http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/11/03/homme-tu-es-precieux-aux-yeux-de-dieu/
elogofioupiou.over-blog.com
Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/11/03/homme-tu-es-precieux-aux-yeux-de-dieu/
elogofioupiou.over-blog.com
«Celui qui récitera pieusement son Rosaire en méditant ses mystères, ne mourra pas de mauvaise mort;
«pécheur, il se convertira;
«juste, il persévérera dans la grâce, et en tous cas, il sera admis à la Vie éternelle».
(Promesse de Notre-Dame au Bienheureux Alain de la Roche.)
Lu dans ‘Calendrier Perpétuel des Saints Anges’, éditions D.F.T.
« Toutes les souffrances du monde entier, accumulées, depuis la création jusqu'au dernier jour, ne sont rien en comparaison du purgatoire le plus bénin.»
K. à Mechtilde Thaller von Schönwerth.
http://yannickcharbonnelreligion.blogspot.ca/
elogofioupiou.over-blog.com
Vous employez les moyens conseillés pour progresser dans la vertu, et cependant vous n'avancez pas dans la perfection aussi vite que vous le voudriez ; vous retombez souvent dans les mêmes fautes ; vos défauts se font aussi vivement sentir et prennent à certains moments une recrudescence qui vous déconcerte.
Et vous dites : Pourquoi des fautes ? Pourquoi des imperfections ? Pourquoi ces perpétuelles rechutes ?
1° D'abord, soyez juste envers vous-même, comparez ce que vous êtes avec ce que vous étiez avant cette période d'efforts. Vos fautes ne sont-elles pas plus rares et moins volontaires ? N'en sentez-vous pas plus vite le regret ? N'avez-vous pas pour elles une horreur plus grande ? Vous avez gagné, si vous constatez quelques-unes de ces améliorations.
Vos défauts ! N'est-il pas vrai que vous les remarquez mieux ? Et c'est justement pour cela que vous les croyez plus vivants. N'est-il pas vrai qu'ils vous déplaisent davantage ? Et c'est peut-être ce qui provoque vos tristesses découragées. Mais des défauts que l'on remarque mieux et qui déplaisent d’avantage, sont des défauts en voie de guérison !
2° Au simple point de vue de la raison, l'étude attentive de l’âme humaine montre que là, comme dans la santé, comme dans la nature matérielle, les progrès sont, dans une certaine mesure, l'œuvre du temps. La vertu est chose trop haute pour dépendre d'un simple vouloir et de quelques efforts.
3° Ne portons-nous pas d'ailleurs cette corruption de nature qui est l'essence de notre état déchu ? Saint Paul en ressentait les assauts renaissants. Sommes-nous de meilleure noblesse que le grand Apôtre et présenterons-nous à notre actif les mêmes sacrifices, la même mortification, la même vigilance, la même ardeur? L'ange de Satan l'humilie par ses tentations ; la convoitise semble l'emporter sur ses résolutions et il s'écrie : Malheureux homme que je suis ! Mais voyez-le bientôt, relevant le front et laissant rayonner sur son mâle visage la sérénité du voyant et la confiance du vainqueur : « Je peux tout en celui qui est ma force ! »
4° Ces imperfections, ces fautes, ces impressions de nos défauts sont nécessaires à notre vertu ; elles assurent sa solidité.
On peut sans doute supposer un être absolument parfait et qui serait humble ; mais cet être n'est pas l'homme déchu. Voyant trop peu dans la vertu la part de Dieu, car l'invisible action de la grâce lui échappe ; se voyant trop lui-même, surtout dans son action personnelle, il est porté à s'attribuer la résistance au mal, le progrès et la perfection même. Se complaire dans cette persuasion plus ou moins consciente est si facile ! Orienter vers soi l'attention et l'estime des autres serait si tentant! Voilà l'orgueil qui porte le trouble au dedans et au dehors et qui désorganise la vie morale.
Les misères que nous déplorons, Dieu nous les laisse à dessein ; il en fait cette boue miraculeuse, qui ouvre les yeux de l'aveugle ; et l'aveugle, guéri, distingue dans la lumière de vérité ce qui est de Dieu et ce qui est de lui. Le partage est facile à faire : il ne nous laisse que le mal.
Au lieu de vous attrister, relevez vos espérances. De votre grande misère formez cette grande vertu qui met tout en sa place : l'humilité.
Bien humble, vous aurez la vraie notion de la confiance, vous serez rassurée et paisible, hardie s'il le faut; mais vous le serez sans trop compter sur vous. Se confier, c'est s'appuyer sur Dieu.
Bien humble, vous serez facilement charitable, indulgente, douce, patiente ; vous aimerez comme vous sentez que Dieu vous aime, avec sa tolérance si large qui ne se lasse pas.
Bien humble, vous éprouverez le besoin de prier. Vous vous sentez indigente, impuissante, et voilà qu'il vous est permis de tout demander et de tout avoir !
Bien humble, vous découvrirez dans la prière tout l'ordre surnaturel : la grâce, agent du progrès, appartenant à Dieu ; la prière, moyen de l'obtenir, mis entre vos mains ; et, par là, le bien, œuvre de Dieu, œuvre de l'homme, donnant à l'un la gloire, laissant à l'autre le mérite.
Nous pourrions évoquer l'une après l'autre, toutes les vertus, toutes les générosités, tous les sentiments élevés ; nous constaterions, avec un étonnement ravi, que toutes ces grandes choses doivent leur sève, leur éclat et leur solidité à l'humilité dans laquelle elles plongent leurs racines.
Tout en détestant nos fautes, et les combattant avec une ardeur chaque jour plus grande, ayons donc soin de ne pas nous décourager et prions Dieu de nous faire trouver dans ces fautes elles-mêmes l'occasion de recourir davantage à lui, de nous mépriser nous-même, de pratiquer la vraie humilité.
Rappel : Le 21 septembre c’était la fête de Saint Mathieu, apôtre.
Jésus suivait un jour le rivage du lac de Galilée, lorsqu'il aperçut, assis à son comptoir, un publicain nommé Mathieu, dont la charge était de recueillir le tribut que les Juifs devaient payer à leurs maîtres, les Romains. Jésus lui dit : « Suivez-moi, » et aussitôt Mathieu se leva, quitta tout et le suivit. Les publicains étaient alors abhorrés par les Juifs, qui les considéraient comme des ennemis de leur patrie, des bannis, des pécheurs publics occupés à s'enrichir par l'injustice et la fraude.
Nul pharisien n'eût consenti à manger à la même table qu'un publicain ; seul, Notre-Seigneur eut pitié de ces hommes que tous repoussaient.
Aussi, Mathieu prépara-t-il un grand festin, auquel il invita Jésus, ses disciples et un certain nombre de publicains, qui dès lors se montrèrent des plus assidus à la prédication du Sauveur. C'est en réponse aux murmures des pharisiens à cette occasion que Jésus prononça cette belle parole : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs à la pénitence. »
Après l'Ascension, saint Mathieu demeura quelque temps en Judée, et c'est là qu'il écrivit son évangile, pour prouver à ses compatriotes que Jésus était véritablement le Seigneur, et le roi prédit par les prophètes. Plus tard il porta l'évangile dans différentes contrées, et la tradition rapporte qu'il subit martyre en Nubie, vers l'an 70 de J.-C.
Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)
elogofioupiou.over-blog.com
Comment pourrait-on, vous disent certaines personnes, approfondir les vérités religieuses ? C'est trop abstrait, trop relevé, il s'y trouve trop de mystères et de vérités impénétrables.
C’est une excuse puérile ! Qu'est-ce que les passions, l'ambition, la haine, la curiosité ne font point rechercher, découvrir ou deviner aux hommes les plus vulgaires ?
Qu'est-ce que les hommes n'ont pas inventé pour gagner de l'argent par leur commerce ?
Qu'est-ce qu'un prisonnier n'imagine pas dans une prison pendant vingt ans, pour tâcher d'en sortir, pour avoir des nouvelles de ses amis, pour leur donner des siennes, pour tromper la vigilance et la défiance de ceux qui le tiennent en captivité ?
Qu'est-ce qu'un homme ne rechercherait point pour découvrir les causes de son état, s'il se trouvait tout à coup à son réveil transporté dans une île déserte et inconnue ?
Que ne ferait-il pas pour savoir comment il y aurait été transporté pendant son sommeil, pour chercher dans cette île quelque trace d'habitation, quelque vestige d'habitant, pour inventer quelque moyen de se nourrir, de se vêtir, de se loger, de naviguer et de retourner en son pays ?
Voilà les ressources naturelles de l'esprit humain chez les hommes même les moins cultivés. Il n'y a qu'à bien vouloirpour parvenir à toutes les choses qui ne sont pas absolument impossibles. Aimez autant la vérité que vous aimez votre santé, votre vanité, votre liberté, votre plaisir, votre fantaisie : vous la trouverez. Au lieu de vous amuser aux sottises qu'on nomme fortune, divertissements, spectacles, réputation, politique, ne soyez occupée que de vous dire à vous-même : Qui suis-je, où suis-je, d'où viens-je ? Depuis quand suis-je venue ici ? Où vais-je ? Pourquoi suis-je ici ? Quels sont ces autres êtres qui me ressemblent et qui m'environnent ; d'où viennent-ils ?
Je n'ai nulle autre affaire dans ce coin de l'univers, où je suis comme tombée des nues, que celle de songer à mon état, de découvrir mon origine et ma fin. Je n'ai que peu de temps à passer dans cet état : je dois l'employer à découvrir ce qui doit décider de moi. Je ne dois avoir qu'un seul souci : m'étudier, m'approfondir, et arriver coûte que coûte à connaître la vérité sur moi-même. Quand il me faudrait passer toute ma vie dans cette recherche, qu'importe ?
Cette courte vie n'est que le songe d'une nuit ; si peu que je suive ma raison avec courage, je dois être plus content de la passer dans une si importante occupation, avec la consolation d'agir sérieusement, que de m'abandonner à la folie de mes passions qui se tourneraient en malheur pour moi.
Pourquoi les hommes ne feraient-ils pas, pour la découverte d'eux-mêmes, ce que fit ce Scythe Anacharsis, qui vint en Grèce chercher la vérité ; et ce que faisaient les Grecs, qui allaient en Égypte, en Asie, et jusque dans les Indes chercher la sagesse ?
Il ne faut pas beaucoup de lumière pour apercevoir qu'on est dans les ténèbres ; il ne faut pas être bien fort pour sentir son impuissance ! Un voyageur va au Monomotapa et au Japon pour apprendre ce qui ne mérite nullement sa curiosité, et dont la découverte ne le guérira d'aucun de ses maux.
Quand trouvera-t-on des hommes qui fassent, non pas le tour du monde, mais le moindre effort pour développer le grand mystère de leur propre état ? On parcourt les mers les plus orageuses pour aller chercher à quatre mille lieues d'ici le poivre et la cannelle ; on surmonte les vents, les flots, les abîmes et les écueils, pour avoir ce qui n'est presque bon à rien ; et on ne traverserait pas la Manche pour connaître la vérité, pour apprendre à être sage, à être digne d'un bonheur éternel!
En faut-il davantage pour confondre l'homme, pour le couvrir de honte sur son ignorance, pour le rendre inexcusable d'entretenir une indolence si dénaturée et une stupidité si monstrueuse ?
On ose dire qu'un villageois n'a pas assez d'esprit pour apprendre son catéchisme, pendant qu'il apprend sans peine toutes les chansons malignes et impudentes de son village, pendant qu'il use des déguisements les plus subtils pour cacher ses débauches et ses larcins !
L'esprit de chacun de nous s'étend ou se raccourcit suivant l'application ou l'inapplication où il vit. L'esprit est comme un cuir souple : il s'allonge et s'élargit à proportion de la bonne volonté et de l'exercice.
Tournez votre esprit autant vers le bien qu'il l'est d'ordinaire tourné vers le mal, vous trouverez par le seul amour du bien des ressources incroyables d'esprit pour arriver à la vérité, chez ceux mêmes qui montrent le moins d'intelligence.
Allez à Dieu, franchement, humblement, priez-le de vous éclairer et vous comprendrez tout autrement les choses de la religion.
fénelon
EXTRAIT DE : LECTURES MÉDITÉES (1933)
elogofioupiou.over-blog.com
Oui, Merci beaucoup, pour avoir lu et récité ces belles prières pour les mourants. Ces âmes, j'en suis certain, vous disent aussi MERCI.
Pour ceux qui ne les ont pas encore découvertes, voici le lien :
http://elogofioupiou.over-blog.com/article-trois-prieres-pour-les-mourants-95808008.html
elogofioupiou.over-blog.com
"L'erreur la plus fatale est de s'imaginer que l'on peut arriver à la connaissance de la vérité par le sentiment »
CH.Charaux
"La vérité, c'est que l’esprit et le bon vouloir sont lumière quand ils s'associent, mais deviennent ténèbres quand ils se séparent "
CH.Charaux
http://amdg.over-blog.fr/2013/10/l-erreur-fatale.html
elogofioupiou.over-blog.com
La revue le CEP publie dans son numéro de juillet 2012 un témoignage important sur un point très important : L’attitude de W… concernant l’évolution. Le 22 Octobre 1996 le monde de la recherche et la presse rendait compte du message de W… délivré à l’assemblée plénière de l’Académie Pontificale des sciences réunie à Rome pour débattre des théories de l’évolution et de l’émergence progressive des formes et des espèces.
Ce message ne fut pas prononcé car l’audience avait été annulée. Le message fut néanmoins transmis. On peut lire le texte complet dans les actes du Saint Siège, en anglais. (JPII Messages pontificaux) publié et daté du 29 Novembre 1996. La petite phrase « Aujourd’hui les nouvelles connaissances conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse » n’y figure pas. »
Voici ce qu’en dit un prêtre, membre de cette assemblée
« J’étais membre de cette assemblée plénière sur l’évolution. Le Bienheureux Jean-Paul II n’a JAMAIS prononcé le discours qui lui est attribué en date du 22 Octobre 1996. Le texte non signé a été remis aux participants sans qu’il y ait eu audience pontificale. J’ai interrogé après coup le Père Cottier, maintenant cardinal. Il m’a dit avoir rédigé lui-même une partie du texte mais qu’un second auteur était intervenu, en intégrant au texte son ajout personnel sans le lui soumettre. Or le Père Cottier, théologien de la Maison Pontificale, avait précisément pour mission de relire les textes devant être signés par le Pape… L’électeur n’a donc pas pu remplir sa mission. Il a été court-circuité. Quand à Jean Paul II, confiant en son re-lecteur, il n’a jamais lu ni relu ce texte…. »
La revue « le Cep » étant une revue sérieuse, nous nous devions de faire connaître cette information.
Elle nous réjouit car elle ruine les arguments des ennemis de la Création qui faisaient de cette « petite phrase » un argument victorieux.
Elle nous attriste en ce qu’elle montre l’infiltration des plus hautes sphères par des intervenants dangereux. L’influence des secrétariats et des rédacteurs est capitale, car il est impossible à un pape de tout rédiger et contrôler. Ceci en dit long sur la tragédie de SS Paul VI, trahi et abusé.
Elle nous conforte sur notre volonté de nous méfier des « petites phrases » et des « images chocs ».
http://amdg.over-blog.fr/2013/10/les-petites-phrases-qui-tuent.html
elogofioupiou.over-blog.com