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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 00:02

 

Nous vous recommandons d’aller lire ce beau texte. Il est d’actualité et il stimule les neurones.

 

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2012/09/02/la-revolte-du-materialisme-2/comment-page-1/#comment-1979

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 23:07

Mystère d’iniquité -Les trois objectifs  des cardinaux félons au Concile Vatican II.-

(Inspiré de Tychique N°307 -25-08-2012-extraits)

« Le chanoine Descornets révéla ces objectifs, tels que le cardinal Liénart (Franc- maçon et chef de file de la subversion au Concile Vatican II) les lui indiqua aux portes de la mort. Il est vrai qu’Achille Liénart passait pour « l’un des plus importants parmi les évêques libéraux qui souhaitaient un assouplissement de la discipline, de la liturgie et de la théologie » (« Wikipedia ») Un simple assouplissement ? … Non, évidemment ! Une révolution dans l’Église.

 Le premier de ces objectifs était d’opérer une rupture quant à la messe qui, sans être véritablement invalide dans sa forme nouvelle, pouvait le devenir effectivement par défaut d’intention du célébrant. L’objectif était d’autant plus facile à atteindre qu’il prenait en compte la dissolution du contenu des études sacerdotales provoquant, à terme, ce défaut d’intention. (De consacrer)

Progressivement les célébrants allaient cesser de croire à la valeur propitiatoire du Saint Sacrifice, n’y voyant plus qu’un « mémorial » ou un « repas sacré ». …

Le deuxième objectif avoué par le cardinal consistait à rompre la succession apostolique en modifiant le rituel du sacre épiscopal. Le pouvoir juridictionnel des futurs évêques devait être maintenu sans aucune ambiguïté, car il fallait absolument conserver la structure ecclésiale, mais il en était tout autrement du pouvoir d’ordre. Et l’on observa la même manœuvre que pour la célébration de la messe. Le nouveau rituel introduisait une formule de consécration qui n’était pas intrinsèquement invalide, bien qu’ambiguë et portant à douter, mais, progressivement, une dissolution de l’intention des consécrateurs allait s’instaurer et finir par devenir effective en moins d’un demi-siècle… L’objectif allait donc être atteint : à terme la succession apostolique allait être rompue sans même que l’on s’en aperçoive.

D’où l’absolue nécessité de conserver nos évêques restant en cela fidèle à Mgr Lefebvre dont le combat défensif était, rappelons-le : sauver la messe ; sauver le sacerdoce ; sauver la succession apostolique !

 

Le troisième objectif découle tout naturellement des deux précédents : la corruption de l’épiscopat. ! Contraints par conformisme, par pression morale (et même politique parfois) d’accomplir des actes contraires à leur conscience, ils se trouveraient privés des grâces du Saint-Esprit… leur ministère devenant alors dépourvu d’effets sanctifiants.

N’oublions surtout pas que ce plan satanique a été concocté par d’authentiques théologiens ! Ils savaient ce qu’ils faisaient et comment il fallait le faire…. » ***

 

*** Note Senex : Tout le Concile n’est pas à «  diaboliser ».  La corruption du Concile ne fut pas le fait de SS Paul VI, (Comment lui prêter une telle intention??) comme le prétendent ses adversaires acharnés, mais le fruit amer d’un véritable  mystère d’iniquité où "un esprit de mélange"(cf. Filiola) a « éclipsé » l’Esprit d’Amour et Vérité, qui inspire, oriente, guide et soutient toute intention droite, qui donne à tout son sens et sa valeur dans le mystère divin. Sans Lui nous ne pouvons rien faire qui plaise à Dieu, sans lui le figuier est stérile et bon à brûler.

 Les interventions de SS Paul VI lors des sessions visèrent plusieurs fois au contraire à ramener le débat dans le sens de la tradition. Mais il a été emporté par le torrent où il avait mis imprudemment le pied et il a dû boire jusqu’à la lie…..Là encore les « avertissements à l’Église» (TRC et DFT) sont d’une très précieuse clarté, pour comprendre le drame de SS Jean XXIII et SS Paul VI. Et rendre à chacun ce qui lui est dû. A suivre

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 02:16

 

Comment SS Jean XXIII et SS Paul VI sont tombés dans les pièges de cardinaux félons.

Documents essentiels sur une époque exceptionnelle.

Jean XXIII et le Concile: Extrait du livre « Avertissements à l’Église contemporaine » Éditions TRC 1, rue St léger Bat2 appt89

78100 Saint Germain en Laye

Exorcisme du 18 juin 1977

 E=Exorciste B=Beelzéboul

 B : Jean XXIII commença son pontificat en 1958 ; ce Jean, il n'était pas particulièrement intelligent, il n'était pas tellement instruit. Nous ne voudrions pas parler là-dessus….

E : Mais maintenant, il est haut dans le Ciel?

B : Hélas, Elle (il montre en haut) voudrait que nous disions quelque chose sur lui et le damné concile, mais justement, c'est ce que nous ne voulons pas. Vous aurez partout meilleur temps, en ne parlant pas du concile et en passant simplement votre chemin.

E : Au nom ..., dis seulement ce que la Très Sainte Vierge veut!

 B : Hélas, elle en veut trop, trop elle en veut! (Il soupire).

E : Dis ce qu'elle veut!

B : En 1958, Jean a commencé son pontificat; c'était une solution d'urgence, pourrait-on dire, mais toujours est-il qu'il arriva. Il était pieux et avait bonne intention ; bien que les choses ne se soient pas toujours passées comme il l'avait prévu. Toujours est-il qu'il a convoqué le concile, et il aurait mieux fait de s'en abstenir.

E- : De quel point de vue, aurait-il mieux fait de s'en abstenir? Au nom. !

B : Du point de vue de Là-haut (il montre vers le haut).

E : Dis la vérité !

B : Nous ne voulons pas dire ceci; nous ne voulons pas prêcher.

 E : Du point de vue d'en bas (il montre vers le bas), c'était?

B : Bon! C’était comme ceci: Il n'était pas prévu, Là-haut, qu'ensuite on jetât l'enfant avec l'eau du bain. Ceux là-haut n'avaient pas voulu cela (il montre en haut). Mais les choses étant ce qu'elles sont maintenant, il aurait mieux valu que le concile ne soit pas convoqué. Il y avait, c'est vrai, des choses qui avaient besoin d'un renouveau, pourrait-on dire. Mais les choses étant ce qu'elles sont maintenant, on a jeté l'enfant avec l'eau du bain, si bien que le jus peut couler, le diable sait jusqu'où, et il ne reste dans la baignoire que la saleté et la crasse de l'enfant qui était au bain. Il eût mieux valu ...

E : (L'enfant ?) : Tu veux entendre par là la Sainte Église?

B : Oui, la Sainte Église et le concile. Avec ce concile, on a commis une très grosse faute. Je veux dire que ce n'est pas pour rien que le pape Jean a dit... (Il s'interrompt). Encore aujourd'hui, il se retournerait dans sa tombe, s'il savait ce qu'il en est.

E : Il ne le sait pas ?

B : Bien sûr qu'il le sait. Il a déjà vu sur son lit de mort que ce n'était pas très malin. Mais il était déjà beaucoup trop tard. Il ne savait pas que ce concile aurait des conséquences si déplorables, si destructrices, si catastrophiques, si affreuses. Il a cru bien faire. Il avait bonne volonté. Il croyait tout faire pour le plus grand bien de l'Église. Il voulait rénover quelque peu ce qui avait besoin de rénovation.

Pouvait-il savoir qu'ensuite ces cardinaux, ces contrefaçons de cardinaux, ces mauvais cardinaux, lui arracheraient le sceptre des mains et plongeraient tout dans cet état effroyable? Pouvait-il savoir cela? Il a agi de bonne foi, aussi est-il arrivé au Ciel, en tout cas il est sauvé.

E : Au nom ..., la vérité et rien que la vérité !

B : Il était humble et bon, mais il n'était pas très doué. A ce moment-là, il aurait fallu instituer un pape très doué, sachant gouverner l'Église et tenir son sceptre, de manière qu'il ne puisse pas être contrefait. Mais il a compris cela trop tard'. Mais à tout prendre, c'était dans les plans de  Là-haut, (il montre vers le haut), parce qu'il faut que 1'Écriture et tout s'accomplisse (Le mystère d’iniquité, dont parle Saint Paul (2 Thess.2, 7) Tout était dans leur plan, mais tout de même, c'est un spectacle lamentable pour Ceux là-haut de voir la situation actuelle.

E : Au nom du Père ...

B : Il en a souffert amèrement sur son lit de mort, et il a fait appeler quelques-uns de ses familiers, ou de ceux dont il croyait qu'ils lui étaient dévoués. Il leur a dit qu'il voudrait crier au monde : «Si seulement, je n'avais pas convoqué ce concile !»

Qu'il en voyait maintenant les conséquences effroyables, mais qu'il n'y pouvait plus rien; qu'il était maintenant à son lit de mort, et qu'il ne pouvait plus rien faire du tout pour tout arrêter ; que Celui là-haut veuille bien lui être miséricordieux, c'était tout ce qu'il pouvait encore dire ; que les autres, les soi-disant hommes de confiance, veuillent bien avoir la bonté, pour l'amour du Ciel, de faire savoir cela au monde, et aussi au prochain pape.

E : Au nom ... ~ dis la vérité, et seulement ce que la Très Sainte Vierge veut!

_ : Mais ses soi-disant hommes de confiance pensèrent: «Il est sur son lit de mort, il n'a plus toute sa lucidité». Quand un concile est convoqué, on ne peut pas tout simplement dire: «Nous l'arrêtons», comme pour un robinet qu'on aurait ouvert à fond et qu'on n'aurait qu'à refermer. Ce concile n'avait plus de levier par où l'on puisse le saisir ou le freiner. Les choses étaient alors trop avancées pour qu'on y pût encore quelque chose. Le levier était cassé. Il était déjà cassé à la mort de Jean XXIII.

Naturellement, nous (démons), étions aussi dans le coup. Nous cherchions à tirer notre profit du tout. Naturellement, nous avons tout fait pour qu'on ne puisse plus arrêter ce robinet, arrêter ce flot. Voilà pourquoi vous avez des dissensions funestes, catastrophiques, effroyables, et tout ce que le diable sait encore.

Ses hommes de confiance disaient : «Il a peut-être de l'artériosclérose ou quelque chose de ce genre et il ne sait plus bien ce qu'il dit». Les hommes de confiance se disaient entre eux: «Il ne faut absolument pas que ceci se sache. Les choses sont si avancées, tout est si engagé et enlacé, qu'on ne peut plus retirer le pied de la chaussure».

E : Au nom. !

B : Alors vint le Pape Paul VI, intelligent et doué. Mais comment faire pour freiner ce que l'autre avait mis en branle, et revenir en arrière? Par ailleurs, Paul VI a lui-même commis des erreurs au début. Il ne savait pas ce que Jean XXIII avait dit sur son lit de mort. Il le comprit alors, mais trop tard. En tout cas, il n'a pas réalisé, à son grand dommage. Il a même pris quelques mesures qui ont encore ajouté au désastre.

Son pontificat dure maintenant depuis près de quatorze ans,  et ces quatorze ans ont été décevants pour lui. Il a compris très vite ce que le concile apportait avec lui de destructeur, mais trop tard. Il y a longtemps, il y a des années qu'il comprend les fautes qu'il a commises, mais néanmoins c'était trop tard. Maintenant, il suit un chemin terrible ,le chemin d'un martyr, comme les autres démons ont déjà dû le dire avant moi, si bien qu'il ne peut plus rien faire dans la situation chaotique qui existe actuellement.

  On dit toujours: c'est le Saint-Esprit, ce doit être le Saint-Esprit .Quand, par exemple, le faux pape (W…) reçoit des diplomates, et tous les hommes politiques, comme cela lui passe par la tête, ou comme cela plaît à ses cardinaux, alors le monde, ou du moins le monde qui se dit fidèle au pape répète: «Le Saint-Esprit souffle ! Ce doit être le Saint-Esprit » Mais la plupart des gens ne savent pas que le Saint-Esprit n'a plus rien à voir là-dedans ... Maintenant nous ne voulons plus parler.

E : Vous ne voulez plus parler? Mais tu n'as pas encore dit tout ce que tu avais à dire, Beelzéboul. Le concile était-il dirigé par le Saint-Esprit ou non?

B : Au commencement, le Saint–Esprit était encore quelquefois présent, mais déjà, à ce moment-là, pas  toujours.***

***Note Senex : Il est capital de se souvenir que pour un esprit, par essence non soumis  à l’espace, être quelque part signifie qu’il agit, qu’il peut agir sur une personne ou une institution. Si l’Esprit d’Amour et de Vérité ne trouve plus où se communiquer, il  est dit qu’Il n’est plus présent. Il est comme évincé, car il ne peut se mélanger avec un autre esprit. Il ne peut agir que là où on l’accueille, car l’amour vrai veut la liberté. Il ne peut s’imposer. De force. Il est alors comme exilé, éclipsé. Normalement le Saint Esprit empêche la venue de l’antéchrist et de ses complices. Mais s’il est éclipsé par les apostats, par un mauvais esprit, la porte est ouverte au Mystère d’iniquité, à l’antéchrist , le mal qui se fait adoré comme bien. Nous y reviendrons avec Saint Paul aux Thessaloniciens  II-2. Mais bien sûr, il reste  présent et actif dans l’Église fidèle, le « petit reste. » Toute l’histoire sainte s’accomplit de la même façon. Ainsi toute l’Écriture doit s’accomplir.

***Note de Jean Marty, auteur éditeur diffuseur exclusif du livre  « avertissements à l’Église contemporaine «.

1. Cela nous étonnerait beaucoup que tous les textes approuvés par les Pères conciliaires fussent l'œuvre de l'Esprit-Saint! Nous écrivions au début de 1975 (deux ans et demi donc avant ces révélations): «Lorsqu'un juriste procède à l'examen attentif du texte de la Constitution sur la Sainte Liturgie (4 déc. 1963), il y relève des imprécisions et des contradictions telles qu'il est automatiquement et légitimement conduit à se poser la question de savoir quelle peut bien être l'origine ou la cause de ces anomalies». Et nous concluions à l'action de la Subversion ecclésiastique (les cardinaux traîtres et les prélats félons»), au sein même du Concile. .

2. Cela ne signifie pas que le Saint-Esprit ait été purement et simplement absent, par ailleurs et par la suite, ne serait-ce que parce que Dieu est présent partout.

Mais au lieu d'avoir le rôle positif et intrinsèque d'inspiration (au sens strictement biblique), qu'Il aurait dû toujours avoir, Il a dû se contenter, par respect de la liberté humaine, d'un rôle extrinsèque de préservation de trop graves faux-pas.

Ce double aspect des choses se voit nettement dans deux exemples typiques:

-la Nota Praevia de Paul VI, pour corriger la Constitution dogmatique sur l'Église  et maintenir le caractère monarchique de la Papauté et la primauté du pape.

-les deux premiers paragraphes de la Déclaration sur la liberté religieuse, pour corriger le reste de ce document.

Dans les deux cas, le Saint-Esprit s'est servi du Pape pour contrebalancer les dangers de la rédaction conciliaire.

Sur le mystère d’iniquité ,le projet de la super et contre église, maçonnique, visant à donner tout pouvoir civil et religieux  à un gouvernement mondial présidé par l’antéchrist, et à mettre fin à la Papauté, à la Messe,à toute l’Église catholique lire absolument l’ouvrage (court) de Pierre Virion. « Le mystère d’iniquité » accessible sur la toile (téléchargeable sur google)

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 13:39

 Le 24 Juin, Fête de la nativité de Saint Jean- Baptiste.

Ce grand saint est très aimé des amis de SS Paul VI. (Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini) Confions-lui nos supplications pour que, dans l’Église, « les vallées soient comblées et les collines aplanies », et que la Vérité triomphe.

Litanies de Saint Jean-Baptiste

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus-Christ, exaucez-nous

Dieu le Père, qui avez élu Saint Jean Baptiste, ayez pitié de nous

Dieu le Fils, qui avez sanctifié Saint Jean-Baptiste, ayez pitié de nous

Esprit Saint, qui avez éclairé Saint Jean Baptiste, ayez pitié de nous

Sainte Marie, qui avez salué Sainte Élisabeth, priez pour nous

Sainte Marie, qui avez réjoui Saint Jean-Baptiste, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, tressaillant dans le sein de votre mère, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, rempli de l'Esprit Saint, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Chrétien en naissant, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, prémice des fidèles, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, enfant d'allégresse, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Prophète du Très-Haut, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Précurseur de Jésus-Christ, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Héritier de la Vertu d'Élie, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, modèle de pauvreté et d'abandon à la Providence, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, envoyé de Dieu, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, préparant les Voies du Seigneur, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Prédicateur de la Pénitence, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Baptisant dans le Jourdain, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, le plus grand des enfants des hommes, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, réprimandant Hérode, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, mis en prison, priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, décapité, priez pour nous

Agneau de Dieu, que Saint Jean-Baptiste a fait connaître, pardonnez-nous Seigneur,

Agneau de Dieu, qui êtes venu au devant de Saint Jean-Baptiste, exaucez-nous, Seigneur,

Agneau de Dieu, qui avez été baptisé par Saint Jean-Baptiste, ayez pitié de nous

Il y eût un homme envoyé de Dieu,  cet homme s'appelait Jean

Prions

Dieu Tout-Puissant, qui avez fait de Saint Jean-Baptiste un Prophète, un Apôtre et un Martyr, nous Vous supplions de produire en nous de dignes fruits de pénitence, afin qu'à son exemple nous n'ayons d'autre science que Celle de Jésus, d'autre Amour que Celui de Jésus, et que nous mourions pour ce Divin Agneau, qui a effacé les péchés du monde et qui vit et règne avec Vous pour les siècles et les siècles. Amen.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 05:02

 

 

La vérité est si simple qu’elle ne peut pénétrer un cerveau compliqué; elle est si claire qu’elle est repoussée par une cervelle enténébrée; elle est si franche qu’elle n’est pas accueillie par un esprit entaché d’erreur. Un monde pourri, saturé, imbibé de la pire des erreurs: le libéralisme; macéré, mariné dans cette quintessence de mensonge, est-il capable de voir la Vérité même s’il la regarde bien en face? Pas plus qu’un homme qui, sortant d’une cave obscure, tenterait de contempler le soleil radieux du midi.
Cette vérité qu’on ne peut pas voir, qu’en certains cas on refuse délibérément de voir, c’est que les hécatombes de 1914 et 1939 n’ont pas été des guerres mondiales; ce furent tout simplement les deux premières phases de la Révolution Mondiale patiemment préparée depuis 1789, les deux premiers actes de la grande tragédie que rien ne peut plus arrêter et qui doit se terminer de notre temps, par un troisième et dernier acte, plus palpitant, plus compliqué, plus bouleversant que les deux premiers, et dont l’issue nous présentera le communisme, le Matérialisme ou Libéralisme triomphant sur toute l’humanité subjuguée; ou bien l’Esprit vainqueur de la Matière, la Vérité planant victorieuse sur les débris de l’Erreur.
Les auteurs les plus sérieux, tant de gauche que de droite, ont écrit que la Révolution Française avait déclenché un mouvement mondial qui devait aboutir à une Révolution Mondiale, la vraie, la grande, la désirée, dont la Révolution Française n’avait été qu’un premier essai, un début, l’impulsion initiale. Avant de déclencher cette Révolution Mondiale, que les esprits simplistes attendent toujours mais dans laquelle un monde épuisé se débat depuis déjà trente-six ans, il fallait préparer les institutions, les états, les foules, les chefs politiques, sociaux et religieux.
Et comme ils l’ont été! Par le naturalisme, le matérialisme, le rationalisme, le tolérantisme, les postulats et leurs conséquences de la trilogie Liberté Égalité Fraternité, par les enseignements et les sophismes de la trinité des temps modernes: libéralisme-socialisme-communisme, qui n’est en somme qu’une seule et même chose, une seule et même essence à des stages de maturité différents comme le sont le pépin, le pommier et la pomme.
Une guerre n’apporte aux états qui y participent que des changements territoriaux ou financiers; une fois que la guerre est terminée, on revient au statu quo ante, sans qu’on puisse remarquer de changement appréciable dans le système politique, le mode de vie, les mœurs et la façon de concevoir les choses. C’est ce que nous enseigne l’Histoire de tous les temps.
Mais une révolution apporte, indépendamment des changements territoriaux, des pertes ou des gains financiers ou autres, une transformation complète du régime ou système politique, de la conception ou Vision des choses, du mode de vie, des principes qui doivent diriger la vie politique, économique et sociale.
Adrien Arcand – La République universelle (1950)  *
* Prendre note que cette brochure est téléchargeable en PDF
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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 07:48

SS Paul VI était-il affilié à la Franc Maçonnerie ?

Dans le cadre de notre recherche de la vérité, nous avons étudié tous les arguments pour et contre. Pour ses ennemis, hélas « traditionalistes », il était «  probablement plus que cela. » (SIC) quelque chose comme le « Chef suprême des Illuminati », « acharné à la destruction de l’Église » (sic)  « Un Traître en toutes choses » (sic)

1-Premier argument : c’est le Padre Pio qui l’aurait dit  en 1963 à Don Villa : « L’Église est déjà envahie par la maçonnerie. La maçonnerie est déjà arrivée aux pantoufles du pape »Il ne dit pas quel Pape. Il ne désigne pas Paul VI en personne ; déjà sous les précédents papes la maçonnerie était active au Vatican. Cet argument n’est guère convaincant. Ce serait d’ailleurs un péché fort grave pour un saint religieux de proférer  une telle accusation et Padre Pio a toujours été fidèle à Paul VI qu’il ne considérait donc pas comme excommunié.

2- Autres arguments : De hauts dignitaires maçons (sic) ont dit qu’il avait été « initié » à Paris en même temps que Jean XXIII. Nos argumenteurs oublient une chose élémentaire : Trahir le secret de l’appartenance d’un tiers à la F.M est un crime qui peut être, dans ce milieu, puni de mort. Surtout pour les hauts grades. Cet argument n’est guère convaincant.

Surtout que Paul VI aurait été membre de la « Loge Spéciale »… super Loge,  ultra secrète ayant des liens très étroits avec les B’nai Brith. Là encore suppositions, on-dit, aucune preuve tangible d’affiliation.

 3- La liste des prélats F.M connus est longue, hélas ! On n’y a jamais trouvé le nom de Montini.

Tout cet échafaudage ne tient pas.

Quant aux monuments portants des marques maçonniques, qui dit qu’ils ont été construits avec l’approbation  de SS Paul VI ? Il faudra trouver du bois plus solide…

Il n’est pas dans la stratégie des loges de multiplier les signes et indices de leur influence. Elles agissent mieux dans l’ombre.

Qui, par contre, a intérêt parmi ses ennemis  de droite ou de gauche à en faire un «  grand initié » « un antéchrist »…. pour le compromettre ? Pour provoquer un schisme ? Voilà la vraie question…

Merci à toute personne capable de faire avancer le dossier… mais, de grâce, évitons cette sorte de haine pseudo justicière qui accumule les charges sur un seul homme sans aucune trace de miséricorde… surtout du fait de prêtres à l’égard d’un autre prêtre et ceci sans mandat…

Voici un témoignage extrait de l’exorcisme du 13 Mai 1987 (Éditions DFT) où le démon est forcé de révéler la Vérité.  Que chacun choisisse ses sources, en connaissance de cause… Mais attention, nous serons jugés sur nos décisions et nos choix… sur nos jugements 

Démon  = Vous devez, en l'honneur du Très-Haut et de la Dame de Fatima, chanter ou réciter le "Salve Regina". Le Très-Haut le désire. (Il est chanté) - Adjurations.

D = Déjà une fois, nous dûmes dire que le Pape Paul VI a pratiqué cette vertu de pureté dans une grande mesure. «Il ne fut jamais dans la loge». Il ne fut jamais un Pape filandreux et faux. C’est un grand Pape, "Flos Florum", fleur des fleurs, grand martyr, aimé et honoré de la Très Haute, aimé et protégé par le Ciel. Paul VI : il est le Pape des Papes, "Fleur des fleurs", même s'il est âgé et fragile, il est resté jeune dans son âme, humble et pur, dans un grand éclat de pureté. Il a voulu le bien et il l'a prêché, en a parlé, et il l’a écrit. Mais il fut empêché par des francs-maçons et par la loge. Il voulait faire tout pour le plus grand bien de 1’Église. Mais quand il accéda à la Papauté, quand il prit sur lui cette lourde dignité et ce fardeau, les écluses du modernisme étaient déjà bien ouvertes. Déjà le Pape Jean XXIII avait fait beaucoup de choses fausses et avait agi d'une manière fausse. Déjà au dessous de lui, s'introduisaient, se faufilaient beaucoup de membres de la loge, essayaient de l'influencer, lui et son caractère, sa nature, et de le rendre prisonnier, afin que la sainte Église catholique puisse être démolie, et fût détruite.

Le Pape Jean XXIII n’était pas d'une intelligence remarquable … - Je ne veux pas parler! Et d'ailleurs, qu’est-ce que cela peut me faire ! … - (Adjurations) »

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 00:57
Le Verbe : Mon fils, examine avec soin les mouvements de la Nature et de la Grâce, car elles se meuvent de façons fort contraires et fort subtiles et elles sont à peine discernées sinon par l’homme spirituel et intérieurement éclairé.
Tous les hommes désirent le bien, prétendent à quelque bien en leurs paroles ou leurs actes, mais beaucoup sont trompés sous apparence de bien.
La Nature est rusée, elle attire, enlace et trompe grand nombre de gens et toujours se prend elle-même pour fin.
Au contraire, la Grâce marche en toute simplicité, se détourne de toute apparence de mal, ne prétend point se déguiser et en tout agit purement pour Dieu en Lequel elle se repose finalement.
La Nature ne consent à mourir ni au début, ni à la fin et d’elle-même ne veut être ni contrainte, ni soumise, ni subjuguée.
Tandis que la Grâce s’applique à la mortification de soi-même, résiste à la sensualité, recherche la soumission, désire être vaincue, ne veut pas observer sa propre liberté, aime à être tenue sous la discipline et ne désire dominer quiconque, mais désire toujours vivre, se tenir et se maintenir sous la main de Dieu, et prête à s’incliner humblement, pour l’amour de Dieu, devant toute créature humaine.
La Nature travaille à son avantage et ne s’intéresse qu’au profit qu’elle tire d’autrui.
Quant à la Grâce, elle considère non ce qui lui est utile et avantageux mais ce qui, de préférence, profite à beaucoup.
La Nature accepte volontiers les honneurs et la considération, mais la Grâce attribue fidèlement tout honneur et toute gloire à Dieu.
La Nature craint la confusion et le mépris ; la Grâce, elle, se réjouit de souffrir l’opprobre pour le nom de Jésus.
La Nature aime l’oisiveté et le repos du corps ; la Grâce, elle, ne peut être vide, mais embrasse de bon coeur le travail.
La Nature cherche à posséder ce qui est curieux et beau, et fuit ce qui est commun et grossier ; la Grâce, elle, se délecte de ce qui est simple et humble, ne repousse pas ce qui est rude, ne recule pas à se vêtir de vieux haillons.
La Nature regarde vers les choses temporelles, se réjouit des gains terrestres, s’attriste d’un dommage, s’irrite de la plus légère parole injurieuse.
La Grâce au contraire vise à l’éternel, ne s’attache pas au temporel, ne se trouble pas de la perte des biens, ne s’aigrit pas aux plus dures paroles, parce que son trésor et sa joie sont établis dans le ciel où rien ne périt.
La Nature est cupide et reçoit plus volontiers qu’elle ne donne, aime ce qui est propre et particulier.
Quant à la Grâce, elle est compatissante et communicative, elle évite la singularité, se contente de peu, juge qu’il est plus heureux de donner que de recevoir.
La Nature penche vers les créatures, vers sa propre chair, vers les vanités et les discours. La Nature aime volontiers quelque consolation extérieure, dans laquelle elle se délecte à son goût.
Au contraire, la Grâce attire à Dieu et aux vertus, renonce aux créatures, fuit le monde, hait les désirs de la chair, restreint les allées et venues et rougit de paraître en public.
Au contraire, la Grâce cherche à se consoler en Dieu seul, à se délecter dans le Souverain Bien, par-dessus toutes choses visibles.
La Nature agit en tout pour le gain et son propre avantage, ne peut rien faire gratuitement, mais espère retirer de tout bienfait, soit prix égal sinon mieux, soit encore une louange ou faveur et elle désire que l’on prise beaucoup ses actes et ses dons.
La Grâce au contraire ne recherche rien de temporel ni ne postule d’autre prix que Dieu seul en récompense, et elle ne désire pas les biens temporels, au-delà du nécessaire et qu’autant qu’ils sont capables de la servir à atteindre les biens éternels.
La Nature se réjouit du grand nombre de ses amis et de ses proches ; elle se glorifie de la noblesse de sa situation et de l’origine de sa race ; elle sourit aux puissants, flatte les riches, applaudit ses semblables.
La Grâce, elle, aime ses ennemis, ne se vante pas de la foule de ses amis,ne tient compte ni du rang, ni de l’origine de sa naissance, à moins que la vertu n’y soit plus haute ; elle favorise le pauvre plutôt que le riche, elle compatit davantage avec l’innocent qu’avec le puissant, elle se réjouit avec l’homme sincère et non avec le trompeur, exhorte toujours les bons à concourir aux meilleurs charismes et à ressembler par les vertus au Fils de Dieu.
La Nature se plaint vite de ce qui lui manque ou la blesse, la Grâce supporte avec constance le dénuement. La Nature fait tout infléchir vers elle, elle combat et discute pour elle-même.
Quant à la Grâce, elle ramène tout à Dieu, d’où tout émane à l’origine ; elle ne s’attribue aucun bien, ne présume rien avec arrogance, ne conteste pas, ne préfère pas son avis à celui d’autrui, mais en tout sentiment et toute pensée se soumet à l’éternelle Sagesse et au divin.
La Nature désire savoir des secrets, et entendre des nouveautés ; elle veut paraître au dehors et expérimenter beaucoup par ses sens ; elle désire connaître et faire ce qui produit louange et admiration.
Au contraire, la Grâce ne s’occupe de percevoir ni nouveauté ni curiosité, parce que tout cela est né de la corruption originelle, puisqu’il n’y a rien de nouveau ni de durable sur la terre.
Cette Grâce est une lumière surnaturelle et un certain don particulier de Dieu, la marque propre des élus et le gage du salut éternel qui soulève l’homme de la terre jusqu’à l’amour des choses du ciel, et de l’homme charnel produit un homme spirituel.
Elle apprend donc à restreindre les sens, à éviter la vaine complaisance et l’ostentation, à cacher avec humilité ce qui est digne de louange ou d’admiration, à chercher en toute affaire et toute science un fruit utile et à la louange et l’honneur de Dieu ; elle veut qu’on ne vante ni elle ni ses oeuvres, mais souhaite que Dieu soit béni en Ses dons, Lui qui les prodigue sur tous par pure charité.
Plus donc la Nature est fortement comprimée et vaincue, plus grande est la Grâce infusée et chaque jour, l’homme intérieur, par de nouvelles visitations, se reforme selon l’image de Dieu.
Thomas A Kempis – L’imitation de Jésus-Christ (XVè siècle)
elogofioupiou.over-blog.com

 

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