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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 23:52

L'élection est l'appel en vertu duquel un homme vient à faire partie de l'armée du Christ par la foi.

 

 

Il est impossible de se faire une idée de la grandeur de cette vocation. L'élection est non seulement une vocation à la béatitude éternelle, mais aussi à plus de mérites. En nous donnant cette vocation Dieu nous a séparés du monde pour nous incorporer à Son Église sainte. «Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais c'est Moi qui vous ai choi­sis et qui vous ai établis, pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure« (Jn 15:16).

 

 

«Vous êtes une race choi­sie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu S'est acquis, afin que vous, vous annonciez les perfections de Celui qui vous a appelés des ténèbres à Son admirable lumière» (1 Pi 2:9).

 

 

Il nous faut nous montrer dignes de cette admirable vocation de la part de Dieu. «Ainsi donc, comme élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de dou­ceur, de patience, vous supportant les uns les autres.... Mais surtout revêtez-vous de la charité qui est le lien de la perfection» (Col 3:12 ss).

 

 

   Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                         Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

 

   elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 23:09

Dieu donne la grâce suffisante à tous les hommes pour qu'ils puissent aller au ciel.

 

 

Ce serait terrible, si Dieu ne donnait pas un secours suffisant pour qu'on fasse son salut. Mais Il a fait dire par saint Paul: «Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité» (1 Tm 2:4). Même les damnés ont eu ici sur terre la grâce suffisante pour faire leur salut.

 

 

  Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                        Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 00:16

Les bonnes œuvres faites en état de péché mortel ne sont pas méritoires pour le ciel, mais elles servent à obtenir de Dieu la grâce de la conversion, une récompense temporelle ou la préservation des peines temporelles.

 

 

Le pécheur est vraiment pauvre! Il perd ce qu'il avait gagné et il est incapable d'acquérir de nouveaux mérites. Il faut cependant qu'il continue à faire de bonnes œuvres comme la prière ou l'aumône. Le centurion de Césarée reçut la foi à cause de ses prières et ses aumônes (Ac 10:4).

 

 

Dès que le pécheur se convertit, les bonnes œuvres du passé qui étaient perdues revivent avec le retour de la grâce sanctifiante. Ne soyons donc pas comme un arbre stérile. L'Écriture dit de ceux qui meurent dans le Seigneur: «Leurs œuvres les suivent. » (Ap 14:13), N'oublions pas que la foi seule ne procure pas le salut (Je 2:14-26; 1 Cor 13:1s), mais il faut qu'elle «agisse par la charité (Ga 5:6) et ainsi produise de bonnes œuvres méritoires. Le juste vit de la foi. » (Rm 1:17).

 

   Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                         Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

 

Allez donc voir une photo souvenir : http://elogofioupiou.over-blog.com/article-une-photo-qui-vaut-1000-mots-116316910.html

 

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:29

Nous sommes catholiques et "survivantistes", et nous désirons faire éclater la vérité sur l'incroyable imposture au sein de l'Église catholique, pour cacher aux fidèles, la vérité sur sa survivance.

 

Paul VI est toujours en vie, exilé, attendant l'heure de Dieu pour retrouver le siège de Pierre.

Paul VI eu 116 ans, le 26 septembre 2013.

"Impossible !" Diront certains... et pourtant...

St Paul Ermite a vécu jusqu'à l'âge de 113 ans !

La religieuse, Eugénie Blanchard, est morte à l'âge de 113 ans !

Jeanne Calment, la doyenne des Français, morte à plus de 122 ans !

 

Voici un résumé des faits :

A l'élection du Pape Paul VI, la situation de l'Église était difficile.... le Concile Vatican II n'était pas terminé et des voix « désobéissantes » se faisaient entendre...

 Paul VI souhaitait continuer le concile en marchant sur les pas de Jean XXIII. Mgr Montini, alors archevêque de Milan, avait plutôt des idées humanitaires. Sa pensée arrangeait donc bien le « complot » franc-maçon qui prévoyait utiliser Mgr Montini devenu pape pour détruire l'Église...

Mais devenu Pape, l'Esprit Saint l'éclaira progressivement et il sentit rapidement l'existence des grandes pressions négatives exercées de tous les côtés sur le concile. Homme de charité, il accepta au début, puis se rendant compte du danger, il regretta amèrement et se mit à supplier le Ciel de l'aider à pouvoir changer le cours des choses.

 

C'est alors que commença son martyre. Son fardeau devint plus douloureux du fait qu'il ne pouvait plus rien annoncer ni proclamer à la chrétienté, car ses collaborateurs, prélats félons, neutralisèrent l'exercice de son pouvoir.

 

La route lui fut barrée lorsqu'il voulut annuler la réforme liturgique et toutes les innovations nuisibles du modernisme (lire témoignage de Mgr Harambillet). Paul VI voulait garder la Messe de toujours mais certains cardinaux conduisirent la subversion contre l'Eucharistie...

 

On lui administra des drogues neutralisantes pour l'empêcher de crier l'effroyable complot. Et enfin, on lui substitua un sosie par intermittence dès 1972 puis définitivement à partir de Noël 1975. Le sosie fut installé au Vatican et fit fonction de Pape à la place de Paul VI.

 

Et le monde, globalement, ne s'est pas aperçu de l'imposture dont Paul VI fut la victime.

 

Celui qui décéda le 6 août 1978 à Castel Gandolfo n'était pas le Pape Paul VI. C'est le sosie que l'on a fait mourir car il commençait à devenir un danger pour les comploteurs eux-­mêmes. (Lire les exorcismes "Avertissements de l'au-delà sur le sujet).

 

A la mort du sosie, Albino Luciano fut désigné comme successeur. Il ignorait alors la survie de Paul VI. Lorsqu'il fut mis au courant, par Villot, ce fut l'effroi pour lui : il voulut tout révéler au public et démissionner. Il fut donc assassiné (Il y a 35 ans, le 29 septembre) parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

 

Photos, vidéos, témoignages de prélats, exorcismes, études scientifiques, ouvrages, prophéties médiévales et contemporaines viendront corroborer la thèse de la survie.

 

Cette thèse pourra surprendre, produire un rejet catégorique pour certains ; méfiance, attente de preuves, curiosité, voire moqueries pour d'autres... et enfin, explication évidente de la Crise actuelle que traverse l'Église pour certains catholiques qui cherchent à comprendre...

 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-accueil-58686730.html

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:16

 

En faisant des bonnes œuvres en état de grâce nous méritons un accroissement de grâce ici sur terre et plus de gloire au ciel. Pour cette raison ces œuvres sont appelées œuvres mé­ritoires.

 

 

Une bonne œuvre est méritoire et recevra sa récompense dans le ciel, lorsque nous la faisons en état de grâce sanctifiante. Le Christ nous a mérité la récompense éternelle et Il l'a promise à «quicon­que donnera seulement un verre d'eau fraîche à l'un de ces petits parce qu'il est de Mes disciples, Je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense» (Mt 10:42).

 

 

«Réjouissez-vous et soyez dans l'al­légresse, car votre récompense sera grande dans les cieux» (Mt 5:12).

 

 

Donc, le Christ récompense toute bonne action, même celle qui est apparemment la plus insignifiante.

 

 

  Extrait du : Catéchisme de l’Oratoire.

                        Traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt.   Édition SAKA

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 00:46

M.-J. JAHENNY (1873-1941), stigmatisée bien connue ayant bénéficiée de plus de 3000 extases. - Précisons qu'elle portait sur la poitrine une inscription stigmatique écrite par la Ste Vierge et ainsi rédigée : « Délivrance du saint-Père, triomphe de la Ste Église ». Méditons ensemble quelques­-unes de ses prophéties : « L'auguste Pontife doit lui aussi souffrir toutes sortes de tourments. Vos voix ne seront-elles pas suppliantes pour celui qui sera dans les fers, entouré d'ennemis ? Ses fers seront bien plus pesants que ceux de l'auguste victime qui vient d'être moissonnée (il s'agit de Pie IX). Ils désireront sa mort puisqu'ils veulent la ruine de l'Église Catholique » (29/09/1879).

 

 « L'Église aura son siège vacant de longs mois... (...) Il y aura deux anti-papes successifs qui régneront tout ce temps-là sur le Saint-Siège... » (29/09/1882). « Priez pour le souverain Pontife ! Malgré la rage des mécréants, malgré tout, il triomphera. Ils n'auront jamais sa vie... » (9/01/1874). « On attentera fortement à sa vie et, s'il n'est pas martyr par la main des barbares, c'est que Dieu fera pour lui un éclatant miracle. (...) Jamais, jamais tempête n'aura été aussi forte contre aucun autre pontife. Il est déjà martyr avant de subir le martyre; il souffre avant que l'heure n'ait sonné. Mais il offre sa personne et le sang de ses veines pour tous ses bourreaux et pour ceux qui attentent terriblement à sa vie. Que d'exils à souffrir !» (29/09/1878). « Les peines, les tortures, le mépris, il recevra tout. On ira jusqu'à le conduire à la pierre du premier Pontife. On lui dira Renie ta foi ! Laisse-nous la liberté ! Mais sa Foi sera ferme et constante. C'est moi qui vous donnerai ce pontife. Priez pour lui qui doit voir sous ses yeux une révolution acharnée ! Jusqu'à la mort, sa main tiendra la Croix et ne la lâchera pas.

 

Priez, je vous en supplie, priez ! Car la Foi et la Religion vont être foulées sous les pieds de ces malfaiteurs » (9/03/1878). « L'Église sera privée de son Chef qui la gouverne maintenant. Les vestiges du saint Pontife présent doivent disparaître. L'empreinte de ses pieds au saint autel sera réduite en cendres par les flammes de l'enfer. Le chef de l'Église sera outrageusement outragé ! » (7/07/1880). «L'Église, dans un soupir voilé, vient faire retentir aux portes de mon âme brisée l'écho de sa voix mourante. Le pontife suprême lance une parole agonisante vers son peuple, vers les enfants dont il est le père. C'est un glaive pour mon âme. (...) Je vois tout cela dans mon Soleil mystique. Oh ! Que je souffre ! » (4/11/1880). « L'Église n'aura plus sa voix, qui, aujourd'hui encore, parle bien haut. Le lien de la Foi [Le Pape] boira bientôt dans l'exil l'amertume d'un long et douloureux martyre. Son cœur saisi d'angoisse ne vivra, pour ainsi dire, plus dans sa personne; il offrira tout pour ses enfants, pour son troupeau et pour son Église infaillible » (11/01/1881). « Au pied de la montagne, dans un rocher, je vois comme une prison solitaire où est enfermé un VIEILLARD àcheveux blancs dont les traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine. Jésus le reçoit et l'embrasse. Il sèche ses larmes et lui dit : Depuis longtemps tu portes la croix, mais bientôt je te rendrai tous tes droits ravis et ta liberté ! » (18/09/1877).


 

  Extrait de :

  POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

    http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 00:25


critique-les-bas-fonds-new-yorkais-fuller39Répondez, vous qui souffrez dans ces abîmes. Y a-t-il des catholiques parmi vous ? S’il y en a ! Et combien ! Que l’un d’eux vienne donc ici. C’est impossible, ils sont trop bas, et, pour les faire venir, il faudrait bouleverser tout l’enfer ; il est plus facile d’arrêter un de ceux qui y tombent. Je m’adresse donc à toi qui vis dans l’habitude du péché mortel, dans la haine, dans la fange du vice impur et qui chaque jour t’approches davantage de l’enfer.

 

 

Arrête-toi, retourne en arrière ; c’est Jésus qui t’appelle et qui, par Ses plaies, comme par autant de voix éloquentes, te crie : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te plaindre que de toi : Perditio tua ex te ». Lève les yeux, et vois de combien de grâces Je t’ai enrichi, afin d’assurer ton salut éternel. Je pouvais te faire naître dans une forêt de la Barbarie ; Je l’ai fait pour tant d’autres, mais pour toi, Je t’ai fait naître dans la foi catholique ; Je t’ai fait élever par un si bon père, par une mère excellente, au milieu des instructions et des enseignements les plus purs ; si malgré cela tu te damnes, à qui sera la faute ? A toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te.

 

 

Je pouvais te précipiter en enfer après le premier péché mortel que tu as commis, sans attendre le second : Je l’ai fait avec tant d’autres, mais J’ai pris patience avec toi ; Je t’ai attendu pendant de longues années, Je t’attends encore aujourd’hui à la pénitence. Si malgré tout cela tu te damnes, à qui la faute ? A toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te.

 

 

Tu sais combien sont mort en réprouvés sous tes yeux : c’était un avertissement pour toi ; tu sais combien d’autres J’ai remis dans la bonne voie pour te donner le bon exemple. Te rappelles-tu ce que t’as dit cet excellent confesseur ? C’est Moi qui le lui faisais dire. Ne t’engagea-t-il pas à changer de vie, à faire une bonne confession ? C’est Moi qui le lui inspirais. Souviens-toi de ce sermon qui te toucha le cœur, c’est Moi qui t’y ai conduit. Et ce qui s’est passé entre Moi et toi dans le secret de ton cœur, tu ne le saurais oublier.

 

 

Ces inspirations intérieures, ces connaissances si claires, ces remords continuels de ta conscience, tu oserais les nier ? Tout cela, c’était autant de secours de Ma grâce, parce que Je voulais te sauver. Je les ai refusés à tant d’autres et Je te les ai donnés à toi, parce que Je t’aimais tendrement. Mon fils, Mon fils, combien d’autres, si Je leur parlais aussi tendrement que Je te parle aujourd’hui, se remettraient dans la bonne voie ! et toi, tu Me tournes le dos.

 

 

Écoute ce que Je vais te dire, ce seront Mes dernières paroles : tu m’as coûté du sang ; si malgré ce sang que J’ai versé pour toi, tu veux te damner, ne te plains pas de Moi, n’accuse que toi, et pendant toute l’éternité n’oublie pas que si tu te damnes, tu te damnes malgré Moi, tu te damnes parce que tu veux te damner : Perditio tua ex te ».

 

 

Ah ! mon bon Jésus, les pierres elles-mêmes se fendraient à de si douces paroles, à des expressions si tendres. Y a-t-il ici quelqu’un qui veuille se damner avec tant de grâces et de secours ? S’il en est un, qu’il m’écoute, et qu’il résiste ensuite s’il le peut.

 

Saint Léonard de Port Maurice (1676 - 1751)

 

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