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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 03:42

La soif du corps est un des tourments les plus douloureux : on assure qu'il est plus intolérable encore que celui de la faim.

 

Dans l'ordre moral, la soif torture celui qui est en proie à une violente passion, à un ardent désir. Il y a la soif des jouissances grossières, la soif de la science, la soif de l'or, la soif de la gloire. Nous savons tous de quoi elles rendent ca­pables ceux qu'elles consument.

 

Quelle sera la soif d'une âme vraiment chrétienne ? Avons-nous besoin de le dire ? La soif des âmes et la soif de Dieu.

 

La soif des âmes : on peut à peine concevoir une vraie chré­tienne qui ne ressentirait pas cette soif. Les âmes qui ani­ment la multitude des vivants sont nos sœurs ; elles ont été rachetées comme la nôtre par le sang de Jésus-Christ ; elles sont appelées à un bonheur éternel...

 

Et malgré cela ces âmes se perdent en grand nombre : chaque jour de nouvelles pha­langes vont se précipiter dans l'abîme. Et que faudrait-il pour que ce malheur fût conjuré ?

 

Parfois une prière, un sa­crifice, un acte de vertu. Au moment même où vous lisez ces ligues, des milliers de personnes sont sur le point de paraître devant Dieu.

 

Le combat suprême se livre pour elles entre la vie et la mort, entre la conscience et le démon. Qui dira pour combien pèse dans la balance divine l'ardente sup­plication de son humble servante pour ces pauvres agonisants ?

 

Dieu n'attend-il pas cette prière pour leur accorder la grâce décisive qui doit provoquer leur repentir et leur ouvrir le ciel ?

 

Le saint roi David tombait en défaillance à la pensée des pécheurs qui oublient leur immortelle destinée : que sera-ce de nous, qui pouvons si facilement devenir les aides, les coopératrices de Jésus, et qui avons été inondées de ses bien­faits ?

 

Oui, ayons soif des âmes ; mais surtout ayons soif de Dieu.

 

La soif de Dieu, c'est d'abord le désir efficace de notre progrès dans la vertu, de notre perfection, puisque c'est là ce qui doit nous mener à Dieu. Ne nous faisons jamais cette grossière illusion de croire que nous ayons soif de Dieu parce que nous éprouvons des sentiments tendres pour lui, des élans du cœur vers le ciel : allons toujours à la pierre de touche : les actes.

 

Qui a vraiment soif de Dieu ne fait rien qui déplaise à Dieu : jamais de péchés véniels de propos délibéré ni d'im­perfections réfléchies ; jamais non plus de lâcheté dans la pratique du devoir et de la vertu. « Tu devrais être sainte, nous dit la conscience, et tu languis dans la médiocrité. » Ces reproches aiguillonnent une âme qui a soif de Dieu et la font haleter, soupirer après la perfection.

 

Cette soif de Dieu, c'est aussi le désir ardent de posséder Dieu. Nul n'a mieux exprimé ce sentiment que David : « Dès le point du jour mon âme a soif de vous, ô mon Dieu !...

 

Comme le cerf soupire après l'eau des fontaines, ainsi mon âme se meurt du désir de vous posséder. Elle est altérée de votre force, de votre vie divine : Ah ! Quand donc apparaîtrai-je devant vous ?.... »

 

Ce tourment du cœur, c'est l'état nor­mal d'une vraie chrétienne. Rien ici-bas ne peut apaiser la soif qui la consume, elle n'aspire qu'au bonheur de s'unir pour toujours à Jésus-Christ.

 

O mon Dieu, n'avoir point soif de vous, c'est être mort spi­rituellement. J'ai besoin de vous aimer pour vivre, j'ai be­soin de la paix, du pardon et de la grâce qui viennent de vous. J'ai besoin de vous avoir près de moi, de vous étreindre sur mon cœur.

 

A la soif qui me torture je sens que je vis ; mon Dieu, rendez-la plus ardente, plus brûlante, afin que je vous cherche et vous possède de plus en plus, jusqu'au jour où je me désaltérerai sans entraves aux sources vives des félici­tés éternelles !

 

Méditez ces touchantes réflexions, ces sentiments enflam­més d'une âme qui désirait, elle aussi, n'avoir d'autre soif que celle de Dieu.

 

— Seigneur, bien des années déjà se sont écoulées depuis que je suis sur la terre ; mais plus j'avance, plus j'éprouve le besoin de vous dire et de vous redire sans cesse avec la Samaritaine : « Seigneur, j'ai soif, donnez-moi cette eau que vous m'offrez, afin qu'elle calme ma soif, et que je n'en sois plus tourmentée ! »

 

Oui, j'ai soif de mille choses que mon cœur désire avec une insatiable ardeur et qui parfois se contredisent les unes les autres ; j'ai soif de grandeur et soif de paix ; j'ai soif d'affec­tion et soif d'innocence ; j'ai soif de vérité, de bonheur, d'im­mortalité.

 

Et je me suis souvent adressée au monde, pour obtenir au moins un soulagement à ma soif et à la fièvre morale qui en est la suite ; mais le monde n'a pu me le donner. Il m'a fait ou­blier un instant le tourment que j'endure, et je suis tombée dans une espèce d'enivrement et de sommeil ; mais quand je suis sortie de cet état, un feu plus intolérable qu'auparavant me consumait.

 

Seigneur, puisque vous possédez cette eau qui calme la soif, qui la calme pour toujours, daignez m'en laisser boire ; ne refusez pas ce soulagement à mon supplice, déjà si long et si douloureux !

 

« Ma fille, m'a répondu Jésus, vous étancherez votre soif en satisfaisant la mienne. J'ai soif de votre âme, soif de son abandon, de sa confiance, de son amour. Donnez-vous à moi et vous n'aurez plus soif ; ma grâce deviendra pour vous une source d'eau vive jaillissant jusqu'à la vie éternelle. Ah ! Si vous connaissiez le don de Dieu et Celui qui n'attend qu'un peu de votre eau pour répandre en vous les torrents de la sienne, vous ne résisteriez plus aux sollicitations de son cœur ! »

 

Exemple d’une sainte vie.

 

Sainte Jeanne de Chantai, veuve, perdit sa mère à seize ans, et fut confiée aux soins d'une gouvernante fort mondaine. Dans ce péril, la pieuse jeune fille se consacra à la Mère de Dieu et trouva en elle une protectrice pour toute sa vie.

 

Elle refusa d'épouser un protestant qui demandait sa main, ne voulant point pour mari, disait-elle, un ennemi de Dieu et de l'Église.

 

Peu après, elle devint la femme du baron de Chantai et fit de sa maison l'idéal du foyer chrétien. Dieu cependant appelait Jeanne à une sainteté plus grande que celle d'épouse et de mère.

 

Au moment de la plus complète prospérité, son mari lui fut en­levé par la main innocente d'un ami qui le tua à la chasse. Pendant sept ans, les chagrins de son veuvage furent encore augmentés par les mauvais procédés de ses domestiques et par les cruelles importunités de ses amis qui la pressaient de se remarier.

 

Presque poussée au désespoir par ces obses­sions odieuses, Jeanne grava sur son cœur, avec un fer rouge, le nom de Jésus ; elle se détermina enfin à quitter sa demeure et ses enfants bien-aimés pour se donner toute à Dieu, et coopérer avec saint François de Sales à la fondation de l'or­dre de la Visitation.

 

La croix sous toutes ses formes éprouva sa vertu : la maladie, les oppositions persistantes, le manque de ressources ne l'empêchèrent pas d'établir quatre-vingt-sept monastères de son ordre, tandis que son cœur était brisé par l'affliction. Elle mourut en 1641.

 

Extrait de LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 01:45

Litanies de Saint Louis  (extraites du Manuel du Tiers Ordre de Saint François)

Seigneur, ayez pitié de nous (bis)
Jésus-Christ, ayez pitié de nous (bis)
Seigneur, ayez pitié de nous (bis)
Jésus-Christ, écoutez-nous (bis)
Jésus-Christ, exaucez-nous (bis)

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Fils rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

Sainte Marie, conçue sans péché, priez pour nous
Sainte Mère de Dieu,
Sainte Vierge des Vierges,

Saint Louis, prince admirable, priez pour nous
Saint Louis, lis de pureté,
Saint Louis, exemple d’humilité,
Saint Louis, image de vertu,
Saint Louis, prodige de pénitence,
Saint Louis, flamme d’amour et d’oraison,
Saint Louis, lampe ardente et brillante,
Saint Louis, vase d’élection,
Saint Louis, vase insigne de religion,
Saint Louis, miroir de la perfection chrétienne,
Saint Louis, très dévot à notre Père saint François,
Saint Louis, contempteur du monde et de ses honneurs,
Saint Louis, plein de zèle pour la maison de Dieu,
Saint Louis, tendre père des pauvres,
Saint Louis, remède des malades,
Saint Louis, appui de la veuve et de l’orphelin,
Saint Louis, juge béni des peuples,
Saint Louis, rédempteur des captifs,
Saint Louis, prédicateur des infidèles,
Saint Louis, deux fois victime pour les Lieux saints,
Saint Louis, terrible dans les combats,
Saint Louis, puissant dans les fers,
Saint Louis, gardien de la France,
Saint Louis, modèle des rois,
Saint Louis, digne de la couronne des rois sur la terre,
Saint Louis, plus digne de la couronne des saints dans le ciel,
Saint Louis, protecteur des armées françaises,
Saint Louis, protecteur du Tiers Ordre séraphique , priez pour nous

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur

V. Priez pour nous, glorieux saint Louis
R. Afin que nous devenions dignes des promesses de N.-.S.J.-C.

Oraison :

Ô Dieu, qui avez transféré Votre confesseur saint Louis d’un royaume terrestre à la gloire céleste, rendez-nous, par ses mérites et son intercession, participants du bonheur du Roi des rois, Jésus-Christ, Votre Fils, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint Esprit pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

Sire le Roi, qui envoyiez vos plus beaux chevaliers en secours à la pointe de l’armée chrétienne, daignez vous souvenir d’un fils de France qui voudrait se hausser jusqu’à vous pour mieux servir sire Dieu et dame sainte Église. Donnez-moi du péché mortel plus d’horreur que n’en eut Joinville qui pourtant fut bon chrétien, et gardez-moi pur comme les lys de votre blason.


Vous qui teniez votre parole, même donnée à un infidèle, faites que jamais mensonge ne passe ma gorge, dût franchise me coûter la vie.


Preux inhabile aux reculades, coupez les ponts à mes feintises, et que je marche toujours au plus dru.


O le plus fier des barons français, inspirez-moi de mépriser les pensées des hommes et donnez-moi le goût de me compromettre et de me croiser pour l’honneur du Christ.


Enfin, Prince, Prince au grand cœur, ne permettez pas que je sois jamais médiocre, mesquin ou vulgaire, mais partagez-moi votre cœur royal et faire qu’à votre exemple je serve à la française, royalement.

Ainsi soit-il.

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 01:16

Padre Pio fidèle à SS Paul VI et à la Sainte Messe… Unis dans un Même Sacrifice. 
 

Padre Pio écrivit cette lettre au Saint-Père, profitant de l'occasion de rencontre entre Paul VI et les délégués de l'Ordre Capucin réunis pour leur chapitre en 1968. Ce texte est un témoignage exceptionnel d'amour et de fidélité à l'Église et au Pape, jusqu’au bout….

 
Qui connaît un peu la vie du Padre, sait bien que ce ne sont pas là simplement des mots... Cette lettre est datée du12 septembre 1968. Le Padre Pio rendra sa sainte âme à Dieu le 23 Septembre1968. L'Église se trouvait traversée de courants contestataires, notamment à la suite d'une encyclique du Pape sur la régulation des naissances. Padre Pio en fait mention et compatit à la souffrance du Pape qui fut son protecteur. Il fut victime de campagnes de calomnies monstrueuses. Ce n'est qu'à la demande expresse du pape Paul VI, qu'il fut à nouveau pleinement autorisé à effectuer son office sans restriction, à partir du 30 janvier 1964. SS Paul VI subit actuellement un nouveau tsunami d’injures. Prions le Padre PIO de l’assister. Tous deux firent le même sacrifice de leur vie.


Sainteté,

Je profite de votre rencontre avec les Pères capitulaires pour m'unir spirituellement à mes confrères et déposer humblement à vos pieds mon affectueux respect, toute ma dévotion envers Votre Auguste Personne, dans l'acte de foi, d'amour et d'obéissance à la dignité de Celui que Vous représentez sur la terre. L'Ordre des Capucins a toujours été en première ligne pour l'amour, la fidélité, l'obéissance et le dévouement au Siège Apostolique; je prie le Seigneur qu'il reste ainsi et qu'il continue sans sa tradition de sérieux et d'austérité religieuse, de pauvreté évangélique, d'observance fidèle à la Règle et aux Constitutions, tout en se renouvelant dans la vitalité et dans l'esprit intérieur, selon les Directives du Concile Vatican II, pour être toujours plus prêt à accourir dans les nécessités de la Mère l'Église au signe de Votre Sainteté.


Je sais que votre cœur souffre beaucoup ces jours-ci pour le sort de l'Église, pour la paix du monde, pour les si grands besoins des peuples, mais surtout pour le manque d'obéissance de certains, même catholiques, à l'enseignement élevé que vous nous donnez, assisté par l'Esprit Saint et au Nom de Dieu. Je vous offre ma prière et ma souffrance quotidienne, comme don modeste, mais sincère, du dernier de vos fils, afin que le Seigneur vous réconforte par Sa Grâce pour continuer le chemin droit et pénible, dans la défense de la Vérité Éternelle qui ne change jamais avec les changements des temps.


Au nom de mes fils spirituels également, et des "Groupes de Prière", je vous remercie pour la Parole claire et décisive que vous avez dite dans la dernière Encyclique "Humanae Vitae", et j'affirme à nouveau ma foi, mon obéissance inconditionnelle à vos directives éclairées.


Que le Seigneur veuille accorder le triomphe à la vérité, la paix à son Église, la tranquillité aux peuples de la terre, la santé et la prospérité à votre Sainteté, afin que, lorsque ces bourrasques passagères se seront dissipées, le Règne de Dieu triomphe dans tous les cœurs, par votre œuvre apostolique de Pasteur Suprême de toute la chrétienté.
Prosterné à vos pieds, je vous prie de me bénir, en même temps que mes confrères, que mes fils spirituels, que les "Groupes de Prière", que mes malades, que toutes les initiatives de bien que nous nous efforçons d'accomplir au Nom de Jésus et avec Votre protection.


De votre Sainteté, le plus humble fils, P. Pio, Capucin. (Publiée par le site Sacrosanctum Concilium)

 

Note : Padre PIO, prêtre stigmatisé fut toujours fidèle à la Messe traditionnelle, comme d’ailleurs SS Paul VI pour sa messe privée…

« Il était un modèle de respect et de soumission envers ses supérieurs religieux et ecclésiastiques, spécialement quand il était persécuté. Malgré cela, il ne put rester silencieux devant les déviations qui étaient funestes à l’Église. Avant même la fin du Concile, en février 1965, quelqu’un lui annonça qu’il allait bientôt devoir célébrer la Messe selon le nouveau rite, ad experimentum, en langue vernaculaire, rite qui avait été composé par une commission liturgique conciliaire en vue de répondre aux « aspirations de l’homme moderne ». Padre Pio écrivit immédiatement au pape Paul VI, avant même d’avoir vu le texte, pour lui demander d’être dispensé de cette expérience liturgique et de pouvoir continuer à célébrer la Messe de Saint Pie V. Quand le cardinal Bacci (CF Note**) vint le visiter pour lui apporter l’autorisation demandée, Padre Pio laissa échapper une plainte en présence du messager du pape : « Par pitié, mettez fin, vite, au Concile. »


Cette même année, au milieu de l’euphorie conciliaire qui promettait un nouveau printemps de l’Église, il confia à l’un de ses fils spirituels : « En ce temps de ténèbres, prions. Faisons pénitence pour les élus » ; et surtout pour celui qui doit être leur pasteur ici-bas : pendant toute sa vie, il s’immola pour le pape régnant, dont le photographie était l’une des rares images qui décoraient sa cellule ».

 

De toute évidence, Padre Pio n’était pas sédévacantiste…..Prions-le d’intercéder pour le retour du Pape légitime et de la Sainte Messe, les deux intentions qui lui sont les plus chères…

 

*** Le Cardinal A. Bacci fut un grand défenseur de Padre Pio et de la Sainte Messe, avec le Cardinal Ottaviani.

Ne pas confondre avec Mgr Pasquale Macchi, « secrétaire » de SS Paul VI, personnage clé du « drame Montinien ». Il fut fait « archevêque »  par W… !

http://amdg.over-blog.fr/ss-paul-vi-et-padre-pio

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 00:20

Lorsque vous assaillent les vents des tentations,
lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur,
regardez l'étoile, invoquez Marie.


Si vous êtes ballottés sur les vagues de l'orgueil,
de l'ambition, de la calomnie, de la jalousie,
regardez l'étoile, invoquez Marie.


Si la colère, l'avarice, les séductions charnelles
viennent secouer la légère embarcation de votre âme,
levez les yeux vers Marie...


Dans le péril, l'angoisse, le doute,
pensez à Marie, invoquez Marie.


Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs !
Et pour obtenir son intercession,
ne vous détournez pas de son exemple.


En la suivant, vous ne vous égarerez pas.
En la suppliant, vous ne connaîtrez pas le désespoir.
En pensant à elle, vous éviterez toute erreur.


Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas ;
si elle vous protège, vous n'aurez rien à craindre ;
sous sa conduite vous ignorerez la fatigue ;
grâce à sa faveur, vous atteindrez le but.



Saint Bernard (1090-1153)
(Deuxième homélie, Louanges à Marie)

http://amdg.over-blog.fr/dans-la-temp%C3%AAte

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 00:26

FRANÇAIS vous n’êtes ni vendus, ni trahis, ni abandonnés, venez a moi avec confiance…

 

I. L’homme tient de la nature ses droits fondamentaux, mais ils ne lui sont garantis que par les communautés qui l’entourent ; sa famille qui l’élève, la profession qui le nourrit, la nation qui le protège.
II. Reconnaître à l’homme des droits sans lui imposer des devoirs, c’est le corrompre. Lui imposer des devoirs sans lui reconnaître des droits, c’est l’avilir.
III. La liberté et la justice sont des conquêtes. Elles ne se maintiennent que par les vertus qui les ont engendrées : le travail et le courage, la discipline et l’obéissance aux lois.
IV. Les citoyens doivent travailler à rendre la société toujours meilleure. Ils ne doivent pas s’indigner qu’elle soit encore imparfaite.
V. L’esprit de revendication retarde les progrès que l’esprit de collaboration réalise.
VI. Tout citoyen qui cherche son bien propre hors de l’intérêt commun, va contre la raison et contre son intérêt même.
VII. Les citoyens doivent à la Patrie leur travail, leurs ressources et leur vie même. Aucune conviction politique, aucune préférence doctrinale ne les dispense de ces obligations.
VIII. Toute communauté requiert un chef. Tout chef, étant responsable, doit être honoré et servi. Il n’est pas digne d’être un chef dès qu’il devient oppresseur.
IX. L’État a pour fins la sécurité, le bonheur et la prospérité de la souveraineté de la Nation. Il doit au criminel le châtiment, à l’innocent la protection, à tous la souveraineté des lois. Ces hauts devoirs définissent sa mission. Il ne l’accomplit qu’en exerçant l’autorité dans la justice.
X. L’État doit être indépendant et fort. Aucun groupement ne peut être toléré, qui oppose les citoyens les uns aux autres, et tend à ruiner l’autorité de l’État. Toute féodalité met en péril l’unité de la Nation. L’État se doit de la briser.
XI. L’État demande aux citoyens l’égalité des sacrifices : il leur assure en retour l’égalité des chances.
XII. L’École est le prolongement de la Famille. Elle doit faire comprendre à l’enfant les bienfaits de l’ordre humain qui l’encadre et le soutient. Elle doit le rendre sensible à la beauté, à la grandeur, à la continuité de la Patrie. Elle doit lui enseigner le respect des croyances morales et religieuses, en particulier de celles que la France professe depuis les origines de son existence nationale.
XIII. Ni la naissance ni la fortune ne confèrent le droit au commandement. La vraie hiérarchie est celle du talent et du mérite.
XIV. L’économie d’un pays n’est saine que dans la mesure où la prospérité des entreprises privées concourt au bien général de la communauté.
XV. La fortune n’a pas seulement des droits ; elle a aussi des devoirs proportionnés aux pouvoirs qu’elle confère.
XVI. L’État délègue à ses fonctionnaires une part de son autorité et leur fait confiance pour l’exercer en son nom ; mais pour cette raison même, il punit leurs défaillances avec une sévérité exemplaire.
Cité par Jacques Ploncard d’Assac – Doctrines du nationalisme (1958)

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/08/23/les-16-principes-de-la-communaute-du-marechal-petain/

 

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 00:20

Exorcisme  du 6 août 1989. Documents DFT

Préparez l’arrivée prochaine du Pape Paul VI par l’imitation du Christ.

   Exhortations aux prêtres persécutés

Beelzébuth« Mais maintenant son heure viendra bientôt, et elle est déjà là. Au Ciel, tout est présent et le temps, parce qu’il est la gloire éternelle, parait plus court que cela vous semble sur terre, à vous qui êtes dans de si grandes afflictions et une si grande détresse. (C’est vrai que «  pour le Seigneur mille ans sont comme un jour » Et il en est ainsi pour les créatures spirituelles qui ne sont pas ou ne sont plus soumises à l’espace et au temps qui caractérisent le monde terrestre. Que ceci nous fasse prendre patience… !)

 

Tenez bon, vivez 1’imitation du Christ! Ne regardez ni à droite, ni à gauche Reprenez votre bonne place pour le cas où vous auriez été mis de côté par de faux supérieurs. Célébrez la Sainte Messe comme de vrais pasteurs devant le plus possible de fidèles ! Ne regardez ni à droite, ni à gauche ; cela ne durera plus bien longtemps, de toutes façons ! Même si vous êtes totalement destitués et mis à la porte, pensez aux Apôtres qui se laissèrent crucifier, torturer et tout ce qui est possible ! Pensez à Saint Jean qui alla à la mort, au martyre pour le Christ (Ndt « et s'il sortit indemne de la chaudière d’huile bouillante, cela n'enlève en rien sa disposition au martyr) Suivez-les et soyez de vrais pasteurs de votre troupeau qui a maintenant besoin de vous ! Célébrez la Sainte Messe sans crainte pour le plus grand nombre possible ; pour tous ceux qui veulent venir à vous ! Soyez leur un exemple de pasteur ! Ne pesez pas sur la balance ce que vous devez faire, mais faites ce que le Très-Haut veut et ce qui est Sa Volonté, c'est à dire dans ce cas de continuer à célébrer l'ancienne bonne et sainte Messe comme les Apôtres la disaient et telle qu'elle fut établie selon le Pape Pie V. (Messe tridentine)…. »

 

B : Invoquez tous les saints Anges ! Publiez encore autant que possible les prières pour la sainte Église, le chapelet des larmes, la prière du Chemin de Croix, l'assaut de prières à tous les saints Anges, au Précieux Sang du Christ, le chapelet des saintes Plaies et aussi surtout la prière à l'Archange Saint Michel, et toutes les prières dont nous avons dû parler à l'époque. Ressortez-les, diffusez-les, exposez-les et priez, même si cela vous est pénible ! Priez, sacrifiez-vous et expiez, et invoquez le Très-Haut et les saints Anges afin qu'ils combattent maintenant avec vous dans ce violent combat final et dans cette lutte pour la Sainte Église.

 

Je dois dire, moi Béelzébuth, sur l'ordre de Jésus-Christ, du Transfiguré, sur l'ordre de la Mère des grâces de Montichiari et sur l'ordre de l'Immaculée, la grande et sainte Reine des Anges, je dois dire et souligner encore une fois : Elle se tient là avec la Couronne et le Sceptre entourée des saints Anges et Archanges; avec une puissante Couronne et une grande force, Elle se tient là ! Elle me force à dire : vous êtes sur le bon chemin! Tenez bon! Pendant toutes ces années, Elle m'a forcé, moi Béelzébuth et les démons, à parler contre tous les obstacles et toutes les attaques. Elle nous a forcés à dire la vérité, bien que nous ne le voulions pas (il pleure). C'est la maudite et damnée vérité! ELLE NOUS A FORCÉS A DIRE LA VÉRITÉ PENDANT TOUTES CES ANNÉES; la vérité que nous ne voulions pas.

 

Maintenant, ELLE VIENDRA BIENTÔT LA GRANDE QUI FOULE AUX PIEDS LES SERPENTS. Elle restera Celle qui triomphe sur nous, les démons, au Nom de la Très Sainte Trinité. Et la Très Sainte Trinité sera victorieuse au-dessus de la Sainte Église Catholique, apostolique et romaine. Le temps vient (Ndt du triomphe) ! Réconciliez-vous tous les uns avec les autres ! Tenez bon! Priez, priez, priez, et tenez bon! …. »

 http://amdg.over-blog.fr/plut%C3%B4t-mourir-que-trahir

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 23:30

Pour nous « survivantistes », la foi fonde notre patience et notre persévérance sur la survie du Saint Père Paul VI.

 

Nous croyons aux promesses du Seigneur, transmises si ouvertement en 1969 à San Damiano, par Sa Sainte Mère. 

 

« L’Église de Pierre doit triompher avec le Saint Père Paul VI »

 

Que cette affirmation soit un signe de ralliement…. !

 

Prions sans cesse et attendons donc patiemment,  jusqu’au bout, l’heure de Dieu…

 

 

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