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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:03

C’est un extrait des extases de Marie-Julie du Crucifix, publiées par l’Association des amis de Marie-Julie Jahenny BP 500304 -85111 Chantonnay cedex- Numéro 47-48 du bulletin consacré aux prophéties de la stigmatisée de La Fraudais à partir des textes authentiques. Cette association ancienne a montré sa fidélité à la Tradition et mérite votre confiance.

La Providence n’a pas voulu laisser Ses enfants dans les ténèbres. Elle nous livre les données essentielles du combat qui se livre sous nos yeux et qui va encore s’aggraver dans les années qui viennent. Mais comme toutes les prophéties, elle est conditionnelle, quant à sa réalisation dans le temps ; si nous savons prendre part au combat par la prière et la pénitence, en ne comptant que sur la grâce de Dieu et non sur nos petits arrangements humains, « les temps seront abrégés. »

C’est une grande grâce qui nous est donnée de connaître le plan de notre Chef et le plan de l’ennemi. Sachons en remercier la Bonté Divine et nous maintenir en esprit de combat dans nos catacombes. La Victoire est acquise. Ce qui compte pour Notre-Seigneur, c’est la gloire que cette victoire finale apportera à Son Père. Veillons donc à ne pas douter, ni désespérer. Le Ciel se mérite, quoi qu’en disent, les partisans du partage, dont parle Satan. Jésus refuse toute compromission avec les puissances du Mal, déjoue toutes les ruses et les masques du « dialogue ». Comme Lui, à Satan et ses complices, disons : Vade rétro, Satanas. Arrière, esprit de compromission, de mensonge et de confusion mortelle. Non Possumus… Christus Régnât… !

L'extase du 30 Août 1880 nous donne une vue globale du plan de la bataille dont nous vivons la phase ultime, mais terrible.

« Je vois qu'au moment où le Seigneur monté au Ciel, prit possession de Son Royaume Éternel, à ce moment, l'enfer devint le royaume de l’Ennemi. Le Seigneur s'empara de Son royaume terrestre et dit: «Je suis établi Roi Éternel » »

Satan, furieux, cherche quelque détour pour étendre malicieusement Sa puissance... Il demande un partage...

Le Seigneur lui dit: « Tu Me seras soumis, tu ne feras que ce que te permettra la Loi Éternelle...

Je te laisse le pouvoir de tenter tous les hommes, de les faire souffrir jusqu'à une certaine mesure, mais Je serai présent... Au commencent, tu ne feras pas beaucoup de prodiges; ils te serviront à faire le mal.

Je te laisse permission de tenter Mon peuple, mais Je ne te permettrai jamais de prendre la forme divine, ni celle de figures véritables... »

Satan dit: «Je transformerai tout en outil de travail contre Vous, je mettrai la révolte, la guerre, la division partout. Je renverserai le temple de Vos prières; j'y établirai des idoles qu'on adorera. J'y briserai tout. »

Jésus dit: « J'écraserai sous la foudre du Ciel, tous ceux qui te seront donnés pour l'enfer. Je rétablirai Mon peuple; Je le préserverai des fléaux;

Je relèverai les ruines. Je te précipiterai dans l'abîme, mais seulement après que tu auras usé des pouvoirs que Je te laisse pour le moment... Pendant les jours de ténèbres, il y aura beaucoup de conversions; beaucoup d'égarés reviendront à Moi par le repentir. » (30 août 1880)

Marie-Julie demanda à quelle époque Satan devait régner en maître. La flamme du Saint Esprit lui répondit : « C’est celle où vous êtes maintenant, enfants de Dieu »  (OUI, NOUS SOMMES A LA FIN DES TEMPS)

SS Léon XIII eut une vision identique, à la suite de laquelle il établit l’obligation des prières après la Messe, en particulier à Saint Michel, Chef des Armées célestes. Prières qui sont hélas négligées…

Priez, mais priez donc…

Vendredi 19 avril 2013 

 

http://amdg.over-blog.fr/article-le-grand-combat-de-la-fin-des-temps-pour-la-plus-grande-gloire-de-dieu-117206854.html

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 01:05

 

LES SAINTES PLAIES ET LE CIEL

 

Pour donner comme un couronnement à ces magnifiques promesses, Notre-Seigneur montre enfin dans ses Plaies les « gages de notre gloire future », et Il fait entrevoir à Sœur Marie Marthe le bonheur que procure dans les Cieux leur contemplation.

 

« Les âmes qui prient avec humilité et qui méditent ma Passion, auront un jour une participation à la gloire de mes divines Plaies : leurs membres en recevront une beauté et une gloire étincelantes.

 

« Plus vous aurez contemplé mes Plaies douloureuses sur cette terre, plus vous les contemplerez glorieuses au Ciel!

 

« Une âme qui, pendant sa vie, a honoré les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ et les a offertes au Père Éternel pour les Âmes du Purgatoire, sera accompagnée au moment de la mort par la Sainte Vierge et les anges, et Notre-Seigneur en Croix, tout resplendissant de gloire, la recevra et la couronnera. »

 

Sœur Marie Marthe pensait un jour, en offrant les saintes Plaies, qu'elle perdait son temps. Notre-Seigneur la reprit :

 

« Est-ce que mes Bienheureux ne font rien avec Moi parce qu'ils font toujours la même chose ?... Ils m'aiment, ils m'adorent, ils contemplent mes Plaies et me remercient... et leur joie est toujours, pleine et entière. »

 

Et Jésus continue : « Ma fille, où se sont faits les Saints, sinon dans mes Plaies ?...

 

« C'est dans mes Plaies que mes épouses doivent régner un jour... Mes Plaies sont pour ma gloire et la vôtre. Les Bienheureux qui les contemplent depuis tant de siècles n'en sont point rassasiés..., ils les contempleront toujours et en jouiront toujours... Oh ! Que la terre est peu de chose en vue d'un si grand bien !... »

 

Très souvent, la vue du Ciel est offerte à cette chère âme, tandis que se fait entendre la voix de Dieu le Père : « Vois, ma fille, tout ceci est le fruit des souffrances de mon Fils!... Tout ceci t'est montré afin que tu puisses, avec plus de confiance  et de joie, offrir les saintes Plaies de Jésus... »

 

Et la douce Reine des élus ajoute, pour stimuler les ardeurs : « Si je suis au Ciel et les Saints aussi, nous y sommes tous par les mérites des Plaies de mon Fils.  Vous devez exploiter ces Plaies divines et vous deviendrez grandes aussi. »

 

Toujours la même perspective, toujours le même programme : Semer ici-bas dans les sillons des saintes Plaies ; au Ciel, moissonner éternellement dans la gloire.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 08:17

 
 

LES SAINTES PLAIES ET LES AMES DU PURGATOIRE

 

« Le bénéfice des saintes Plaies fait descendre les grâces du Ciel et monter au Ciel les Âmes du Purgatoire.

 

« Chaque fois que vous regarderez le divin Crucifié avec un cœur pur, voue obtiendrez la délivrance de cinq âmes du Purgatoire : une à chaque Plaie.

 

« Vous obtiendrez aussi, en faisant le Chemin de la Croix, si votre cœur est bien pur et bien détaché, la même faveur à chaque station, par le mérite de chacune de mes Plaies.

 

« Quand vous offrez mes saintes Plaies pour les pécheurs, il ne faut pas oublier de le faire pour les Âmes du Purgatoire, car il y a peu de personnes qui pensent à leur soulagement.

 

« Les saintes Plaies sont le trésor des trésors pour les Âmes du Purgatoire. »

 

C'est ce que le bon Maître voulut montrer à Sœur Marie Marthe. Certain dimanche de Carême, son état de souffrance ne lui permettant pas d'assister à l'instruction, son Bien-Aimé vint à elle et lui dit : « Je vais te donner une occupation : tu offriras tes souffrances en union avec les miennes divines pour les Âmes du Purgatoire. »

 

La Sœur commença à faire cette offrande et, chaque fois qu'elle la renouvelait, elle voyait une âme monter au Ciel. Elle en était à la vingtième, lorsque le Père Éternel apparut : « Je te donne le même pouvoir qu'à mon Fils, pourvu que tu m'offres ton cœur uni au sien. »

 

Elle s'efforça de le faire, et, à chaque acte d'offrande et d'union, c'était vers le Ciel, suivant son expression, une envolée d'âmes, «comme une volée d'oiseaux ».

 

Les âmes délivrées par elle venaient parfois la remercier et lui disaient : « Que la fête qui les avait sauvées, la fête des saintes Plaies, ne passe pas... « Nous n'avons connu la valeur de cette dévotion qu'au moment où nous avons joui de Dieu ! En offrant les saintes Plaies de Notre-Seigneur à son Père, vous opérez comme une seconde Rédemption. »

 

Au nombre de ces âmes, il en est qui tiennent de plus près au cœur d'une Religieuse, ce sont les âmes de ses propres Sœurs. Sœur Marie Marthe priait et souffrait pour elles plus particulièrement, et la Sainte Vierge lui en témoignait de la satis­faction : « Les âmes de vos Sœurs en Purgatoire sont mes filles. Je prends grand plaisir à vous entendre prier pour leur délivrance..., je souffre tant de les voir dans ce feu... Elles y vont presque toutes!... — Je suis Reine et je veux, que ces âmes règnent avec Moi ! Malgré tout notre pouvoir, mon Fils et Moi, nous ne pouvons les délivrer; elles doivent expier.Mais vous pouvez si facilement les soulager et leur ouvrir le Ciel, en offrant les saintes Plaies pour elles à Dieu le Père. »

 

« Offre-les pour tous leurs manquements à la Règle », ajouta, un jour, Notre-Seigneur.

 

Une de nos Sœurs lui apparaissant glorieuse, peu après sa mort, lui dit :

 

« Je croyais bien faire toutes mes actions purement pour Dieu, et lorsqu'elles m'ont été montrées, je les ai vues toutes remplies de mouvements naturels. C'est la confiance que j'ai eue aux saintes Plaies de Jésus, les derniers jours de ma vie, qui a fait ma perfection. »

 

« Ah! Qu'il fait bon mourir en passant par les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ », disait une autre chère défunte.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 05:42

Dans ses révélations, Sainte Brigitte de Suède compta 5,480 plaies infligées à Jésus durant Sa Passion.

VOTRE CONSECRATION AUX PLAIES DE JESUS-CHRIST

Dieu tout puissant qui avez voulu vous incarner sous forme de l’une de vos créatures par amour pour moi, afin de supporter l'insupportable, je vous consacre ma vie et mon éternité.

O Saintes Plaies des mains de Jésus-Christ, je vous consacre mes mains, afin de travailler toujours à votre gloire.

O Saintes Plaies des pieds de Jésus-Christ, je vous consacre mes pieds,
afin de marcher toujours à votre suite.

O Saintes Plaies du dos de Jésus-Christ, je vous consacre ma chair,
afin qu'elle soit toujours soumise a Votre Très Sainte Volonté.

O Saintes Plaies de la tête de Jésus-Christ, je vous consacre mon esprit,
afin que mon intelligence ne soit pas un obstacle à ma sanctification.

O Saintes Plaies du Coeur de Jésus-Christ, je vous consacre mon coeur,
afin que, désormais uni au votre, il déborde d'amour pour les hommes, mes frères.

O Très Précieux Sang de Jésus-Christ, je vous consacre tout mon sang,
afin que désormais ne coule dans mes veines, que Foi, Espérance et Charité.



Dévotion à la Sainte Plaie de l’épaule de Jésus

Révélation faite à saint Bernard de la plaie inconnue de l'Épaule de Jésus-Christ, ouverte par le poids de la Croix. Jésus lui dit :

«J'ai eus, en portant la Croix, une plaie profonde de trois doigts et trois os découverts sur l'épaule. Cette plaie qui n'est pas connue des hommes m'a occasionné plus de peine et de douleur que toutes les autres.

Mais révèle-la aux fidèles chrétiens et sache que quelque grâce qui me sera demandée en vertu de cette Plaie, leur sera accordée.

Et à tous ceux qui, par amour pour elle, m'honoreront chaque jour par trois Pater, Ave et Gloria, je pardonnerai les péchés véniels et je ne me souviendrai plus des mortels; ils ne mourront pas de mort imprévue, à l'heure de leur mort ils seront visités par la bienheureuse Vierge et ils obtiendront encore la grâce et la miséricorde.»

Cette prière et cette dévotion ont été acceptées par le Pape Eugène III.

Prière :

Très aimé Seigneur, très doux agneau de Dieu, moi pauvre pécheur,
j'adore et vénère la très sainte Plaie que Vous avez reçue à l'épaule
en portant au Calvaire la très lourde croix qui laissa découverts trois os saints, occasionnant une immense douleur.

Je Vous supplie, en vertu des mérites de la dite Plaie, d'avoir pitié de moi, en me pardonnant de tous mes péchés mortels ou véniels, en m'assistant à l'heure de ma mort et en me conduisant dans Votre heureux Royaume.

Amen !


Chapelet des Saintes Plaies      (sur un chapelet normal)

Le chapelet des Saintes Plaies ne doit pas être confondu avec le chapelet de cinq plaies. En effet, le chapelet des Saintes Plaies se récite sur un chapelet normal. De plus, il permet de méditer sur l'ensemble des plaies qui furent infligées au corps meurtri de notre Seigneur Jésus-Christ durant tout son calvaire, c'est à dire du moment de son arrestation à sa crucifixion. L'examen du suaire montre ainsi la torture et la mutilation du corps du Christ (voir rubrique suaire)

Par ce chapelet, nous voyons et méditons sur la mort douloureuse du Christ pour nous, en rachat de nos péchés.

Ce chapelet est dû à Soeur Marie Marthe Chambon (1841-1907) qui assurait tenir de Jésus les deux invocations qui le compose. Elle disait avoir reçu du Seigneur la mission de raviver dans le monde la dévotion aux Saintes Plaies. Jésus lui assura entre autres: "Avec mes plaies et mon Coeur, vous pouvez tout obtenir", "Mes Plaies couvriront toutes vos fautes".  "Offrez les moi souvent pour les pécheurs, car j'ai faim des âmes".
Voici comment réciter ce chapelet:

Sur la croix, on récite la prière suivante:

« O Jésus, divin rédempteur, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier. Amen.
Dieu Saint, Dieu fort, Dieu immortel, ayez pitié de nous et du monde entier. Amen.
Grâce et miséricorde, mon Jésus, pendant les dangers présents. Couvrez nous de votre sang précieux! Amen.
Père éternel, faites-nous miséricorde par le sang de Jésus-Christ votre Fils unique. Faites-nous miséricorde, nous vous en conjurons. Amen. »

Sur les gros grains:

« Père éternel, je vous offre les Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ. Pour guérir celles de nos âmes. »

Sur les petits grains:

« Mon Jésus, pardon et miséricorde. Par les mérites de vos Saintes Plaies. »

A la fin du chapelet on récite 3 fois:

« Père éternel, faites-nous miséricorde par le sang de Jésus-Christ votre Fils unique. Faites-nous miséricorde, nous vous en conjurons. Amen. »


http://www.mariereine.com/affiche.php3?ID=963&categorie=4

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 05:41

LES SAINTES PLAIES ET L'ÉGLISE

 

Notre-Seigneur renouvela souvent à Sœur Marie Marthe la promesse du triomphe de la sainte Église par le pouvoir de ses Plaies et de la Vierge Immaculée :

 

« Ma fille, il faut bien faire ta charge, qui est d'offrir mes divines Plaies à mon Père Éternel, parce que de là doit venir le triomphe de l'Église, lequel passera par ma Mère Immaculée. »

 

Mais, dès le principe, Notre-Seigneur prévient toute illusion, comme toute équivoque. Il ne saurait être question du triomphe matériel, visible, dont rêvent certaines âmes !...

 

A la barque de Pierre, jamais les flots ne se plieront avec une parfaite docilité ; parfois même on pourra trembler devant les fureurs de leur agitation...

 

Lutter, lutter tou­jours, c'est une loi de la vie de l'Église : « On ne comprend pas ce qu'on demande en demandant son triomphe... Mon Église n'aura jamais de triomphe visible. »

 

Toutefois, à travers les luttes et les angoisses, continue de s'accomplir, dans l'Église et par l'Église, l'œuvre de Notre-Seigneur Jésus-Christ : le salut du monde. L'œuvre de Notre-Seigneur Jésus-Christ s'accomplit d'autant mieux que la prière, qui à sa place dans le plan divin, implore davantage les secours du Ciel.

 

Et l'on conçoit que le Ciel se laisse spécialement fléchir quand on l'invoque au nom des Plaies rédemptrices. — Jésus insiste fréquemment sur ce point : « Les invocations aux saintes Plaies lui obtiendront une victoire incessante...

 

« Il faut que tu puises sans cesse dans ces sources pour le triomphe de mon Église.

 

« Hé! Mon bon Maître, depuis le temps que vous me faites faire cela !... et le triomphe ne vient pas », s'exclama-t-elle dans sa familière simpli­cité.

 

« Ma fille, répondit notre Divin Sauveur, vous devriez être déjà bien contentes de ce que je ne vous châtie pas davantage. Tu retiens mon bras.  Je te promets de te donner le triomphe, mais petit à petit. »

 

Et le saint Fondateur vint compléter la leçon du Maître : « Lors même que Notre-Seigneur promet le triomphe par Marie Immaculée, il ne faut pas vous relâcher dans la prière et l'offrande des saintes Plaies. »

 

Au moment d'une grande persécution de l'Église, Sœur Marie Marthe demandait souvent à Jésus de couvrir de la protection de ses saintes Plaies le Souverain Pontife. Cette prière plaisait beaucoup à Notre-Seigneur. Il fit voir à notre Sœur que la grâce surabondait sur le Très Saint Père Pie IX et que les prières faites par la Communauté y con­tribuaient grandement : « De mes Plaies sort une vertu particulière. »

 

Vers la fin de 1867, Notre-Seigneur lui révéla que « Sa Sainteté aurait encore beaucoup à souffrir, qu'il n'y aurait plus de paix, mais que, grâce à la prière, le Pape pourrait subsister sur le Saint-Siège, dans la tribulation ». On voit que Notre-Seigneur ne veut pas d'illusion !

 

Ce qui ne l'empêche pas d'exiger toujours des prières :

 

« Je veux que cette Communauté soit le soutien du Saint-Siège par la prière et surtout par l'invocation à mes saintes Plaies. Vous opposez ainsi, une barrière à mes ennemis. »

 

Ni d'exprimer sa satisfaction pour les prières faites :

 

« Je suis content des prières que ta Communauté fait pour soutenir l'Église. Vous aurez un degré de gloire de plus pour avoir été de bons soldats du Saint-Père. — Vous serez toujours dans le cas de l'être : il faut beaucoup prier pour la sainte Église. »

 

Ni de conclure par l'assurance d'une Protection contre la quelle rien ne saurait prévaloir :

 

« Pendant que mes Plaies vous garderont, vous n'avez rien à craindre, ni pour vous, ni pour l'Église! Si ce bien venait à vous manquer, vous comprendriez alors ce que vous possédez. »

 

   (À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 08:02

 

PROMESSES DE NOTRE-SEIGNEUR

 

Notre-Seigneur ne se contente pas de confier à Sœur Marie Marthe ses saintes Plaies, de lui exposer les motifs pressants et les bénéfices de cette dévotion, en même temps que les conditions qui lui assurent le succès... Il sait aussi multiplier les encourageantes promesses. Ces promesses revien­nent si fréquemment et sous des formes si variées, que force sera de nous limiter ; la pensée, d'ailleurs, reste au fond toujours la même.

 

La dévotion aux saintes Plaies ne saurait décevoir:

 

« Il ne faut pas craindre, ma fille, de vous reposer dans mes Plaies, parce que là, on ne sera jamais trompé, lors même que les choses paraîtraient impossibles.

 

« J'accorderai tout ce que l'on me demandera par l'invocation aux saintes Plaies. Il faut en répandre la dévotion.

 

« Vous obtiendrez tout, parce que c'est le mérite de mon Sang qui est d'un prix infini.

 

« Avec mes Plaies et mon Cœur divin, vous pouvez tout obtenir. »

 

Les saintes Plaies sanctifient et assurent l'avan­cement spirituel :

 

« De mes Plaies sortent des fruits de sainteté. De même que l'or purifié dans le creuset devient plus beau, de même, il faut mettre ton âme et celles de tes Sœurs en mes Plaies sacrées ; là, elles se perfectionneront comme l'or dans la fournaise... Vous pouvez toujours vous purifier dans mes Plaies.

 

« Mes Plaies répareront les vôtres...

 

« Ceux qui les honorent recevront une vraie connaissance de Jésus-Christ.

 

« En les méditant, tu y trouveras toujours un nouvel amour.

 

« Mes Plaies couvriront toutes tes fautes. »

 

Les saintes Plaies donnent du prix à tout :

 

« Ma fille, plonge tes actions dans mes Plaies et elles deviendront quelque chose. — Toutes vos actions, même les moindres, trempées dans mon Sang, acquerront par cela seul un mérite infini et contenteront mon Cœur!...

 

« En les offrant pour la conversion des pécheurs, encore que les pécheurs ne se convertiraient point, vous aurez devant Dieu le même mérite que s'ils s'étaient convertis. »

 

Les saintes Plaies sont un baume et un réconfort dans la souffrance :

 

« Lorsque vous avez quelque peine, quelque chose à souffrir, il faut vite l'apporter dans mes Plaies.

 

« Il faut souvent répéter auprès des malades cette aspiration : Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes Plaies ! Cette prière « soulagera l'âme et le corps. »

 

Les saintes Plaies ont une efficacité merveilleuse pour la conversion des pécheurs :

 

Un jour, Sœur Marie Marthe, saisie d'angoisse à la pensée des crimes de la terre, s'écriait : «Mon Jésus, prenez soin de vos enfants, ne regardez pas leurs péchés. »

 

Le divin Maître, répondant à son appel, lui apprit l'aspiration que nous connaissons déjà : « Mon Jésus, pardon et miséricorde, etc. », puis Il ajouta :

 

« Beaucoup de personnes éprouveront l'efficacité de cette aspiration. — Je désire, poursuivit le Sauveur, que les Prêtres la donnent souvent à leurs pénitents au saint Tribunal.

 

« Le pécheur qui dira la prière suivante : Père Éternel, je vous offre les Plaies de Notre-Seigneur « Jésus-Christ pour guérir celles de nos âmes, obtiendra sa conversion. »

 

Les saintes Plaies sauvent le monde et assurent une bonne mort :

 

« Mes saintes Plaies vous sauveront infailliblement..., elles sauveront le monde.

 

« Il faut expirer la bouche appuyée sur ces sacrées ouvertures... Il n'y aura pas de mort pour l'âme qui expirera dans mes Plaies, elles donnent la vraie vie. »

 

Les saintes Plaies donnent tout pouvoir sur Dieu :

 

« Vous n'êtes rien par vous-même, mais votre âme, unie à Jésus, devient puissante; elle peut même faire plusieurs choses à la fois : mériter et obtenir pour tous les besoins, sans qu'il soit nécessaire de rien particulariser. »

 

Posant sur la tête de la chère privilégiée sa main adorable, le Sauveur ajoutait :

 

« Maintenant, tu as mon pouvoir. C'est toujours à ceux qui n'ont rien comme toi, que je me plais à donner le plus de grâces. — Mon pouvoir est dans mes Plaies: avec elles tu deviens puissante... Oui, tu peux tout obtenir, tu as tout pouvoir ! Tu as même, en quelque sorte, plus de pouvoir que Moi ; tu peux désarmer ma justice, car encore que tout vienne de Moi, je veux être prié, je veux qu'on me demande. »

 

Les saintes Plaies seront, en particulier, la sauve­garde de la Communauté.

 

La situation politique devenant chaque jour plus critique, raconte notre Mère, en novembre 1873, nous avons fait une neuvaine aux saintes Plaies de Jésus. Aussitôt, Notre-Seigneur en témoigna sa joie à la confidente de son Cœur. Puis il lui adressa ces réconfortantes paroles :

 

 « J'aime tant ta Communauté  qu'il ne lui arrivera jamais de mal. »

 

« Que ta Mère ne s'arrête pas aux nouvelles du temps, car souvent les nouvelles du dehors sont fausses. Ma parole seule est vraie! — Je vous le dis, vous n'avez rien à craindre... Si vous laissiez la prière, alors, oui, vous auriez à craindre... — Ce chapelet de la miséricorde fait contre poids à ma Justice, il arrête ma vengeance. »

 

Enfin, ratifiant de nouveau le don de ses saintes Plaies à la Communauté, Notre-Seigneur lui disait : « Voilà ton trésor !... Le trésor des saintes Plaies renferme des couronnes que vous devez prendre et donner aux autres en les offrant à mon Père pour guérir celles de toutes les âmes. — Un jour, les âmes, à qui vous aurez obtenu une sainte mort par vos prières, se tourneront vers vous pour vous remercier... — Tous tes hommes paraîtront, en ce jour du Jugement, devant Moi, et je montrerai alors mes épouses privilégiées qui auront purifié le monde  par mes saintes Plaies... Un jour viendra, où vous  verrez ces grandes choses!...

 

 « Ma fille, ceci est pour vous humilier et non pour vous enorgueillir... Sache bien que tout ceci n'est pas pour toi, mais pour Moi, afin que tu m'amènes des âmes!... »

 

Parmi les promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ, deux seraient à signaler tout spécialement : celles qui concernent l'Église et celles qui concernent les Âmes du Purgatoire.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 05:55

 

LE CŒUR DE JÉSUS !

 

Si le Sauveur découvrait ainsi toutes les beautés et toutes les richesses de ses divines Plaies à l'humble Converse, pouvait-Il ne point lui ouvrir les trésors de sa grande blessure d'amour ?

 

« Voilà la Source où vous devez tout puiser ! » disait-Il, en lui montrant ses Plaies dans une splendeur lumineuse et celle de son Cœur sacré, brillant, parmi les autres, d'un éclat incomparable :

 

« Viens seulement ici dans la Plaie de mon divin Côté... — c'est la Plaie de l'amour d'où il sort des flammes bien vives. »

 

Jésus lui accordait, parfois plusieurs jours de suite, la vue de sa très sainte Humanité glorieuse. Il se tenait alors auprès de sa servante, s'entre­tenait familièrement avec elle, comme autrefois, avec notre sainte Sœur Marguerite-Marie Alacoque. Et cette dernière, qui ne quitte jamais le Cœur de Jésus, disait : « C'est ainsi que Notre-Seigneur se montrait à moi », tandis que le bon Maître réitérait ses amoureuses invitations :

 

« Viens dans mon Cœur, tu ne craindras rien... Mets ici tes lèvres pour y puiser la charité et la répandre dans le monde... Mets ici ta main pour y prendre mes trésors. »

 

Un jour, Il lui fait part de son immense désir de répandre les grâces dont déborde son Cœur : « Prends, parce que la mesure est comble. Je ne puis plus les contenir tant j'ai envie de les donner. »

 

Une autre fois, c'est une invitation à utiliser encore et toujours ces trésors : « Venez recevoir l'épanchement de mon Cœur qui désire déverser son trop-plein ! Je veux verser en vous de mon abondance, parce que, aujourd'hui, j'ai reçu en ma miséricorde des âmes sauvées par vos prières. »

 

A chaque instant, sous des formes diverses, ce sont des appels à une vie d'union avec son Cœur sacré : « Tiens-toi bien collée à ce Cœur pour prendre et répandre mon Sang.»

« Si vous voulez entrer dans la lumière du Seigneur, il faut vous cacher dans mon Cœur divin... Si vous voulez connaître l'intimité des entrailles de la miséricorde de Celui qui vous aime tant, il faut vous aboucher sur l'ouverture de mon Sacré Cœur avec respect et humilité.

 

« Voilà votre centre. Personne ne pourra vous empêcher de l'aimer, ni vous le faire aimer sans que votre cœur y corresponde. Tout ce que les créatures diront ne peut vous enlever votre trésor, votre amour!... Je veux que vous m'aimiez sans appui humain. »

 

Ici, Notre-Seigneur insiste, en adressant à toutes ses épouses une exhortation pressante : « Je veux que l'âme religieuse soit détachée de tout, car pour venir à mon Cœur, il ne faut point d'attache, point de fil qui tienne encore à la terre : il faut aller à la conquête du Seigneur dans le seul à seul avec Lui; il faut chercher ce Cœur dans votre propre cœur. »

 

Puis Il revient à Sœur Marie Marthe, mais à travers sa docile servante, Il vise toutes les âmes et plus spécialement les âmes consacrées :

« J'ai besoin de ton cœur pour me dédommager et me tenir compagnie... — Je t'apprendrai à m'aimer, car tu ne sais pas le faire : la science de l'amour de Dieu se donne à l'âme qui regarde le Crucifié et lui parle cœur à cœur. Dans chacune de tes actions, il faut être unie à moi. »

 

   Et Notre-Seigneur lui fait comprendre les conditions et les fruits merveilleux de l'union intime à son Cœur divin :

 

« L'épouse qui ne se met pas sur la poitrine de son Époux dans ses peines, dans son travail, perd son temps. Lorsqu'elle a fait des fautes, il faut qu'elle se couche sur mon Cœur avec grande confiance. Dans ce foyer ardent disparaissent vos infidélités ; l'amour les brûle, les consume toutes!...Il faut m'aimer, tout m'abandonner. — Il faut vous reposer sur le Cœur de votre Maître comme saint Jean. — Vous lui procurez une très grande gloire en l'aimant ainsi. »

 

Ah ! Que Jésus désire notre amour ! Il le mendie !

Apparaissant un jour dans toute la beauté de sa Résurrection, Il dit à sa Bien-Aimée : « Avec cela, ma fille, je mendie comme le ferait un pauvre...  J'appelle mes enfants un à un..., je les regarde avec complaisance quand ils viennent à Moi... Je les attends!... »

 

Prenant vraiment l'aspect d'un mendiant, Il lui répétait encore, plein de tristesse : « Je mendie de l'amour, mais le plus grand nombre, même parmi les âmes religieuses, me refuse cet amour !... Ma fille, aime-Moi purement pour Moi-même, sans avoir égard au châtiment ou à la récompense. » Lui dési­gnant notre sainte Sœur Marguerite-Marie dont le regard dévorait le Cœur de Jésus : « Celle-ci m'a aimé, de cet amour pur et uniquement pour Moi tout seul !... »

 

Et Sœur Marie Marthe s'essayait à aimer de ce même amour. Comme un foyer immense, le Sacré Cœur l'attirait à Lui par des ardeurs indicibles... Elle se portait vers son Bien-Aimé dans des élans d'amour qui la consumaient..., mais qui, en même temps, laissaient en son âme une suavité toute divine ! Et Jésus lui disait : « Ma fille, quand je me suis choisi un cœur pour m'aimer et faire mes volontés, j'y allume le feu de mon amour. — Cependant je n'avive pas ce feu sans interruption, de peur que l'amour-propre ne gagne quelque chose et que l'on ne reçoive mes grâces par habitude. — Je me retire de temps en temps pour laisser l'âme à sa propre faiblesse. Elle voit alors qu'elle est toute seule..., elle fait des fautes : ces chutes la tiennent dans l'humilité... Mais je n'abandonne pas pour ces fautes l'âme que j'ai choisie, je la regarde toujours. Je ne suis pas si délicat : je pardonne et je reviens...

 

« Chaque humiliation vous lie plus intimement à Moi.

 

« Je ne vous demande pas de grandes choses, je veux l'amour de votre cœur tout simplement.

 

« Serre-toi contre mon Cœur, tu découvriras toute la bonté dont il est rempli. — C'est là que tu apprendras la douceur et l'humilité. Viens, mon enfant, te jeter là-dedans. Cette union n'est pas seulement pour toi, mais pour tous les membres de ta Communauté.

 

« Il faut que, par l'humilité et l'anéantissement, vos cœurs s'unissent au mien... — Ah! Ma fille, si tu savais combien mon Cœur souffre de l'ingratitude de tant de cœurs!... — Il faut unir vos peines à celles de mon Sacré Cœur.

 

« Dis à ta Supérieure de venir déposer dans cette ouverture toutes les actions de tes Sœurs, même les récréations : elles seront là comme dans une banque et elles y seront bien gardées. »

 

Détail touchant, entre mille autres : lorsque Sœur Marie Marthe rendit compte ce soir-là, elle ne put s'empêcher de s'interrompre pour demander à sa Supérieure : « Ma Mère, qu'est-ce que cela veut dire ce mot de banque ? » C'était la question de sa candide ignorance...

 

C'est plus particulièrement encore aux âmes chargées de la conduite des autres, directrices ou supérieures, que le Cœur de Jésus s'ouvre avec ses richesses : « Tu feras un grand acte de charité en offrant chaque jour mes divines Plaies pour toutes les directrices de l'Institut.

 

« Tu diras à ta Maîtresse qu'elle vienne remplir son âme à la Source, et demain, son cœur sera plein pour répandre mes grâces sur vous. — Je donnerai à toutes les grâces de comprendre les maximes de mon Sacré Cœur. Par le travail et la correspondance de l'âme, toutes y arriveront à l'heure de la mort.

 

« Ma fille, tes Supérieures sont les dépositaires de mon Cœur, il faut que je puisse mettre dans leurs âmes tout ce que je voudrai de grâces et de souffrances. Dis à ta Mère de venir prendre en ces Sources (son Cœur et ses Plaies) pour tes Sœurs...Elle doit regarder mon Sacré Cœur et tout lui confier, sans se soucier du regard des hommes. »

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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