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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 10:59

 

Bref, la VÉRITÉ c’est exactement le contraire des judéo-chrétiens à la Lustiger, Wojtyla et R… et Cie...

 

Élie s’adressera aux Juifs, pour les ramener à la Vérité. Juifs de naissance et résidant jusqu'à leur sortie dans le Paradis terrestre (Dont une touchante tradition, fort respectable, veut que le « Saint-Pierre » gardien de ce Paradis, soit Dismas le bon larron...), ils sont vraiment la Gloire des Juifs puisque l'olivier dans le langage de la Ste-Ecriture, c'est Israël (Rom. XI,  17-18). Mais, est-il utile de le dire, ils seront de VRAIS Juifs, c'est-à-dire des Juifs qui croient à la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ venu il y a 2 000 ans, des Juifs Catholiques de la race de Nathanaël qui avait fait l'admiration de Notre-Seigneur Lui-même dans le Saint-Evangile : « Voilà un VRAI Juif !... » (Jean I, 47.)

 

Énoch et Elie avec l'armée des Apôtres des derniers temps achèveront l'initiation de ceux qui sont restés catholiques pour leur faire prendre conscience du Plan eschatologique de DIEU avec les hommes par les Juifs convertis et de la nécessité du Règne Spirituel du Christ, si proche. Et ils feront prendre conscience aux Juifs que pour diriger l'humanité (ce qui est leur vocation), ils doivent reconnaître Notre-Seigneur Jésus-Christ venu il y a 2 000 ans, comme Fils de DIEU. Par surcroît, Énoch et Elie plongeront les impies, et éminemment l'Antéchrist, dans la confusion, faisant beaucoup souffrir la conscience des mauvais. Voilà pourquoi il est prédit : « Je vous enverrai le prophète Elie, avant que le grand et épouvantable jour du Seigneur arrive. Et il réunira le cœur des pères avec leurs enfants, et le cœur des enfants avec leurs pères, de peur qu'en venant et ne trouvant que de l'iniquité, Je ne frappe la terre d'anathème et ne la perde entièrement » (Mal. IV, 5-6).

 

Ah ! Que bien vite ils viennent !

... Un peu en marge de ce Commentaire, nous ne pouvons pas passer sur ce sujet, sans faire une grande recommandation aux Catholiques qui nous lisent. Il faut certes dénoncer le péril juif de cette secte pharisienne qui a fait mourir Notre-Seigneur Jésus-Christ, et dont les fils spirituels sont les B'naï B'rith... mais s'ils sont en train de se démasquer dans l'église conciliaires, cette « Rome qui a perdu la Foi » et qui n'est plus l'Église infaillible du Christ, qu'ils ont complètement investie jusqu'à sa (fausse) tête, quoi d'étonnant en vérité ?  

 

Nous devons quant à nous, authentiques fidèles de l'Église authentique, « éclipsée », traiter avec le plus grand mépris les œuvres du diable et des fils du diable dans l'attente du châtiment réservé aux apostats et aux francs-maçons du Vatican.

 

Se scandaliser outre mesurede l'actuelle judaïsation de la « Rome qui a perdu la Foi » serait mauvais signe... signe qu'on a encore un pied dans cette « Rome païenne qui DISPARAITRA ».

 

Par contre, le VRAI péril pour nous véritables traditionalistes, quant à la question juive est tout autre : c'est de se croire les fils aînés alors que ce ne sont pas les Catholiques du Temps des Nations qui sont les aînés de la Foi dans le Plan divin, mais les Juifs convertis à la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ et les Catholiques du Règne Spirituel !

 

 Notre péril à nous est de tomber dans l'orgueil de croire que nous sommes la dernière « race » spirituelle dans le Plan divin qu'il n'y aura pas une autre « race » spirituelle supérieure à celle manifestée par le Temps des Nations : c'est ce très grave péril (dans lequel étaient tombés les pharisiens) que prévoyait Saint Paul pour les Chrétiens des Nations, et sur lequel il attirait l'attention des... Romains précisément. Écoutons-le attentivement :

 

« Je ne veux pas, mes frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous soyez pas sages à vos propres yeux; une partie des Juifs est tombée dans l'aveuglement afin de donner lieu à la conversion d'une multitude de Nations; et cet aveuglement des Juifs doit durer jusqu'à ce que la plénitude des Nations soit entrée dans l'Église et que le nombre de ceux qui doivent se convertir soit rempli. Après quoi, tout Israël sera sauvé; tous les juifs embrasseront la Foi recevront la Justice selon qu'il est écrit : Il sortira de Sion un Libérateur qui bannira l'impiété de Jacob. ( Is. LIX, 20-21; LX XXVII, 6-13; Jér. XXXI, 33, sq.)

 

 Et ce sera alors que l'alliance que J'ai faite avec eux aura son effet, lorsque J'aurai ainsi effacé leurs péchés. Car quoiqu'il soit vrai de dire que selon l'Évangile, qu'ils n'ont point reçu, ils sont maintenant ennemis de DIEU, à cause de vous  et pour vous donner lieu d'embrasser la Foi et de recevoir la Justice; cependant selon l'élection de DIEU, ils Lui sont très chers, à cause de leurs pères; parce que les dons et la vocation de DIEU sont sans repentances de sorte que les promesses qu'il leur a faites s'accompliront infailliblement ».

 

Quel texte riche ! En vérité c'est bien difficile de se limiter sur un tel sujet, intéressant ! Ce mystère dont parle St Paul, et que nous traditionalistes nous devons absolument pas ignorer « afin de ne pas être sages à nos propres yeux (dans le sens d'orgueil), il le résume dans cette phrase : « Après quoi, TOI Israël sera sauvé. » Cette totalité d'Israël (... qui remplirait un livre), composée de deux partis : la Tribu de Juda, la seule que le bon DIEU a voulu laisser subsister visiblement à la face du monde, mais dans l'opprobre témoignage contradictoire à la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont Saint Paul assure la conversion à la Fin; et les dix Tribus d'Israël de la diasporadispersées lors du premier exil (—602) dans toutes les peuplades d'Occident principalement, pour former les dix principales Nations de ce Temps : en toute vérité, nous, chrétiens d'Europe, nous sommes... Juifs, comme issus de l'une des dix tribus qui ont perdu en se dispersant, et par une disposition particulière de Providence, la mémoire de leur identité.

(A suivre)

 

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                      Disponible  aux Éditions  D F T.

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:05

 

«Aucun autre vrai Pape ne sera élu avant que le grand Pape prisonnier et martyr Paul VI ne soit réapparu»  . . .

 

En tout cas, lorsque S.S. Paul VI réapparaîtra, l'Église sera en jeu comme jamais elle ne l'a été auparavant, même du temps des papes Félix IV et Martin Ier réunis... C'est ce dont nul ne disconviendra.

 

Nous ne pouvons ici nous empêcher de citer les très éclairantes révélations qu'a dues faire le démon — contraint par le Très-Haut — au cours de l'exorcisme du 23 avril 1984 par la possédée expiatrice de Suisse :

 

 « (...) Aucun autre vrai Pape ne sera élu avant que le grand Pape prisonnier et martyr Paul VI ne soit réapparu. Ce n'est que lorsqu'il sera mort, ce n'est qu'après sa mort qu'un autre sera élu. Il sera plus jeune que lui.

 

Mais plus jeune dans ce cas ne signifie pas meilleur en ce sens que Paul VI a reçu une très grande compréhension et de très grandes clartés dans toutes ses années de souffrances qui lui sont et lui ont été données. Il a une âme très purifiée. Il pourra encore communiquer beaucoup de choses au Pape qui lui succédera, parce que celui-ci aura aussi un poste très lourd dans cette Église complètement délabrée...

 

Je ne veux plus parler ! Laissez-moi ! (...) {Après les prières et adjurations de l'exorciste faites au démon de se taire ou de ne dire la vérité que si Dieu le contraint, le démon continua :} Il pourra encore dire beaucoup de choses au Pape qui lui succédera. Il pourra l'instruire comme un Père spirituel qui est un vrai martyr pour l'Église, comme un Père spirituel qui a extrêmement souffert et lutté pour l'Église, parce que pratiquement, il sait absolument tout sur la situation de l'Église et pourquoi c'est ainsi.  

 

Les rangs de l'Église seront divisés, c'est-à-dire entre le vrai Pape et l'antéchrist qui ne sera pas la véritable Église. Ce ne sera pas alors le Messie comme beaucoup le croiront, comme peut-être beaucoup de Juifs et autant de gens le croiront. Pas seulement les Juifs mais aussi des masses de gens suivront l'antéchrist... » (cf. « Révélations au cours d'exorcismes » fascicule n° 1).

 

Après cette élection exceptionnelle (1) et les autres actes que S.S. Paul VI posera pour mettre debout l'Église de Laodicée, « Flos Florum », de très glorieuse mémoire, mourra entre les bras de la T.S. Vierge : « Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice ».

Le nouvel élu aura la plus dure mission incombant à un Pape, de mémoire d'Église : affronter l’Antéchrist. Il aura la devise « DE GLORIA OLIVAE », de la Gloire de l'Olivier car, pendant son Pontificat sortiront Énoch et Elie « les deux oliviers et les deux chandeliers » ( Apoc. XI, 4.)

 

 Nous verrons leur rôle plus loin dans le détail, celui-ci consistant principalement à témoigner du Christ « régnant dans les Cieux » devant l'Antéchrist et le monde séduit par lui, avec les Apôtres des derniers temps, Énoch s'adressant plus spécialement aux Nations et Elie aux Juifs, pour les amener à la Vérité.   A SUIVRE

 

(1) Sait-on que cette élection exceptionnelle fut celle du premier successeur de St Pierre ? Voici comment la chose se passa : « En quelles mains passeraient les clefs que Pierre avait reçues du Christ, en signe de son pouvoir sur le troupeau tout entier ? (...) Clément, que la noblesse de son origine recommandait à la considération des Romains, en même temps que son zèle et sa doctrine lui méritaient l'estime des fidèles, fut celui sur lequel s'arrêta la pensée du prince des Apôtres. Dans les derniers jours qui lui restaient encore, Pierre lui imposa les mains, et l'ayant ainsi revêtu du caractère épiscopal, il l'intronisa dans sa propre Chaire, et déclara son intention de l'avoir pour successeur. Ces faits, rapportés dans le « Liber Pontificalis », sont confirmés par le témoignage de Tertullien et de saint Épiphane » (« L'année liturgique », Dom Guéranger, Sts Pierre et Paul, 29 juin, Pentecôte II, p. 360).

 

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                      Disponible  aux Editions  D F T.

 

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:03

Très Sainte Trinité, dans cette longue nuit de l'histoire, je vous offre l'amour que la Très Sainte Vierge Marie a pour Vous, l'inimitié et la haine qu'Elle a reçues en don contre le démon, l'ennemi infernal qui travaille à abaisser le Fruit Béni de Ses Entrailles, à Le faire placer sur le même plan que les faux dieux, à rabaisser Sa Sainte Religion au même plan que les fausses religions…

 

Je vous offre l'inimitié que la Très Sainte Vierge porte à la volonté du démon, occupé à soustraire les âmes à Dieu par la séparation de l'Église et de l'État.

 

O Très Sainte Vierge Marie, par la grâce de ce mystère d'inimitié que Vous avez pour le serpent, laissez-moi unir mon esprit au Vôtre pour que je ne sois pas vaincu par les œuvres du démon ; ne permettez pas que je respecte l'ennemi de Dieu, même si la presque totalité des hommes le font aujourd'hui.

 

«O Très Sainte Trinité, je vous offre aussi l'acte de foi solitaire, cruel et parfait que fit la Très Sainte Vierge Marie le Samedi Saint, lorsque tous avaient perdu la foi» (Saint Bernard).

 

O Notre-Dame, par la grâce de ce mystère, donnez-nous de garder la Foi en ce Samedi Saint de l'Église. Que nous ne craignions pas de nous retrouver seuls à croire aux conséquences de la Divinité de Votre Fils !

 

        Pour nous obtenir ces grâces, offrez à la Très Sainte Trinité, par vos Mains très pures, ce Trésor caché qu'est le Saint Sacrifice de la Messe encore célébré sur la terre.  (Abbé Tam)

http://amdg.over-blog.fr/article-priere-dans-la-nuit-115758641.html

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:29

 

Deux personnes, qui ont abusé de votre naïveté…

Le 19 octobre 2003, on voyait une photo de Jean-Paul II avec Mère Thérèse de Calcutta. Dans son dernier livre, Mère Thérèse s'était vantée de n'avoir ja­mais baptisé personne durant toutes les années de son apostolat!  Un curieux d’apostolat…

http://www.lapresse.ca/actualites/201302/22/01-4624622-mere-teresa-ne-serait-pas-si-sainte-clament-des-chercheurs-montrealais.php

   Connaissez vous mieux JP2… ?

Pour Jean Paul II, « il  faut que les "droits de l'homme" deviennent dans le monde entier, la base de tous les efforts tendant au bien de l'homme... parce que la paix dépend du respect des droits inviolables de l'homme. C'est pourquoi «la vie quotidienne de l'Église est l'hom­me et le sera toujours de nouveau...».

Le prof. Wigand Siebel, de Saarbrûcken, dans "Bedakreis", n° 184, octobre 1979, fit cette analyse: «Cette encyclique ne représente pas seulement une idée non plus conciliable avec la foi catholique, c'est-à-dire une hérésie, mais elle sépare même les confessions les unes des autres, faisant une inversion de route de l'Église elle-même. L'Église tourne le dos au Christ et s'oriente vers l'homme, elle s'ouvre au monde».  (On parle ici de la nouvelle église vatican 2)

Cet idéal de Jean Paul II vers l'homme est exactement le contraire du programme de Saint Pie X: «Tout restau­rer dans le Christ». Le Saint Pape avait prévu tout ce qui se passe aujourd'hui, le condamnant dans l'Encyclique "Pascendi gregis", dans laquelle il définit le Modernisme comme le bassin de ramassage du venin de toutes les hérésies, «parce qu'il tente de miner les fondements de la foi et de détruire le christianisme»...

L'Église de Vati­can II, au lieu de s'occuper in primis des "droits de Dieu", s'occupe des "droits de l'homme"... le but que la Franc maçonnerie a toujours rêvé et poursuivit pour arriver à cette "religion mondiale" cimentée par l'humaine fraternité.

C'est pourquoi, Jean Paul II fut aussi appelé un "Pape li­béral", plus progressiste qu'il ne paraît. Et Indro Montanelli le définit "un Pape subversif !

Jean Paul II a été l'idéal de ce "modernisme" un modernisme qui a porté à la désintégra­tion de l’Église. Il suffit de confronter les encycliques et tant d'autres écrits de Jean Paul II avec ceux des Pontifes ses prédécesseurs, comme ceux-ci:

-  alors que le Pape Léon X avait excommunié Luther, Jean Paul II l'a réhabilité à plusieurs reprises, de di­verses manières.

-  alors que le Saint Office avait condamné le jésuite hérétique et franc-maçon Teilhard de Chardin, Jean Paul II le loua et fit cardinal un autre jésuite, de Lubac, son disciple.

-  au Concile,  Jean Paul II se concentrait sur un livre qui traitait de la "théorie de Marx"! 

Extrait de : Karol Wojtyla  Bienheureux ? Jamais !  Éditions Saint Rémi

http://www.youtube.com/watch?v=nlRIglhSzAM

(Surveillez bien la poignée de main maçonnique avec Fidel Castro)

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:24

 

Tout l'ouvrage de notre sanctification consiste à voir Dieu en tout, envisageant chacun des événements de la vie comme l'expression de la volonté de Dieu.

Voyons Dieu derrière tout ce qui nous arrive, et recevons tout de sa main, les peines comme les joies, les devoirs diffi­ciles à remplir comme ceux dont nous nous acquittons avec plaisir. Faisons cela de moment en moment, accomplissons chaque chose avec toute la perfection possible, et nous arri­verons en peu de temps à la plus haute sainteté.

Chaque instant de la vie apporte un devoir à remplir, c'est-à-dire une chose à faire ou à supporter. Cet instant est comme un ambassadeur qui déclare l'ordre de Dieu. Il faut donc se borner au moment présent, sans penser à celui qui l'a pré­cédé, ni à celui qui doit le suivre. Ce qui était bon au moment passé ne l'est plus, parce qu'il est destitué de la volonté di­vine. Et ce qui peut être bon l'instant d'après ne l'est pas en­core, parce que la volonté de Dieu n'est pas encore allée jus­que-là.

L'obéissance au moment présent est donc une action par laquelle l'âme fidèle se consacre tout entière à la volonté de Dieu. C'est une ligne directe où elle marche constamment, sans se détourner ni à droite ni à gauche, et sans regarder en arrière, ni trop en avant. Il lui suffit d'accomplir de son mieux le devoir que Dieu lui donne au moment présent, et elle le fait avec joie sous l'œil de la Providence.

Une âme sainte n'est qu'une âme librement soumise à la volonté divine, et qui s'applique à l'accomplir en toutes cho­ses. Elle aime en tout Dieu et son bon plaisir, tel qu'il se pré­sente, et elle ne désire rien de plus.

Allons donc à Dieu à travers les contrariétés, les souffran­ces, les impressions diverses. Élevons-nous au-dessus de ces nuages, les yeux fixés sur Notre-Seigneur Jésus-Christ qui est le soleil, et sur nos devoirs qui sont ses rayons.

Il ne dépend pas de nous d'être insensibles ; mais songeons que cette vie n'est pas une vie de sentiments, et arrivons à cette région supérieure de l'âme où Dieu habite dans la paix.

Vous cherchez le secret d'être à Dieu ; il n'y en a point sinon de profiter de tout ce qui se présente pour aller à lui. Tout mène à cette union quand on le veut bien, et tout la per­fectionne.

« Dieu est vraiment dans ce lieu, s'écriait Jacob, et je ne le savais pas. »

Il est à côté de toi, ô mon âme, autour de toi, au dedans de toi, il te pénètre de sa présence, et tu le cherches au loin.

Tu cherches Dieu ? Il est dans tout ce qui t'arrive, dans tout ce qui se présente. Il vient sans cesse à toi sous le voile des actions les plus ordinaires et des croix qui s'y trouvent.

La main de Dieu s'y cache pour te soutenir et te porter. Lui-même daigne te tracer le chemin à mesure que tu t'avan­ces. Les divers événements de la vie sont comme des voiles derrière lesquels il faut toujours voir Dieu caché.

« Donnez-moi, ô mon Dieu, l'esprit de foi, car je sens qu'a­vec cela je serai heureuse, » disait une bonne âme qui avait expérimenté ce bonheur.

Avec l'esprit de foi, en effet, on voit Dieu en tout, et que peut-on désirer quand on a Dieu ? Dieu se cachât-il par moments — et cela arrive aux âmes les plus saintes — on sait qu'il est là, et on ne se trouble pas.

Y a-t-il rien que la foi n'accepte et ne surmonte ? Elle passe au delà de tout, elle perce les ombres pour arriver jusqu'à Dieu. L'âme simple, élevée par la foi, est contente de tout. Elle trouve que rien ne lui manque et que rien n'est de trop. Elle bénit en tout cette main divine qui fait couler si suavement les eaux de la grâce dans le plus intime de son être. Elle reçoit tout avec la même douceur, comme lui venant de la main de Dieu.

La foi nous apprend que Dieu veut toujours ce qui contri­bue le plus à notre perfection, et qu'il nous y mène comme par la main, pourvu que nous le laissions faire.

Avec un peu de foi naïve et simple, nous verrions Dieu se révéler sans cesse à nous, et nous nous rendrions compte de son action dans tout ce qui nous arrive.

La vie de foi n'est qu'une poursuite continuelle de Dieu, à travers tout ce qui le cache.

L'âme fidèle ne s'arrête jamais dans sa course : toutes les routes l'avancent également vers Dieu ; tout est moyen pour la conduire à lui. Soit qu'il l'afflige, soit qu'il la console, elle l'adore, l'aime et le reconnaît toujours pour son Seigneur et son Dieu. Si nous avions la foi, nous saurions bon gré à toutes les créatures, nous les remercierions intérieurement de ce que, en nous faisant souffrir, elles se rendent si favorables à notre perfection.

Quand il vous plaît, Seigneur, de faire briller à nos yeux un rayon de votre lumière, nous voyons alors clairement que tout ici-bas n'est que vanité et mensonge.

Qu'il y a, en effet, de différence entre les idées de Dieu et les nôtres ! Tout ce qui se passe dans ce monde n'est qu'une ombre, et nous nous arrêtons aux apparences au lieu de lever les yeux en haut où est la réalité des choses.

Nous agissons d'après ce que nous voyons, d'après ce que nous sentons, et nous faisons fausse route, quand il serait si facile de marcher à la lumière de la foi qui nous montre Dieu en tout.

 

Les sens ne voient que les dehors, la foi voit à l'inté­rieur l'action divine qui s'exerce en toutes choses. Oh ! Vivons donc, maintenant et toute notre vie, de l'esprit de foi !

 

Saint Eucher, évêque.

Saint Eucher naquit à Orléans de parents nobles, riches et pieux, qui, avertis par une révélation de la future sainteté de leur enfant, le consacrèrent à Dieu dès sa naissance.

On le fit étudier dès l'âge de sept ans et ses progrès dans la vertu et dans la science furent merveilleux. Devenu religieux au monastère de Jumiège, il fut tiré de cette retraite par Charles Martel qui le fit sacrer évêque d'Orléans à la prière du clergé et du peuple.

Le saint religieux dut céder à tant d'instances, et fit briller dans cette nouvelle dignité les vertus du cloître en même temps que le zèle pastoral. Il eut à résister aux empiétements de son protecteur sur les droits de l'Église, et sa constance lui mérita les honneurs de l'exil pour le service de Jésus-Christ.

Charles bannit l'énergique pontife à Cologne, où le duc Robert le reçut avec tous les égards dus à son mérite et à ses vertus. Il le nomma grand aumônier du palais, mais Eucher, insensible aux honneurs, ne sollicita du prince que la faveur de se retirer dans l'abbaye de Saint-Trond, près de Liège, pour y servir Dieu librement dans la solitude et la priè­re. Il vécut six ans dans cet exil, et mourut le 20 février 731.

 

Tiré de : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:37

«Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gou­vernement de l'Église.»

 

Le 12 février 1980, alors qu'une partie du livre "Avertissements de l'Au-delà" était déjà en composition, le démon ange Akabor, qui le premier, le 14 août 1975 à Montichiari fut contraint de faire des déclarations pour "Avertissements de l'Au-delà" a complété comme suit:

 

"Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gou­vernement de l'Église."

 

Il (Paul VI) dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne pé­risse pas par sa faute ... Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église.

 

"Il (Paul VI) a été éliminé par les francs-maçons, c'est-à-dire isolé, mais pas dès le début. Au début, le sosie était là, et ils paraissaient alternativement. Mais cela aussi, le Pape le savait. Pourtant, il n'y pouvait rien...

 

Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humi­liation. Le plus difficile pour lui . . . fut que les mots lui restèrent dans la gorge et que ce qu'il voulait dire ne fut pas ébruité.

 

"Quand on eut empoisonné le sosie et ensuite également le pape Jean Paul 1er, qui fut pour ainsi dire martyr, parce qu'il ne joua pas le jeu, la situation devint de plus en plus critique pour le vrai Pape. Il se douta qu'après Jean Paul 1er, le premier franc-maçon viendrait sur le trône ..."

 

Le 15 septembre 1978, les démons confessèrent que le Pape Paul VI était le pape dont A.-C. Emmerich avait parlé dans ses visions. Plus tard, ils soulignèrent que son pontificat avait été prédit comme l'un des plus longs par le stigmatisé Padre Pio. Il doit durer aussi longtemps que celui de Saint Pierre. (Padre Pio, la foi et les miracles d'un homme de Dieu", éd. Paul Pattloch, Aschaffenburg, 1970).

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:35

                             

 

 Pourquoi y a-t-il si peu de personnes qui se préparent à l'affaire capitale de quiconque passe sur cette terre, mourir ? Oui, MOURIR…

Parce qu'on ne veut pas penser à la mort : on la craint, on la hait, on l'abhorre, et on est assez enfantpour se faire cette illusion qu'en ne pensant pas à elle, on l'éloigné et on l'évite ! C'est absolument comme si, se trouvant en face à un lion, on fermait les yeux pour ne pas devenir sa proie !

Vous qui êtes si sage dans les affaires de ce monde, ne descendez donc pas au dernier degré de la sottise et de l'étourderie quand il s'agit du salut de votre âme ! La pensée de la mort, le voilà ce salut ! Le souvenir de la mort, voilà ce qui doit vous guérir, vous empêcher de la redouter en vous préparant une bonne mort.

Aussi bien, est-il vraiment possible de se débarrasser de la pensée de la mort ? Allons donc !... Son image nous poursuit de toutes parts : Le sommeil, image de la mort ! La couche où nous dormons, image de la tombe ! Les draps qui nous enveloppent, image du linceul dans lequel nous serons un jour en­sevelis ! Partout l'idée de la mort dans la sainte Écriture : Voyez-vous cette eau ? « Nous nous écoulerons petit à petit comme elle. » Le vent se fait sentir ? Songez que « La vie est un souffle. » Contemplez-vous le feu ? « Ses résidus sont de lui cendre. Vous retournerez un jour dans la poussière d'où vous êtes sorti.» Vous admirez une fleur : « l'homme éclôt comme la fleur et comme elle il se fane.» Vous vous extasiez devant le soleil : «il se précipite vers l'horizon où il s'éteindra au bout de la journée : » il en est de même de votre vie : elle se lève pour s'éteindre au terme de la carrière qui lui est assignée. La fin de chaque année, de chaque mois, de chaque semaine ou de chaque jour, vient vous rappeler votre fin. Tout ce dont vous vous nourrissez a vécu : nous ne vivons que par la mort des autres créatures, animaux, plantes, êtres de toute espèce dont notre corps est le tombeau.

Le souvenir de la mort est un remède efficace et universel contre tous les vices et toutes les maladies de l'âme : remède souverain et infaillible que Dieu lui-même nous recommande et nous garantit. « En toutes vos actions, dit-il, pensez à vos fins dernières et vous ne pécherez pas. »

Le remède est amer, dites-vous : c'est possible, mais si amer qu'il puisse paraître, un remède doit toujours être regardé comme agréable quand il procure la guérison d'un mal rebelle à tous les autres.

Dieu a disposé les choses de telle sorte que le souvenir de la mort soit le fondement de notre bonheur éternel ; que la mort qui est la négation de la vie, devienne le principe d'une sans fin. La mort de la princesse Isabelle fit naître saint Fran­çois de Borgia à une vie meilleure. Ah ! Que ne sommes-nous de même les heureux « enfants de la mort », excités par elle à la pénitence et à la vie de la grâce !

Un confesseur prescrivit à une jeune personne très mon­daine de faire tous les jours cette réflexion en se lavant les mains : « Cette chair sera un jour la pâture des vers ! » et cette seule idée la guérit complètement de sa vanité.

Quand la mort tient le gouvernail, la vie marche bien : si vous vous disiez chaque jour que le lendemain peut-être vous ne serez plus, votre conduite serait sûrement irrépro­chable ce jour-là.

Oseriez-vous braver le courroux de Dieu si vous croyiez de­voir paraître quelques instants après devant le souverain Ju­ge ? Celui qui est suspendu au-dessus d'un précipice songe-t-il a commettre un crime ?

Celui-là ne craindra pas la mort qui en aura souvent connu l'avant-goût pendant sa vie ; celui qui l'aura souvent regar­dée en face, dans son imagination, ne se plaindra pas de l'amertume de sa dernière heure : la mort pour lui sera une douce consolation et un paisible sommeil.

Un jeune homme, qui souhaitait vivement mourir d'une bonne mort, s'appliquait à graver profondément dans son es­prit l'idée de ses derniers moments : il avait, pour mieux y réussir, attaché aux murs de sa chambre à coucher une image de la mort, entourée de diverses sentences du genre de celles-ci : « Mourez sans cesse pendant votre vie afin de vivre toujours après votre mort. »

 «Pour bien mourir il faut vaincre la mort par elle-même. » etc.

Un ancien évêque de Cambrai avait fixé lui-même dans ses Armoiries l'image de la mort, en représentant la vie suspendue à un fil. Gravez, quant à vous, cette vérité dans votre cœur et pensez-y souvent.

S'il était possible d'éviter la mort en y songeant fréquem­ment, n'en seriez-vous pas constamment préoccupée? Eh bien ! Vous pouvez éviter une mauvaise mort en y appliquant sans cesse votre attention. Et c'est la seule chose importante, Presque tout le mal qui arrive prend naissance dans ce fatal oubli de la mort : « Ils se sont couverts d'iniquités, dit le Psalmiste, pour n'avoir pas songé à la mort. »  Que d'hommes semblables aux insensés de l'Évangiles se promettent de longs jours et s'imaginent que la mort ne les surprendra pas de si tôt: ils vivent sans souci de leur salut, et ils meurent ainsi misérable­ment, sans y être préparés.

A l'exemple de sainte Thérèse, dites chaque lois que vous entendez sonner l'heure: «Me voici d'une heure plus rapprochée de la mort, du tombeau, de l'éternité ! Suis-je prête ? »

En vous couchant figurez-vous qu'on vous dépose dans le cercueil et dites avec saint Stanislas : « S'il vous plaît que je ne me relève point de ce lit, Seigneur, que votre volonté soit faite. »

Placez dans votre chambre, comme saint Chrysostone, soit un tableau de la mort, soit une tête de mort : que cette vu soit pour vous un aiguillon qui vous excite au bien et un frein qui vous retienne en face du mal.

FÊTE DU 18 DECEMBRE: Saint Paul le Simple, solitaire. 

Un des plus célèbres disciples de saint Antoine fut saint Paul, surnommé le simple à cause de son humilité, de sa droiture et de son peu de souci des sciences humaines. Il avait vécu dans le monde occupé aux travaux des champs, jusqu'à un âge assez avancé, lorsqu'il se retira dans le désert pour y finir sa vie.

Ayant rencontré saint Antoine, il le pria de l'ad­mettre au nombre de ses solitaires. Le saint abbé parut d'a­bord refuser de le recevoir; mais Paul, demeurant à la porte de saint Antoine, y pria avec tant de ferveur pendant trois jours et trois nuits que celui-ci l'accepta enfin pour disciple. Toutefois, pour l'éprouver, saint Antoine apporta un pain devant lui et s'assit à ses côtés, mais ils se levèrent sans y avoir touché.

 Le lendemain saint Antoine ordonna à Paul de tresser des feuilles de palmier tout le jour, et ne lui permit de rompre son jeûne qu'à la nuit tombante. Rien ne put ralentir le zèle de Paul à obéir, et saint Antoine, réjoui de tant de fer­veur, construisit à quelque distance de la sienne une cellule où Paul passa le reste de sa vie. On présenta un jour au pieux solitaire un possédé, en le priant de le délivrer du démon.

 Grâce à sa foi ardente, il obtint ce miracle et l'esprit mauvais se précipita dans la mer. Paul mourut au milieu du IVe siècle.

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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