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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 02:29

 

C’est le Seigneur parle à la Porte-voix de Mexico

 

« Dis  ouvertement que tous ceux qui se sont déclarés  contre mon Bien-Aimé   Vicaire Paul VI, doivent avec contrition, demander à être pardonné, s’il ne veulent pas aller au feu éternel.

 

« Qu’ils cessent de lutter et batailler, et par-dessus tout, surtout en public, car ils scandalisent.

 

« Il (Paul VI) est saint, il est droit et intègre… de coeur.

 

" Mon Église  souffre  de l’oppression de mes ennemis; mais  comme Je vous l’ai toujours enseigné : elle ne sera pas délivrée par l'épée mais  par la Croix, non en scandalisant, mais en recouvrant les plais que vous voyez en Elle, d'un baume de prières et de réparations.

 

« Ainsi, insiste  dans le Mouvement, ou la Croisade Prière et de Réparation, la prière et la pénitence seront l'essentiel.»

 

 

Messages reçus le 15 septembre 1977. Extrait du Message donné à la Porte-voix de Mexico le 6 août, 1977.

 

 

NDLR

 

Le Saint Père Paul VI est le Vicaire bien-aimé de Jésus, le Fils chéri de Marie, le Martyr du Vatican. Il est le représentant du Christ sur la terre et notre Père.

Prions sans cesse pour lui qui souffre tant des modernistes qui ne lui obéissent pas, et des très nombreux, hélas, traditionalistes qui lui font porter à tort le blâme de la situation actuelle de l'Église.

 

Vive le Pape ! Vive Paul VI ! Vive notre Père !

 

 

Traduit de l'anglais par Louis de France, T.O.S.F.

 

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 17:55

 

 

Est-ce que l'Amour s'impose ?
Est-ce que l'Amour peut contraindre ?

Menacer ?

Ou punir ?
Non !

L'Amour ne peut que s'offrir, l'Amour ne peut qu'attendre.

Et si l'Amour échoue et qu'il continue à être l'Amour,
il ne peut que mourir pour celui qui refuse d'aimer.

 

In : Si le grain ne meurt, Le Caire, 11 avril 1965

 

 

http://www.mauricezundel.ca/mz_pensees.php

 

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 22:11

 

« Le christianisme ne nous demande pas de quitter la terre pour regarder un ciel imaginaire, mais de devenir nous-même ce Ciel, de transfigurer notre vie en laissant transparaître en nous toute la lumière et toute la joie de Dieu. Il ne s'agit pas de nous détourner de la vie, mais d'y entrer, car c'est avant la mort que nous risquons d'être mort si nous refusons de faire de notre vie une création continuelle de grâce et de beauté.


Il ne s'agit donc pas d'apprendre à mourir, mais d'apprendre à vaincre la mort et de devenir une source jaillissante de vie éternelle au coeur de chacune de nos journées.


Être chrétien, c'est faire fleurir toutes les fleurs dans la certitude que l'amour aura le dernier mot !


C'est par là que nous affirmerons le règne de la grâce en étant gracieux nous même, en essayant d'écouter les autres autant qu'ils ont besoin de l'être pour qu'ils se sentent aimés et découvrent le prix de la vie, le trésor caché au fond de leur coeur qui est le Dieu vivant.

Dieu, s'il est vraiment la Vie de notre vie, il faut que ça se voie, que nous soyons, pour tous, l'accueil d'une amitié sans frontières.

 

Alors, on porte Dieu et on communique sa joie en chantant  puisque, comme le dit saint Augustin : «Celui qui aime chante ».



http://www.mauricezundel.ca/mz_pensees.php

 

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 21:25

 

« Comment la joie peut-elle éclater au sein de la tribulation et pouvons-nous, aujourd'hui, dans ce monde déchiré, nous livrer à la joie, l'hommage le plus essentiel de notre foi en réponse à la tendresse de Dieu ? C'est que derrière l'épreuve il y a l'Amour.

Que veut dire le signe de la Croix sinon que Dieu meurt d'amour pour ceux-là même qui refusent de l'aimer, qu'au fond de toute réalité, derrière toutes les catastrophes, il y a l'Amour, et davantage, que dans le mal, Dieu a mal.


La réponse chrétienne, c'est d'abord de montrer que le mal est infini, que, pour le comprendre, il faut lui donner des dimensions proprement divines. Le mal est finalement le mal de Dieu. Mais si c'est Dieu qui a mal, au coeur du mal, il y a donc cet Amour qui ne cessera jamais de nous accompagner. Davantage, il sera frappé avant nous, en nous et pour nous.


Cela apparaît possible dès que l'on se souvient de l'amour des mères. Une mère en pleine santé peut vivre la maladie de son enfant plus douloureusement que lui-même, en raison même de cette identification d'amour dont son amour est capable. Comment voulez-vous que l'amour de Dieu soit moins maternel ?


C'est pourquoi aucun être n'est frappé sans que Dieu le soit en lui, avant lui, plus que lui et pour lui. Mais si le mal a cette dimension, alors il y a une blessure divine qui ne cesse de solliciter notre générosité ».

 

In : Dieu, première victime du mal, Lausanne, 1963

 


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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:11

 

C'est Bourdaloue qui va nous le dire, avec sa doctrine si sûre et son irrésistible logique. « Peu de personnes ont un vrai zèle pour les âmes du Purgatoire et, parmi ces personnes, peu l'exercent selon les règles de la religion et d'une solide charité. »

 

Pourquoi ? Parce qu'il y en a peu qui réellement contri­buent à soulager leurs peines ; peu qui, se servant des moyens que nous fournit pour cela le christianisme, leur procurent les secours dont elles ont besoin, et dont elles pourraient profiter. J'avoue, encore une fois, qu'on ne laisse pas d'avoir pour les morts de la piété ; mais il arrive que ce qu'on appelle piété, est dans les uns une piété stérile et infructueuse, dans les au­tres une piété d'ostentation et de faste ; dans ceux-ci, une piété mondaine et païenne, qui n'agit point par les vues de la foi ; dans ceux-là, une piété qui, toute chrétienne qu'elle est, ne produit que des œuvres mortes.

 

J'appelle piété stérile et infructueuse pour les morts celle qui ne consiste qu'en de vains regrets, qu'en d'inutiles la­mentations, qu'en des transports de douleur, qu'en des tor­rents de larmes, qu'en des emportements et des désespoirs ; or il n'est pourtant rien de plus commun. « Nous voyons tous les jours des morts pleurer d'autres morts, disait de son temps saint Bernard, nous voyons des hommes vivants, mais tout mondains et par là morts devant Dieu, pleurer sincèrement et amèrement la mort de ceux qui leur ont été chers pendant leur vie. Mais que nous paraît-il en tout cela ? Beaucoup de pleurs et peu de prières, peu de charité, peu de bonnes œu­vres ; des gémissements pitoyables, mais, de nul effet ; des excès de désolation sans aucun fruit. »

 

Cet abus que condamnait saint Bernard semble avoir passé parmi nous, non seulement en coutume, mais, ce qui me pa­raît plus étrange, en bienséance et en devoir, puisque au­jourd'hui ceux qui se piquent de vivre selon les lois du monde, à force de pleurer leurs morts, se tiennent comme dispensés de prier pour eux. A peine verrez-vous maintenant une femme du monde, au jour ou de la mort ou des funérailles de son mari, s'approcher des autels, et s'acquitter du devoir essentiel de la religion ; vous diriez qu'y manquer soit une marque de sa tendresse. Pendant que des étrangers accompagnent le corps et recommandent l'âme à Dieu, celle-ci dans sa maison fait l'inconsolable et la désespérée. Est-il sensé de se dispenser des prières solennelles de l'Église, pour payer aux morts un tribut de larmes qu'ils ne nous demandent point, et qui ne leur sera jamais utile ? Car enfin, je vous le demande, de quel secours peut être à une âme l'excès de votre douleur ? Tous ces témoignages d'une affliction outrée et sans mesure seront-ils capables d'adoucir sa peine ? Pensez-vous que ce feu puri­fiant, dont elle ressent les vives atteintes, puisse s'éteindre par les larmes qui coulent de vos yeux ?

 

«Ah! Mon frère, écrivait autrefois saint Ambroise à un sei­gneur de marque, pour le consoler sur la perte qu'il avait faite d'une sœur unique qu'il aimait, réglez-vous jusque dans votre douleur ; toute violente qu'elle est, soyez équitable et chrétien. Dieu vous a ôté une sœur qui vous était plus chère que vous-même, priez pour elle et pleurez sur vous ; pleurez sur vous, parce que vous êtes un pécheur encore exposé aux tentations et aux dangers de cette vie ; et priez pour elle, afin de la délivrer des souffrances de l'autre. Voilà le zèle que vous devez avoir ; car voilà ce qui lui peut servir, et de quoi elle vous sera éternellement redevable. » Rien de plus juste que cette remontrance, qu'il faudrait bien davantage nous appli­quer à nous-mêmes.

 

J'appelle piété d'ostentation et de faste à l'égard des morts, celle qui se borne à l'extérieur des devoirs funèbres, aux céré­monies d'un deuil, à l'appareil d'un convoi, à tout ce qui peut éclater aux yeux des hommes ; recherchant ce faux éclat jus­que dans les choses les plus saintes, tels que sont les services de l'Église, où souvent il y a plus de pompe que de religion ; étalant cette vanité jusque sur les autels, plus chargés des marques de la noblesse du défunt que des signes augustes du christianisme ; érigeant pour un cadavre des tombeaux plus magnifiques que ne sont les sanctuaires et les tabernacles où repose le corps de Jésus-Christ ; s'étudiant beaucoup plus à observer tout ce que l'ambition humaine a introduit qu'à pourvoir au solide et au nécessaire, qui est de secourir les âmes fidèles par nos sacrifices et par nos vœux. Non pas que je pré­tende absolument condamner tout ce qui se pratique exté­rieurement dans les funérailles ; l'abus que nous en faisons n'empêche pas que ce ne soient de saints devoirs dans leur origine, et dans l'intention de l'Église qui les a institués ; mais je veux seulement vous dire que ce n'est pas en cela que doit être renfermée toute notre piété envers les morts ; que si nous en demeurons là, nous ne faisons rien pour eux ; qu'une âme dans le Purgatoire nous est incomparablement plus obligée des bonnes œuvres et des aumônes dont nous lui appliquons le fruit, que de toute la magnificence de ses obsèques ; qu'une communion faite pour elle lui marque bien mieux notre recon­naissance que les plus riches et les plus superbes monuments ; et qu'il y a au reste une espèce d'infidélité à n'épargner rien quand il s'agit d'un corps qui tombe en pourriture pendant qu'on néglige de secourir une âme qui est l'héritière du Ciel. La vraie dévotion envers les âmes du Purgatoire sera celle qui se tiendra en garde de ces abus et se conformera aux re­commandations de la sainte Église ; celle qui se souciera peu de l'extérieur, mais apportera tous ses soins à remplir dévo­tement les pratiques religieuses destinées à soulager les dé­funts. »

 

FÊTE DU 10 novembre: Saint André Avellin, confesseur.

 

A près une sainte jeunesse, Lancelot Avellin fut ordonné  prêtre à Naples, et devint avocat devant les tribunaux ecclésiastiques. Un jour qu'il plaidait avec chaleur la cause d'un prêtre de ses amis, il lui arriva de laisser échapper un mensonge. Le soir même il tomba sur ce texte de la Sainte Écriture : « Celui qui ment tue son âme », et aussitôt il aban­donna le barreau et se consacra exclusivement à ses devoirs sacerdotaux. A trente-six ans, il entra dans l'Ordre des Théatins, et prit le nom d'André pour montrer son amour de la croix. De terribles et continuelles souffrances mirent à l'épreuve ses généreuses résolutions. Par suite d'une infirmité, André ne pouvait faire un pas sans souffrance et sans danger ; néan­moins, il ne consentit jamais à se servir de voiture, se rendant promptement, à pied, auprès des malades qui l'appelaient. Les hommes n'apportèrent jamais aucun soulagement aux souffrances de saint André. Dans sa dernière maladie, étendu sur une planche nue, il fut assailli par de cruelles tentations de désespoir, mais ne cessa pas un instant de demander à Dieu une bonne mort. Enfin, le 10 novembre 1608, il expira en paix, après un dernier combat contre l'ennemi du salut.

 

Extrait de LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:35

 

« La prière est le mouvement de retour vers notre origine, qui nous permettra de nous faire nous-même origine. Dès qu'on s'approche de Dieu, on lui ressemble et, au lieu de rien subir, on devient source de tout.


La prière est donc essentielle à la vie, et c'est elle seule qui peut remonter le cours du mal et établir dans le monde le règne du Bien, s'il s'agit de retrouver ce Visage infini imprimé dans nos coeurs, si le Bien est Quelqu'un et non pas quelque chose.

 
La prière de demande n'est pas nécessairement une prière intéressée et égocentrique : elle peut devenir une prière entièrement pénétrée d'amour. Il arrive que des prières longues ne soient plus à la portée, ni de notre organisme épuisé, ni de notre esprit vidé de lui-même. Il arrive que nous ne puissions plus qu'être un cri vers Dieu qui retentit dans une forme semblable à celle-ci : «Seigneur Jésus-Christ, fils de Dieu, aie pitié de nous».


Il est bien naturel que la faiblesse humaine, telle que nous l'éprouvons, jaillisse vers Dieu dans un cri d'espérance qui, finalement, deviendra une espérance théologale, une espérance non plus pour nous, mais pour lui.


Il y a la prière de l'émerveillement, la prière de louange et le Psautier qui est l'essence de la prière liturgique, qui nous touche par son humilité, par sa quotidienneté, la prière d'action de grâces, la prière d'adoration. Ce qu'il faut, c'est retrouver la dimension mystique, c'est retrouver la passion de Dieu, c'est comprendre que c'est lui qui est la Vie de la vie, que la substance de l'homme s'effrite, que sa dignité vole en éclats si elle ne repose pas sur la Présence infinie. Il y a la prière de Bach, de Mozart, de Beethoven, de Michel-Ange. Il y a la prière de tous les grands artistes, de tous les géants qui ont suscité la beauté et qui n'ont pu créer qu'en se dépassant, en se perdant de vue. Il n'est donc pas nécessaire de passer par les prières rituelles, tout admirables qu'elles soient.


Mais enfin, cette prière n'empêche pas la valeur immense de cette prière de la profession, du métier et de toutes les relations humaines. Il y a une prière sur la vie, une oraison sur la vie qui est infiniment précieuse, parce que la vie tout entière est sacrée et que rien n'est profane.

Il y a la prière sur les autres qui est indispensable à l'éclosion de la charité, car Dieu sait que, limités comme nous le sommes, il est inévitable que nos limites se heurtent réciproquement. Il y a l'oraison sur la vie, qui doit être constante et qui tient à la qualité du regard. Nous regarder c'est nous perdre.

 

Regarder Dieu, c'est déjà entrer dans la Lumière. Le sens de la prière, c'est de focaliser notre regard sur Dieu en nous, dans les autres, dans l'univers, dans l'art, dans l'amour, en toutes réalités, car «toute réalité chantera - comme dit Patmore - et rien d'autre ne chantera ».


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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 21:25

  

« Nous sommes au commencement du monde, toujours au commencement de la création. Chaque battement de notre coeur peut susciter une nouvelle étoile; chaque battement de coeur peut susciter une liberté encore endormie; chaque battement de notre coeur peut rayonner sur toute l'histoire et sur toutes les galaxies. Pourvu justement que nous entrions dans ce silence infini où l'on n'est plus qu'à l'écoute du silence éternel, où l'on s'échange avec ce Dieu caché en nous qui est la respiration de notre liberté, pour devenir avec lui une présence.


Cette présence cachée, présence diaphane, est une présence réelle qui ne s'impose jamais mais qui est offerte à tous comme une invitation à découvrir cet immense secret d'amour caché au fond de toute conscience humaine.


C'est le silence de toute la vie, au delà du contenu des mots, qui importe. Ce n'est pas ce que nous disons qui importe, mais c'est ce que nous ne disons pas. Notre parole doit aller de Dieu en nous à Dieu dans les autres.


La vie à tous les degrés ne peut conquérir sa valeur que dans le silence et le recueillement. Si cela est vrai de la vie physique, combien plus l'est-ce de la vie spirituelle. Il est impossible de communier avec Dieu sans écouter; si l'on n'écoute pas, on ne peut pas connaître Sa Volonté ».


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