Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 02:44

 

Pour conclure d'une manière générale, il en en résulte donc, de cette situation APOCALYPTIQUE manifestée par D.H.P., que l'Histoire est finie-n-i-finie, y compris (et même surtout !) l'Histoire de l'Église, je veux dire dans son économie inhérente au Temps des Nations.

 

Voilà ce que nous apprend la Crise de l’Église vue dans la lumière très pure de la Foi. À condition, évidemment, d'en accepter le surnaturel éclairage

 

L'Église du Temps des Nations est finie, virtuellement depuis le 7 décembre 1965, et elle va finir effectivement dans et par le règne de l'Antéchrist qui ne saurait plus tarder à présent. Rien ne peut plus empê­cher l'aboutissement de cette dynamique mystique, face négative de l'accomplissement plénier de la Rédemption par la co-Rédemption personnelle et effective de l'Église, mais hélas aboutissement nécessaire de toute nécessité divine.

 

C'est pourquoi prévoir une conversion de l'église «vaticandeuse», dans l'Histoire et en corps d'institution, par exemple dans le cadre d'un Vatican III, est non seulement hors sujet mais surtout scandaleux au plus haut degré sur le plan mystique (cela prouve vraiment qu'on n'a spirituellement rien compris à rien ! C'est à ceux-là que Nôtre Seigneur dit comme au présomptueux saint Pierre : "Retire-toi de moi, Satan, tes pensées sont celles du monde, non celles de Dieu" !).

 

Et c'est ce point capital (Fin de l'Histoire, c'est-à-dire Fin des Nations et de l'Église romaine), que la plupart des théologiens traditionnels ne saisissent pas, ou ne veulent pas saisir, Dieu le sait je ne sais, comme dirait saint Paul...

 

Autrement dit, l'infaillibilité du Magistère ordinaire et universel, le caractère héré­tique formel de la doctrine de la Liberté Religieuse, liés ensemble dans un acte ecclésial authentique et autorisé, nous obligent formellement à croire de Foi divine et catholique que notre temps est celui du règne de l'Antéchrist devant précéder immédiatement le Retour du Christ. À partir de D.H.P., c'est "l'abomination de la désolation" qui com­mence, c'est la Passion, puis la Mort, puis, après, la Vie.

 

Nous sortons évidemment de la routine et du ronron de l'historicisme tant affectionné des traditionalistes, toutes tendances confondues, tous exceptionnellement d'accord sur ce seul point par lequel ils imagi­nent bourgeoisement un dénouement historique à la Crise de l’Église engendrée par Vatican II.

 

Et il ne faudrait surtout pas croire que s'il en est ainsi, il ne nous reste plus qu'à tomber dans le désespoir ou le lâchage honteux. Car une chose est certaine : le Chrétien, en quelque situation où il se trouve, a toujours droit à l'Espérance du Salut, fut-il, et c'est bien notre cas !, "plongé en enfer avec l'Amour", comme le demandait sainte Thérèse d'Avila à Dieu, dans ses transports extatiques..., fût-ce aussi spem contra spem "l'espérance contre toute espérance"294, comme disait saint Paul à propos de la Foi d'Abraham qui, à cent ans, a cru Dieu lorsqu'il lui annonçait, à lui et à Sara, un enfant...

 

Et c'est bien notre situation : la manière dont nous pouvons nous sauver de nos jours, c'est précisément CONTRE TOUTE ESPÉRANCE. Et il faut savoir que cette voie-là est une voie privilégiée, qui n'était connue que des âmes mystiques dans les Temps ordinai­res : en même temps qu'elle apporte la mort, elle apporte aussi la Vie divine, et une Vie divine supérieure.

 

Dieu est beaucoup plus présent dans l'âme qui vit la Passion, que lorsqu'elle est dans la voie ordinaire... alors que, dans l'extérieur de notre être, c'est l'inverse que l'on ressent, un atroce abandonnement de Dieu ("Eli, Eli, pourquoi m'as-Tu abandonné ?").

 

En fait, ce qui est demandé au catholique contemporain, c'est l'acte de Foi le plus divin que les siècles chrétiens eurent jamais à poser. C'est, derrière les apparences mortel­lement honteuses, ignobles, quasi invivables, vraiment exaltant. Et puis, le Christ, miséricordieusement, donne, dans certains éclairs (hélas, trop rapides !), de grandes consolations que n'eurent pas nos pères dans la Foi : ces éclairs-là, prodigieusement illuminés de la Force du Saint-Esprit, vraiment divins, réparent soudainement en nous les affres de la mort mystique, en nous surprenant délicieusement à chaque fois, pour nous permettre de continuer dans notre voie crucifiée.

 

Car, bien sûr, Dieu est au-des­sus de la mort. Dux vitse mortuus, Régnât vivus ! (L’Auteur de la Vie est mort, et, vivant, Il règne !). Cette Prose de la liturgie pascale est en vérité un admirable raccourci ! La mort mystique de l'Église que nous vivons, en effet, n'est pas la mort définitive : elle est au contraire l'assoupissement mystérieux, la Dormition, préparant une Vie supérieure, et combien éclatante, précisément pour réparer l'opprobre total.

 

Elle n'est pas un péché ni un anéantissement définitif, une défaite sordide et méprisable de Dieu et du chrétien qui Lui a fait confiance, atrocement désespérante, elle est au contraire le moment où l'Église, comme son Époux le Jeudi Saint, prouve qu'elle aime le Christ "infinem dilexi", et cela veut dire non seulement jusqu'à la fin de l'Amour, mais jusqu'à l'EXCÈS de l'Amour. Et ici, ô combien les vers de la Prose de la Messe du saint jour de Pâques, Victimae pascali laudes, prennent tout leur sens plénier ! "Mors et Vita duello, Conflixere mirando ; Dux vitse mortuus, REGNAT VIVUS". La mort et la Vie ont engagé un duel mer­veilleux ; l'auteur de la Vie est mort, et vivant, Il règne. Certes, à vue humaine, le conflixere n'est pas tellement mirando !

 

D.H.P. est formellement infaillible ; son contenu doctrinal est formellement hérétique. Ce sont pourtant ces faits ecclésiaux authentiques et incontournables qui nous montrent la Crise de l’Église. C'est-à-dire, que nous montre le Saint-Esprit. Précisément parce que Paul VI était pape ; parce que l'acte posé était doté de l'infaillibilité ; parce que l'hérésie y contenue est formelle. En posant cet acte ecclésial par la main inconsciente et utopique du pape Paul VI (... et on ne saurait lui faire porter le chapeau de la Crise de l'Église sans le faire porter en même temps à tous les papes depuis Pie VII...), le Saint-Esprit a voulu nous montrer que, pour l'Église, l'heure était venue, dans les insondables Décrets divins, où elle devait être "faite péché pour notre salut" (saint Paul) comme le Christ le fut sur la croix, sans cesser d'être PARFAITEMENT SAINTE.

 

294    Rom. IV, 18.

 

A suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 07:54
C’était en 1837. Deux jeunes sous-lieutenants, récemment sortis de Saint-Cyr, visitaient les monuments et les curiosités de Paris. Ils entrèrent dans l’église de l’Assomption, près des Tuileries, et se mirent à regarder les tableaux, les peintures et les autres détails artistiques de cette belle rotonde. Ils ne songeaient point à prier.
Auprès d’un confessionnal, l’un d’eux aperçut un jeune prêtre en surplis, qui adorait le Saint-Sacrement. « Regarde donc ce curé, dit-il à son camarade ; on dirait qu’il attend quelqu’un. – C’est peut-être toi. Répondit l’autre en riant. – Moi ! Et pourquoi faire ? – Qui sait ? Peut-être pour te confesser. – Pour me confesser ! Eh bien, veux-tu parier que je vais y aller ? – Toi ! Aller te confesser ! Bah ! » Et il se mit à rire, en haussant les épaules.
« Que veux-tu parier ? reprit le jeune officier, d’un air moqueur et décidé. Parions un bon dîner, avec une bouteille de champagne frappé. – Va pour le dîner et le champagne. Je te défie d’aller te mettre dans la boîte. »
A peine avait-il achevé que l’autre, allant droit au jeune prêtre, lui disait un mot à l’oreille ; et celui-ci se levait, entrait au confessionnal, pendant que le pénitent improvisé jetait sur son camarade un regard vainqueur et s’agenouillait comme pour se confesser.
« A-t-il du toupet! » murmura l’autre ; et il s’assit pour voir ce qui allait se passer.
Il attendit cinq minutes, dix minutes, un quart d’heure. « Qu’est-ce qu’il fait ? Se demandait-il avec une curiosité légèrement impatiente. Qu’est-ce qu’il peut dire depuis tout ce temps-là ? »
Enfin, le confessionnal s’ouvrit ; l’abbé en sortit, le visage animé et grave ; et, après avoir savoir salué le jeune militaire, il entra dans la sacristie. L’officier s’était levé de son côté, rouge comme un coq, se tirant la moustache d’un air quelque peu attrapé, et faisant signe à son ami de le suivre pour sortir de l’église.
« Ah ça, dit celui-ci, qu’est-ce qui t’est donc arrivé ? Sais-tu que tu es resté près de vingt minutes avec cet abbé. Ma parole ! J’ai cru un instant que tu te confessais tout de bon. Tu as tout de même gagné ton dîner. Veux-tu pour ce soir ? – Non,répondit l’autre de mauvaise humeur ; non, pas aujourd’hui. Nous verrons un autre jour. J’ai à faire ; il faut que je te quitte. » Et serrant la main de son compagnon, il s’éloigna brusquement, d’un air tout crispé.
Que s’était-il passé, en effet, entre le sous-lieutenant et le confesseur ? Le voici :
A peine le prêtre eut-il ouvert le guichet du confessionnal, qu’il s’aperçut, au ton du jeune homme, qu’il s’agissait là d’une mystification. Celui-ci avait poussé l’impertinence jusqu’à lui dire, en finissant je ne sais quelle phrase : « La religion ! La confession ! Je m’en, moque ! »
Cet abbé était un homme d’esprit. « Tenez, mon cher Monsieur, lui dit-il en l’interrompant avec douceur ; je vois que ce que vous faites là n’est pas sérieux. Laissons de côté la confession, et, si vous le voulez bien, causons un petit instant. J’aime beaucoup les militaires. Et puis, vous m’avez l’air d’un bon et aimable garçon. Quel est, dites-moi, votre grade ? »
L’officier commençait à sentir qu’il avait fait une sottise. Heureux de trouver un moyen de s’en tirer, il répondit assez poliment : « Je ne suis que sous-lieutenant. Je sors de Saint-Cyr. – Sous-lieutenant ? Et resterez-vous longtemps sous-lieutenant ? – Je ne sais pas trop ; deux ans, trois ans, quatre ans peut-être. – Et après ? – Après ? Je passerai lieutenant. – Et après ? – Après ? Je serai capitaine. – Capitaine ? A quel âge peut-on être capitaine ? Si j’ai de la chance, dit l’autre en souriant, je puis être capitaine à vingt-huit ou vingt-neuf ans. – Et après ? – Oh ! Après, c’est difficile ; on reste longtemps capitaine. Puis on passe chef de bataillon ; puis, lieutenant-colonel ; puis, colonel. – Eh bien ! Vous voici colonel, à quarante ou quarante-deux ans. Et après cela ? – Après ? Je deviendrai général de brigade, et puis général de division. – Et après ? Après ? Il n’y a plus que le bâton de maréchal. Mais mes prétentions ne vont pas jusque-là. – Soit ; mais est-ce que vous ne vous marierez pas ? – Si fait, si fait ; quand je serai officier supérieur. – Eh bien, vous voici marié, officier supérieur, général, général de division, peut-être même maréchal de France, qui sait? Et après, Monsieur? Ajouta le prêtre avec autorité. – Après ? Après ? répliqua l’officier un peu interloqué. Oh ! Ma foi, je ne sais pas ce qu’il y aura après. »
A SUIVRE
Mgr de Ségur – L’enfer ? (1876)

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/01/03/2022/comment-page-1/#comment-1290

 

elogofioupiou.com

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 07:39

C'est en tous cas, une situation apocalyptiqueque, nous en sommes certains, a fini par comprendre et vivre Paul VI, le Pape de la Passion de l'Église, dénommé pour cela par la prophétie de Malachie "FLOS FLORUM", la Fleur des fleurs, c'est-à-dire la fleur des papes289... appellation qui serait autrement bien mystérieuse si l'on suit certains traditionalistes intégristes en mal de bouc émissaire…

 

Autre aspect de la question. De Vatican II, infaillible mais hérétique, il résulte, comme d'une cause à conséquence très immédiate et inéluctable, l'avènement du règne de l'Antéchrist personnel. Parce que, pour paraître en ce monde, il avait précisément besoin de l'obscurcissement complet de l'Église. "Que seulement disparaisse ce [ou ce­lui] qui fait obstacle présentement, alors se manifestera l'inique que le Seigneur Jésus fera disparaître par le souffle de sa Bouche et qu'il anéantira par l'éclat de sa Venue"290, prédit magistralement saint Paul.

 

Or, selon les meilleurs exégètes, "ce" ou "celui" qui doit disparaître, c'est l'Église, c'est le pape291. Or encore, depuis l'hérétique D.H.P., la légitimité de l'Église, du pape, est invinciblement obscurcie sous le manteau de péché matériel.

 

Donc, l'obstacle est levé. Et notez bien dans cette prophétie paulinienne, le "seulement" suivi du "alors", indiquant clairement l'intime et simultanée connexion des deux faits : dès que l'Église sera décapitée, et c'est le 7 décembre 1965, l’Antéchrist aura le terrible pouvoir de se manifester, de paraître à tout moment, dans le monde.

 

Par une pres­que étonnante suspension que nous vivons depuis quarante ans à présent, il n'est pas encore paru depuis lors, cependant que les signes de l'avènement de son règne maudit s'affermissent de plus en plus, dans les jours même où nous écrivons ces lignes.

 

Mais, pour notre encouragement, ne notons pas moins que saint Paul prophétise qu'il sera quasi immédiatement précipité dans l'Abîme par le souffle du Seigneur... comme de quelque chose d'aussi insignifiant qu'il se croit tout-puissant293 (enfin, disons que cette "immédiateté" scripturaire correspond aux fameux «3 ans et demi» ou «1260 jours» annoncés si précisément dans l'Apocalypse, et que le Christ promet d'abréger en faveur des élus, dans l'Évangile...). Puis suivra le Règne de la Gloire du Christ.

 

 

289 Surtout si on l'éclairé par ce verset du Cantique des cantiques, II, 1 : "Je suis la fleur des champs, et LE LYS de la vallée". Quelle liaison de la papauté, tout soudain, avec la royauté française symbolisée elle aussi par cette fleur de lys, au moment même où le pape devait être châtié COMME le roi de France, selon la pro­phétie de Notre-Seigneur à Sœur Lucie de Fatima...! Or, Montini était LE SEUL cardinal dans le Conclave de 1963 à posséder non seulement la fleur de lys dans son blason, mais il en possédait... TROIS en chevron, tels... LES ROYS DE France.  Et le 21 juin 1963, jour de son élec­tion, "c'est la fête du Sacré-Cœur du Christ PERCÉ DE LA LANCE" (Le nombre, langage de Dieu, Claude Peignât & cf. le missel Feder de 1955)…

 

Paul VI est toujours pape, c'est même la fleur des papes, c'est Flos Florum, quoique cela semble contradic­toire puisque c'est le pape... qui signe D.H.P. (mais justement : comme cette devise illustre magnifiquement notre thèse !). Après lui, "l'Église sera éclipsée", dit Notre-Dame à La Salette), com­mence…

 

290 II Thess. II, 1-12. Lire à ce sujet, notre chapitre Le mystère d'iniquité — l'avènement de l'Anté­christ, dans Actualité de la Fin des Temps, pp. 329-387.

 

291 Certains veulent faire consister cet obstacle à l'avènement de l'Antéchrist principalement dans la Rome antique christianisée depuis Constantin, dont les tout derniers successeurs étaient les empereurs d'Autriche-Hongrie, lesquels disparurent définitivement en 1917, année eschatologique entre toutes. Ceux-là nous sem­blent trop "politiser" la question : si saint Paul vise bien effectivement Rome, le VRAI successeur de cette Rome-là, principe de civilisation c'est-à-dire d'humanité prédestinée au Christ, c'est, en première interpréta­tion, non pas tant les Empereurs très chrétiens que le pape et l'Église, qui sont la véritable Rome. Les Empe­reurs très chrétiens ne viennent qu'en seconde et subalterne interprétation de "l'obstacle" paulinien.

 

293

J'ai vu l'impie adoré sur la terre ; pareil au cèdre il portait dans les deux ; son front audacieux.

Il semblait à son gré gouverner le tonnerre ; foulait aux pieds ses ennemis vaincus.

Je n'ai fait que passer, IL N'ÉTAIT DÉJÀ PLUS".

(Esther, Racine, d'après ps. XXXV, 35-36)

 

A suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 06:37
JÉSUS-CHRIST et l’Église forment un tout indivisible; le sort de l’un, c’est le sort de l’autre; et de même que là où est la tête, là également doit se trouver le corps, de même les mystères qui se sont accomplis en JÉSUS-CHRIST durant sa vie terrestre et mortelle doivent se parachever en son Église durant sa vie militante d’ici-bas. JÉSUS-CHRIST a eu sa Passion et son crucifiement : l’Église doit avoir, elle aussi, et sa Passion, et son crucifiement final. 
JÉSUS-CHRIST est ressuscité et a triomphé miraculeusement de la mort : l’Église ressuscitera, elle aussi, et triomphera de Satan et du monde, par le plus grand et le plus prodigieux de tous les miracles : celui de la résurrection instantanée de tous les élus, au moment même où Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, entrouvrant les cieux, en redescendra plein de gloire avec sa sainte Mère et tous ses Anges. Enfin, JÉSUS-CHRIST, Chef de l’Église, est monté corporellement au ciel le jour de l’Ascension : à son tour, l’Église ressuscitée et triomphante montera au ciel avec Jésus, pour jouir avec lui, dans le sein de DIEU, de la béatitude éternelle.
Nous ne connaissons d’une manière certaine "ni le jour ni l’heure (Ev.Matth., XXV, 13.)" ou se passeront ces grandes choses. Ce que nous savons, d’une manière générale mais infaillible, parce que cela est révélé de DIEU, c’est que "la consommation viendra lorsque l’Évangile aura été prêché dans le monde entier, à la face de tous les peuples (Ibid., XXIV. 14.)" Ce que nous savons, c’est qu’avant ces suprêmes et épouvantables secousses qui constitueront la Passion de l’Église et le règne de l’Antéchrist, il y aura, dit saint Paul, l’apostasie (II ad Thess., II, 3.), l’apostasie générale ou quasi-générale de la foi de la sainte Église Romaine (Corn. a Lap., in loc.cit.). Enfin, ce que nous savons, c’est qu’à cette redoutable époque le caractère général de la maladie des âmes sera "l’affaiblissement universel de la foi et le refroidissement de l’amour divin, par suite de la surabondance des iniquités (Ev.Matth., XXIV, 12)."
Les Apôtres ayant demandé un jour à Notre-Seigneur à quels signes les fidèles pourraient reconnaître l’approche des derniers temps, il leur répondit : d’abord qu’il y aurait de grandes séductions, et que beaucoup de faux docteurs, beaucoup de semeurs de fausses doctrines rempliraient le monde d’erreurs et en séduiraient un grand nombre (Ibid., 10, 11.); – puis, qu’il y aurait de grandes guerres et qu’on n’entendrait parler que de combats; que les peuples se jetteraient les uns sur les autres, et que les royaumes s’élèveraient contre les royaumes (Ibid., 6, 7.); – qu’il y aurait de tous côtés des fléaux extraordinaires, des maladies contagieuses, des pestes, des famines, et de grandes tremblements de terre (Ibid., 7.). "Et tout cela, ajouta le Sauveur, ce ne sera encore que le commencement des douleurs (Ibid., 8.)" Satan et tous les démons en seront la cause. Sachant qu’il ne leur reste plus que peu de temps, ils redoubleront de fureur contre la sainte Église; ils feront un dernier effort pour l’anéantir, pour détruire la foi et toute l’oeuvre de DIEU. La rage de leur chute ébranlera la nature (Apoc., XII, 9, 12.), dont les éléments, comme nous l’avons dit, resteront jusqu’ à la fin sous les influences malfaisantes des mauvaises esprits.
Alors commencera la plus terrible persécution que l’Église ait jamais connue; digne pendant des atroces souffrances que son divin Chef eut à souffrir en son corps très sacré, à partir de la trahison de Judas. Dans l’Église aussi il y aura des trahisons scandaleuses, de lamentables et immenses défections; devant l’astuce des persécuteurs et l’horreur des supplices, beaucoup tomberont, même des prêtres, même des Évêques; "les étoiles des cieux tomberont", dit l’Évangile. Et les catholiques fidèles seront haïs de tous, à cause de cette fidélité même (Ev. Matt., XXIV, 5, 9.).
Alors celui que saint Paul appelle "l’homme du péché et le fils de perdition (II ad Thess., II, 3.)," l’Antéchrist commencera son règne satanique et dominera tout l’univers. Il sera investi de la puissance et de la malice de Satan (Apoc. XIII. 2.). Il se fera passer pour le Christ, pour le Fils de DIEU; il se fera adorer comme DIEU, et sa religion, qui ne sera autre chose que le culte de Satan et des sens, s’élèvera sur les ruines de l’Église et sur les débris de toutes les fausses religions qui couvriront alors la terre (II ad Thess. II, 4.).
L’Antéchrist sera une sorte de César universel, qui étendra son empire sur tous les rois, sur tous les peuples de la terre; ce sera une infâme parodie du royaume universel de JÉSUS-CHRIST. Satan lui suscitera un grand prêtre, parodie sacrilège du Pape; et ce grand prêtre fera prêcher et adorer l’Antéchrist par toute la terre. Par la vertu de Satan, il fera de grands prodigues, jusqu’à faire descendre le feu du ciel en présence des hommes; et, au moyen de ces prestiges, il séduira l’univers. Il fera adorer, sous peine de mort, l’image de l’Antéchrist; et cette image paraîtra vivre et parler; également sous peine de mort, il commandera que tous, sans exception, portent au front ou sur la main droite le signe de la bête, c’est-à-dire le caractère de l’Antéchrist. Quiconque ne portera point ce signe, ne pourra ni vendre ni acheter quoique ce soit (Apoc. XIII, II-17.). Autour des images de l’Antéchrist, les prestiges de Satan seront tels, que presque tout le monde les prendra pour de vrais miracles; et les élus eux-mêmes auraient pu être séduits à la longue; mais, à cause d’eux, le Seigneur abrégera ces jours (Ev. Matt., XXIV, 22, 24.).
"L’abomination de la désolation régnera dans le lieu saint (Ibid., 15.)", pendant "trois ans et demi, pendant quarante-deux mois (Apoc., XIII, 5.)", correspondant aux quarante-deux heures qui se sont écoulées, comme nous l’avons dit déjà, depuis le commencement des ténèbres du crucifiement de JÉSUS, le Vendredi Saint, jusqu’à l’heure de la résurrection, le dimanche de Pâques, au lever du soleil.
Quoique toujours visible et composée de ses éléments essentiels, l’Église sera pendant tout ce temps-là comme crucifiée, comme morte et ensevelie. Il sera donné à l’Antéchrist de vaincre les serviteurs de Dieu, et de faire plier sous son joug tous les peuples, et toutes les nations de la terre; et, sauf un petit nombre d’élus, tous les habitants de la terre l’adoreront, en même temps qu’ils adoreront Satan, auteur de sa puissance (Ibid., 7, 8, 4.). Si jadis le féroce Dioclétien a pu croire un instant qu’il avait définitivement détruit le nom chrétien, que sera-ce en ces temps-là, dont ceux de Dioclétien de de Néron n’ont été qu’un pâle symbole? L’Antéchrist proclamera orgueilleusement la déchéance du christianisme, et Satan, maître du monde, se croira un instant vainqueur.
Mais en ces temps-là, comme nous l’apprennent et l’Écriture et la Tradition, s’élèveront contre l’Antéchrist "les deux grands témoins (Ibid., XI, 3.)" de JÉSUS-CHRIST, réservés pour ces derniers jours, à savoir le Patriarche Hénoch et le Prophète Élie, qui ne sont pas morts, comme l’enseigne expressément l’Écriture. Ils viendront prêcher les voies du Seigneur. Ils prêcheront JÉSUS-CHRIST et le règne de DIEU pendant douze cent soixante jours, c’est-à-dire pendant la durée presque entière du règne de l’Antéchrist.
La vertu de DIEU les protégera et les gardera. Ils auront le pouvoir de fermer le ciel et d"arrêter la pluie pendant tout le temps de leur mission. Ils auront le pouvoir de changer les eaux en sang et de frapper la terre de toutes sortes de plaies (Ibid., 3, 4, 5, 6.). Ils feront des miracles sans nombres, semblables à ceux de Moïse et d’Aaron ("On peut en voir le récit prophétique en plusieurs passages de l’Apocalypse, laquelle comme chacun sait, est la grande prophétie des derniers temps de l’Église"), lorsque ceux-ci combattirent en Égypte l’impie Pharaon et préparèrent la délivrance du peuple de DIEU. Comme Moïse et Aaron, les deux témoins de JÉSUS-CHRIST ébranleront l’empire et le prestige du Maudit.
Celui-ci néanmoins parviendra à s’emparer d’eux, et ils subiront le martyre, "là où leur Seigneur a été crucifié (Apoc., XI, 8.)", c’est-à-dire à Jérusalem; ou bien peut-être à Rome, où le dernier Pape aura été crucifié par l’Antéchrist, suivant une tradition immémoriale. Après trois jours et demie, les deux grands précurseurs du Roi de gloire ressusciteront à la face de tout le peuple; et ils monteront au ciel, sur une nuée, pendant qu’un terrible tremblement de terre jettera partout l’épouvante (Ibid., 11, 12, 13.).
Pour relever sa puissance, l’Antéchrist, singeant la triomphale ascension du Fils de DIEU et des deux grands Prophètes, tentera, lui aussi, de monter au ciel, en présence de l’élite de ses adeptes. Et c’est alors que Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, "semblable à la foudre qui de l’orient à l’occident déchire le ciel, apparaîtra tout à coup sur les nuées, dans toute la majesté de sa puissance (Ev. Matt., XXIV, 27, 30.)", frappant de son souffle et l’Antéchrist (II ad Thess., II, 8.) et Satan et les pécheurs. Tout ceci est prédit en termes formels (I ad Thess., IV, 15.). Comme nous l’avons dit, l’Archange Michel, le Prince de la milice céleste, fera retentir toute la terre du cri de triomphe qui ressuscitera tous les élus (Ev. Matt., XXIV. 31.). Ce sera le Consummatum est de l’Église militante, entrant pour toujours dans la joie du Seigneur. 
Cette "voix de l’Archange" sera accompagnée d’une combustion universelle, qui purifiera et renouvellera toutes les créatures profanées par Satan, par le monde et par les pécheurs. La foi nous apprend, en effet, qu’au dernier jour, JÉSUS-CHRIST doit venir juger le monde par le feu (Rit.Rom.). Ce feu vengeur et sanctificateur renouvellera la face de la terre et fera "une nouvelle terre et des nouveaux cieux (Psal., CIII, 30.), (Apoc. XXI, 1.)". Comme au Sinaï, comme au Cénacle, l’Esprit-Saint se manifestera ainsi par le feu, en ce jour redoutable entre tous.
Telle sera la fin terrible et glorieuse de l’Église militante; telle sera, autant du moins que la lumière toujours un peu voilée des prophéties nous permet de l’entrevoir, telle sera la Passion de l’Église; telle sera sa résurrection suivie de son triomphe.
Corps mystique du Fils de DIEU, elle aura suivi son divin Chef jusqu’au Calvaire, jusqu’au sépulcre, et par cette fidélité elle aura mérité de partager sa gloire à tout jamais.
Mgr L.G. de Ségur (1820 – 1881) - De la Passion, de la résurrection et du triomphe final de JÉSUS-CHRIST en son Église 

 

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/05/09/du-triomphe-de-jesus-christ-a-la-fin-des-temps/

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 06:08

"Rien n'est patient comme une vérité".
(MGR V. Ghika)

 

Il est essentiel à la vérité d'être combattue.
Elle révèle ainsi son invincibilité."
Il est essentiel à l'amour d'être mis à l'épreuve.
Il révèle ainsi sa Vérité

 

http://amdg.over-blog.fr/article-patience-et-verite-117559264.html

 elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 06:00

           

 

 

D'une manière philosophique, on pourrait dire que la gloire de l'Être, c'est d'aller jusqu'à se donner l'apparence du non-être tout en restant l'Être. Autant pour l'Amour. Infinem dilexi.

 

Au fond, vous le voyez, cher lecteur, l'affaire de la Crise de l’Église est loin d'être une question de Théologie, elle est surtout une question de Mystique, et de Mys­tique de la Passion.

 

La Théologie peut nous servir pour bien comprendre ce qui se passe, c'est d'ailleurs son rôle, elle sert principalement à poser les garde-fous, puis à tirer les conclusions formelles... et puis doit se retirer comme une humble servante qui n'a pas le droit ni la puissance de pénétrer plus avant, dans le Saint des Saints.

 

Après, c'est le Sacré-Cœur qui, dans l'Amour Charité, guide l'âme dans la Passion de l'Église pour lui faire porter sa Croix jusqu'à la Mort mystique, mais encore pour la faire parti­ciper à la Résurrection.

 

Ce n'est pas rien de vivre la Sainteté de l'Église dans l’apparence du péché... c'est le lot du catholique contemporain. Si onze Apôtres sur douze ont fuit la Passion lorsque le Christ "s'est fait péché pour notre salut", on comprend que lorsque l'Église doit également "se faire péché" à l'instar du Sauveur, une prodigieuse défection se produise, comme hélas elle se produit, et pas seulement chez les... modernistes.

 

Seul saint Jean ne s'est pas laissé déborder par les événements, c'était l'Apôtre mystique (ce n'est pas un hasard...) ; en notre temps, seuls ceux qui sauront s'élever dans la Mysti­que de la Passion ne se laisseront pas déborder... pour leur plus grande gloire dans le Christ.

 

Face à cette situation certes crucifiante pour la vertu, les chrétiens authentiques disent après le Christ : "Mon âme est triste jusqu'à la mort", mais ils n'hésitent pas à rentrer dans le Jardin des Douleurs, ils acceptent ce chemin spirituel qui les crucifie dans leur vie quotidienne ; et surtout, ils ne cèdent pas à la suprême tentation d'appe­ler mal ce qui est bien et bien ce qui est mal.

 

En effet, faire le Bien, depuis que l'Église est rentrée dans sa Passion, est invinciblement recouvert d'une apparence de péché ! Et à l'inverse, le pécheur véritable ne semble-t-il pas faire ce qui est bien et légitime à la gloire de l'homme ?

 

Il viendra même un temps affreux où le bien extérieur de l'homme, sous couleur de haute spiritualité, sera fait naturellement, sans l'aide du Saint-Esprit, et ce sera le temps de l'Antéchrist.

 

La glose du Cal Journet, quand il commente la dernière Parole du Christ en Croix, ne saurait mieux convenir à notre propos : "Il se peut, que l'ère dans laquelle nous entrons connaisse une nouvelle forme de martyre, moins fréquente aux âges antérieurs, très pauvre, très dépouillée, sans rien de spectaculaire pour la foi des communautés chrétiennes (tout le spectaculaire, au contraire, aura passé dans les camps de la Bête Apoc. XIII, 3-5), et où il sera demandé aux martyrs, avant de mou­rir corporellement pour Jésus, d'accepter, pour l'amour encore de Jésus, d'être avilis, et de renoncer à la joie de pouvoir, à la face du monde, confesser Jésus"288 ( Les sept Paroles du Christ en Croix, Charles Journet, p. 170, écrite en 1952.)

 

À ce tournant de notre méditation, quelle résonance, soudain, prend cette lapidaire prophétie de Mme Guyon, cette âme mystique: "Après les martyrs de Jésus-Christ qui ont été des «martyrs glorieux», viendront, viennent déjà, les «mar­tyrs du Saint-Esprit», martyrs de confusion et d'opprobre". Oh, alors, ce martyr-là, que cer­tains traditionalistes choisis de Dieu, fervents et prédestinés, vivent déjà dans leur âme dans l'attente de leur mort mystique qui sera pour l'humanité l'Apocalypse,

 

(... quand d'au­tres s'illusionnent encore bourgeoisement dans un "retour de Rome à la Tradition"... à  moins que ce ne soit dans un "retour de la Tradition à Rome", on ne saisit pas trop bien le sens de la formule !),

 

combien il faut de courage pour l'embrasser, pour y persévérer dans la Foi jusqu'à la Fin contre les humiliantes apparences !Comme était judicieuse la dernière recommandation de la très sainte Vierge Marie aux petites voyantes de Garabandal : "MÉDITEZ LA PASSION DE JÉSUS"...!

 

Tout est là, en effet, depuis 1965, c'est effectivement la seule "recette" pour tenir bon dans le "martyr de l'opprobre" : quelques mois seulement après que cette dramatique parole était prononcée, les Pères conciliaires signaient D.H.P. et faisaient rentrer par cet acte même l'Église dans la Passion !

 

Or donc, une fois cet acte ecclésial infaillible, mais hérétique authentiquement po­sé, comme il le fut à Vatican II, c'est une sottise impie, ou à tout le moins une irré­flexion superficielle, de dire qu'on doit l'effacer, le réparer par un... Vatican III, comme l'espère et le veut par exemple l'inénarrable abbé Georges de Nantes, puisque son ca­ractère formellement infaillible nous montre, justement, que c'est le Saint-Esprit qui l'a posé et voulu pour l'Église, précisément pour l'amener à son achèvement de perfection d'Amour sur cette terre !

 

En vérité, rien ne peut ni surtout ne doitecclésialement le ré­parer, car, comme le Christ, l'Église pourrait bien dire : "C'est pour cette Heure que je suis venue sur la terre, que j'y ai été engendrée par le Christ".

 

En vérité, après Vati­can II, il ne reste plus que la Parousie. Et en attendant, à vivre le plus saintement possi­ble la Passion du Christ revécue dans l'Église.

 

Bienheureux qui le comprenne et surtout qui le vive !

 

Bienheureux qui ne se scandalise pas de cette Passion du Christ revécue en son Église !

 

A Suivre

 

Extrait de : L’IMPUBLIABLE (2005)

                   Autoédition Vincent MORLIER

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 02:14

 

Si quelque adversité vous menace, ajoutez les paroles suivantes, qui sont très agréables à Dieu, selon la révélation faite à Sainte Gertrude:

 

 Si quelqu'un, dit-elle, offre absolument sa volonté au bon plaisir de Dieu, quelles que soient les adversités qui le menacent, il fait une chose aussi agréable à Dieu que la compassion de celui qui, pendant la Passion, eût appliqué sur les Plaies du Sauveur les plus adoucissants remèdes.

 

«Ô Bon Jésus, je m'offre à Vous, je me remets entre Vos mains, avec la disposition de bien recevoir cette adversité qui me menace; je la recevrai de bon cœur de Votre main, et je la supporterai  avec toute la patience dont je serai capable, avec Votre grâce, m’unissant à cet amour avec lequel Vous avez reçu chacune de Vos adversités de la main de Votre Père, pour les Lui offrir ensuite à Votre tour avec la plus vive reconnaissance: daignez m'accorder les forces et la patience nécessaires pour supporter avec courage cette peine dans l'intérêt de Votre éternelle gloire, et du salut de l'univers entier. Ainsi soit-il.

 

 « Si vous désirez Me voir honorer dans l’Église, vous devez vouloir et aimer souffriravec patience : ce sera la preuve que toi, ton père spirituel, et mes autres serviteurs, vous cherchez véritablement Ma gloire. Vous mériterez ainsi Ma tendresse paternelle ; vous reposerez sur la poitrine de Mon Fils bien-aimé, que Je vous ai donné comme un pont, pour que tous vous puissiez atteindre votre fin dernière, et recevoir le fruit des peines que vous aurez supportées courageusement par amour pour Moi. » 

 

http://amdg.over-blog.fr/article-tenir-117622535.html

 

elogofioupiuou.com

 

Partager cet article
Repost0