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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 02:44

Pendant l'apparition de juillet, la Sainte Vierge avait dit aux enfants qu'en octobre elle ferait un miracle si grand que tous croiraient à ses prédictions et à ses promesses. C'est pourquoi l'on s'attendait que, les jours précédant cette dernière apparition, tous les chemins conduiraient à Fatima.

 

Parlant du soir du 12 octobre 1917, voici ce que disait O Dia, un journal laïc de Lis­bonne.

 

" Une pluie continuelle tomba durant toute la nuit et durant les premières heures du matin. Elle trempa les champs, imprégna l'air et glaça jusqu'aux os les hommes, les femmes et les enfants de même que les animaux qui s'avançaient avec peine vers la colline du miracle. Une fine pluie continuait de tomber, sans un instant de répit. Les jupes des femmes, en grosse laine ou en coton rayé, étaient si mouillées qu'elles pesaient comme du plomb. Des casquettes des hommes ou de leurs chapeaux à large bord, l'eau ruisselait sur les vestons neufs de leurs habits du dimanche. Les femmes aux pieds nus et les hommes aux chaussures grossières pataugeaient dans les larges flaques des rues vaseuses. Ils ne semblaient pas s'occuper de la pluie. "

 

Le matin parut. Les terrains étaient de véritables marécages. Cependant, à la première lueur du jour, 70,000 personnes étaient là rassemblées, chantant des cantiques, récitant le chapelet, ne se souciant aucunement des nuages bas et sombres et d'une pluie interminable.

 

MENACES DE VIOLENCE

 

Dans cette formidable presse, il y avait des athées et des esprits forts qui escomptaient un démenti retentissant, perçant à jour toute la stupidité de ces âneries. Il y eut même de malicieuses rumeurs, à savoir que si l'affaire tournait en fiasco l'on userait de violence à l'égard des enfants et de leurs parents. Mais jamais évidence ne fut plus manifeste : " Ceux qui vinrent pour se moquer, restèrent pour prier. "

 

NOTRE-DAME S'EN VIENT

A midi précis, l'éclair habituel paraît dans la direction de l'est. " Silence, Notre-Dame s'en vient ! " s'écrie Lucie. Ses paroles passent de bouche en bouche.

 

Toute la vaste assemblée devient attentive, tendue dans une vi­ve attente. Les visages des enfants prennent une expres­sion extatique et la foule près d'eux se rend compte enco­re une fois qu'ils contemplent la belle Dame du Ciel. La conversation est de courte durée. La Dame tient sa promesse faite lors de la première apparition et elle s'identifie. Elle prononce: "Je suis la Dame du Rosaire."

 

Puis, avec un visage très grave, elle donne son dernier message aux enfants : " Il faut que les hommes se corri­gent, demandent pardon de leurs péchés et cessent d'offenser Nôtre Seigneur, car Il est déjà trop offensé. "

 

Comme elle prenait congé des enfants, elle ouvre ses mains, et des rayons de lumière s'en échappent dans la direction du soleil. " La voilà qui s'en va, la voilà qui s'en va ! " s'écrie Lucie, et à ses paroles répondit l'écho d'un grand cri d'admiration ; la foule alors contemple les premières manifestations redoutables de l'étonnant miracle du soleil.

 

UNE ROUE DE FEU

Graduellement, le soleil pâlit, perd sa couleur nor­male et apparaît comme une sorte de disque d'argent que tous peuvent fixer directement sans se voiler les yeux. Ensuite, à l'étonnement de tous ceux qui étaient présents, s'élancent du soleil dans toutes les directions des gerbes de lumière multicolore: rouge, bleu, vert, jaune, toutes les couleurs du spectre solaire. En même temps, les cieux semblent tourner sur eux-mêmes et le soleil se met à tourner follement sur son axe comme une gigantesque roue de feu, jetant sur les roches, les arbres et les visages humains des couleurs telles que l'oeil humain n'en avait jamais vues auparavant. Trois fois il s'arrête et trois fois la danse folle recommence.

 

Ensuite, pendant que la foule, immobile de stupeur, se jette à genoux, le soleil tout à coup semble se détacher du firmament. Il se précipite à pic, de plus en plus près de la terre, chancelant "comme un homme ivre" et zigzaguant à travers les cieux, pendant que des cris de repentir et des appels à la miséricorde montent de toute cette multitude alors complètement terrifiée.

 

"C'est la fin du monde ! " s'écrie une femme hystérique. " Mon Dieu, ne me laisse pas mourir dans mes péchés ! " gémit un autre. " Sainte Vierge, protégez-nous ! " im­plore un troisième.

 

Soudain, comme arrêté par une Main invisible dans son plongeon vers la terre, le soleil semble se tenir en équilibre, un moment, près de la multitude épouvantée. Puis, réitérant la même série de zigzags et de rotations, il remonte jusqu'à sa place normale dans les cieux. Les rayons brillants et l'apparence de disque d'argent dis­paraissent. Le soleil redevient une boule de feu que personne ne peut fixer sans se voiler les yeux.

 

On se regarde de part et d'autre tremblant encore de terreur. On craint qu'un autre désastre ne fonde sur le monde. Des cris d'étonnement fusent de tous côtés. Les habits imprégnés d'eau sont subitement secs et tous se sentent au chaud, comme si de rien n'était. Faveur gratuite et maternelle de la Sainte Vierge, à la suite du plus grand miracle que notre génération ait connu.

 

Entre temps, une précieuse faveur était accordée aux enfants, celle de contempler la Sainte Famille dans une suite de tableaux célestes. D'abord, ce fut Nôtre Seigneur, adulte, vêtu de rouge, bénissant la foule assemblée. Puis Il apparut, petit enfant, avec Saint Joseph et sa Sainte Mère. Finalement, la Sainte Vierge apparut vêtue d'une robe brune, comme celle de Notre-Dame du Mont Carmel. Lucie seule vit la première et la dernière vision, tandis que François et Jacinthe n'eurent le privilège de n'apercevoir que la vision de la Sainte Famille.

 

En vérité, ce fait avait une signification spéciale pour Lucie, qui devait plus tard se joindre aux Carmélites de Coimbra, après avoir porté au monde le message de notre très Sainte Mère et annoncé à l'univers la nécessité de la dévotion au Coeur Immaculé.

 

(A suivre)

 

Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial.  Mgr Wm C. McGrath, P.A.

 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 23:40

Les membres de l'Église sur terre, au purgatoire et au ciel font partie de la communion des saints.

 

Font partie de l'Église militante les chrétiens qui sont sur la terre,

de l'Église souffrante les âmes du purgatoire,

et de l'Église triomphante les bienheureux du ciel.

 

Tous ensemble forment une communauté intime, parce qu'ils sont unis au Christ comme les membres à la tête. C'est le royaume de Dieu, la Nouvelle Alliance instituée par Jésus sur la croix. «Nous sommes membres, chacun pour notre part, les uns des autres» (Rm 12:5).

 

Pourquoi disons-nous communion des saints?

Nous disons communion des saints, parce que tous ceux qui sont de cette communion ont la grâce sanctifiante où doivent la retrouver et parce qu'ils sont unis au Christ.

 

«Mais vous, vous êtes lavés, vous avez été sanctifiés» (1 Cor 6:11). «Qui demeure en Moi et Moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit » (Jn 15:5).

 

Dieu nous a donné la vocation à la sainteté. «Car ce que Dieu veut, c'est votre sanctification» (1 Th 4:3). C'est au baptême qu'a com­mencé notre sanctification.  Nous devons travailler à réaliser cette sanctification sur cette terre en suivant le plan que Dieu a prévu pour chacun de nous

 

Au ciel les bienheureux sont fixés dans la sainteté.

 

Les âmes du purgatoire subissent des peines pour être puri­fiées et acquérir la sainteté qui leur permet d'entrer au ciel.

 

 

Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 08:27

Nous avons déjà expliqué pourquoi nous ne pouvions être "sédévacantistes". Car ce serait penser que Jésus nous aurait abandonné, laissant Son Corps Mystique dans la tempête depuis un demi siècle, sans tête. Nous pensons donc que cette tête indispensable à la vie est toujours bien vivante et active en la personne du Pape légitime SS Paul VI en exil.

 

Comment croire que c'est le Saint Esprit qui dirige B... successeur de W... et de R... dont nous avons déjà souffert les dérives ?

 

Il y a les souffrances de l'intelligence comme il y a les souffrances de l'amour. Chers amis, vous êtes confrontés à tant d'absurdités, de confusion, d'incohérences et tentés de douter de tout....!

 

Comment croire que B... est vraiment pape quand on lit l'entretien qu'il a donné à la Repubblica le 1 Octobre. C'est du "flagrant délire". Quelques extraits d'un exposé décousu et confus :

 

"Les problèmes les plus urgents pour l'Église sont le chômage des jeunes et la solitude des vieux..."

 

"La conscience est autonome, chacun à sa propre idée du bien et du mal et doit choisir le bien et combattre le mal TEL QU'IL le conçoit... Il suffit de changer le monde..."

 

"Le prosélytisme est un NON-SENS ABSOLU, il n'a aucun sens... Il faut simplement faire croître la connaissance du monde... et par là changer le monde qui nous entoure...."

 

Suivent des propos très bizarres sur Dieu : "Je crois en Dieu mais non pas en un Dieu Catholique (sic) .. ; Dieu est l'Être, tissu d'énergie, chaotique mais indestructible et éternel (Sic)..."

Et cætera... Suit un hommage appuyé au feu Cardinal Martini ... très progressiste. Tout cela nous promet de grandes douleurs d'intelligence. Parce Domine. Attention danger.

 

http://amdg.over-blog.fr/le-survivantisme-une-question-de-survie-de-l-intelligence

 

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 23:42

Ils ne peuvent faire leur salut que s’ils ont reçu la grâce sanctifiante par un acte surnaturel de foi.

 

 

Le Christ a fait du baptême une condition absolue en disant: «En vérité, en vérité, Je te le dis, nul, s'il ne naît de l'eau et de l'Esprit, ne peut voir le royaume des cieux» (Jn 3:5). Telle doit être notre ligne de conduite, même si Dieu peut donner la grâce en dehors des sacre­ments.

 

 

Dieu peut donner la grâce sanctifiante à un non chrétien s'il n'a aucune connaissance de la doctrine chrétienne ou bien s'il se trouve au sujet de celle-ci dans une erreur qu'il n'a pas le moyen de corriger et de rejeter, pourvu qu'il soit fidèle aux lumières qu'il a re­çues.

 

 

Le non chrétien doit au moins avoir la foi en Dieu comme seigneur et juge (He 11:6); de plus il lui faut faire la volonté de Dieu dans la mesure où il la connaît. — Il est difficile de savoir avec certitude si un tel a reçu de fait la grâce sanctifiante. C'est pourquoi on ne peut pas le considérer comme faisant partie de l'Église visible.

 

 

Les catéchumènes qui veulent devenir chrétiens mais meurent avant d'avoir reçu le baptême sont un cas à part. On admet que leur désir de devenir chrétien tient lieu, aux yeux de Dieu, du baptême. On l'ap­pelle le baptême de désir, bien que ce ne soit pas le sacrement de baptême.

 

 

Même les non baptisés ne peuvent faire leur salut que grâce à l'Église, ils ne reçoivent les grâces nécessaires pour leur salut que par l'entre­mise de l'Église à qui le Christ les donne. De la sorte ils se sauvent par la seule arche de salut qu'est l'Église. Lors du Jugement dernier tous pourront voir ceux qui auront été sauvés de cette manière.

 

 

Exhortation: Le pape Pie XII a dit: «On ne peut imaginer rien de plus honorable, de plus sublime, de plus glorieux que d'appartenir à la Sainte Église Catholique Romaine». Et saint Cyprien (mort en 258) l'a bien dit: «Celui qui n'a pas l'Église pour mère ne peut avoir Dieu pour Père.»

 

 

  Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                        Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:32

Un homme et son fils collectionnaient des œuvres d'art de grande valeur: des Picasso, des Rembrandt, des Raphaël, etc.

 

Ils s'assoyaient souvent  pour partager leurs impressions devant ces peintures exceptionnelles. Un jour, le fils fut appelé à défendre son pays par les armes. C'était un homme courageux qui aimait porter secours aux autres; il mourut en voulant sauver un compagnon. La nouvelle de sa mort affligea profondément le père.

 

 

Un jour, on frappa à la porte de la résidence du père. Un jeune homme tenait dans ses mains un colis et dit: « Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a d'ailleurs sauvé plusieurs camarades ce jour-là. Il était en train de me transporter lorsqu'une balle l'a atteint mortellement. Il m'a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l'art. »

 

 

Le jeune homme lui remit le colis. « Je sais que je ne suis pas un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait souhaité que vous puissiez le voir. » Le père l'ouvrit. C'était un portrait de son fils réalisé par le jeune homme. Il regarda fixement cette peinture. Les yeux de son fils ressemblaient tellement aux siens..., des larmes coulaient de ses yeux. Il remercia le jeune homme et offrit de le payer pour la peinture. «Ah non monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils a fait pour moi. C'est un cadeau. »

 

 

Le père accrocha le portrait à la place d'honneur dans le salon. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison, il les amenait d’abord voir le portrait de son fils avant de leur montrer toutes les autres grandes œuvres qu'il possédait.

 

 

L'homme mourut quelques mois plus tard. On organisa une enchère pour la vente de ses peintures. D'importants collectionneurs étaient venus afin de pouvoir acheter ses peintures. Sur un chevalet on avait déposé le portrait de son fils.

 

 

Le commissaire-priseur sonna le début des enchères. Il commença avec le portrait du fils. «Qui fait une offre pour cette peinture? » Le silence planait.

 

 

Une voix au fond de la salle s'éleva: «Nous voulons d'abord voir les célèbres peintures.» Mais le commissaire-priseur insistait: «Est-ce que quelqu'un désire faire une offre pour cette peinture?» Une autre voix se fit entendre: «Nous ne sommes pas venus pour cette peinture; nous sommes venus pour voir les Van Goules Rembrandt, etc. Commencez avec les vraies offres! »

 

Mais le commissaire-priseur ne bronchait pas: «Le portrait du fils! Qui veut se porter acquéreur de cette peinture?» Une femme en colère cria: «Nous ne sommes pas venus voir cette peinture! »

 

Mais le commissaire-priseur continuait toujours: «Le fils! Le fils! Qui veut prendre le portrait du fils?» Finalement, une voix cria du fond de la salle. C'était le jardinier; il avait longtemps été au service de l'homme et de son fils: «J'offre 10$ pour la peinture. » C'était un homme pauvre qui ne pouvait donner davantage. «Nous avons 10$, qui offre plus?» Une autre personne cria: «Donne-lui ce portrait pour 10$ et fais-nous voir maintenant les œuvres des Maîtres?» Le commissaire-priseur martela d'un ton monotone: «Allez, une fois, deux fois, trois fois, VENDU pour 10$! »

 

 

Un homme qui était assis dans la deuxième rangée dit avec vigueur: « Maintenant venons-en à la collection! » Le commissaire-priseur posa délicatement son marteau et dit: «Je suis désolé, mais l'enchère se termine ici. Quand on m'a demandé de conduire cette enchère, une condition secrète du père avait été inscrite à son testament. Il ne m'était pas permis de dévoiler cette condition avant la vente du portrait du fils. Cette condition stipulait que celui qui achèterait la peinture du fils hériterait de l'ensemble des peintures et collections que le père possédait. Donc cet homme qui a pris le fils obtient tout! »

 

 

II y a 2000 ans, Dieu a donné au monde son Fils. Tout comme le commissaire-priseur, son message aujourd'hui est encore le même: «Le fils, le fils, qui prendra le fils?» Le message est le même, parce que, voyez-vous, celui qui prend le fils avec lui obtient tout.

 

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 03:39

Il est difficile de dire avec certitude s'il y a beaucoup d'hommes qui iront au ciel… Cependant saint Cyprien (mort en 258) a bien dit: «Celui qui n'a pas l'Église pour mère ne peut avoir Dieu pour Père.»

 

 

En fait, est-il vraiment utile de savoir combien il y a d'hommes qui seront sauvés. Il vaut mieux se dire qu'il n'y a que peu d'hommes qui sont élus pour la béatitude éternelle, car il y a ces paroles del'Évangile: «Beaucoup sont appelés et peu sont élus» (Mt 22:14).

 

 

Par ailleurs Notre-Seigneur dit dans le sermon sur la montagne: «Entrez par la porte étroite; car la porte large et la voie spacieuse conduisent à la perdition, et nombreux sont ceux qui y passent; car elle est étroite la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie et il en est peu qui la trouvent" (Mt 7:13 ss).

 

 

Il faut donc faire effort pour suivre Jésus Christ et chercher à obtenir des mérites par des bonnes œuvres si l'on veut appartenir au nombre des élus.

 

 

Si Satan nous illusionne en nous faisant croire qu'il y a beau­coup d'hommes qui seront sauvés ou même tous, nous faiblirons et même, nous risquerions d'oublier notre vocation merveilleuse.

 

 

  Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                        Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 23:52

L'élection est l'appel en vertu duquel un homme vient à faire partie de l'armée du Christ par la foi.

 

 

Il est impossible de se faire une idée de la grandeur de cette vocation. L'élection est non seulement une vocation à la béatitude éternelle, mais aussi à plus de mérites. En nous donnant cette vocation Dieu nous a séparés du monde pour nous incorporer à Son Église sainte. «Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est Moi qui vous ai choi­sis et qui vous ai établis, pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure« (Jn 15:16).

 

 

«Vous êtes une race choi­sie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu S'est acquis, afin que vous, vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à Son admirable lumière» (1 Pi 2:9).

 

 

Il nous faut nous montrer dignes de cette admirable vocation de la part de Dieu. «Ainsi donc, comme élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de dou­ceur, de patience, vous supportant les uns les autres.... Mais surtout revêtez-vous de la charité qui est le lien de la perfection» (Col 3:12 ss).

 

 

   Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                         Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

 

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