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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 08:40

Cette date est celle le de la mort du FAUX PAUL VI.   Ça fait 35 ans que le FAUX PAUL VI à été assassiné…!

 

Pour ceux qui veulent savoir ce qui s’est vraiment passé, voir :

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-l-affaire-paul-vi-65046865.html

 

elogofioupiou.over-blog.com

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 23:19

 

Une personne occupée des soins de son ménage peut-elle trouver le temps de prier… 

                                 

Pour  répondre à cette question, nous ne pouvons mieux faire que de citer quelques pages des Mémoires d'une mère de famille, pages aussi suggestives que chrétiennes.

 

« Élevée  dans  l'austérité  de la foi  catholique,  j'aimais naturellement la prière et les exercices religieux. A ne con­sulter que mes goûts, j'eusse volontiers consacré une bonne partie de mon temps à méditer, à lire des livres de piété, à adorer Dieu dans son temple. Je ne sais quel attrait m'en­traînait de ce côté-là ; et si parfois le travail avait pour moi un côté déplaisant, c'était précisément en ce qu'il m'empê­chait de prier, d'aller à l'église, autant que je l'aurais voulu.

 

J'en parlai plus d'une fois à mon confesseur ; mais toujours ce bon prêtre sut me remettre et me consoler. « Les vocations  ne sont pas les mêmes», me disait-il ; par conséquent les devoirs varient. Autre chose est d'être religieuse, autre chose » est d'Être la femme d'un laboureur. Autant une sœur dans un couvent serait blâmable de livrer à des occupations profanes le temps qu'elle doit à ses exercices de piété, autant vous seriez déraisonnable de passer vos journées à l'église, pendant que votre mari a besoin de votre aide, ou que vos enfants et votre ménage réclament vos soins. Votre place est à côté de votre époux, ou dans la maison au milieu de vos enfants.

 

La bonne prière pour vous est de remplir vos devoirs avec douceur, force et patience. Je réserve, bien entendu, que vous faites exactement vos prières du matin et du soir, et que vous assistez aux offices du dimanche. Après cela, qui vous empêche d'élever souvent votre cœur vers Dieu, et de lui offrir, par de courtes et fréquentes aspirations, vos travaux et vos peines ?

 

Cette sainte habitude fera de votre vie une prière continuelle. Et comme vos occupations sont variées et distrayantes, prenez pour règle de rattacher la pensée de Dieu à des objets, à des lieux qui vous sont familiers, y traçant même des signes particuliers qui vous  rappelleront sa présence, et provoqueront votre cœur à  s'élever vers lui.

 

Un vieux proverbe disait : «Qui travaille prie ». Appliquez-le-vous ; mais en vous souvenant que le « travail n'est une prière qu'autant qu'il est fait pour Dieu et sous l'œil de Dieu. »

 

Je tâchais de conformer ma vie à ces sages avis. Ainsi, quel­que pressée que je fusse de me mettre à l'œuvre, je ne faisais rien avant d'avoir offert à Dieu ma prière du matin. Je sais combien de femmes se dispensent de ce devoir, sous prétexte que le temps leur manque ; pour mon compte, j'ai toujours cru avoir le temps de rendre mes hommages à mon Créateur, et de travailler au salut de mon âme.

 

Ah ! Si Dieu avait tous les moments qu'on perd chaque jour ! Je mettais la même importance à faire faire la prière à tous mes enfants ; c'est là un devoir impérieux, sacré pour une mère ; c'est à elle à former ces jeunes cœurs à la piété ; elle serait certainement responsable si, par sa coupable négligence, elle les laissait croupir dans l'abandon de leurs devoirs.

 

Le soir, la prière se faisait en commun ; c'était une heureuse habitude que j'avais contractée chez mon père ; je n'aurais pas dormi tranquille, si on n'y eût satisfait. Me conformant ensuite au conseil de mon confesseur, j'avais pris la résolution de faire une aspira­tion, un acte de foi, ou d'espérance, ou d'amour, ou de con­trition, etc., chaque fois que j'entrerais dans tel lieu, que je commencerais telle action, que je verrais tel objet. Cette pra­tique, d'abord pénible, me devint ensuite tellement fami­lière, tellement facile, qu'elle se présentait à mon esprit d'elle-même et sans le moindre effort. Vraiment, il suffit d'une bonne volonté pour faire bien des choses qui, au premier abord, sembleraient impossibles.

 

Chaque fois que le temps me le permettait, je ne manquais pas d'assister à la messe en semaine ; et cela arrivait encore assez souvent, parce que je prenais mes mesures en conséquence. Hélas ! ce grand acte de la religion, le plus su­blime et le plus fructueux sans contredit, est à peu près uni­versellement délaissé ! Maintes et maintes fois, il m'est arrivé d'être seule à la messe avec le célébrant. Je songeais alors à ce verset du dernier Évangile selon saint Jean : « Il est venu dans son propre domaine, et les siens l'ont méconnu ! »

 

Je sais toutes les objections que vous pouvez faire : Vous n'avez pas le temps, vos occupations ne vous permettent pas d'assister au saint sacrifice ; etc. Je connais par expérience ce qu'il y a là de vrai ; mais je sais aussi avec quelle complaisance on se l'exagère.

 

Combien de fois ne vous ai-je pas vues, commérant ensemble, vous entretenant des rumeurs du village, dé­chirant parfois la réputation de votre prochain ? La messe sonnait, et nulle de vous ne songeait à y aller. Était-ce le temps ou la bonne volonté qui vous manquait ?

 

Eh bien ! Je trouve que mon père avait raison : on devrait se faire une loi d'envoyer chaque jour un membre de la famille à la messe, pour y représenter les siens, et il est bien triste de penser que pour une foule de femmes, la messe est le dernier de leurs soucis !

 

Mais ma grande ressource, celle, je dois l'avouer, où j'ai surtout puisé la force nécessaire pour accomplir mes devoirs, c'était la fréquentation des sacrements.

 

Ici encore, on objecte le défaut de temps, la multitude des occupations. Ah ! Est-il un meilleur emploi du temps, une plus utile occupation que celle d'aller confesser ses fautes, et recevoir son Dieu à la Ta­ble sainte ?

 

Ce n'est que là qu'on s'affranchit un peu de son fardeau de misères quotidiennes ; là, on se ranime ; là, on re­trouve des forces ; là, on se retrempe pour reprendre sa route ; là, on puise lumière et conseil pour accomplir sa tâche. Si Jé­sus-Christ appelle à lui «ceux qui sont accablés », à qui ses pa­roles s'adressent-elles, sinon à nous, qui avons une si large part dans les tris­tesses et les fatigues de cet exil? 

 

Qui doit être plus pressé que nous de recourir à cette fontaine vivante de force et de consolation ? Et pourtant, nul ne s'en excuse, nul ne s'en éloigne plus volontiers que nous. C'est une remarque que j'ai faite bien des fois : l'on abandonne souvent, étant mariée, les pratiques pieuses que l'on observait fidèlement étant jeune fille.

 

Telle a été, pendant longtemps, l'ornement de son sexe et l'édification de la paroisse, qui, une fois engagée dans le mariage, devient tout à coup aussi indifférente qu'elle était pieuse, aussi négligente qu'elle était fidèle, sans qu'on puisse s'expliquer cela autrement que par cette manie de s'embarras­ser dans ses propres occupations, de s'adonner trop exclu­sivement a nos travaux quotidiens; comme si la destination ultérieure eût subitement changé, et que l'on ne fût plus créée que pour le travail, et non pour sauver son âme !...

 

Voilà ce que j'appelle un abus, et d'autant plus terrible, je le répète, qu'une mère est l'intermédiaire naturel entre Dieu et sa famille. Qu'on s'étonne, après cela, du désordre qui règne trop souvent dans le sein d'un ménage ; moi, je m'éton­nerais que pour la plupart, il en fût autrement. Si le bon Dieu ne bâtit pas la maison, c'est-à-dire s'il n'affermit pas lui-même la pierre angulaire, qui est la femme, à quoi sert tout le reste ?

 

Où tendent tous ces travaux, toute cette activité, ce mouvement perpétuel, ces soucis du jour et de la nuit, si le ciel ne les féconde ?

 

 L'industrie humaine espère-t-elle se passer du secours d'en haut ? Une femme aura-t-elle la présomption de remplacer la Providence ? Ce serait une bien grande folie. Et pourtant on dirait que c'est là la pensée d'un grand nombre : tant elles se mettent peu en peine de se rendre Dieu propice. C'est à elles que le Seigneur répète, et à bon droit, ces paroles qu'il adressait jadis à Marthe : « Vous vous donnez beaucoup de soucis, et pourtant une seule chose est nécessaire. »

 

Oui, vous vous tourmentez fort, pau­vres mères, pour pourvoir aux besoins de votre famille ; vous avez mille inquiétudes sur le présent et sur l'avenir, et vous oubliez la chose principale, la seule nécessaire : le salut de votre âme, et, par suite, le salut de vos enfants.

 

Ah ! Croyez-en ma vieille expérience: personne, ici-bas, n'a plus besoin des secours de Dieu qu'une mère de famille ; personne ne court plus grand risque en négligeant ses devoirs religieux ; car, à sa propre ruine, elle ajoute celle des siens ; et, au lieu de se former en eux une couronne immortelle, elle s'y pré­pare des accusateurs et des juges.

 

Mémoires d'une Mère de famille.

 

 

Extrait de : LECTURES   MÉDITÉES (1933)

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:32

 

Une jeune fille, avant d'entrer en religion, alla trouver le saint Curé d'Ars. Dans le cours de la conversation, celui-ci lui dit : «Vous souvenez-vous, mon enfant, d'un certain bal, auquel vous avez assisté, il y a peu de temps? — Dans ce bal, vous avez, rencontré un jeune homme inconnu, distingué et admiré de tout le monde? — Oui, mon Père, répondit la jeune fille. — Vous auriez bien voulu danser avec lui, vous étiez; jalouse, chagrine, pleine de dépit de voir qu'il vous préférait les autres et ne vous demandait pas pour dan­ser avec lui. — En effet, mon Père. — Vous rappelez-vous que, quand il partit, vous avez, cru apercevoir à la porte, sous ses pieds, deux flammes bleues que vous avez prises pour une illusion de vos yeux trompés par l'obscurité ? — C'est vrai, mon Père. — Eh bien, ma fille, ce jeune homme était un démon. Celles avec les­quelles il a dansé sont damnées ou en état de damnation. Et savez-vous pourquoi il ne vous a pas demandé à danser avec lui ? C'est à cause du scapulaire que vous aviez sur vous, et que par dévotion à Marie, vous aviez avec raison conservé comme une sauvegarde ! »

(Annales du Carmel, 1881, p. 199.)

 

En 1845, le « King of the Océan » quittait le port de Londres se dirigeant vers l'Australie. Parmi les passagers se trouvait un pasteur protestant, le Révérend James Fisher, accompagné de son épouse et de ses deux enfants. Lorsque le navire entra dans l'océan Indien, une tornade d'une force inouïe balayait la mer. Les vagues en furie soulevaient le vaisseau comme s'il eut été un fétu de paille. Les membres de l'équipage, comme les passagers, eurent la certitude que sans une inter­vention divine leur perte était inévitable. Le pasteur protestant, avec sa famille et quelques autres agenouillés sur le pont et cramponnés au bastingage, demanda à tous de se joindre à eux dans une prière confiante pour obtenir du ciel pardon et miséricorde. Mais la tempête, redoublant de rage et de fureur, semblait se moquer de leurs cris et de leurs supplications.

 

Parmi l'équipage, se trouvait un jeune matelot Irlandais ; tout à coup, mû par une inspiration surnaturelle, il entrouvrit sa vareuse et retira son scapulaire, puis le tenant dans sa main, il traça un grand signe de croix dans l'espace et le lança dans la mer. Aussitôt les flots se calmèrent ; les hurlements de la rafale se turent et une légère brise berçait doucement le navire. Puis, gracieuseté suprême de l'Étoile de la mer, une petite vague, sautant par-dessus bord, rapporta aux pieds du petit matelot le scapulaire qu'il avait lancé quelques instants auparavant dans l'océan en furie.

 

Alors, le Révérend Fisher, s'approchant avec un profond respect du jeune homme lui demanda ce que signifiait cette pièce d'étoffe brune marquée des ini­tiales B.V.M. qu'il tenait en main et qui avait opéré un tel prodige.

 

Bientôt renseigné sur l'origine et la puissance du scapulaire, il résolut d'abjurer le protestantisme et de se joindre à l'Église catholique qui possède une si puissante avocate dans la Vierge du Carmel. Rendu à destination, à Sydney, il se fit instruire des vérités de la foi catholique ainsi que tous les mem­bres de sa famille, et peu après, tous avec le plus grand bonheur, furent admis dans l'Église catholique, introduits par celui qui devait être plus tard Mgr l'arche­vêque Paulding. (Cf. «Mary in her Scapular Promi­se », 1942, p. 120, by J.M. Haffert.)

 

Un évêque missionnaire, Mgr Paulding, voyageait dans une partie peu fréquentée de l'Australie intérieure. Il tomba malade en route et fut soigné avec dévouement par une pieuse veuve. Revenu à la santé, le prélat promit à sa charitable hôtesse de venir lui administrer les derniers sacrements quand elle mourrait. Plusieurs années se passèrent, lorsqu'une nuit d'automne, arriva une lettre invitant le pontife à remplir la promesse qu'il avait faite à sa bienfaitrice. En dépit de la rigueur de la saison, l'évêque se mit en route sans hésiter. Après avoir marché plusieurs jours, il arriva enfin, accablé de fatigue à la maison qu'il était venu chercher de si loin. A son grand étonnement, il trouva le logis vide. C'était au milieu de la forêt ; tandis qu'il méditait sur ce qu'il allait faire, son attention fut attirée par le bruit d'une hache. C'était un robuste bûcheron irlandais qui abattait des arbres. Il apprit de lui que la pauvre veuve s'était confessée et qu'elle était morte. L'évêque comprit que le bon Dieu l'avait envoyé pour un autre que sa bienfaitrice. Fatigué de sa longue route, il s'assit sur un tronc d'arbre et s'adressant au bûche­ron, il lui dit :

 

« Eh bien, mon cher ami, après tout, je ne veux pas être venu ici pour rien. — Mettez vous à genoux, je vais vous confesser. » L'Irlandais s'excusa d'abord, alléguant son manque de préparation, en ajoutant ces mots : « Il y a si longtemps que je me suis confessé que je ne puis m'y résoudre. » Pour motiver son refus, il invoquait mille raisons que l’évêque combattit avec force et douceur. Finalement, la grâce triompha. Le brave bûcheron s'agenouilla et contrit, fit sa confession.

 

L'évêque lui fit promettre d'aller communier le diman­che suivant, et ils se séparèrent. A peine le missionnaire avait-il fait quelques pas, qu'il entendit un bruit suivi de quelques faibles gémissements. Il revint en toute hâte sur ses pas et trouva son pénitent mort, écrasé par la chute d'un arbre.

 

Si l'on veut savoir maintenant à quoi est due cette admirable miséricorde de Dieu, appelant ainsi un évêque à des centaines de lieues de sa résidence, dans une mauvaise saison d'automne, et par des chemins pleins de dangers et difficultés, pour ouvrir le ciel à l’âme d'un pauvre bûcheron ; c'est que cet homme portait le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel. Qui n'admirera ici la fidélité de la sainte Vierge à tenir la promesse qu'elle a attachée à son scapulaire ! (Chro­niques du Carmel de Bruxelles, avril 1893.)

 

En 1640, sur les frontières de la Lorraine, une escouade de soldats fut surprise par l'ennemi. Le chef, profitant de sa force, ordonna de ne pas faire quartier aux soldats de l'escouade. Tous furent impitoyable­ment mis à mort. Il s'en trouva cependant un, un seul qui tout en ayant été percé de plusieurs coups mortels, ne rendait pas le dernier soupir. Pour l'achever, les uns lui assenaient sur le corps et sur la tête des coups de crosse de fusil. Le voyant toujours en vie, ils redoublaient leurs coups sans pitié, quand tout à coup, le pauvre blessé leur dit, avec un calme qui les étonna : « C'est en vain que vous cherchez; à m'ôter la vie, je ne mourrai pas sans confession ; je porte le scapulaire du Carmel. » — « Pourquoi ne le disais-tu plus tôt, dit un cavalier, nous t'aurions laissé la vie. Crois-moi, fais un acte de contrition, car il n'y a pas de prêtre ici.»

 

« J'espère, dit le moribond, que Dieu me fera la grâce d'en trouver un. » Le protégé de Marie survécut à tant de blessures mortelles, et quoique mutilé, il se traîna comme par inspiration sur le chemin de Mets. Un prêtre conduit par la Providence, vint à passer. Le soldat fit sa confession, reçut l'absolution que son âme semblait attendre de la protection miraculeuse de la Reine du ciel. Il expira aussitôt aux pieds du prêtre, plein de foi, en paix du Seigneur. (Brocard, « Instruc­tions sur le scapulaire», p. 275.)

 

En 1648, au siège d'Ypres par les Français, le capitaine du régiment de Lomboy reçut en pleine poitrine un coup de mousquet d'une force irrésistible. La balle dont il fut frappé, s'aplatit sur son scapulaire, de sorte qu'il n'en reçut pas la moindre égratignure. On trouva la balle dans ses habits ; elle portait très visiblement l'empreinte de l'image de la sainte Vierge et de l'Enfant Jésus. (Brocard, opus cit.)

 

Un homme qui avait failli à l'honneur, était bourrelé de remords. Pour se soustraire aux poursuites de la justice et aux tourments de sa conscience, il résolut de se suicider. Quoi qu'on puisse lui représenter, raconte le Père Milleriot, Jésuite, rien ne pouvait l'empêcher d'attenter à ses jours.

 

Lors d'une rencontre, le Père dit au malheureux : « Au moins, mon ami, accordez-moi une grâce ; je vais vous donner le saint scapulaire, promettez-moi de ne pas le quitter. » L'autre accepta l'of­fre, et s'en alla. Le Père se disait tout bas : « Mon ami, je te tiens... Tu peux essayer de te tuer si tu veux... tu n'en mour­ras pas. » Le même jour, le malheureux, obsédé par la tentation du désespoir, alla se jeter dans la Seine. Mais il ne parvient pas à se noyer quoiqu'il s'y précipitât à deux reprises et qu'il ne sût nullement nager. Il avait gardé son scapulaire, cela explique tout. Il fut cepen­dant très malade; touché d'une protection aussi mira­culeuse, il se convertit. (Chronique du Carmel d'Alost, Belgique, 1893.)

 

La sainte Vierge est fidèle à sa promesse du scapu­laire non seulement à l'égard de ses enfants de l'Église catholique mais elle secourt également les non catho­liques qui portent sa livrée. Il y a quelques années, un jeune prêtre commençait à exercer son ministère à l'hôpital Bellevue de New York. Un matin, un appel lui vint de la chambre d'un malade.

 

Aussitôt il se munit des objets nécessaires et se dirigea vers l'endroit d'où lui semblait être parvenu l'appel. Il s'approcha du lit du patient qui lui parut être bien près de sa fin, et demanda à ce dernier s'il aimerait à se confesser. « Je ne suis pas catholique », vint la surprenante réponse.

 

Confus, le jeune prêtre se tourna vers la garde-malade et lui dit : « Il doit y avoir erreur, cet homme dit qu'il n'est pas catholique » — « Pourtant, il porte un scapulaire, mon Père. »

Le prêtre retourna auprès du moribond et lui dit : « Si vous n'êtes pas catholique, pourquoi portez-vous un scapulaire ? »

— « Parce que des religieuses catholiques, qui recueillaient des aumônes près de notre usine m'ont prié de le porter. »

— « Bien, aimeriez-vous à devenir catholique ? »

— « O mon Père, il n'est rien que je désirerais autant ! ...»

Quelques jours plus tard, il s'éteignit doucement après avoir été régénéré dans les eaux du baptême. (Cf. Haffert, opus cit., p. 102.)

 

II y a quelques années, un journal, « The Irish Çatholic », rapportait un fait qui illustre bien le pouvoir que nous avons à notre disposition par le scapulaire.

 

Le Docteur Francis Zaldiia, ex-Président de la Colombie, en Amérique du Sud, était un magistrat éminent mais en opposition ouverte avec l'Église catholique. On doit lui attribuer, en partie, l'expulsion des Jésuites. Néanmoins, il avait un fils à qui il avait fait donner une éducation soignée, et qui était à terminer ses études au Collège américain, à Rome. Le jeune clerc qui se destinait à la prêtrise avait une dévotion particulière envers la Sainte Vierge. Bien qu'il eût prié la Madone avec instance pour obtenir la conversion de son père, tous ses efforts avaient été vains.

 

Après avoir été ordonné prêtre, le jeune Colombien retourna dans sa patrie. Quelques années après le retour de son fils, l'ex-Président tomba gravement ma­lade, mais il ne donnait nullement à penser qu'il son­geait à mourir en chrétien ; au contraire, il attendait la mort avec une placidité déconcertante, comme si la chose ne l'eût pas concerné.

 

Ceci jetait dans des tran­ses mortelles son fils prêtre, accouru auprès de son père mourant. Faisant une suprême tentative, et profondé­ment attristé, il dit à son père : « Cher père, tout ce que la science peut faire a été fait. N'aimeriez;-vous pas à recevoir maintenant quelque assistance spirituelle? S'il vous plaît, acceptez, ce scapulaire. »

 

Le mourant accepta la livrée de Marie, et peu après, il fit une confession générale et déclara, avec une joie marquée, vouloir mourir en fils soumis et repentant de la sainte Église. (Cf. Haffert, opus cit., p. 100.)

 

II faudrait être bien mal intentionné et d'une mau­vaise foi inconcevable pour abuser de la promesse atta­chée au scapulaire et prendre prétexte de ce privilège pour donner libre cours à ses passions. « Ne vous y trompez; pas, s'écrie le Bx de la Colombière, dans un de ses sermons ; être assez heureux pour rendre le der­nier soupir, revêtu du saint scapulaire, voilà, quoi que vous en pensiez, ce qui ne dépend plus de vous...

 

«Libre à vous de prendre le saint scapulaire et de le profaner toute votre vie, en ne vous servant d'un objet aussi saint que pour en couvrir vos désordres, et vous en assurer l'impunité. Mais écoutez, ceci et ne l'oubliez jamais : — Mourir avec le scapulaire du Carmel, oui, c'est être assuré de son salut, car la promesse de Marie est formelle : « Quiconque mourra revêtu de ce saint habit, sera préservé des feux éternels », toutefois, nous le répétons, cette grâce est un don gratuit.

 

Vous même, s'il le faut, par un secret et très juste jugement de Dieu, vous aurez pris soin de vous en dépouiller aupa­ravant de vos propres mains. Ainsi échoueront tous les calculs de votre trompeuse sagesse... »

 

Nous pourrions multiplier les exemples de pauvres malheureux qui, par un juste châtiment de Dieu dont ils avaient outragé la bonté, se sont eux-mêmes dé­pouillés du scapulaire au moment de la mort.

 

« Un homme, livré au vice honteux de l'ivrognerie et à tous les désordres qui en sont ordinairement la suite, donnait de grands scandales dans le pays. Il n'en­trait jamais à l'église et ne pouvait voir un prêtre sans blasphémer. Il ne cessait pourtant pas de porter le sca­pulaire qu'il avait sans doute reçu dans sa jeunesse après la première communion. La maladie, celle dont il devait mourir, vint le surprendre au milieu de ses désordres . . .

 

L'approche de la mort ne changea rien à ses dispositions; il refusa obstinément de recevoir le prêtre. Or, quelques jours avant de rendre l'âme, il tomba dans une sorte de léthargie que l'on considéra comme un indice certain de sa fin prochaine. On s'at­tendait à chaque instant à recueillir son dernier soupir. Mais, voilà que tout à coup, les personnes qui entou­raient son lit, le voient s'agiter, se débattre avec une extrême violence, comme un homme qui cherche à se débarrasser d'un grand poids sous lequel il est pris. On s'empresse autour de lui et on lui demande ce qu'il éprouve : « J'étouffe »... s'écrie le moribond avec une sorte de désespoir : « J'étouffe ...» et en disant ces paroles, il écarte de ses deux mains, avec une fiévreuse impatience, les vêtements qui couvraient sa poitrine, ayant enfin rencontré son scapulaire. « Voilà, dit-il, ce qui me fait tant souffrir ... et l'arrachant aussitôt il le jeta loin de lui. . . Un moment après, il expirait dans toutes les apparences de la réprobation, et dépouillé de son scapulaire. » (Chroniques du Carmel d'Alost, Belgique, septembre 1892.)

 

Un prêtre du diocèse de Montréal racontait un fait bien affligeant arrivé à l'un de ses compagnons d'en­fance : « Ce jeune homme qui habitait une des parois­ses environnantes de la métropole disparut tout à coup. Cette disparition soudaine fit beaucoup de bruit aux alentours. Tout le monde en parlait. Sa famille s'en inquiéta et fit des recherches de toutes parts mais en vain. Deux mois environ après cet événement, quel­qu'un de l'endroit qui connaissait parfaitement le jeune homme, traversait par hasard la montagne au pied de laquelle demeurait la famille du pauvre infortuné. Il aperçoit tout à coup un cadavre suspendu à un arbre. Il recule d'effroi, mais la première impression passée, il s'approche, et examinant de plus près, il reconnaît dans ce malheureux le jeune homme soudainement disparu; et à quelque distance de lui, son scapulaire suspendu à une petite branche ! ...» (Cf. Savaria, opus cit., p. 126.)

 

Extrait de : LE  SCAPULAIRE DE NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL

                        Par une Carmélite de Montréal. (1955)

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 03:01

« Les catholiques n’ont à se faire aucun souci pour l’infaillibilité de ces néo-canonisations. Elles procèdent d’un Sosie de l’Église catholique »  Ainsi s’exprime dans une interview Mgr Williamson, résistant à « l’avalement » de la FSSPX par la Néo-église conciliaire.

Cette  expression a été largement moquée par ses ennemis, (d’une façon hélas ! fort injurieuse. On ne traite pas un prêtre de cette façon; encore moins un évêque) Mgr Williamson n’est pas du tout, mais pas du tout survivantiste. La question n’est pas là.

Il n’empêche que son expression ne manque pas de justesse. La tactique des ennemis de l’Église a, au cours des temps, suivi une méthode éprouvée : « On ne détruit réellement que ce qu’on remplace » (Napoléon III un expert du carbonarisme maçonnique)

Dans le projet antéchrist de Lucifer, qui veut s’incarner pour égaler Dieu, il faut une institution  qui lui rende un culte. Pour arriver à son but, il faut par un long travail des esprits remplacer l’esprit du Christ par une pseudo église vouée d’abord au culte de l’homme, puis toute dévouée à sa personne pseudo divine quand il viendra.

Il lui a fallu des générations de complices humains, naïfs ou intéressés à ses promesses de prospérité, de paix, de jouissances. Que peu à peu la doctrine  antéchrist niant la Divinité et la Royauté de Jésus remplace la doctrine Catholique...!   

Que le clergé imbu de ces nouveautés remplace les vrais prêtres puis les évêques, puis les cardinaux, puis enfin couronne le tout par de pseudo papes…. ! Ainsi comme disait une brave religieuse « Des paroisses entières iront en enfer en procession, curé et religieuses en tête »

Le tout est en train de se jouer… C’est une néo- église qui tente de se mettre en place, ressemblant extérieurement à l’Église fidèle, la vraie, l’irremplaçable ; mais pensant et agissant à 180°…

Les preuves de l’existence du sosie physique de SS Paul VI sont abondantes et cohérentes. Le sosie fut établi pour servir de porte voix à la subversion, à ceux qui tirent les ficelles C’est une évidence pour ceux qui n’ont pas encore les yeux crevés.

Les preuves de l’existence de cette église « doublure-sosie » crèvent les yeux, il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles.

Merci Monseigneur Williamson. Nous prions pour vous. Priez pour nous. Nous savons que vous mettez votre espérance dans un miracle. Sur la nature de ce miracle, nous  mettons à votre disposition toutes les informations que nous avons. En ces temps de ténèbres palpables, la moindre chandelle est bienvenue… !

http://amdg.over-blog.fr/pseudopapes-pour-pseudo-%C3%A9glises

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 02:47

Cette promesse, comme tout ce qui contribue ef­ficacement au salut des hommes, ne manqua pas, ainsi que nous l'avons déjà dit, d'exciter la haine de l'enfer. On vit bientôt surgir de toutes parts, et même au sein de l'Église, une foule d'objections spécieuses qui furent victorieusement réfutées. Pour illustrer la portée de la promesse du scapulaire et éviter toute confusion dans les esprits, nous citerons quelques témoi­gnages qui fortifieront notre croyance.

 

L'erreur de beaucoup de chrétiens et ce qui fait leur difficulté à réaliser la puissance de Marie et à admettre sa promesse admirable et vraiment extraordinaire du scapulaire, c'est qu'ils séparent l'action de Marie de celle de son divin Fils. Ils ne supposent ni assez étroite ni assez constante l'union de ces deux vo­lontés inséparables. Quand la Vierge promet le ciel à quiconque meurt revêtu du scapulaire du Carmel, sa promesse est l'effet de son intercession déjà exaucée. C'est Marie qui parle, mais c'est Jésus qui l'inspire ou plutôt elle n'est que l'écho fidèle de son Fils. D'ailleurs, c'est la sainte Église elle-même qui nous apprend à re­courir à Marie avec la plus grande confiance ; elle nous presse même de le faire par la voix de ses saints et de ses Docteurs, fidèles interprètes de la tradition.

 

En voici quelques-uns :

«Quelque coupable que soit un pécheur, s'il est dévot à Marie, il ne périra pas éternellement. »  (Saint Hilaire.)

 

«Vierge bénie, il est impossible que celui qui se tourne vers vous et que vous regardes, périsse à ja­mais. » (Saint Anselme.)

 

«Celui qui espérera en Marie verra s'ouvrir un jour devant lui les portes du ciel.» (Saint Bonaventure.)

 

Voici ce texte du Bx Claude de la Colombière : «La promesse que fait Marie de protéger les confrères du scapulaire ne renferme aucune condition ; la sainte Vierge s'est engagée à ne point souffrir qu'ils soient éternellement malheureux, c'est-à-dire qu'Elle leur don­ne toutes les assurances de salut que l'on peut avoir en cette vie.

 

« S'ils persévèrent dans son service, ils seront in­failliblement dans la grâce, à l'heure de la mort. Mais quoi, me dira peut-être quelqu'un, la Vierge me viendra-t-elle retirer de l'enfer, après que mes désordres m'y auront précipité ? Portera-t-elle au ciel une âme impure et souillée ? M'obtiendra-t-elle le privilège de revenir sur la terre pour me purifier par la pénitence ?

 

« Le récit de quelques exemples authentiques font voir qu'en faveur du scapulaire, Marie a quelquefois arrêté des âmes impénitentes dans des corps épuisés de sang et percés de coups, pour leur donner le loisir de se réconcilier avec Dieu. Mais, il serait téméraire de s'attendre à des miracles de ce genre. Marie a des moyens de nous sauver qui sont plus naturels et plus conformes à la conduite ordinaire de la Providence ; « Elle a entre les mains toutes les grâces et miséricordes du Sei­gneur », dit saint Pierre Damien...

 

« Elle choisira une grâce douce et puissante qui changera votre coeur, le remplira de componction... Lorsque vous y penserez le moins, elle fera luire sur votre âme un rayon surnaturel qui vous dégoûtera de la vanité du monde et vous fera voir le malheur d'une âme qui n'aime pas Dieu... »

 

« Mais enfin, si nonobstant toutes ces grâces, je m'obstine à ne point changer de vie, si je ferme les yeux à tant de lumière, si de plein gré, je me livre moi même à mon ennemi, en un mot, si je veux mourir dans mon péché ? — Vous y mourrez;  car Dieu même, dit saint Augustin, ne peut forcer une volonté mauvaise et déterminée à se perdre. Oui, vous mourrez; dans l'impénitence, vous mourrez; dans votre péché, mais vous ne mourrez; pas avec votre scapulaire. Si Marie ne peut vous retirer de vos désordres, elle trouvera bien moyen de vous arracher sa livrée : vous-même, oui vous-même vous vous dépouillerez; de ce saint habit plutôt que d'y mourir en réprouvé. »

 

La dévotion au scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel est encore bien vivante de nos jours et avec le renouveau marial qui s'épanouit de tous cotés, nul doute qu'elle ne prenne un plus vigoureux essor dans le coeur de tous les fidèles. Le scapulaire, effectivement, est un des derniers signes religieux que quitte le chrétien négligent. Pendant la vie, ce saint habit fait l'espoir du pécheur repentant, mais faible ; après la mort, il demeure un indice de salut pour celui qu'on en trouve revêtu.

 

 C'est si vrai, que l'Église ne fait aucune difficulté pour accorder les honneurs de la sépulture ecclésiastique à la dépouille mortelle de l'in­connu portant le scapulaire, tant elle est persuadée que cette livrée sainte est l'emblème du catholique et de l'enfant de Marie.

 

Depuis bientôt sept cents ans, la terre voit la réalisation des promesses de la Vierge. Des miracles de tout ordre et en nombre incalculable attestent que la Reine du ciel suit du regard ceux qui ont confiance en sa parole et portent fidèlement le gage de sa maternelle protection.

 

C'est la nature qui suspend le cours de ses lois pour protéger ceux que marque ce signe marial : le feu ne brûle plus, les torrents arrêtent leurs flots dévastateurs, la mer calme ses flots courroucés, les balles et les obus épargnent ceux qui semblaient devoir être leurs victimes, les maladies respectent ou délivrent ceux que protège la vertu de cet habit céleste ; les passions déchaînées s'apaisent au contact de ce vêtement sacré ; les adversaires se sentent impuissants, le démon lui même s'avoue désarmé devant ce talisman du ciel.

 

Le Vénérable François Yépès, frère de saint Jean de la Croix, fut en butte aux vexations diaboliques à cause de son grand zzèle à répandre la dévotion au saint scapulaire du Carmel. Un jour que le pieux tertiaire prenait une rude discipline, son scapulaire tomba par terre, mais il s'en revêtit aussitôt. Ce fut un bonheur pour lui, car les démons accouraient en fureur et lui criaient : « Ôtes, ôtez cet habit qui nous enlève tant d'âmes ; toutes celles qui en sont revêtues, meurent pieusement et nous échappent. » Ils ajoutèrent que trois choses surtout les tourmentaient : « La première c'est le nom de Jésus ; la deuxième, le nom de Marie et la troisième, le scapulaire du Carmel. » (Savaria, opus cit., p. 179.)

 

On pouvait lire dans une revue missionnaire le récit d'un fait bien émouvant dans sa simplicité. Un condamné à mort — nouvellement baptisé — au moment où le bourreau allait déclencher la bascule, se tourna tranquillement vers le missionnaire qui l'assistait et lui dit : « Père, vois, mon scapulaire est accroché dans la corde et dans ma chute, il va se rompre. Je ne voudrais pas pourtant paraître devant Dieu sans cet habit protecteur. » Tout ému, le bourreau démêla les cordons du scapulaire tandis que le geôlier, un Européen protestant, exprimait sa stupéfaction au missionnaire ; « Mon Père, de quels charmes usez vous donc pour rendre vos gens si insensibles devant la mort ? De ma vie je n'ai vu chose semblable. »

 

C'était la scène touchante du Calvaire sous une autre forme, en faveur d'un criminel qui, absous par Dieu et muni du précieux gage de salut qu'est le scapulaire, attendait en paix l'heure de la justice humaine avant d'aller recueillir le fruit de la réhabilitation divine en paradis.

 

Béringer, dans son traité des indulgences dit que pour obtenir la grâce d'une bonne mort, c'est-à-dire pour être préservé des feux de l'enfer, « il faut : 1 °) appartenir à la confrérie du scapulaire du Carmel ; 2°) porter toujours le scapulaire avec piété (c'est-à-dire en s'appliquant à mener une vie chrétienne), et en être revêtu au moment de la mort. « Sans doute, ajoute-t-il, les efforts que l'on fait pour mener une vie chrétienne sont déjà une garantie contre le feu de l'enfer, mais la persévérance finale n'en est pas moins une grâce spéciale que la Très Sainte Vierge, selon sa promesse, met toute sa sollicitude à obtenir aux membres de la Confrérie du scapulaire. »

 

Le scapulaire est plus qu'une dévotion mariale c'est le don de Marie elle même à ses enfants. Marie est vraiment là. Dans la préface de la messe spéciale de Notre Dame du Mont Carmel, l'Église chante ces paroles : « Per sacrum scapulare filios dilectionis assumpsit », ceux que la bienheureuse Vierge a adoptés (en ce jour) par le saint scapulaire comme enfants de prédilection. Or une mère appartient à ses enfants. Quand elle leur donne naissance, elle devient leur mère, leur nourrice, leur protectrice, elle leur appartient réellement. Ainsi, par le fait que Marie nous prend sous son manteau pour assurer notre salut, nous pouvons conclure que Marie se donne à nous, ouvrant ses bras tout grands pour nous presser sur son coeur.

 

Un jour, elle apparut à la bienheureuse Angèle d'Arena, vêtue de l'habit du Carmel, portant le grand scapulaire brun. Autour d'elle se trouvaient groupés tous les saints qui lui avaient voué une particulière dévotion durant leur vie. Aucun enfant du Carmel ne se trouvait là. «Chère Mère, mais où sont donc vos Carmélites ? » de s'exclamer la Bienheureuse. Alors la sainte Vierge, repoussant vivement les bords de son manteau blanc, lui fit voir une touffe de roses magnifiques reposant sur son sein, « Voici mes enfants du Carmel », dit la Mère de Dieu, dans un ravissant sourire.

 

Les objets qui ont appartenu aux saints nous deviennent choses sacrées du fait qu'ils semblent les rapprocher de nous et nous donner un droit spécial à leur intercession. Ces reliques qui sont le véhicule de nombreux miracles sont avidement recherchées et vivement estimées.

 

Une relique, donnée par la Reine du ciel elle-même, a naturellement été le véhicule de plus de miracles que n'importe quelle autre relique de saints que la terre a possédée. Cette relique unique, incomparable, et que chaque enfant de Marie peut avoir en sa possession ; cette relique qui se multiplie à l'infini et qui, depuis plus de sept siècles, a ébloui le monde par d'innom­brables et incessants miracles, c'est le saint scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel.

 

Par son scapulaire Marie a opéré des prodiges semblables à ceux que son divin Fils a opérés durant sa vie mortelle comme la résurrection des morts, la guérison des aveugles, des sourds, des muets, etc... délivrance des démoniaques, secours de toutes sortes, merveilles de tous genres.

 

En 1830, on fit la reconnaissance des restes du pape Grégoire X décédé en 1276, afin de les placer dans un autre tombeau ; on retrouva, intact, un petit scapulaire reposant sur les épaules du pontife. Aujourd'hui encore, il est dans un état de parfaite conservation et est considéré comme un des plus grands trésors du célèbre musée d'Arezxo. On retrouva également intact le scapulaire de Dom Bosco, lorsqu'on procéda à l'ouverture de son cercueil, après plusieurs années d'inhumation.

 

Extrait de : LE    SCAPULAIRE DE NOTRE-DAME DU MONT-CARMEL

                      Par une Carmélite de Montréal. (1955)

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 01:35

Après Dieu, le plus digne objet de notre culte et de nos hommages, c'est la très Sainte Vierge, mère de Dieu. Elle a été choisie avant tous les siècles pour être le temple vi­vant de la sagesse éternelle et l'instrument glorieux du salut des hommes. Prévenue dès sa conception, qui a été immaculée, des dons les plus excellents et les plus di­vins, elle a été un parfait modèle de toutes les vertus et la plus sainte des créatures ; par un prévilège spécial, elle a été exempte de tout péché. Par son auguste qualité de mère de Dieu, elle est élevée au-dessus de tous les saints et de tous les anges, dont elle est la reine. Aussi le culte que l'Église lui rend est-il un culte particulier, qui ne convient à aucun autre saint.

 

Pleine de bonté, elle a pour nous une tendresse de mère : nous sommes en effet devenus ses enfants lorsque Jésus-Christ mourant sur la croix l'a donnée pour mère à saint Jean et dans sa personne à tous les chrétiens. Elle est donc notre mère. Quel nom plus tendre, plus touchant, plus propre à nous inspirer pour elle les sentiments d'une entière confiance et à nous faire espérer de sa part tous les secours dont nous avons besoin ! Elle est sensible à nos misères, son cœur s'attendrit sur nos besoins quand nous les exposons avec confiance. Jamais personne, dit saint Bernard, ne l'a invoquée sans ressentir les effets de sa protection.

 

Elle s'intéresse singulièrement au salut des jeunes gens dont elle connaît la faiblesse ; elle sait à combien de dan­gers ils sont exposés; elle voit les combats que leur livre le démon, les pièges qu'il leur tend, les efforts qu'il fait pour leur enlever leur innocence; elle les protège d'une manière particulière quand ils ont recours à elle. Il y a mille exemples de personnes qu'elle a préservées des écueils de cet âge. Pour n'en citer qu'un seul, ce fut par l'assistance de cette reine des vierges que saint François de Salles, dans sa jeunesse, fut délivré en un instant d'une tentation dangereuse qui le tourmentait depuis longtemps.

 

Nous concevrons combien son intercession est puissante auprès de Dieu, si nous savons découvrir tout le crédit d'une mère chérie a sur son fils: sa puissance n'a point de bornes, parce que l'amour de Jésus-Christ pour sa sainte mère est infini.

 

Son fils, qui est tout puissant, ne refuse rien à la meilleure, à la plus tendre des mères ; il partage pour ainsi dire son autorité avec elle ; il n'est point auprès de Jésus-Christ de médiation ni de recommandation égale à celle de son auguste mère ; il l'a établie l'arbitre de ses trésors et la dispensatrice des grâces qu'il répand sur les hommes ; il veut que nous nous adressions à elle pour obtenir tout de lui.

 

Nous devons donc recourir à la très sainte Vierge avec la confiance d'un enfant qui se jette entre les bras de sa mère : ayons pour elle une tendre dévotion et nous éprou­verons que l'on ne réclame jamais en vain son secours ; invoquons-la dans les tentations et les dangers ; s'il s'élève quelque nuage dans notre esprit, si quelque passion agite notre cœur, dans nos perplexités, dans nos troubles, pen­sons à elle, ayons son nom dans la bouche et plus encore dans notre cœur ; elle nous consolera, elle dissipera nos doutes, elle calmera nos agitations, elle soutiendra notre faiblesse. Si nous avons eu le malheur de tomber dans quelque péché, recourons promptement à cette mère de miséricorde : elle est le refuge des pécheurs, elle nous conciliera avec son fils.

 

Prions-la d'obtenir pour nous la grâce d'une sincère conversion, Elle demandera et obtiendra des secours puissants qui nous feront sortir de l'esclavage du démon et rentrer dans la douce liberté des enfants de

Dieu.

 

En quelque état que nous soyons, considérons les vertus qui ont éclaté en elle, surtout son humilité profonde et son inviolable pureté, et appliquons-nous à les pratiquer à son exemple. En vivant ainsi, nous serons du nombre de ses véritables enfants ; elle sera notre mère et tant que nous serons sous sa sauvegarde nous ne périrons point.

 

La plus excellente prière que nous puissions adresser à la très sainte Vierge, c'est celle dont l'Église fait un usage si fréquent et qu'elle  joint  presque  toujours  à  l'oraison dominicale.    Cette prière, si auguste  dans  sa  simplicité, nous rappelle le souvenir  du  mystère  de  l'Incarnation; elle renferme en peu de mots le plus parfait  éloge  de  la très sainte Vierge ;   elle est propre à  exciter  notre  con­fiance en nous faisant souvenir de ce qu'elle peut auprès de Dieu et de ce que nous pouvons espérer de sa bonté  pour nous.  

 

On appelle cette prière la Salutation Angélique, parce qu'elle commence par les paroles que l'ange Gabriel adressa à la très sainte Vierge en lui annonçant le mystère de l'incarnation : " Je vous salue, ô Vierge pleine de grâces, " le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes " les femmes."    Ces derniers mots furent répétés peu de temps après par sainte Elizabeth,  dans la  visite qu'elle reçut de la mère de Dieu ;  elle y ajouta ceux-ci :   " Et le " fruit de vos entrailles est béni,"    L'Église y a joint les paroles qui suivent : " Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de  notre mort. Ainsi soit-il."

 

En récitant cette prière, nous devons avoir l'intention de remercier Dieu du bien­fait de l'Incarnation, d'honorer la très sainte Vierge, qui a eu une si grande part à ce mystère, et de lui témoigner la confiance que nous avons dans sa puissante intercession. Je vous salue, ô Vierge sainte ! Vous avez porté dans votre chaste sein l'auteur même de la grâce et vous avez reçu de la plénitude qui est en lui une surabondance de grâces qui vous a rendue la plus parfaite des créatures.

 

Le Seigneur est avec vous par la présence la plus intime: c'est de vous, c'est de votre substance qu'il s'est formé un corps. Vous avez été comblée des bénédictions divines ; la terre s'accorde avec le ciel pour vous bénir.

 

Le fruit de vos entrailles est la source de cette bénédiction qui s'est répandue sur tout l'univers, qui s'est communiquée à toutes les nations.

 

Sainte Marie, mère de Dieu, vous voyez nos misères, vous êtes sensible à nos besoins ; priez pour nous maintenant ; nous sommes pécheurs, obtenez-nous la grâce de la pénitence et le pardon de nos péchés ; obtenez-nous les vertus dont vous nous avez donné l'exemple et surtout l'humilité et la pureté. Priez pour nous à l'heure de notre mort. Nous sommes vos enfants, redoublez les efforts de votre tendresse pour nous dans ce terrible passage du temps à l'éternité, soutenez-nous dans ce dernier combat ; fortifiez-nous contre les frayeurs de la mort, faites que nous expirions en prononçant les noms sacrés de Jésus et de Marie, présentez-nous vous-même au trône de votre Fils, qui sera alors notre juge, et obtenez-nous une sentence favorable.  Ainsi soit-il!

 

Histoire.

 

Un soldat nommé Beau Séjour récitait tous les jours sept Pater et sept Ave Maria en l'honneur des sept allé­gresses et des sept douleurs de la sainte Vierge. Il était  si attaché à cette pratique, qu'il n'y avait jamais manqué ; et s'il arrivait qu'après s'être couché il se rappelait n'avoir pas rempli ce devoir, il se levait sur-le-champ, quelque temps qu'il fît, et récitait cette prière à genoux.

 

Un jour de bataille, Beau Séjour se trouva à la première ligne en présence de l'ennemi, attendant le signal de l'attaque. S'étant souvenu alors qu'il n'avait point récité sa prière comme il en avait l’habitude, il se mit à la dire, commençant par faire le signe de la croix.

 

Ses camarades, qui étaient à ses côtés, s'étant aperçus de ce signe de croix et voyant que Beau Séjour récitait des prières, se mirent à le railler, à se moquer de lui et à le traiter de lâche, timide, poltron. Ces railleries et ces insultes passaient de bouche en bouche : " Beau Séjour a peur, Beau Séjour est un dévot." Il entendait autour de lui tous ces propos sans s'en inquiéter et continuait toujours sa prière.

 

A peine fut-elle finie que les ennemis firent leurs premières décharges, et Beau Séjour, sans avoir été touché, resta seul de tout son rang. Il vit étendu à ses pieds tous ceux qui peu auparavant ne moquaient de lui et le raillaient de sa dévotion.

 

Lorsque la guerre fut terminée, il reçut son congé et s'en revint sein et sauf dans son foyer. Depuis cette époque il ne cessa de re­mercier Marie de lui avoir conservé les sentiments de dévotion que ses parents lui avaient inspirés dès sa jeunesse.

 

Extrait de : NOUVEAU TRAITÉ DES DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU  (1860)

 

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 00:35

Le temps est passé où l'on croyait à la vertu de la ba­guette magique capable de changer les pierres en diamants; mais il y a une autre baguette magique qui transforme en précieux joyaux nos moindres actions. Une vraie chrétienne, en commençant son travail, dit: « Dieu le veut, je lui offre toutes mes actions ; » et, elle le dit avec une telle vivacité de foi que tout ce qu'elle fait en est pénétré, que son travail perd, pour ainsi dire, ce qu'il a de terrestre pour se revêtir d'un caractère céleste, et obtient l'honneur d'être déposé comme un acte méritoire dans le trésor des cieux.

 

 

Rien de profane n'entre dans le ciel, ce qui signifie que non seulement ce qui est mauvais en soi n'y entre pas, mais que chaque action, pour y entrer, doit porter le cachet de la sainteté, cachet sacré que lui imprime la bonne intention et qui lui donne droit au ciel.

 

 

Dieu en effet à les droits les plus légitimes sur tout ce que nous faisons. Puisque nous sommes sur la terre pour le con­naître, le louer, l'aimer et le servir, il faut donc que tout ce qui occupe notre vie ici-bas se rapporte à Dieu qui est notre dernière fin.

 

 

Il est le commencement et la fin de toutes choses, donc tout ce qui vient de lui doit retourner à lui, et chaque action sera d'autant plus parfaite qu'elle se dirigera en ligne plus directe vers cette fin.

 

 

Si, au moyen d'un compas, vous voulez tracer un cercle, nous dit un pieux auteur, il faut, pour rendre le cercle parfait, qu'une des pointes du compas soit fixée fermement dans un point donné. Or le travail et l'intention sont comme les deux pointes d'un compas, et l'œuvre est d'autant plus par­faite que l'intention avec laquelle on la pratique s'appuie plus solidement sur Dieu.

 

On distingue deux sortes d'intentions.

 

Il y a la bonne intention actuelle : c'est celle que l'on forme réellement et explicitement au moment même d'agir, et qui consiste à penser à Dieu, comme à la dernière fin de l'action qu'on va poser.

 

 

« A la plus grande gloire de Dieu ! » mot d'ordre céleste qui retentissez comme un cri de vie dans le désert de cette vallée d'amertume ; qui nous réveillez et nous secouez au milieu de la somnolence de cette vie routinière et nous rappelez sans cesse nos éternelles destinées, résonnez toujours à nos oreilles, soyez notre cri de ralliement à chaque heure, à chaque ac­tion !

 

 

Il y a en outre l'intention virtuelle, qui n'est autre que l'inten­tion actuelle non révoquée, et continuée dans ses effets. La pensée a cessé de se porter vers Dieu, d'occuper l'esprit, mais l'intention première ne cesse pas d'exister tant qu'on n'y renonce pas ; j'agis toujours en vertu de ma première réso­lution qui était de travailler pour Dieu ; cette résolution, je ne l'ai révoquée ni directement ni indirectement, et l'ac­tion, semblable à une flèche, se dirige constamment vers le but, vers le point qui fut visé, en la faisant partir.

 

 

Vous pouvez comprendre par là quelle intention est la plus méritoire. La virtuelle est suffisante, mais l'actuelle est la plus efficace.

 

Vous pouvez également voir combien il est nécessaire, surtout quand il s'agit d'actions qu'on a coutume d'appeler indiffé­rentes, de les diriger vers le ciel. Eu égard à leur nature, ces actes ne sont nullement en rapport avec la fin surnaturelle pour laquelle l'homme a été créé ; conséquemment il faut, pour les compléter, pour les rendre bons et méritoires, qu'on y ajoute une intention vertueuse. Or rien n'est méritoire que ce qui se fait dans le but d'arriver à la vie éternelle.

 

Si l'hon­nêteté ou la probité naturelle ne peut être comptée comme méritoire devant Dieu, si dans ses motifs et par son but elle ne s'élève pas au dessus de ce qui est simplement naturel et terrestre, à combien plus forte raison ne saurait devenir méritoire ce qui n'est pas même naturellement bon en soi !

 

Et cependant notre vie se compose trop souvent d'actions indifférentes, qui ne sont ni bonnes ni mauvaises. Donc, si une bonne intention ne les ramène pas à Dieu, si elles ne se font pas en vue de Dieu, si nous ne leur donnons pas un ca­ractère religieux et surnaturel, il s'ensuivra qu'une grande partie de notre vie sera perdue, que, de tant de milliers de jours passés ici-bas, il ne restera en définitive que quelques heures peut-être qui compteront pour l'éternité.

 

Vous qui vivez sans reporter vos pensées plus haut, qui semblez ne pas comprendre que là où manque le motif fon­damental de toute vertu, les actions vertueuses ne sau­raient exister, pourquoi ne vous adressez-vous pas cette question des Livres saints dont la réponse sincère pourrait exercer sur vous une salutaire influence ?

 

« Pour qui travaille-je, et pour qui prive-je mon âme de son salaire ? »

 

Et réellement vous trompez votre âme, vous la privez de grands biens, vous lui enlevez des richesses qui doivent durer éternellement.

 

Commencez à donner à votre vie une plus noble direction. Plus vous avez d'années en perspective, plus il importe de les employer au profit de l'éternité. Quels trésors de mérites peut amasser celui qui, dès sa jeunesse, vit, souffre, travaille, agit pour Dieu et avec Dieu !

 

En faisant vos prières le matin, ne vous contentez pas d'offrir au Seigneur le reste de la journée, mais renouvelez souvent cette bonne intention pendant le jour, surtout en commençant quelque action importante, ou une action qui, flattant davantage la nature, pourrait vous entraîner à de vaines complaisances envers vous-même.

 

« Soit que vous mangiez ou que vous buviez,  et quelque chose que vous fassiez, dit saint Paul, faites tout pour la gloire de Dieu ».

 

Prenez garde surtout que la vaine recherche de vous-même ne gâte vos actions. Cette recherche de soi ressemble au ver qui s'insinue dans les plus beaux fruits, les défigure, les ronge et absorbe leur meilleure substance.

 

Maintenant, interrogez-vous. Le but de vos autres tra­vaux est-il d'acquérir les louanges des hommes ?

 

Votre dé­sir est-il de briller, d'éclipser autrui ? Vos efforts ont-ils uniquement pour objet votre avenir ici-bas, une belle posi­tion, une grande fortune ?

 

Ah !  Que vous serez amèrement trompée, si vous agissez de la sorte !

 

Le temps sera passé et vous n'aurez rien fait pour l'éternité. A quoi vous aura servi d'avoir travaillé et semé ?

 

Élevez donc votre cœur plus haut ! Et faites tout cela en vue de Dieu !

 

Extrait de : Lectures méditées (1933)

 

 

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