une chrétienne ne peut donc pas dire : Je veux demeurer telle que je suis, ni meilleure ni pire. C'est là chose impossible : on ne demeure jamais dans le même état: ou l'on fait effort pour devenir meilleure, et chaque effort est un acte de vertu qui nous perfectionne ; ou on languit sans rien faire pour avancer, et cette langueur seule est une défaillance.

 

C'est un abus coupable de la grâce. « La terre, dit saint Paul, qui reçoit la rosée du ciel sans produire aucun fruit, est ré­prouvée et près d'être maudite. » Cette terre, évidemment, c'est notre âme, sur laquelle les grâces de Dieu ne cessent de pleuvoir ; et n'en pas profiter, c'est attirer sur soi des anathèmes.

 

Il est donc bien établi que ne pas avancer, c'est reculer ; que ne pas monter, c'est descendre : il n'y a point de milieu. Or combien n'est-ce pas malheureux de retourner en arrière après avoir longtemps cheminé ? Si Nôtre Seigneur déclare impropre au royaume des cieux celui qui jette seulement le regard en arrière, que sera-ce de celui qui recule ?

 

Interrogeons ici notre conscience: ne reculons-nous pas dans la voie de la vertu, au lieu d'avancer ? Comprenons combien c'est dangereux pour le salut ! Et décidons-nous sérieuse­ment à faire nos actions avec toute la perfection possible, à nous examiner là-dessus après les avoir faites, à nous punir s'il y a eu faute, négligence, lâcheté.

 

C'est le lieu de dire un mot ici des personnes qui, loin de vouloir progresser, prétendent se contenter du strict nécessaire en alléguant pour raison qu'il n'en faut pas plus pour faire son salut. Un écrivain distingué, Eugène de Margerie fait à ce sujet de très sages réflexions, qu'on ne saurait trop méditer.

 

« J'ai connu, dit-il, des jeunes gens qui appartenaient à des familles chrétiennes, qui avaient reçu l'éducation la plus irré­prochable, qui avaient traversé, sans chavirer, le passage cri­tique de l'adolescence à la jeunesse. A vingt ans, tout à coup, sous une néfaste influence, ils ont abandonné la pratique de la religion. Soyez assuré que leur foi manquait d'une base suffisante.

 

«Croyez-vous que s'ils eussent aimé Dieu de cet amour souverain qui pénètre toutes les actions et semble s'identifier avec notre sang pour remplir toutes nos veines ; croyez-vous que, s'ils avaient eu l'habitude de ne formuler aucun jugement, de n'entreprendre aucune affaire, quelle qu'elle fût, avant de le comparer à la règle suprême et infaillible de la vérité révélée ; que, s'ils eussent été pieux, en un mot, il leur eût été, je ne dis pas facile, mais possible, de mettre ainsi tout d'un coup leur foi de côté ?

 

«Ils l'ont fait, non seulement parce que les passions aiment toujours à secouer un joug importun, mais parce que Dieu, qui n'occupait qu'une place à part dans leur vie, qui n'y était qu'un accident, n'a pu empêcher d'autres préoccupations de s'implanter chez eux, et, lorsqu'elles y ont eu pris racine, d'en arracher des croyances qui manquaient à la fois de pro­fondeur et de points d'appui. »

 

Le strict nécessaire est souvent insuffisant, et les pratiques non exigées d'une manière rigoureuse sont parfois une sorte de nécessité. Ce qui perd une foule d'âmes, c'est cette fausse persuasion qu'on peut se passer des pratiques de la piété chré­tienne.

 

S'en tenir aux devoirs de rigueur, c'est croire que, pour traverser le fleuve de la vie humaine et arriver au ciel qui se voit à l'autre bord, il suffit de mener la barque en droite ligne. C'est compter sans le courant, c'est-à-dire sans les passions, les mauvais exemples, les occasions de péché, les entraînements de toute sorte : or ce courant fatal emporte avec violence la fragile nacelle et la fait descendre beaucoup plus bas qu'au point désiré. Au lieu d'aboutir au ciel, on abou­tit à l'enfer !

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

 

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