Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 23:50

Très Sainte Trinité, dans cette longue nuit de l'histoire, je vous offre l'amour que la Très Sainte Vierge Marie a pour Vous; je vous offre l'inimitié et la haine qu'Elle a reçues en don, contre le démon, cet ennemi infernal qui travaille à abaisser le Fruit Béni de Ses Entrailles, à Le faire placer sur le même plan que les faux dieux, et à rabaisser Sa Sainte Religion au même plan que les fausses religions…

 

Très Sainte Trinité, je vous offre l'inimitié que la Très Sainte Vierge porte à la volonté du démon, occupé à soustraire les âmes à Dieu par la séparation de l'Église et de l'État.

 

O Très Sainte Vierge Marie, par la grâce de ce mystère d'inimitié, que Vous avez pour le serpent, laissez-moi unir mon esprit au Vôtre pour que je ne sois pas vaincu par les œuvres du démon; ne permettez pas que je respecte l'ennemi de Dieu, même si la presque totalité des hommes le font aujourd'hui.

 

«O Très Sainte Trinité, je vous offre aussi l'acte de foi solitaire, cruel et parfait que fit la Très Sainte Vierge Marie le Samedi Saint, lorsque tous avaient perdu la foi» (Saint Bernard).

 

O Notre-Dame, par la grâce de ce mystère, donnez-nous de garder la Foi en ce Samedi Saint de l'Église, faite que nous ne craignions pas de nous retrouver seuls à croire aux conséquences de la Divinité de Votre Fils !

 

        O Notre-Dame, pour nous obtenir ces grâces, offrez à la Très Sainte Trinité, par vos Mains très pures, ce Trésor caché qu'est le Saint Sacrifice de la Messe encore célébré sur la terre.  (Abbé Tam)

 

Inspiré de : http://amdg.over-blog.fr/article-priere-dans-la-nuit-115758641.html


elogofioupiou.com

 

Partager cet article
Repost0
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 09:59

Présentation de Marie au Temple.     

 

Ce qui se passa ce jour la, dans l’âme très sainte de la petite Marie, innocente par son âge et surtout par sa conception immaculée est le Secret  Divin. Marie enfant est présentée au Temple, pour y être consacrée, par ses parents, Sainte Anne et Saint Joachim, obéissant à l’inspiration du Saint Esprit. Sous l’action du même Souffle l’enfant offrit toute sa personne, corps et âme au service de Dieu.

 

C’est sa vocation de Servante, qui commençait. Il y aura toute sa vie une infinité d’événements où elle pourra offrir dans la joie, la douleur et la gloire son Fiat et son Magnificat.

 

Nous pouvons nous unir spirituellement à l’offrande mariale  en faisant nôtre cette sublime prière de Sainte Gertrude, pour que les consacrés et leur chef légitime retrouvent la place d’honneur dans l’Église.

 

La bienheureuse Gertrude ayant offert cette prière d’offrande à Dieu, Notre-Seigneur lui apparut, et lui représenta cette offrande qu'elle venait de faire, sous la forme d'un riche présent envoyé à l'Auguste Trinité; et tandis que ce présent s'élevait dans les Cieux, les Anges paraissaient fléchir par respect le genou devant lui à son passage. Elle comprit alors que lorsqu'on offre à Dieu des prières ou de saints désirs, la Cour céleste entière les reçoit et les élève vers Son Trône, comme des dons qui lui sont agréables  mais lorsqu'on ajoute à ses propres mérites ceux de Jésus-Christ, les Saints témoignent en outre leur respect de la manière qu'on vient de dire.

 

« O Dieu de gloire, Maître suprême du ciel et de la terre, tout indigne créature que je suis, je Vous offre sur l'Autel sacré du Très doux Cœur de Jésus, je Vous offre dis-je et sans réserve ma personne, tout ce que je suis, tout ce que je puis, et aussi tous les biens que le flot infini de Votre Bonté a laissé déborder sur moi. De plus, je Vous offre tous les trésors et toutes les richesses du monde, les monarchies, les royaumes, les principautés, les honneurs et les dignités; je Vous les offre, disposé de telle sorte que, si je possédais tous les trésors du monde, je voudrais les employer à soulager les pauvres ou à faire des bonnes œuvres, et ce serait en même temps, pour moi un bonheur de rester dans ma situation présente.

 

Je vous offre ensuite, sur le même Autel,  toutes les vertus, les dévotions, les mérites et la sainteté de tous les justes; je vous offre toutes les afflictions, les croix, l'indigence et la pauvreté, de tous les pauvres, de tous les affligés et de tous les infirmes; je vous offre toutes les peines, les tourments, les plaies, les supplices sanglants et la mort de tous les martyrs; je vous offre toutes les pénitences, les mortifications, les veilles, les jeûnes et les austérités de tous les confesseurs; je vous offre tout l'amour, la continence et la pureté de toutes les vierges; et je Vous offre tous ces mérites comme s'ils m'appartenaient, et comme si je les possédais; je Vous les offre avec l'intention la plus pure pour Votre gloire, pour le Pape Paul VI, pour votre Sainte Église en péril et pour les âmes expiatrices.

 

Je Vous offre cette plénitude de grâce et de gloire, dont Vous avez enrichi avec tant de magnificence Vos Saints dans le ciel, et surtout la très haute et très digne Marie, la Mère de Votre Fils Unique, trésors dont il est impossible à l'intelligence humaine de s’en figurer la grandeur.

 

Mais par dessus tout, je Vous offre les vertus que Votre divin Fils a pratiquées et les mérites qu'Il a acquis sur la terre; je Vous offre toutes les grâces et tous les dons puisés dans le trésor infini de la Très Sainte Trinité et que Vous avez répandus sur Sa Très Sainte Humanité.

 

A la vue de tant de merveilles, je veux au nom du ciel, de la terre et des enfers, célébrer Votre magnificence; je veux, accompagné des plus ravissants accords divins, du Cœur déifié de Votre Fils, dont l'Esprit-Saint fait raisonner les accents d'amour; je veux chanter à Votre gloire des hymnes de louanges et d'actions de grâces au nom du ciel, de la terre et des enfers, et Vous rendre ainsi ce qui Vous appartient.

 

               Enfin je Vous offre le trésor inestimable, le trésor infini de Vos richesses et de Vos perfections, trésor que renferme Votre Divine Essence et que les Personnes divines se communiquent entre elles avec le plus doux et le plus ineffable amour. Je Vous remercie avec toute l'affection dont je suis capable de ce bonheur dont Vous jouissez; je Vous félicite de posséder en Vous et pour Vous ces immenses trésors de délices et de les communiquer éternellement à Vos élus. Ainsi donc, O mon Roi, vivez éternellement, jouissez éternellement de ce bonheur qui n'est autre que Vous-même, et daignez nous envoyer, à nous pauvres exilés de cette vallée de larmes, quelques miettes de cette magnifique table où sont assis Vos élus. Ainsi soit-il. »

 

http://amdg.over-blog.fr/article-le-zele-de-ta-maison-me-devore-112669781.html

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 03:05

     
 

C'est en ce jour que le Ciel annonça à tous les hommes, dans la personne de Marie, la paix et le salut. Dieu, de toute éternité, avait résolu de sauver les hommes en revêtant leur humanité, et avait désigne, des le commencement, Marie pour être sa mère.

 

Lors donc que l'heure de la miséricorde eut sonne, Dieu envoya son ange Gabriel a 1'humble Vierge de Nazareth pour lui donner ce salut élogieux que la terre se plait a répéter chaque jour : « Je vous salue, ô pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ! » Puis, a genoux devant la Vierge troublée de ces paroles, l'Archange la pria, au nom du Très-Haut, de consentir a devenir la mère du Rédempteur promis, la mère du Fils de Dieu.

 

Marie hésitait ; elle avait consacre a Dieu sa virginité ; elle la préférait a la dignité même qui lui était offerte. Mais, assurée que, la maternité divine ajouterait à sa virginité un nouvel éclat, bien loin de lui porter préjudice, Marie prononça ce Fiat que Gabriel porta dans les Cieux et qui fit descendre du sein de 1'Éternel, le Verbe divin...

 

Remercions notre Père Céleste de tous les biens qui nous ont été prodigues depuis ce jour, heureux et béni entre tous ! Que les femmes, surtout, comprennent à quelle dignité leur sexe est élevé aujourd'hui. Depuis quatre mille ans, la femme était réduite a un état d'abaissement, qui a ses yeux était irrémédiable : Grâce a la sainte Vierge, la voila a jamais réhabilite : Oh ! Qu’elles doivent l’aimer et la bénir !

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

elogofioupiou.com

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 12:39

 

 

 

Un interdit ecclésiastique ayant suspendu l’office divin, Sainte Gertrude s’écria : «Comment nous consolerez-Vous, Seigneur, de la présente tribulation ?

 

– «Vos gémissements, vos désolations font Mes délices, répondit le Seigneur, Mon Amour fera de nouveaux progrès en vous, comme un feu renfermé ne fait que s’étendre davantage.

 

«Les délices que Je trouverai en vous et l’amour que vous avez pour Moi monteront comme une eau qui, après avoir été contenue, s’élance ensuite avec plus de force. »

 

- Et combien de temps durera cet interdit? dit la Sainte.

 

Tant qu’il durera, ces faveurs dureront également », dit le Seigneur. (Liv. III, ch. XVI.)

 

Cette parole s’adresse à toutes les personnes qui se désolent de ne pouvoir assister, comme elles le souhaiteraient avec sincérité, aux Messes et aux offices dignes de ce nom, et faire une visite au Saint Sacrement, du fait de l’éloignement d’un lieu de culte ouvert ou pour des causes familiales ou des raisons de santé.

 

Que le Seigneur est bon… ! Deo gratias… !    

 

Inspiré de:  http://amdg.over-blog.fr/article-console-toi-mon-peuple-110410958.html

 

Père Éternel, je vous offre les Plaies de N.S.J.-C. , pour le nettoyage de la Sainte Église; «Dehors les imposteurs», comme aurait pu dire le Seigneur, lorsqu’il fit le ménage du Temple.

 

Mon Jésus, Mon Sauveur, je vous aime, je vous adore et je vous remercie pour la protection que vous accordez à notre Saint Père Paul VI.

 

elogofioupiou.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 04:01

Comment  faites-vous  donc,  Victorine,   demandait  une Enfant de Marie à l'une de ses amies, pour obtenir de nos compagnes tout ce que vous voulez ? Pour moi, je n'ai pas cette chance. L'une se rebiffe, une autre sourit à mes ouvertures et puis me tourne les talons. Je voudrais bien savoir votre secret.

 

-Je n'en ai pas en vérité, Louise, répondit Victorine, si ce n'est peut-être que je dis parfois une petite prière à notre bonne Mère du ciel pour qu'elle bénisse mes pauvres dé­marches...

 

-J'en dis bien aussi, répliqua Louise ; mais il y a autre chose encore. Tout vous réussit, j'en suis un peu jalouse, je vous l'avoue ; vous devez au moins me dire comment vous vous y prenez.

 

C'est peut-être bien que je me suis souvenue d'un mot que nous disait un ancien vicaire de la paroisse et qui m'a toujours frappée. Tenez, il faisait cela fort bien, lui, et voici comment il nous l'expliquait: « Mes enfants, il y a aujourd'hui un large fossé qui sépare le prêtre des gens du monde. Comment fera-t-il pour arriver néanmoins jusqu'à eux ? Car il faut bien qu'il y arrive pour leur rappeler un peu les affaires de leur âme. Or il lui est impossible de sauter ce large fossé. I1 ne lui reste qu'un seul moyen : c'est de faire un pont.

 

« Qu'est-ce que peut bien être ce pont ! Me direz-vous. Le voici.

Parmi ceux qui ne veulent pas venir à l'église, tous ne sont pas des gens rébarbatifs et cuirassés contre toute avance. Un coup de chapeau par-ci, une poignée de main par-là, de petits services, une parole louangeuse, parfois moins encore, mais avec tout cela la prière... : Tel fut le pont que j'établis entre ces personnes et moi.

 

« A peine le pont était-il fait qu'un grand nombre s'élan­cèrent à ma suite.

 

« N'est-il pas vrai que, tant que nous sommes sur la terre, nous devons chercher à faire passer le plus d'âmes possible du côté gauche au côté droit ? C'est seulement au jugement der­nier que se fera la séparation définitive et irrévocable.

 

« Eh bien, qu'en dites-vous, Louise ?

 

-C'est fort ingénieux, répondit celle-ci ; mais avec nos compagnes, ou nos connaissances, je ne vois pas bien com­ment on peut faire le pont ?...

 

-Allons donc ! s'exclama Victorine ; mais par l'amabilité, la complaisance, l'indulgence ; en faisant volontiers ce que les autres désirent plutôt que ce qu'on aime, en s'ingéniant à les obliger, à leur ménager d'agréables surprises, en les consolant dans leurs petits chagrins, en les encourageant dans leurs difficultés, et de mille autres manières ! Très souvent un rien suffit. Écoutez plutôt :

 

« Je déplaisais à l'une de nos compagnes et elle était persua­dée qu'elle me déplaisait également et que je lui en voulais. Elle prenait tous les moyens de me faire sentir son aversion pour moi. Un jour, j'entrai à la chapelle et je remarquai qu'elle se trouvait derrière moi, mais assez loin ; je ralentis le pas, je m'arrêtai au bénitier, et, quand elle entra, je lui présentai de l'eau bénite de la manière la plus naturelle du monde. Il n'en fallut pas davantage pour rompre la glace : nous sommes devenues deux amies.

 

« Une autre s'était brouillée avec moi. Je ne pense pas que la faute fût de mon côté, mais je me dis : Si j'attends qu'elle revienne, je suis exposée à attendre longtemps. Je pris les devants, j'allai lui faire des excuses et tout fut fini.

 

« Et voilà comment une goutte d'eau bénite ou une dé­marche spontanée, ou toute autre manifestation obligeante peut devenir un pont. »

 

Louise frappa dans ses mains et promit que la semaine ne s'achèverait pas sons qu'elle eût faits quelques ponts.

    Pourquoi toutes  les  vraies chrétiennes, ne l'imiteraient-elles pas, pour la plus grande ! Gloire de Dieu et le bien des âmes ?

 

Mais voici un autre trait qui n'est ni moins suggestif ni moins touchant.  Dieu veuille qu'il fasse rentrer en elles-mêmes toutes les personnes qui le liront !

 

Un jour, Mgr Duquesnay, archevêque de Cambrai, adres­sait une allocution aux Enfants de Marie d'une paroisse de son diocèse ; et, voulant appeler fortement leur attention sur l'importance de l'Apostolat par l'exemple, il leur traduisit sa pensée dans cette gracieuse et allégorique anecdote.

 

« Mes enfants, je vous confierai que je suis Normand ; et vous n'ignorez pas que les Normands ont la réputation d'être fort rusés.

 

« Or, il y avait dans mon pays un fermier qui possédait deux ou trois colombes ; elles étaient blanches et pures com­me toutes les colombes. Mais, ainsi que cela arrive souvent, le propriétaire ne voulut pas se contenter de ce qu'il avait.

 

On désire toujours en avoir davantage.

 

« Notre fermier trouva donc que c'était bien peu que trois colombes, et qu'il serait heureux d'en posséder un plus grand nombre. Mais, que faire ? Comment attirer celles qui volti­geaient autour du village, et dans les bois voisins ? Les vo­ler ? Oh ! non : on ne peut pas s'emparer de ce qui n'est pas à soi. Enfin, une idée lumineuse traversa tout à coup l'esprit du fermier.

 

« Il se rappela avoir entendu dire que certains parfums attirent merveilleusement les colombes. Il s'en procura aussi­tôt, et monta à son colombier pendant que les pigeons y étaient enfermés. Il répandit sur leurs ailes la poudre odo­rante qu'il avait apportée ; puis, il ouvrit la porte et les trois colombes prirent leur essor.

 

« Le soir venu, notre fermier s'assit dans son jardin, atten­dant, avec une curiosité bien légitime, le retour des volatiles.

 

« O bonheur ! Ce n'était plus seulement trois colombes, mais dix qui entraient au logis. Ravi, notre homme s'em­presse d'aller fermer la porte; et chaque matin, les colombes s'envolent au loin, et se dispersent pour revenir toujours plus nombreuses.

 

« Mes enfants, c'est votre histoire que je viens de conter. Voici le fermier, et Monseigneur désignait d'une main M. le doyen de la paroisse ; et voilà les colombes, ajouta-t-il, en montrant de l'autre, les enfants de Marie. Oui, vous êtes le colombier de M. le doyen ; vous lui appartenez. Allez donc, allez, dans les rues de cette bonne petite ville ; dans l'église, chez vous, et qu'en vous voyant si pures, si pieuses, si aima­bles, les autres jeunes filles s'écrient : N'est-ce pas une Enfant de Marie ?Et attirées par le parfum répandu sur vos ailes, c'est-à-dire par la bonne odeur de vos vertus, elles viendront en grand nombre s'enrôler sous la bannière de votre Mère, et développer votre pieuse association. »

 

Chères Lectrices, vous avez toutes un maître à qui il est plus doux encore d'appartenir qu'au vénérable doyen de la bonne petite paroisse.... Ne voudrez-vous pas amener le plus possible de jeunes âmes au colombier de Notre-Seigneur Jé­sus-Christ ? Oh ! Comme vous serez bien reçues, bien fêtées, bien récompensées si, grâce à vos bonnes paroles et à vos bons exemples, ce modeste apostolat est fructueux !...

 

Bonnes paroles, bons exemples : ces deux mots résument la présente lecture et ils sont vraiment la clef des cœurs ! Filles de Jésus, puisque vous connaissez la clef, faites-en un saint et fréquent usage !

 

FÊTE DU JOUR, le 15 JANVIER: Saint Paul, premier ermite.

saint Paul naquit dans la Haute Égypte vers l'an 230. Il devint orphelin à quinze ans, après avoir reçu une brillante éducation, et il possédait de très grandes richesses. Par crainte d'une cruelle persécution qui sévissait alors con­tre les chrétiens, il se retira dans un village isolé.

Son beau-frère le dénonça, et Paul, abandonnant tous ses biens, s'en­fuit dans le désert. Son premier dessein était de retourner dans le monde lorsque la persécution aurait cessé, mais il trou­va tant de charme et de douceur à prier et même à faire pé­nitence qu'il passa le reste de ses jours dans la solitude.

Après bien des recherches, il découvrit, dans les profondeurs du désert, un endroit fermé par des rochers, où croissait solitaire un palmier arrosé par une petite source. Ce fut là que Paul passa quatre-vingt-dix ans dans la pénitence et la contempla­tion. Dieu révéla l'existence du saint solitaire à saint Antoine qui le rechercha pendant trois jours.

Les deux saints se con­nurent dès l'abord, et louèrent Dieu ensemble. Après qu'ils eurent passé la nuit en prière, Paul déclara qu'il allait bientôt mourir et demanda à être enseveli dans le manteau qu'An­toine avait reçu de saint Athanase. Saint Antoine lui accorda cette consolation et reçut son dernier soupir, qui fut accom­pagné de signes non équivoques de sa sainteté et de la gloire à laquelle il était prédestiné.

 

Extrait de LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 16:10

 

Cette louange a été enseignée à Sainte Mechtilde, par Notre Seigneur Lui-même. (L. t, c, 25.)


O magnifique Jésus,  je loue et je bénis Votre incompréhensible Toute Puissance,  par  laquelle  Vous  Vous  êtes  rendu entièrement impuissant pour notre amour.


O magnifique Jésus,  je loue et je bénis Votre Sagesse impénétrable, par laquelle Vous avez daigné passer pour un insensé.


O magnifique Jésus,  je loue et j'exalte Votre Amour ineffable, par lequel Vous avez voulu, pour le bien de Vos élus, devenir le sujet de la plus injuste haine.


O magnifique Jésus,  je loue et je proclame Votre Miséricorde très compatissante, par laquelle Vous Vous êtes laissé, pour l'homme, condamner à la mort la plus horrible, pour  nous racheter.


O magnifique Jésus,  je loue et j'adore Votre suave Douceur, par laquelle Vous avez accepté que Votre Cœur fût abreuvé d'amertume par la plus amère des morts.


Ainsi soit-il.


amdg le 26 août

http://amdg.over-blog.fr/article-ils-m-ont-hai-sans-raison-109425053.html


elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 16:06

                   Aveux de l’Enfer. Extraits d’exorcismes. DFT 1987suite

                   LE CIEL REDRESSE LES HUMBLES QUI SONT DANS l'AFFLICTION

                                                         W… faux pape

Démon :… Qui veut exécuter la volonté du Très-Haut et de la grande Dame de l'Église et aller à la suite du Christ, s'en remet à la volonté de Très Sainte Trinité, et ne veut exécuter que cette volonté, celui-là ne peut faire fausse route. Même s'il trébuche, le Seigneur le relève et la Dame de l'Église elle-même lui soutient les bras pour le relever, pour le prendre à nouveau sous son manteau protecteur et à ses côtés. Bien des choses iraient mieux, si l'on pratiquait la vertu, l'humilité et si l'on essayait tout de suite de se relever malgré les défaites et les humiliations, malgré les attaques des "armées ennemies", des hommes mauvais et de leurs inclinations. Beaucoup pourraient bientôt ou rapidement se relever; si l'on marche dans l'humilité, si l'on ne s'élève pas au-dessus des hommes qui  sont dans la confusion, mais si l'on prie pour eux, si l'on veut marcher sur la voie du vrai, du clair et de la justice, et si l'on est persévérant.

  

D : Le Pape Paul VI est allé par cette voie lui aussi, il a souvent douté lui aussi, il a souvent douté de toute sa mission de Pape. Son esprit aussi fut assombri par beaucoup de mauvaises puissances, mais il est toujours le Chef, le vrai Chef de l'Église. Aussi vrai que la Très Haute est la Mère de Dieu, aussi vrai le Pape Paul VI "Fleur des Fleurs" est le vrai Chef de l'Église, de l'Église du Christ, le Chef de Rome, du Vatican et de la totalité des croyants. Il est vain au fond, qu'un mercenaire, et un faux pape s'introduise dans l'Église pour la détruire. Vain en ce sens que Dieu ne permettra jamais que l'Église sombre complètement à cause de cela.

 

Pourtant, certes, ce faux pape (W…)  (remplacé par J.M.B… en 2013) est en place, dirige, et promet beaucoup à ses partisans s'ils obéissent, suivent les fausses voies et directives qu'il donne. Il proclame aussi parfois de bons principes, qu'il prend à des saints ou à d'autres papes, mais à côté de cela il répand ou dit des erreurs et des choses qui sont contraires à la vraie Foi catholique, au vrai chemin.

 

D : Ce n'est pas la véritable Église. C'est une pseudo Église et une Église de perturbateurs. Un peu de vérité, un peu de mensonge et de mauvais: cela donne une bonne bouillie … ! Nous avons dû le dire une fois, pas ici avec cette possédée mais ailleurs. Il en est ainsi avec Rome et avec le faux pape. Au fond, il est dit au monde plus de contre-vérité, de trouble et de faux que de bon, par sa capacité de parler douze langues. Il sait exactement où il doit dire un peu de choses profondes et véritables, de choses empruntées, en quels lieux qu'il parcourt et où il ne le doit pas. Il sait avec précision ce qu'il doit faire. Seulement de temps en temps, de temps en temps, lui échappe aussi une gaffe. De temps en temps, de temps en temps…  - Je ne veux plus parler ! - (Adjurations)

 

D : Parfois, il se paie de grandes gaffes, nous devons le dire. Comme il y a peu, à Assise, quand il parla de religion mondiale et semblables choses qu’il fit même passer au podium et au micro des chefs de tribus qui conjurèrent pour ainsi dire de "grands Esprits", et puis à nouveau des musulmans et autres qui y ont eu accès. Je suis contraint de dire que l'église d'Assise, dans laquelle ils se rassemblèrent, cette église fut profanée. Il n'a même pas eu peur des magiciens et semblables gens, de magiciens, de sorciers et d'hommes mauvais, corrompus. Comment aurait-il peur alors qu'il est lui-même dans la loge, qu'il représente le mensonge et veut détruire l'Église avec son humanisme de fraternité, d'amour et choses semblables dont il parle. Ce n'est pas du tout de l'amour du prochain, de la vraie fraternité, etc. quand il arrache pour ainsi dire les suprêmes biens de la Foi de l'âme des hommes, quand il donne lui-même la communion dans la main, quand il laisse les femmes s'avancer à l'autel, quand il laisse les gens lui apporter des dons à l'autel pendant la "messe", dissipant ainsi les fidèles, etc. … etc. … C'est effrayant et inquiétant, et la Sainte Colère du Très-Haut est appelée par de tels agissements et de telles permissions, devons-nous dire. De telles machinations sont dégoûtantes et répugnantes et ne sont évidemment pas du tout dans l’esprit du Très-Haut et dans l’esprit de la Sainte Église. Je ne veux pas en dire plus…

(Adjurations)

 

: Je dois dire que si les choses allaient selon l'esprit de W…, et de la franc-maçonnerie, l'Église sombrerait effectivement. Elle serait détruite. Mais le Très-Haut veille sur elle, comme nous dûmes le dire précédemment. "Et les puissances de l'enfer ne prévaudront pas contre elle" a dit le Très-Haut quand Il dit à Pierre: "Tu es Pierre, le roc, et sur ce roc, Je bâtirai Mon Église", etc. Mais si Pierre est le roc, il serait d'une certaine manière injuste et anéantissant pour les hommes, les fidèles, si un tel acteur de théâtre, faux et venant de l'extérieur, pouvait tout simplement arriver dans cette situation grave à conduire l'Église à sa destruction complète. Je ne veux plus parler!

 

Exorciste : Dis la vérité, au nom … (adjurations)

 

: Certes, il y eut déjà précédemment de mauvais papes, qui n'étaient vraiment pas dans l'esprit du Très-Haut ….Souvent , ils se sont aussi convertis grâce à 1a prière des fidèles de l'époque, qui étaient mieux que maintenant. Maintes fois en tout cas, ils se sont convertis. Naturellement, de tels papes, qui n'étaient pas dans l'esprit du Très-Haut, portèrent une grande responsabilité.

Mais il régnait alors aussi  un certain matérialisme et la politique s'est beaucoup immiscée dans les affaires de l'Église.

  

: Mais W…, lui, l'a voulu. Il vint triomphalement de Pologne et voulait accaparer la papauté et gouverner l'Église, c'est-à-dire démolir l'Église. Son œil était orienté sur l'anéantissement de la vraie Église, plus que sur le gouvernement dans le sens le plus vrai, plus sur un faux gouvernement que vers un gouvernement authentique et une conduite, comme un vrai berger devrait la diriger. Non et mille fois non.

 D :…. Aucun pape n’a joué de théâtre à Rome d’une façon aussi rusée et sournoise, comme un renard. »

 

http://amdg.over-blog.fr/article-aveux-de-l-enfer-suite-116442904.html

 

elogofioupiou.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0