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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 15:30

Vous autres, « Si vous ne voyez des prodiges, vous ne croyez point. » (S. Jean. IV, 48.)

A la prière de ce père, Notre-Seigneur répond par un reproche fait à la foule, nous le méritons encore ce reproche. Au lieu de regarder en nous-même, pour y trouver la trace et le passage de Dieu dans nos aspirations vers tout ce qui est au-dessus de ce monde et inconnu au monde; au lieu de nous recueillir pour trouver dans nos âmes le secret de notre origine, il nous faut des choses extérieures, il nous faut des prodiges et des miracles.

Et ceux qui ne veulent pas croire au miracle, sont sans cesse en guerre avec Dieu, parce qu'il n'en fait pas à tout instant en leur faveur. Ils trouvent Dieu en faute, quand Il n'a pas empêché miraculeusement l'effet de leurs imprudences, de leurs sottises, ou de leurs folies.

Il faudrait que Dieu suspendît en leur faveur toutes les lois de la nature et du bon sens. Ne sommes-nous pas de ceux-ci ? Nous sommes les artisans de presque toutes nos infortunes. Que de maux viennent de l'imprudence ou de la malice des hommes !

Par une économie toute miséricordieuse, Dieu permet, Dieu veut que, de ces maux dont nous sommes la cause, nous tirions des trésors de réparation, d'expiation et de mérites.

Voilà le prodige, voilà la trace de Dieu, si peu que nous descendions dans nos âmes, nous le trouvons : Père et Dieu.

Aujourd'hui, recueillons-nous, goûtons les merveilles que sa grâce opère avec les riens dont se remplit notre vie; craintes et espérances, larmes et sourires, joies et douleurs, tout cela, c'est la matière de nos richesses éternelles.

« O Dieu, je m'abandonne à vous ! Je crois en vous, augmentez ma foi. »

Extrait de : Dix minutes à DIEU. Courtes méditations sur l’Évangile. (Y. D’Isné) 1959

Méditation du Lundi, de la XXe Semaines après la Pentecôte

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 10:44

Socrate disait avoir un génie, qui le gardait des fausses démarches.

 

Le chrétien a en lui beaucoup mieux, il a un génie de l'Être, un génie universel, qui peut harmoniser son action relative à lui-même, a tous et à tant, sans déviation funeste.

 

Nous avons reconnu en nous un autrui Divin; mais c'est ici une   influence plus vaste, bien qu'elle coïncide partiellement avec l'autre et se rapporte au même sujet éternel.

 

Gœthe a remarqué que rarement nous adop­tons les moyens de nos fins, que nous prenons rarement la bonne route.

 

Le but nous est tracé par l'instinct; mais la raison et la passion se disputent la marche. Que faudrait-il pour que la raison triomphât ? Il faudrait que la passion voulût bien céder ? Comme cela ne se peut pas sans nos efforts et des aides extérieurs. Il y a donc lieu de se souvenir que le résultat dépend aussi de l'autre extrême.

 

La passion subsistant, l'effet ne sera redressé tant que l'instinct sera le plus fort. Mais notre instinct pourrait s'arrêter là, si nous étions seulement des indi­vidus et des hommes.

 

Comme nous sommes des fils de Dieu, frères de toutes créatures, et des élus de Dieu, appelés à son amitié jusqu'au partage intime de tous ses biens.  Comme tels, nous devons nous sentir entraînés dans une voie où nulle passion individuelle, ou commune ne devrait pouvoir arrêter nos pas, ni faire dévier notre marche.  Bhagavad-Gîtâ dit : « Dans le cœur de tout vivant, réside un maître qui le fait mouvoir par sa magie comme par un mécanisme caché. » Disons plutôt des ailes, car il s'agit de survoler le réel immédiat en faveur de ces îles lointaines : le parfait et l'universel, dont nous sommes les croyants.

 

Pour que notre conduite égale notre appel, il faut et il suffit que notre moi profond, empreint de la Divinité et scellé de son chiffre, excite, le moi inférieur et le contraigne. L'obligation est une auto-obligation d'origine céleste, qui mise en nous, se complète d'invitations au progrès, voire à l'héroïsme. En nous est le règne de Dieu. L'Esprit universel nous habite. L'uni­vers prend conscience en nous, avec son Père et notre Père, son Dieu et notre Dieu, dans la com­munauté de tous nos frères, les êtres pensants. Une telle vision, si nous savions la réaliser, ne serait-elle pas un stimulant tout-puissant ? La lumière qui en émane ne suffirait-elle pas à tout ? Ne ferait-elle pas naître un désir emportant tout, et n'y trouverions-nous pas une source de joie inépuisable ?

 

Mais qui donc écoute son cœur ? Notre vie consciente est une petite clarté entre deux nuits : nuit du mystère et nuit du dedans, où nous ne faisons aussi que quelques pas. Rentrer en soi-même, prendre conscience de soi, jusqu'au-delà de soi, jusqu'au TOUT et au Père de tout, jusqu'à la Trinité éternelle, et suivre l'indication qui nous vient de ce moi élargi, de ce moi-Dieu.

 

C'est obéir au vrai génie humain, à l'Esprit qui crie en nous : « Père! Père! » (Épître aux Romains VIII, 15.)

 

Inspiré de : RECUEILLEMENT. Œuvre de A. D. Sertillages O.P. (1935)

 

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 10:33

 

O très miséricordieux Seigneur Jésus-Christ, vraie Lumière destinée à éclairer les nations, nous supplions Votre clémence de considérer la perte de tant d'âmes, qui, par la fraude de l'antique serpent, et par la tromperie des hérétiques, sont tombées dans les plus profonds ténèbres de l'erreur.

O très miséricordieux Jésus, est-il possible ? que ces âmes malheureuses, rachetées au prix de Votre Sang très précieux, soient trompées par Satan, et que vous souffriez qu'elles soient soumises à son empire ?  

Est-il possible que Vous laissiez tant d'âmes si dignes de compassion tomber tous les jours, pour avoir perdu la vraie foi, dans les abîmes de l'enfer ?

Rappelez-vous, Seigneur Jésus, combien de voyages pénibles, Vous avez entrepris pour leur salut, combien de blessures et de plaies, Vous avez reçues pour les racheter tous, si elles le désirent.

Nous vous supplions donc, par les vertus de Votre très amère Passion et de Votre sainte mort, de daigner éteindre entièrement ces exécrables hérésies et de ramener à la vraie Foi, les cœurs endurcis et les esprits aveuglés des hérétiques. 

Nous qui croyons en la survie de Paul VI, nous vous demandons avec confiance Seigneur Jésus, de nous redonner votre représentant légitime sur la terre, notre saint pape Paul VI, lui qui est le Lien de la véritable Foi catholique. Ainsi soit-il. 

Inspiré de : PRIÈRE POUR L'EXTIRPATION DES HÉRÉSIES. (SAINTE GERTRUDE)

Notre Père. Je vous salue, Marie. Gloria…

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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 02:21

Le 21 juin 2015, ce faux pape,  révèle ce qu'il est réellement, il n'est pas catholique, par conséquent il ne peut être pape.  Il devait témoigner et il ne l'à pas fait.

Pour mieux comprendre son témoignage visuel, il faut regarder et bien écouter la vidéo suivante:

Le secret du reniement du Pape (?) qui désarme la chrétienté !

 https://www.youtube.com/watch?v=rI03BToU5Ts

Nous assisterons bientôt au retour du vrai pape PAUL VI, ce sera prodigieux et cela expliquera tout.  Ayez confiance, le Bon Dieu n'a pas abandonné son Église, Il nous a promis qu'Il sera avec nous, jusqu'à la fin des temps.  

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 08:08

https://www.youtube.com/watch?v=nMerg23zgPY

Les bienfaits de l'eau de mer. Regardez les découvertes que M. René Quinton  fit au début des années 1900.  Entre autres, il a mis au point un plasma sanguin pour les transfusions humaines, sans danger de contamination extérieure et a moindre coût.

Cette eau de mer est buvable et contient 78 éléments minéraux nécessaires a la vie.

Les produits marins Quinton sont les seuls sur le marché à contenir à l'état naturel l'éventail complet de minéraux, d'oligo-éléments et d'éléments traces contenus dans l'eau de l'océan. Les plus importants sont : le sodium, le magnésium, le soufre, le potassium, le calcium, le brome, le lithium, l'iode, le bore, le carbone, le fluor, le silicium, le phosphore, le vanadium, le chrome, le cuivre, le zinc, le sélénium, le manganèse, le fer, le nickel, le cobalt, le molybdène, l'argent, l'étain, l'or, etc. De très nombreux oligo-éléments sont contenus à l'état de traces. Même s'ils sont en quantité infinitésimales, leur rôle est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme. Grâce à leurs proportions équilibrées qui s'apparente de très près à la composition du plasma humain, tous les éléments sont entièrement assimilables et assurent une excellente nutrition des vitamines. Il n'y a pas d'assimilation des vitamines sans leur présence.

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29 septembre 2019 7 29 /09 /septembre /2019 13:12

La citation du titre est de Sainte Catherine de Sienne.

En ces temps difficiles, nous sommes, chacun d'entre nous, appelés à redoubler d'efforts de pénitence et de sacrifice, à discerner nos manques, nos fautes, nos péchés et à nous corriger afin de progresser sur le chemin de la perfection.

L'orgueil est l'adversaire par excellence de la perfection, il est le "premier des péchés et le principe de tous les autres", car il a pour effet direct de nous détourner de Dieu, tandis que les autres nous en séparent seulement par voie de conséquence. (S. Thomas, Somme Théologique, IIa IIae, q. CLXII, a.7)
"... non seulement l'orgueil est le commencement de tout péché, mais encore il corrompt les vertus qu'il rencontre dans l'âme : il détruit le mérite du bien accompli, et fait perdre tout le bénéfice de ses prières, de ses pénitences, de ses aumônes à celui que ces oeuvres remplissent intérieurement d'une secrète vanité." (Dom Monléon)

Le texte qui suit est extrait de Thérapeutique des maladies spirituelles de Jean-Claude Larchet, théologien orthodoxe et auteur de nombreuses études consacrées à la théologie et à la spiritualité des Pères et d'une quinzaine d'ouvrages dont Théologie de la maladie, Thérapeutique des malades mentales, Le chrétien devant la maladie, La souffrance et la mort et L'inconscient spirituel.

 [[ Avant lecture de l'extrait, une définition du terme cénodoxie s'impose :

kenodoxia en grec signifie vanité. La vanité est l'amour désordonné de l'estime des autres. Elle se distingue de l'orgueil qui se complaît dans sa propre excellence, mais généralement elle découle de celui-ci. Le désordre consiste donc à vouloir être estimé pour soi-même, sans renvoyer cet honneur à Dieu qui a mis en nous tout ce qu'il y a de bon ; ou à vouloir être estimé pour des choses vaines qui ne méritent pas la louange ; ou enfin à rechercher l'estime de ceux dont le jugement n'a pas de valeur, des mondains, par exemple, qui n'apprécient que les choses vaines.]]

"...  Celui qui veut vaincre la cénodoxie doit non seulement cacher son ascèse, ses vertus et sa sagesse éventuelles, mais encore ne pas cacher ses fautes aux autres, à condition cependant que cela ne leur cause pas de tort. Saint Jean Climaque conseille dans cette perspective : "Ne cache pas une faute humiliante sous prétexte d'éviter le scandale ; cependant, il n'est peut-être pas à propos d'user de ce remède dans tous les cas ; cela dépend de la nature de la faute." D'une manière générale, et c'est là un remède fondamental contre la cénodoxie, l'homme doit accepter d'être humilié, et même rechercher ce qui est susceptible de lui valoir le mépris. "Le commencement de la victoire sur la cénodoxie est [...] l'amour des humiliations", écrit saint Jean Climaque. Aussi un Ancien conseille-t-il : si le diable "vient à t'égarer dans la cénodoxie, fais une action ou prends devant les hommes une attitude telle qu'ils te méprisent. Car sache-le bien, Satan n'est jamais désolé comme lorsque l'homme désire l'humiliation et le mépris." Et saint Jean Climaque note que "Dieu se réjouit quand il nous voit courir au-devant des humiliations, pour réprimer, frapper et anéantir la vaine estime de nous-mêmes". Le même révèle que certains higoumènes ou Pères spirituels sont amenés à humilier ceux qui ne le font pas par eux-mêmes, dans le but de les guérir de la cénodoxie : "Ayant remarqué que certains aimaient à se montrer quand des séculiers venaient au monastère, le médecin leur infligeait devant les visiteurs les plus graves injures et leur enjoignait les services les plus humiliants." L'humiliation comme le note encore saint Jean Climaque : "Le Seigneur ramène souvent les vaniteux à l'absence de vaine gloire au moyen de quelque humiliation qui leur arrive."

Aussi l'homme doit-il voir dans les diverses humiliations qu'il subit (mépris, injures, etc.) des remèdes providentiels, et dans celui qui l'a affligé, lésé, méprisé ou insulté, comme un médecin qui lui a révélé sa maladie et lui a apporté les moyens de guérir de la cénodoxie. Ainsi un Père conseille : "Si quelqu'un garde le souvenir du frère qui l'a affligé, lésé ou insulté, il doit se souvenir de lui comme d'un médecin envoyé par le Christ et le considérer comme un bienfaiteur. Car si tu t'affliges en ces circonstances, c'est que ton âme est malade. En effet, si tu n'étais pas malade, tu ne souffrirais pas. Tu dois donc rendre grâce à ce frère puisque grâce à lui, tu connais la maladie, prier pour lui et recevoir ce qui vient de lui comme des remèdes qui te sont envoyés par le Seigneur. Si, au contraire tu es fâché contre lui, c'est comme si tu disais à Jésus : "Je ne veux pas recevoir tes remèdes, je préfère que la gangrène se mette dans mes blessures." Et plus loin : "Si tu veux être guéri de ces terribles blessures de l'âme, tu dois supporter ce que t'impose le médecin. Ce n'est pas en effet avec plaisir que celui est malade dans son corps subit une amputation ou prend une purge ; il en garde même un mauvais souvenir, et cependant, persuadé que sans ces traitements il ne peut être délivré de sa maladie, il supporte ce que lui impose le médecin. Il sait que par une petit désagrément, il sera délivré d'une longue maladie. Le cautère de Jésus, c'est celui qui, en t'insultant ou en te causant du tort, te délivre de la vaine gloire." Le même dit en ce qui le concerne : "Je n'accuse pas ceux qui me font des reproches mais je les nomme mes bienfaiteurs et je ne repousse pas le médecin des âmes qui apporte un remède humiliant à mon âme impure et orgueilleuse.

Le signe que l'homme est guéri de la cénodoxie, c'est qu'il n'éprouve plus de peine à être humilié en public, ni n'a plus de rancune à l'encontre de celui qui l'a offensé, méprisé, insulté, qui a dit ou dit encore du mal de lui, mais au contraire lui rend grâce comme à un bienfaiteur, à l'exemple de l'Ancien précédemment cité. On peut entendre dans cette perspective l'affirmation de saint Maxime que "l'amour du prochain [...] rend indifférent à la gloire".

Assumer, et même rechercher les humiliations guérit l'homme de la cénodoxie en tant qu'elle recherche la gloire mondaine, l'admiration ou seulement l'estime des autres. Mais la cénodoxie est aussi une passion par laquelle l'homme s'estime, s'admire et s'honore lui-même, et se glorifie à ses propres yeux. Pour la combattre à ce niveau, l'homme doit tout d'abord ignorer son ascèse et ses vertus, cacher à ses propres yeux ce qu'il a de bon en lui et ce qu'il a fait de bien. Saint Jean Chrysostome fait remarquer que le Christ, "après avoir blâmé la vanité [...] apporte le remède à une âme frappée de ce mal [en commandant] : [...] "que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite" (Mt 6,3)."

Lors même qu'il aurait accompli toute la volonté de Dieu, l'homme devrait, comme le recommande le Christ (Luc 17,10), se considérer comme un serviteur inutile, qui n'a fait rien de plus que ce qu'il devait faire : c'est là encore un moyen donné par les Pères pour éviter la cénodoxie.

Mais bien avant cela, l'homme doit examiner sa conscience et considérer combien il est éloigné d'avoir accompli tous les commandements. Avant cela encore, il doit se souvenir de se péchés et les pleurer, ce qui coupera court à la cénodoxie aussi bien par rapport à lui-même que par rapport à autrui. "Si nous ne perdons pas de vue nos péchés, les biens extérieurs ne pourront jamais enfler nos âmes. Les richesses, la puissance, le rang suprême, les dignités, les honneurs n'auront sur nous aucune influence", fait remarquer saint Jean Chrysostome. Et saint Jean Climaque conseille : "Quand nos flatteurs [...] commencent à nous louer, remettons-nous brièvement en mémoire la multitude de nos péchés, et nous nous reconnaîtrons indignes de ce qui se dit ou se fait en notre honneur."

Notons enfin le rôle essentiel que joue la prière dans la guérison de la cénodoxie comme de toute passion. Par la prière, l'homme reçoit de Dieu l'aide sans laquelle il reste impuissant à vaincre quelque passion que ce soit. Mais dans le cas de la cénodoxie, il reçoit en outre le discernement qui lui est nécessaire à déjouer tous les pièges qu'elle lui tend. La prière lui permet également de se détacher de ce monde que la cénodoxie a pour objet, et de s'attacher à Dieu. Elle lui permet enfin de glorifier Dieu en reconnaissant qu'"à Lui reviennent toute gloire, honneur et adoration".

Nous avons remarqué que la gloire qui vient des hommes et la gloire qui vient de Dieu sont antagonistes et exclusives l'une de l'autre. Si l'homme doit renoncer à toute gloire humaine, c'est afin d'avoir accès à la gloire divine à laquelle le destine sa nature. Tant qu'il reste attaché à la gloire terrestre il ne peut aucunement goûter à la gloire céleste. "Comme le feu n'engendre pas la neige, ainsi ceux qui cherchent la gloire ici-bas n'en jouiront pas là-haut", note saint Jean Climaque. C'est pourquoi l'humiliation est la voie obligée, la condition indispensable pour participer à la gloire divine. C'est dans ce sens qu'un Ancien conseille : "Si tu veux être connu de Dieu, sois ignoré des hommes."

(...)

Plus l'homme tend à la gloire divine, plus il se désintéresse de la gloire qui vient des hommes. C'est pourquoi l'amour de Dieu et de Sa gloire apparaît comme un moyen de délivrer l'âme de la cénodoxie.

(...)

Le Christ Lui-Même S'attache à signaler les conséquences néfastes de l'orgueil, disant à plusieurs reprises :

"Quiconque s'élève sera abaissé" (Matt 18,14 ; Luc 23,12) et indiquant que le pharisien, malgré ses vertus, ne serait pas justifié à cause de son orgueil (cf Luc 18,9-14) 

 Pour notre part, nous vous recommandons quelques moyens de discernement et remèdes :

- un directeur spirituel

- la prière (en particulier les Litanies de l'humilité
- le Sacrement de Pénitence

- saintes lectures ; à titre d'exemple, Les instruments de la perfection ou Les XII degrés de l'humilité de Dom Monléon

Extrait de : 27 mars 2017 paulvipapemartyr.ovec-blog.com

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 08:43

Je veux aujourd'hui vous suggérer de regarder sur youtube, les vidéos suivantes, ayant pour titre: Les Impostures antichrétiennes... (1) et (2)

https://www.youtube.com/watch?v=kGWa6qysM8Y

https://www.youtube.com/watch?v=gt4vrOwk5pw

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