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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:53

 

il y a un danger aussi à craindre et peut-être plus à craindre pour une jeune personne que les mauvaises lectures, c'est un(e)  ami(e) dissipé(e) et mondain(e). A ce danger peu de vertus peuvent résister. Et la présomption qui le fait affronter est toujours punie.

L'ami des méchants leur deviendra semblable. L'expérience de tous les jours montre jusqu'à l'évidence la vérité de la sen­tence du Sage. Peu de jeunes personnes, en effet, ont assez de force pour résister à l'influence des exemples et des discours d'une ami(e), légèr(e) et mondain(e).

L'exemple exerce toujours un grand empire sur notre cœur, surtout quand il nous est donné par une personne que nous aimons, et que d'ailleurs il favorise le penchant que nous avons au mal. Si on ne cède pas d'abord, on finit presque toujours par le faire ; et, à force de voir son amie fréquenter le monde, se lancer dans tous les divertissements et les plai­sirs, négliger les exercices de la religion et de la piété, et ne mettre son bonheur que dans les choses frivoles, on partage bientôt soi-même cette façon de penser et d'agir.

Mais, quand bien même vous résisteriez à l'exemple d'une amie mondaine, résisteriez-vous à ses sollicitations et à ses instances ? Seriez-vous assez forte pour ne pas faire, au moins à l'extérieur, ce que votre cœur désavoue ? Car, si vous pa­raissez aimer la piété, rechercher la retraite et le silence ; si vous vous approchez souvent du tribunal de la pénitence et de la sainte Table; si vous fuyez les plaisirs du monde et les frivolités, cette conduite, qui sera une vraie critique de celle de votre amie, lui deviendra insupportable, et elle mettra tout en œuvre pour vous faire changer. Elle louera peut-être vo­tre retenue, elle parlera de la beauté de la vertu et du bonheur de ceux qui la pratiquent, mais elle vous rappellera en même temps que la vertu n'est ni farouche ni sauvage, qu'elle peut très bien s'allier avec les plaisirs et les divertissements du monde, et qu'une jeune personne ne doit pas vivre dans le siècle comme dans le cloître, qu'elle doit  laisser une foule de petites pratiques minutieuses qui ne sont bonnes que pour la vie religieuse. Et vous savez, mon enfant, ce qu'on entend dans le monde par ces pratiques minutieuses bonnes seule­ment pour les communautés : ce sont les moyens les plus propres à se maintenir dans la vertu, telles que la méditation, la lecture spirituelle, l'assistance de tous les jours au saint sa­crifice de la messe, la confession et la communion fréquentes. Or, pensez-vous qu'il vous sera facile de résister à ces atta­ques insidieuses, surtout quand elle aura recours, pour ébran­ler votre constance, aux caresses, aux protestations de l'ami­tié la plus tendre ? Quand elle vous inspirera de la défiance pour les personnes sages et pieuses qui ont quelque empire sur vous, qu'elle vous plaindra d'être assujettie à un joug si pesant, d'être obligée de partager des conversations si fa­des et si ennuyeuses, qu'elle traitera de sévérité excessive les   avertissements   d'un  confesseur  charitable,   serez-vous assez forte, je vous le demande, pour résister à toutes ces at­taques ? N'est-il pas, au contraire, grandement à craindre que vous ne finissiez par agir comme cette dangereuse amie, quand même vous n'approuveriez pas sa conduite au fond de votre cœur ? Pour lui faire plaisir, vous l'accompagnerez un jour   dans   des   sociétés mondaines,  bien résolue à garder ; votre cœur contre ces vanités ; mais ces résolutions ne dure­ront pas longtemps, elles s'affaibliront peu à peu ; et, après vous être laissée traîner, pour ainsi dire, dans ces assemblées, bientôt votre cœur y sera tout entier, et vous ne soupirerez qu'après le moment où vous pourrez y reparaître. Pour faire plaisir encore à  celle que vous  aimez,  ou bien par crain­te de ses critiques, vous soignerez votre toilette plus que ne le demande votre position ou la modestie, et insensiblement votre cœur se laissera prendre à l'amour des frivolités, amour incompatible avec celui de Dieu. Pour ne pas contrister vo­tre amie, vous ouvrirez ces livres futiles qui ne renferment que  d'imaginaires  et  dangereuses histoires,  ne repaissent l'esprit que de chimères, et souvent corrompent le cœur ; et bientôt vous les dévorerez et ne pourrez plus supporter d'autre lecture. Telles sont les leçons de l'expérience. Oh ! Combien de jeunes personnes nées avec les plus heureuses dis­positions pour la vertu, dont le cœur, cultivé par la plus sainte éducation, ne promettait que des fruits de piété et d'innocence,  ont été malheureusement perverties par  des amies mondaines et ont  ainsi rendu inutile tout ce que la nature, la grâce et les soins d'une mère vertueuse avaient fait pour elles ! Ici que de réflexions se présentent en foule !

Mais j'entends vos réclamations.

— Comment voulez-vous que je rompe avec cette jeune per­sonne et que je renonce à l'amitié qu'elle me porte ? J'avoue qu'elle est frivole et légère, que même, dans sa compagnie, J'ai perdu un peu le goût de la piété ; mais nous avons passé ensemble notre première  enfance,  nous  avons les  mêmes attraits et les mêmes penchants; puis elle m'aime d'une amitié si vraie que je n'aurai jamais le courage de rompre avec elle. D'ailleurs, je voudrais le faire que la chose ne me serait pas |possible : une union intime règne entre sa famille et la mienne : Mettrai-je le trouble et la désunion entre nos parents en cessant de la voir ? Telles sont les raisons qu'apportent beau­coup de jeunes personnes pour ne pas se séparer d'amies qui cependant leur causent bien du mal. Or, ces prétextes n'ont rien de solide, rien qui soit capable de faire impression sur un cœur qui aime véritablement le Bon Dieu.

Sans doute, mon enfant, quand on a passé avec une person­ne les premières années de sa vie, qu'on a partagé avec elle ces premières joies dont le souvenir ne s'efface jamais, il est difficile de ne pas l'aimer et de ne pas resserrer davantage ces liens, dans un âge plus avancé. Rappelez-vous toutefois ces paroles de Jésus-Christ: «Si votre œil droit vous scanda­lise, arrachez-le ; si votre main vous scandalise, coupez-la et jetez-la  loin  de vous : »  c'est-à-dire,  si  ce  que vous avez de plus cher est pour vous un sujet de péché, ne balancez pas à en faire le sacrifice. Si donc cette jeune personne que vous aimez est pour vous une occasion prochaine d'offenser le Bon Dieu, si son amitié vous est dangereuse et ne vous inspire que l'at­tache aux choses de la terre, ne délibérez pas un instant, détachez-en promptement votre cœur, et rompez une liaison qui vous serait funeste. Peut-être objecterez-vous la difficul­té ; mais dites-moi, si elle avait une maladie contagieuse, hési­teriez-vous ? Eh bien, sa légèreté, sa mondanité, ses senti­ments corrompus sont la pire des maladies. Quand bien mê­me, en vous conduisant de la sorte, vous devriez la choquer et l'irriter contre vous et votre famille, il faudrait supporter ce mal, dont vous seriez innocente, plutôt que la perte de vo­tre âme.

Mais, direz-vous peut-être encore, qui sait si, en continuant de voir cette personne, je ne finirai pas par la ramener à Dieu et la fixer entièrement dans le bien ? Ce n'est même que pour cela que je continue à lui parler. C'est là le langage de la pré­somption. Hélas ! Loin de la fixer dans le bien, ne devez-vous pas craindre qu'elle vous entraîne, au contraire, dans le pé­ché ? Consultez votre conscience, et considérez si déjà elle ne vous fait pas du mal, et peut-être beaucoup de mal. Croyez-moi : priez plutôt pour elle ; la prière faite avec dévotion sera mille fois plus efficace que tous vos avis et toutes vos remontrances, et ne vous présentera aucun danger.

 

   Extrait de : LECTURES   MÉDITÉES (1933)

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:51

 

Il fut donc supprimé parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

Voici un résumé des faits…

En 1905, 60 ans après ces plans, paraissait un ouvrage « Il Santo » écrit par Fogazzaro (moderniste italien), qui nous révèle des choses très importantes. D'abord le succès obtenu au moyen des idées mises en circulation par les sociétés secrètes 60 ans auparavant : il existe désormais dans l'Église ce que les personnages du livre appellent une franc-maçonnerie catholique, se jugeant d'ailleurs assez puissante pour étaler au grand jour les visées jusque-là confinées dans des groupes d'initiés. Fogazzaro nous révèle enfin le but que se proposait cette maçonnerie catholique, véritable secte infiltrée aux entrailles et aux veines de l'Église : « Nous sommes un certain nombre de catholiques (...) qui désirons une réforme de l'Église. Nous la désirons sans rébellion, opérée par l’Autorité légitime. Nous désirons des réformes dans l'enseignement religieux, des réformes dans le culte, des réformes aussi dans le suprême gouvernement de l’Église. Pour cela, nous avons besoin de créer une opinion qui amène l'autorité légitime à agir selon nos vues, ne serait-ce que dans 20 ans, dans 30 ans, dans 50 ans...»

Aujourd'hui, en 1993, ne devons-nous pas constater que ces plans maçonniques se sont accomplis à la lettre ? Voici, selon la thèse que nous allons à présent exposer, comment la révolution dans l'Église a pu être « opérée par l’Autorité légitime ». Elle peut surprendre de prime abord, mais sachons qu'elle est accréditée par beaucoup de points forts que nous développerons ci-après. Tout a commencé à se réaliser après la mort de Pie XII. Jean XXIII, tout d'abord, ne fit pas du tout preuve de sage prudence lorsque, au concile, il ouvrit trop grande la fenêtre de la liberté dans l'Église catholique. Certes, il était entouré et déjà trop embrigadé par les francs-maçons, qui, du reste, ne se firent pas faute de l'influencer. A sa mort, le Pape Paul VI reçut un héritage malheureux, car le ver était dans le fruit, « la fumée de Satan dans l'Église », comme il l'exprimera lui-même en 1972. A son élection, la situation de l'Église était difficile et très mal engagée, car toutes les vannes du modernisme étaient déjà ouvertes. A cela s'ajoute le fait qu'au début, Paul VI voulait continuer le concile en marchant sur les pas de Jean XXIII et en tenant compte de tout ce que ce dernier et les cardinaux avaient déjà préconisé. Car il est vrai qu'avant son pontificat, Mgr Montini était plutôt « imbu des principes humanitaires », comme disaient les documents maçonniques du siècle dernier. Son père n'était-il pas directeur d'un journal progressiste ? Son langage et sa pensée arrangeaient bien l'alliance moderniste du concile, déjà dominante. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il fut élu. Le complot maçonnique pensait pouvoir l'utiliser à son gré... Mais devenu Pape, l'Esprit Saint l'éclaira progressivement et il sentit rapidement l'existence des grandes pressions négatives exercées de tous les côtés sur le concile (voir notamment « Le Rhin se jette dans le Tibre » de R. Wiltgen).

 

Comme, par ailleurs, il était de bonne volonté, la pleine clarté lui fut accordée. Il regretta amèrement et se mit à supplier le ciel de l'aider à pouvoir changer le cours des choses. Alors commença son martyre. Son fardeau devint plus douloureux du fait qu'il ne pouvait plus rien annoncer ni proclamer à la chrétienté, car ses collaborateurs, prélats félons, neutralisèrent l'exercice de son pouvoir. La route lui fut barrée lorsqu'il voulut annuler la réforme liturgique et toutes les innovations nuisibles du modernisme (cf. témoignage de l'avocat rotal et « La Révolution permanente dans la Liturgie », plaquette magistrale prouvant que Paul VI voulait garder la Messe de toujours, et qui nous dévoile la lutte qu'il mena, tout seul à Rome, contre la subversion dominant le Vatican).

 

On lui administra des drogues neutralisantes (cf. le témoignage de Mgr Basile Harambillet, avocat rotal à Rome, et les révélations de Bayside). Les communiqués officiels du pape étaient ou confisqués ou faussés avant parution. Pour comble de félonie et de machiavélisme, ses bourreaux lui substituèrent un sosie (par intermittence à partir de 1972, puis quasi en permanence à partir de Noël 1975) qu'ils installèrent au Vatican comme faisant fonction de Pape à la place de Paul VI.

 

Et le monde, globalement, ne s'est pas aperçu de l'imposture dont Paul VI fut la victime. Celui qui décéda le 6 août 1978 à Castel Gandolfo n'était pas le Pape Paul VI. L'analyse du dessin morphologique des oreilles de celui qu'on a présenté au public sur son lit de mort en août 1978 prouve sans doute possible qu'il s'agissait du sosie. Il dut mourir parce qu'il commençait à devenir un danger pour les comploteurs eux--mêmes.

 

Le sosie de Paul VI disparu, le souriant Albino Luciani fut désigné comme successeur. Il ignorait complètement la survie de Paul VI. Lorsqu'il fut mis au courant, par Villot, ce fut l'effroi pour lui : il voulut tout révéler au public et démissionner. Il fut donc supprimé parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

 

   Extrait de :   Points de repères dans la crise effroyable que l'Eglise traverse actuellement. pdf (Objet application/pdf)

 

 

 

http://steponestep.free.fr/Vert/Boanerg%E8s%20(de)%20Louis/Points%20de%20rep%E8res%20dans%20la%20crise%20effroyable%20que%20l%27Eglise%20traverse    %20actuellement.pdf

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 05:30

 

 

 

 

Comme la Bienheureuse Mechtilde désirait ardemment saluer de la manière la plus sublime la Bienheureuse Vierge, celle-ci lui apparut portant écrite sur son cœur la salutation angélique et disant : Nulle salutation ne surpasse celle-ci; et jamais personne ne pourra me saluer plus agréablement, qu'en le faisant avec un respect tel que Dieu le Père m'a témoigné en me saluant, etc., comme suit :

 

« Je vous salue, Marie, en m'unissant à ce même respect avec lequel Dieu le Père vous a saluée par l'Ave de l'Ange et vous a délivrée par Sa Toute Puissance de toute malédiction du péché.»

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

 

«« Je vous salue, Marie, m'unissant à cet amour avec lequel le Fils de Dieu vous a éclairée par Sa Sagesse et vous a rendue semblable a un astre éclatant destiné à illuminer le ciel et la terre.»

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

 

««« Je vous salue, Marie, m'unissant à la douceur de l'Esprit-Saint, douceur dont Il vous a inondée, et qui vous a rendue si ravissante de grâce, qu'il n'est personne qui cherche par vous la grâce sans la trouver. »

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

 

«««« Souvenez-vous Très Pieuse Vierge Marie, de cette admirable opération desTrois Adorables Personnes divine  en vous, lorsque que l'Auguste Trinité unit la substance tirée de votre chair en une seule Personne avec la nature divine, de sorte que Dieu devint homme et l'homme retrouva ainsi son droit au céleste héritage  (1) .

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

 

««««« O heureuse Mère, la douceur qui pénétra votre cœur, lors de l’Annonciation, la joie qui vous fit tressaillir, nul homme ne pourra jamais la redire ni l’éprouver. Aussi toute créature reconnaît avec transport et confesse que vous êtes bénie et exaltée incomparablement au-dessus de tout ce qui fut créé au ciel et sur terre, et que Béni est le Fruit de vos entrailles, Jésus, qui vivifie, sanctifie et bénit tout dans les siècles des siècles.»

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Hâtez le retour d’exil du pape Paul VI;

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. (1)

 

Cette prière fut inspirée en partie  de l’article de :

http://amdg.over-blog.fr/article-notre-dame-marie-109999474.html

 

(1)    Les parties en italique sont de : elogofioupiou

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 05:28

 

IX  PAROLES DE JÉSUS SUR LA CROIX...  

 

Certaines des paroles de Jésus en Croix vont nous per­mettre de pousser encore plus loin la comparaison entre ce qui se passe aujourd'hui et ce qui se passait à Jérusalem le vendredi saint de l'an 33.

Comme le Fils le demandait au Père (Mon Père, par­donnez-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font), c'est aujourd'hui Marie qui implore miséricorde pour nous.

 

En outre, de même que Jésus agonisant se sentit aban­donné de Son Père, de même, devant le chaos actuel de l'humanité, avons-nous l'impression de son abandon. Bien des événements mondiaux : guerres, révolutions, déséquili­bres économiques, affaire du pétrole, (Le 2l novembre 1973, le ministre des Finances du Koweït aurait dit : « L'Europe va terriblement souffrir... Nous irons, s'il le faut, jusqu'à paralyser l'économie du monde occidental. ») nous autorisent à nous demander si les paroles du psaume 66 qui disent que Dieu gouverne les peuples et conduit les nations, sont toujours d'actualité, et si celles-ci ne sont pas livrées à elles-mêmes. En tant qu'hommes soumis à Dieu, le Seigneur ne nous abandonnera jamais.

 

Comme le dit « Le grand message d'amour », « Jésus est toujours présent, toujours actif dans le cœur de l'homme. Il est le compagnon fidèle qui ne trahit et n'abandonne jamais, et est toujours prêt à tendre ses bras pleins d'amour vers Sa Créature. » Mais il n'est pas exclu qu'au cours des événements par lesquels se manifestera la colère divine, nous ayons l'impression d'être abandonnés.

 

Mais la comparaison la plus frappante qui puisse être exprimée concerne le cri de Jésus : «J'ai soif». L'Évangile nous dit qu'il y avait là un vase plein de vinaigre. On imbiba donc de vinaigre une éponge qu'on fixa autour d'une bran­che d'hysope et on l'approcha de Ses lèvres.

 

Depuis plusieurs années, quelques messages divins nous disent et insistent sur le fait que Notre-Seigneur a soif d'amour. On peut affirmer que le Christ qui souffre de voir son insondable amour rejeté par l'humanité pécheresse et apostate, mendie un peu d'amour humain. Dans un mes­sage du diocèse d'Avezzano, il précise qu' « Il a besoin de tout cet amour qui Lui est refusé », et que « seul l'amour de Sa créature ne lui appartient pas, et c'est lui qu'il cher­che ».

 

Notre-Seigneur a soif d'Amour. Il le dit aux hommes. Ceux-ci répondent par l'éponge imbibée d'outrages, de sacri­lèges, d'indifférence et parfois de haine.

 

Marie, lors de la passion de son Fils en a suivi tous les moments, soit directement, soit mystiquement, participant à toutes Ses souffrances. Dans la Passion qui meurtrit au­jourd'hui sa Fille l'Église, elle sort de sa vie cachée et inter­vient dans le monde entier par ses apparitions et ses mes­sages. De même que la Vierge rencontra son Fils sur le chemin du Golgotha, elle rencontre sa Fille l'Église, parti­culièrement en la personne de tous ceux qui croient à ses apparitions et qui souffrent qu'elle soit volontairement igno­rée et incomprise, à l'heure la plus grave de l'humanité.

 

En résumé, nous appartenons aujourd'hui à une Église dont les apôtres dorment ou semblent dormir pendant qu'elle

souffre du poids des péchés de ses membres, à une Église flagellée  couronnée d'épines en la personne du Vicaire du est, chargée de sa Croix, avançant sur la voie du Cal­vaire, y rencontrant sa Mère en pleurs qui lui rappelle com­ment sera traité le bois  sec. 

 

La crucifixion est proche « Je laisserai la barque de Pierre couler à fond, puis Je la sauverai », a dit Jésus dans Son Grand Message d'Amour. Déjà l’Église est dépouillée de ses vêtements, dépouillement auquel s’ajoutent des arrachements d'une extrême gravité car ils concernent la sainte doctrine, l'Écriture et la Tradition. Leur examen nous conduit à aborder les différents aspects du néo-modernisme dont l'ensemble rend la sainte église méconnaissable, comme fut un jour méconnaissable le divin Rédempteur.

 

Fin

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 05:26

 

 

L'hymne Vexilla Régis, que l'Église chante au temps de la Passion, a été composée au VIe siècle, par le Père Venance Fortunat, religieux poète, à la demande de sainte Radegonde, veuve de Clotaire 1er, roi de France. Ayant fui la cour pour devenir religieuse moniale, elle fonda le monastère de Sain­te-Croix, à Poitiers, dont le P. Venance Fortunat était l'aumônier. Plus tard, celui-ci devint évêque de Poitiers. Voici la traduction de cette hymne ad­mirable, dont le latin et le grégorien ont enchanté et édifié tant de générations de chrétiens :

 

1—L'Étendard du Roi s'avance : voici que brille le mys­tère de la Croix, sur laquelle celui qui est la Vie a souffert la mort, et par cette mort nous a donné la vie.

 

2—C'est là que, transpercé du fer cruel d'une lance, son côté épancha l'eau et le sang, pour laver la souil­lure de nos crimes.

 

3—Il s'est accompli l'oracle de David, qui, dans ses vers inspirés, avait dit aux nations : «Dieu régnera par le bois ».

 

4—Tu es beau, tu es éclatant, arbre paré de la pourpre du Roi ; noble tronc appelé à l'honneur de toucher des membres si saints.

 

5—Heureuse Croix ! Tu as porté, suspendu à tes bras, Celui qui fut le prix du monde. Tu es la balance où fut pesé ce Corps, notre rançon ; tu as enlevé à l'enfer sa proie.

 

6—Salut? Ô Croix, notre unique espérance ! En ces jours de la Passion du Sauveur, accrois la grâce dans les justes, efface les crimes des pécheurs.

 

7—Que toute âme vous glorifie, ô Trinité, principe de notre salut ! Vous nous donnez la victoire par la Croix, daignez y ajouter la récompense.

 

— Amen.

 

Fin de cette série

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 16:59

 

VIII.      JÉSUS  FUT  DÉPOUILLÉ DE  SES  VÊTEMENTS.

 

Aujourd'hui, c'est l'Église, Son Épouse, que l'on dépouille de tout ce dont on la peut dépouiller. Une sorte de dépouil­lement par le vide.

-    Les niches de saints, dans les églises, se vident.

-   Les bénitiers se vident. (On dit que l'abus ne saurait faire condamner l'usage. C'est pour­tant l'abus qui est mis en avant lorsqu'on veut supprimer une chose traditionnelle. On invoque la superstition de certains pour priver tout le monde du sacramentel « eau bénite »).

 

-   Les confessionnaux se vident en attendant que les églises soient vidées de leurs confessionnaux.

-    Les stations du Chemin de Croix sont ôtées des murs.

-   On enlève les agenouilloirs.

-   Les églises elles-mêmes se vident de fidèles et parfois du prêtre qui ne se fait plus une obligation d'aller prier le Saint-Sacrement. (Dans le même ordre d'idées, il n'est plus guère question d'ado­ration du Saint-Sacrement et à fortiori d'adoration perpétuelle. Un évêque français n'a-t-il pas déclaré, il n'y a pas si longtemps, que l'adoration perpétuelle était une vieille lune !)

 

-   Les séminaires se vident.

-   Des facultés catholiques se vident.

-   La messe est vidée de sa signification principale : le sacrifice du Christ.

-   Les ostensoirs restent vides : plus de saluts du Saint-Sacrement, plus de processions, plus de Fête-Dieu.

-   Parfois les tabernacles sont vides. ,   Dans les campagnes où l'on a supprimé la première messe pour la reporter au samedi soir, le dimanche, déjà vidé de vêpres, de louanges vespérales, de Salut, de Rosaire, se vide plus encore.

-   Des sacristies se vident d'objets sacrés que l'on retrouve à la brocante.

 

A ce dépouillement général, ajoutons celui de ceux qui ont abandonné la soutane, parfois la tenue de clergyman, parfois la Croix, parfois même les vêtements sacerdotaux.

 

Mais le comble, c'est qu'il existe de hauts dignitaires de l'Église qui, ayant une conception très personnelle de la papauté, voudraient dépouiller le successeur de Pierre d'une infaillibilité à laquelle ils ne veulent plus croire, ainsi que du gouvernement de l'Église tel qu'il est pratiqué par celui qui, du Christ, est le vicaire.

 

Comment ne pas terminer l'énumération de ce qu'on en­lève à l'Église, sans citer les paroles du Pape Paul VI dites à l'audience générale du 22 novembre 1972, à propos de « l'Église sans » ? « La formule plus ou moins radicale a brillé pour certains esprits inquiets et pour beaucoup de gens dépourvus d'une culture suffisante. C'est une formule qui a son his­toire : hérésies et schismes pendant des siècles s'en sont amplement servis. On a cherché, par exemple, à avoir une Église sans dogmes difficiles, enlevant ainsi du trésor de la foi les mystères de la pensée divine et réduisant les réalités de la religion révélée à la dimension du cerveau humain ; processus réductif qui, malheureusement, ici et là, continue à vider la doctrine catholique de son contenu et de sa certitude. A côté de ce premier « sans » est née une autre Église sans autorité, soit du magistère, soit du gouvernement... Une Église facile si elle est ainsi révélée sans confi­gurations hiérarchiques ni juridiques, une Église sans obéis­sance, sans règles liturgiques ; une Église sans sacrifice. Mais qu'est-ce qu'une Église sans la Croix ? »

 

(A suivre)

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE,

                   Guy Le Rumeur (1974)

                   79290 Argenton-L’Église

 

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 16:56

 

 

 

 


 

 

Extrait de l'encyclique Quas primas de Pie XI, instituant la fête du Christ-Roi, en 1925:

 

 « Alors que le Christ, comme Rédempteur, s'est acquis par son Sang et, comme Prêtre, s'est offert lui-même et s'offre perpétuellement en qualité de Victime pour le péché, — qui ne verra que sa dignité royale elle-même s'adapte et participe à la nature de l'une et de l'autre fonction ? D'autre part, celui-là se trompe­rait grossièrement qui refuserait au Christ Homme toute souveraineté sur les choses civiles quelles qu'elles soient, puisqu'il a reçu du Père un droit si absolu sur les créatures, que toutes choses sont soumises à son bon vouloir. »

 

Hymne de la Fête du Christ-Roi :    

 

C'est toi, Prince des siècles, c'est toi, ô Christ, Roi des nations, c'est toi que nous reconnaissons pour le seul ar­bitre des âmes et des coeurs.

 

Une foule criminelle vocifère : « Nous ne voulons pas que le Christ règne ! » Mais c'est toi, que nos ovations pro­clament souverain Roi de tous.

 

O Christ, Prince portant la paix, soumets les âmes re­belles et rassemble dans l'unique bercail ceux qui s'égarent loin de ton amour.

 

C'est pour cela que tu es crucifié à l'Arbre sanglant, les bras ouverts, et que tu montres ton Coeur percé d'une lance cruelle et tout embrasé.

 

C'est pour cela que tu te caches sur les autels, sous la figure du pain et du vin, versant à tes fils le salut qui jaillit du Coeur transpercé.

 

Que les chefs des nations te glorifient par des honneurs publics ; que les maîtres et les juges te confessent, que les lois et les arts portent ta marque !

 

Que les étendards des rois te soient consacrés, et res­plendissent de t'être soumis ; que ta douce autorité régente la patrie et les foyers !

 

A toi, Jésus, soit la gloire, toi qui gouvernes les sceptres du monde, comme au Père et au Saint-Esprit, dans les siè­cles éternels. Amen.

 

(Bréviaire romain, dernier dimanche précédant l'Avent)

 

Extrait de : La CROIX, étendard du Christ Roi. Chanoine Georges Panneton

                    Édition LE BIEN PUBLIC  (1972)

                    Trois-Rivières, Canada.

 

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