La Vierge Marie se sert des démons pour…
Voici comment la Sainte Vierge Marie, prend le moyen le plus inusité pour faire connaître la doctrine de son Fils, alors que ceux qui ont cette mission, sont devenus des chiens muets.
Dans les visions de la grande sainte Catherine d’Emmerich, il y a des endroits condensés et résumés, qui sont effroyablement étendus pour nous. On y apprend par exemple à avoir une bonne contrition - laquelle joue le principal rôle dans la confession. On apprend aussi à ne plus tant offenser le Seigneur, qui a tant souffert. Ses souffrances y sont décrites d'une manière plus profonde que dans n'importe quel autre livre (il grogne).
On devrait les avoir dans tous les étalages de librairie, en tout cas dans tous les étalages catholiques. On devrait les avoir en quantité, non seulement un exemplaire.
E : Béelzéboul, dis-nous quelque chose sur les souffrances secrètes du Christ, le Jeudi Saint, au nom... !
B : Nous n'aimons pas en parler. Mais parce que c'est le temps du Carême, Elle aime qu'au moins quelques phrases...
E : Donc, parle des souffrances secrètes du Christ, comme tu les as vues ; au nom... !
La Passion du Christ
B : Nous n'avons pas beaucoup regardé, nous ne voulions pas du tout voir cela. Nous voltigions autour comme des flèches et nous nous sommes blessés mutuellement de colère et de rage (il crie). Naturellement, nous savions ce qui se passait. Nous en savons naturellement encore davantage. Mais à celle-là, à cette Emmerich, cela a été montré d'une manière positive. Elle a vu, par exemple, que Notre Seigneur Jésus-Christ au Jardin des Oliviers a souffert beaucoup plus terriblement qu'on ne peut seulement se l'imaginer.
Déjà pendant sa vie, il a souvent sué du sang d'angoisse. Nous, démons, l'avons terriblement persécuté au Jardin des Oliviers. Il a vu notre foule affreuse arriver sur lui. Nous avions la forme des péchés que les hommes devaient commettre plus tard. Par la vue de cette horreur, nous voulions ôter au Fils de Dieu le courage de supporter cette Passion.
Il vit une horreur immonde, qui lui fit sortir des pores la sueur de sang. Il pensait, devant cette obscurité et cette horreur monstrueuses, que sa Passion,
qui n'était jamais que celle d'un homme - il était aussi Dieu, bien entendu, mais à ce moment-là, il ne se sentait plus qu'homme - ne suffirait plus à effacer et expier un péché si énorme.
Il voulait se retirer, il frissonnait sous la violence de la souffrance. Mais alors vint l'Ange avec le calice qui devait le fortifier. Mais en réalité, ce calice, ce n'était que l'acceptation de cette souffrance. En buvant ce calice, il confirmait qu'il acceptait la Passion (il soupire) et qu'il boirait tout le calice jusqu'au fond (il gémit). Grâce à cela, vous autres, damnées ordures, vous verrez un jour le Ciel qui nous est fermé (furieux).
Plus tard, le Christ fut encore haché. A la flagellation, il fut lacéré et déchiré jusqu'à l'os. Quand il fut crucifié, il n'avait même plus la moitié de ses cheveux. Ils lui furent presque tous arrachés, mais c'était bien fait pour lui.
Il avait Je type très fin, et des pieds de voyageur. A force de marcher à pied, il avait la peau dure et des callosités. Les mains étaient très fines, bien trop fines pour porter cette horrible croix (il crie).
Si nous avions goûté de son Sang répandu, si nous pouvions seulement encore en goûter un millième, alors, nous aussi, nous L'adorerions jusque dans toute l'éternité (il pleure). Mais il ne nous le permet plus. Pour nous, il est trop tard (il soupire).
Alors, sur la croix, quand il était suspendu à la croix, il a fait cela pour vous. Qu'il ait fait cela pour les hommes, cela déchaîne la fureur de l'enfer. Quand il était suspendu à la croix, il était comme un ver, comme l'a déjà dit Akabor ; il n'était plus un homme... pour vous. Pourquoi a-t-il fait cela pour vous ? Pour nous, il n'aurait plus fait cela (il gémit à fendre l'âme). Un ver, et non plus un homme, qu'il était, écrasé par tous (il pleure) !
C'était comme s'il s'était chargé du péché de toute l'humanité ; il lui semblait qu'il était le plus grand des criminels. Il lui semblait qu'il était abandonné et repoussé par Dieu le Père ; ses bourreaux l'avaient lardé de coups, haché, flagellé et laissé étendu dans son sang (il grogne). Qu'il ait fait cela pour vous ! Pourquoi n'avons-nous pas pu empêcher cela ? (il pleure).
Si le Seigneur lui-même a tant fait pour vous, combien ne devriez-vous pas réparer les uns pour les autres, pour empêcher d'autres hommes de venir en enfer ? Lui, qui était Dieu et n'avait aucun péché, s'il a accompli quelque chose de si démesuré, quelque chose que jamais aucun homme n'accomplira, s'il a pris sur lui de si atroces tortures, alors vous devriez passer toute votre vie comme sous la hache du martyre. Ce ne serait pas trop pour vous, vous ne l'auriez que mérité. Mais les hommes ne comprennent pas cela. Ils se figurent qu'ils doivent avoir la vie belle, même si leur Maître a marché devant eux avec la croix et le bon exemple, et a enduré une si affreuse torture d'enfer.
C'était une torture d'enfer, ce qu'il a enduré, mais pas longtemps. Nous-mêmes, nous l'admirons, nous l'admirons dans notre rage d'avoir fait cela pour vous. Nous n'aurions jamais pensé qu'il subirait quelque chose de si grave pour de telles ordures. Nous l'avons bien deviné, mais qu'il le ferait dans une telle mesure, nous ne l'aurions jamais imaginé.
Avec tout cela, je dois dire qu'il faut proclamer en chaire qu'on doit, spécialement pendant le Carême, faire pénitence avec le Christ, le Seigneur Jésus. Il a jeûné quarante jours, comme jamais aucun homme n'a jeûné... lui aussi a été tenaillé par la faim...
La Croix et le Saint Sacrifice de la Messe ouvrent le Ciel
B : ...II s'est préparé pendant quarante jours à sa vie publique, et aussi à son grand Sacrifice. Il savait que ce serait un sacrifice vaste comme le monde, d'une efficacité universelle, que lui, Dieu, devrait offrir au Tout-Puissant pour la réparation de la coulpe du péché, afin que vous puissiez parvenir à la vision éternelle de Dieu.
Sans cela, vous auriez au mieux vu le paradis, rien d'autre, à supposer encore que vous l'eussiez vu. Il serait aussi arrivé beaucoup plus d'hommes en enfer, parce qu'ils n'auraient pas eu part aux grâces qu'apportait le Saint Sacrifice de la Messe. Des grâces incalculables découlent du Sacrifice non sanglant de la croix, à l'offrande duquel le Sang du Christ coule à nouveau.
Nous, là en bas (il montre en bas), nous haïssons ce Sacrifice de la Messe, qui est célébré tous les jours dans beaucoup d'Églises. Il est vrai qu'il n'est plus célébré convenablement dans beaucoup de maisons de Dieu. Jadis, c'était fou pour nous, quand on célébrait le véritable, l'ancien sacrifice de la Messe. Effectivement, c'est de nouveau le sacrifice du Christ sur la croix, qui efface les péchés et procure des grâces merveilleuses pour le salut des âmes, lesquelles, sans cela, se perdraient par milliers et viendraient chez nous.
Je dois encore dire ceci: c'est que vous me forcez (il soupire). Je ne dis rien, je ne veux plus parler.
Je ne veux pas le dire. Je n'ai plus le droit de parler. Si je dois parler, alors il faut que vous disiez encore un petit exorcisme. Lucifer est en fureur. Il voudrait m'étrangler; je ne devrais pas dire cela. Si je parle encore, il va me prendre au collet quand j'arriverai en bas.
E : (Après la récitation de l'exorcisme) : Sur l'ordre de la Sainte Vierge, Lucifer n'a pas le droit de faire cela, parce que tu as parlé pour l'Église. Il n'a pas le droit de te faire encore du mal !
B : J'étais un grand Ange, j'étais le deuxième en grandeur. C'est pourquoi Lucifer se met en fureur et il dit : «Puisque tu es si grand, tu devrais savoir que tu ne dois pas dire des âneries comme ça. Tu devrais avoir plus de plomb dans la tête !» Voilà ce qu'il va dire (il claque violemment des dents).
Elle (il montre en haut) m'a ordonné de parler parce que j'étais déjà présent à la chute des Anges. J'étais le deuxième en dignité, c'est pourquoi c'est moi qu'elle force à parler de cette «saloperie». Elle a toujours le pouvoir de nous régenter là en bas (il grogne avec véhémence).
Du nom des démons angéliques
B : Je dois encore dire ceci : En écrivant ces révélations, vous devez mentionner mon nom. Vous devez citer mon nom. Avec les autres démons aussi, vous devez toujours signaler qui a parlé. Vous le devez ; ce n'est pas pour rien que nous disons qui parle. Qu'est-ce que vous croyez donc ?
Elle permet que nous disions nos noms... qui parle, et ensuite, elle veut aussi qu'on note qui a parlé. Surtout pour les questions importantes, elle veut qu'on sache quel démon elle a choisi, lequel devait parler... précisément parce qu'on me connaît bien, il faut que mon nom soit mentionné.
La bêtise humaine
B : Véroba a déjà parlé, le 12 janvier 1976, de l'Avertissement et de la catastrophe. Il a dit alors que cela aussi devait être consigné dans le petit livre. Il a dit aussi pourquoi l'Avertissement n'est pas encore venu, et que c'était paradoxal de prier. Vous, les hommes, vous ne valez rien (rire de joie mauvaise), vous n'êtes rien et vous ne serez rien. Vous êtes des ânes, on peut vous répéter sept fois la même chose. Avez-vous une cervelle de mouche ou bien avez-vous une passoire ?
Si Celui là-haut (il montre en haut) n'était pas, tous vos os s'écrouleraient; ce n'est que Lui qui porte votre carcasse à chaque seconde, sinon vous seriez des guenilles et des chiffons. C'est pourquoi nous, là en bas. nous ne pouvons pas comprendre que des professeurs, des docteurs, et qui sais-je encore, ont une si folle présomption ; qu'on puisse avoir une telle présomption, alors qu'ils ne sont que de la boue qui sera mangée des vers !
A propos de cette présomption, elle veut qu'on dise encore ceci: Elle trouve tout à fait déplacé de la part de ces gens de s'exalter si démesurément ; ils sont en abomination devant le Seigneur. Elle trouve cela tout à fait déplacé, alors qu'elle-même s'est comportée avec une parfaite humilité.
Elle aurait eu sujet de porter haut la couronne et de brandir le sceptre. Elle en aurait eu tout motif. L'a-t-elle jamais fait ? En tout cas, pas sur terre. Alors, elle a été élevée conformément à l'Ecriture, car Jésus a dit : «Quiconque s'abaisse sera élevé, et quiconque s'élève sera abaissé». C'est-à-dire que celui qui s'élève lui-même sera ensuite abaissé d'une façon extraordinaire, non seulement d'un degré, mais de degrés innombrables.
Comprenez-vous ce que nous voulons dire ? Celui qui s'élève ne sera pas abaissé d'autant, mais un million de fois plus et davantage encore. Mais celui qui s'abaisse lui-même, si haut placé soit-il - nous sommes savants, nous savons cela ! (il souligne la voix, du geste du doigt) - selon la parabole du festin, où Jésus a dit : «Celui qui se met à la dernière place, sera peut-être placé par le maître du festin à la première»... Je veux dire que ceux qui s'abaissent ainsi, ne seront pas élevés d'autant, ils seront placés un million de fois plus haut qu'ils n'étaient - et cela vaut pour l'éternité.
Je dois dire que c'est un paradoxe et une bêtise monumentale de s'élever soi-même sur terre. Je dois le dire, car c'est une abomination pour le Seigneur. Si les hommes savaient ce qu'ils font, ils auraient horreur d'eux-mêmes (rire de joie mauvaise).
La vertu fondamentale d'humilité
B : Si Elle ne s'était pas toujours mise à la dernière place, même au-dessous de Saint Joseph, qui pourtant reconnaissait bien haut sa dignité, et si elle n'avait pas été si humble, elle n'aurait pas aujourd'hui, jamais, au grand jamais, ce pouvoir sur l'Église et sur le monde. Vous n'auriez pas en elle cette Mère qui fait tout pour vous et qui vous procure les grâces inexprimables qu'elle peut maintenant procurer, si elle ne vous avait pas d'abord donné l'exemple.
Elle a exercé l'humilité, dans toutes les parties de toutes les vertus, jusqu'au dernier degré de l'héroïsme. Si elle n'avait pas exercé ces vertus, et spécialement cette maudite vertu d'humilité, nous aurions quand même pu nous traîner jusque près d'elle. Cela aurait quand même dû nous réussir, diable, encore une fois! (Cri d'amertume).
Il en est de même pour les hommes. C'est clair comme le jour : quand un homme n'est pas humble, tous les vices s'ensuivent. Nous avons prise sur un homme dès que sa propre sagesse - ou de quelque nom que vous l'appeliez -lui monte à la tête... De longtemps l'homme n'est point sage, de longtemps il a une cervelle de moucheron. Même s'il se croit sage et alors s'élève un tout petit peu, il tombe aussitôt, selon l'esprit de Celle là-haut (il montre en haut).
Mais je ne veux pas dire cela. Je le sais bien assez, parce que cela nous est arrivé à nous. Comme nous sommes tombés, mille et mille fois, diable, encore une fois ! (il hurle lamentablement).
C'est pourquoi, vous autres prêtres, vous devez parler en chaire du péché originel, de l'orgueil. Vous devriez vous efforcer de promouvoir la vertu d'humilité. Parlez des saints qui ont pratiqué à un degré éminent cette perfection divine, par exemple Catherine Emmerich, et des milliers d'autres saints, et Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus.
Prêchez sur Saint Jean-Marie Vianney. Il se nourrissait de pommes de terre, il mangeait quinze jours de temps des pommes de terre suries, moisies (il soupire). Il ne voulait même pas se mettre dans le lit qu'on lui avait installé. Il trouvait qu'il était trop confortable pour lui.
Nous n'avons pas tellement de pouvoir sur des gens qui ont une si piètre idée d'eux-mêmes qu'ils ne veulent même pas se coucher dans un bon lit ; et qui ne le font pas pour paraître devant les hommes, en disant par exemple : «Voyez, je ne vais pas dans le bon lit, je suis bon, je vais dans le lit plus mauvais». Eux, ils le cachent devant les hommes. Jean-Marie Vianney cachait toujours qu'il ne mangeait pas convenablement. Il avait la véritable humilité.
De même, Catherine Emmerich: elle ne voulait pas montrer comme elle était mal, ni ce qu'elle portait sur son corps. Ce n'est que lorsque les gens sont venus et ont dit : «Mais elle est dans un état lamentable, il faut faire quelque chose !». Alors, elle s'est laissée déplacer parce que c'était absolument indispensable ; et encore a-t-elle voulu rester dans une extrême pauvreté. Elle couchait dans une monture de lit misérable, à moitié fichue. Elle voulait toujours vivre retirée; c'est pourquoi les oiseaux du ciel venaient se poser sur ses épaules.
Les saints ont de telles faveurs; les saints en général, mais surtout les saints humbles. Ceux-ci sont très en faveur là-haut ; ils montent rapidement au Ciel, quand les autres se traînent péniblement, pas à pas, sur le dur chemin qui y conduit.
La vertu d'humilité doit avant tout être prêchée de nouveau en chaire ; c'est seulement après celle-ci que viennent toutes les autres.
Ensuite vient la vertu de pureté, bien adaptée à notre temps (il respire péniblement) ; ensuite la véracité, et toutes les autres. Il faut dire où cela mène. Et il faut encore citer des exemples.
Il faut dénoncer en premier lieu, le vice de l'orgueil. Il faut dire que la vertu d'humilité devrait être inscrite en très grandes lettres. Ensuite vient, naturellement, la colère, le vol et tout le reste. Il faut toujours tâcher de citer des comparaisons et des exemples vécus, trouvés et vérifiés dans la vie des saints (cri effrayant). Laissez-moi !
C'est bien ce que vous faites, c'est bien, mais vous devez le faire avec plus d'insistance ; vous devez signaler avec plus d'insistance l'effet dévastateur du péché, En ce temps de carême surtout, mettez l'accent sur la gravité du péché, qui passe toute imagination. Faites connaître les conséquences du péché en toute clarté. Il est beaucoup plus affreux que vous ne pouvez le dépeindre.
C'est le péché que vous devez dépeindre, et vous devez tâcher d'expliquer très clairement quelles en sont les suites. Vous l'avez maintenant tous entendu, mais les autres prêtres doivent en faire autant, cela ne vaut pas seulement pour vous. S'ils ne le font pas, bien qu'ils y soient obligés, ils subissent un grand dommage et ils se privent, eux-mêmes et aussi ceux qui dépendent d'eux, de beaucoup de grâces. Tous leurs fidèles en pâtissent, et ils ne reçoivent pas les grâces qu'ils pourraient recevoir.
A propos de ces vertus, je dois encore dire que cette saleté de bouquin : L'Imitation de Jésus-Christ, de Thomas a Kempis, que nous craignons tant, là en bas; ce satané bouquin (il pleure comme un chien) devrait être diffusé, et qu'il faudrait le lire. Il ne doit manquer dans aucune maison catholique, et il doit être lu. Le mieux serait d'en lire un chapitre tous les soirs et de s'efforcer d'y conformer sa vie. Dans la mesure du possible, il faudrait lire l'ancienne édition non abrégée de l'Imitation de Jésus-Christ. Dans le livre récent ils ont déjà trouvé le moyen de changer quelque chose. Mais ils changent tout le temps tout. Alors vous devez rechercher les vieux exemplaires. S'il n'yen a pas assez, il faudrait le rééditer.
En tout cas, vous devriez vous-mêmes prêcher sur l'Imitation du Christ, utiliser et développer les sujets qui s'y trouvent, et les inculquer au cœur des fidèles. «L'Imitation du Christ», c'est du pur froment, ce n'est pas de la balle; elle vient du Ciel. Le Ciel la veut et la recommande, ne serait-ce que parce qu'elle met la croix du Christ sous les yeux d'une manière concrète, et qu'elle dit comment on imite la croix du Christ. De la sorte, l'homme apprend comment le Christ a souffert, et comment il doit faire lui-même, s'il veut avancer d'un pas, ou d'un décimètre, à la suite du Christ; qu'avec cela, il est encore loin d'être un saint, qu'il doit continuer à avoir très petite opinion de lui-même. Voilà ce que vous devez absolument dire.
Il y a des milliers de gens, on pourrait dire des millions, qui croient qu'ils sont bons parce qu'ils ont fait ceci ou cela. Mais cela est loin de suffire. Ils ne seront bons que quand ils ne s'estimeront pas encore bons, et penseront qu'ils en ont fait bien trop peu et qu'ils pourraient en faire beaucoup plus. Ils ne seront bons que lorsqu'ils s'estimeront peu de chose et feront toujours tout ce qu'ils pourront pour le Christ.
Les devoirs de la femme vus par la Sainte Vierge
B : La Sainte Vierge dit : Alors qu'elle-même s'est toujours acquittée des devoirs de son ménage - qu'elle a toujours tout fait avec humilité et pour la plus grande gloire de Dieu et qu'elle n'a jamais servi que le Christ - il ne convient absolument pas qu'une personne veuille s'élever au-dessus de son service et de ses devoirs.
Elle fait dire que jadis, elle n'était même pas présente quand le Christ a commencé sa vie publique, quel que fût son désir d'aller avec Lui. Elle aimait son Fils à tel point que ce fut pour elle la plus grande douleur et le plus grand tourment de le laisser partir. Elle lui était attachée presque comme s'il eût fait partie de son propre corps, pourrait-on dire. Elle était beaucoup plus liée avec lui qu'un frère avec sa sœur ou qu'un père avec la mère. Elle ne se trouvait bien que dans sa proximité. Mais elle s'est effacée, et elle est restée à la maison. A partir de ce moment, elle ne le vit plus que très peu.
En se conduisant de la sorte, elle montra son humilité, pour que les hommes apprennent eux aussi à être humbles. A-t-elle jamais fonctionné à un autel ou à une messe, comme personnage principal ? Elle se mettait toujours en retrait, bien qu'elle fût la créature la plus élevée, la plus universelle. Elle est beaucoup plus élevée que tous les prêtres et tous les religieux ensemble ! Elle est la Toute Grande, choisie par Dieu pour guider l'Église et pour être un Signe, pour être le grand Signe et la Mère du Sauveur. Elle est aussi la Reine des Anges. Mais il faudrait dire à tous les hommes que malgré cela, elle a vécu retirée dans son ménage.
Il ne sied pas à la femme de paraître dans les fonctions publiques, par exemple comme conseiller du Gouvernement, ou doctoresse es sciences ; le diable sait comment ils appellent tout cela. Il n'est pas bon de parader ainsi et, à côté de cela, de mépriser les devoirs d'une ménagère.
Même le dernier, le plus humble office d'une ménagère qui sert Dieu et sa famille de tout son cœur, pèse plus que la plus brillante, la plus belle et la meilleure conférence de telle femme docteur, même si son discours est répété par tous les micros, enregistré par tous les reporters et paraît dans tous les journaux. Une telle femme vaut beaucoup moins Là-haut qu'une mère qui porte sa croix quotidienne, qui élève bien ses enfants, et qui dit oui quand il lui vient un enfant.
Quand elle supporte tout avec patience, qu'elle fait humblement son travail, soigne, entoure, élève, habille ses enfants, elle est beaucoup plus haut devant toute la Clique des Trois Là-haut qu'une femme qui veut faire la grande. Ici, on pourrait appliquer la parole : «Celui qui s'abaisse sera élevé, et celui qui s'élève s'envolera comme une flèche». Quand une femme ne veut pas prendre sur elle les devoirs du ménage et vise à la grandeur, la plupart du temps, elle ne pourra pas rester humble. Toutes les femmes qui veulent s'élever seront abaissées au Ciel ; toutes celles qui, au contraire, s'abaissent, sont sur le bon chemin. Elles obtiennent pour leurs familles et pour les peuples, beaucoup plus de grâces qu'une femme qui veut briller.
Mais en même temps, il y a l'avortement, qui est une conséquence de l'orgueil. On ne veut pas jouer la mère poule dont le rôle est d'élever des enfants. On veut être et paraître quelque chose. C'est un des motifs pour lesquels beaucoup d'enfants meurent par avortement. Il y a toujours des mères qui sont dans une grande détresse. On devrait les aider, en paroles et en actions. Elles doivent mener leur enfant à terme, même si c'est très dur pour elles. Cela leur tournera en bénédiction.
Si les femmes restaient encore à leur fourneau, pour préparer à leurs hommes un bon repas, il n'y aurait pas tant de divorces, comme c'est maintenant le cas. Si les femmes remplissaient mieux les devoirs de leur ménage et préparaient à leurs maris un foyer plus agréable, il y aurait beaucoup moins de mésentente et de séparations.
Si hommes et femmes ne vivaient pas en union libre, il y aurait beaucoup plus de partenaires doués d'esprit de sacrifice, et beaucoup moins de foyers qui sombrent. Quand ils ont désappris, dans l'union libre, ce qu'est le sacrifice, et ne savent pas se renoncer, comment voulez-vous qu'ils fondent une famille? A leurs yeux, le mariage exige trop de sacrifices et de privations. Il en est ainsi, il en va ainsi, il en sera ainsi.
Parmi les gens qui ont longtemps vécu dans l'union libre et se sont mis en ménage avec n'importe qui, peu se marieront plus tard. Avec cela, il est dur pour une personne qui a longtemps vécu à sa guise de revenir en arrière et de se corriger. Même si elle voulait changer de vie, cela lui serait beaucoup plus dur qu'à une autre qui a vécu normalement, qui n'a pas pu divaguer à droite et à gauche, pour grappiller ici les raisins, cueillir là les radis, à sa fantaisie.
Bonnes lectures et images pieuses
B : Il faut que je dise encore ceci : Le livre : La douloureuse Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ ; les livres de la Vénérable - sainte pour le Ciel -Catherine Emmerich, ainsi que de la moniale Marie de Jésus, d'Agréda, et le petit livre De l'Imitation de Jésus-Christ, de Thomas a Kempis, ont une grande valeur (il gémit). Je ne veux pas le dire.
Il faut répandre ces livres-là. Mais il faut aussi y puiser des thèmes de sermons, y puiser des idées qui sont très importantes pour le monde d'aujourd'hui en désarroi, pour les fidèles d'aujourd'hui.
Je dois dire encore quelle grande valeur ont ces fichues images avec prières. J'ai dû en parler une fois. Vous devez proclamer cela du haut des chaires, et il faut aussi que cela soit noté dans le petit livre. Surtout les images qui contiennent des promesses ont une grande valeur. Vous devez faire connaître les promesses qui sont faites à ces personnes dévotes. Beaucoup ne le savent pas : jusqu'à présent, ils ne l'ont jamais lu.
Sur l'image de l'agonie du Christ, où le Christ est agenouillé au Jardin des Oliviers avec le calice, il y a une prière à laquelle sont attachées des promesses importantes. Il faut mentionner aussi l'image de Jésus miséricordieux et du Rosaire de Jésus miséricordieux, auxquelles II a aussi attaché d'importantes promesses.
Il faudrait avoir partout ces images en réserve, en grandes quantités, et les distribuer, et presque... je ne dis pas, les lancer, vous ne pouvez pas, mais les attacher à chacun dans le dos. Vous êtes encore bêtes comme vos pieds... de telles images, de telles promesses, de tels privilèges... et vous ne les utilisez pas, en tout cas la masse des gens ne les utilise pas.
Il y a encore beaucoup d'images semblables, par exemple de Sainte Brigitte de Suède et du Sacré-Cœur. La dévotion au Sacré-Cœur est actuellement écrite en tout petit. Là aussi, sont attachées d'importantes promesses, de même qu'à la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. La parfaite dévotion (à la Sainte Vierge), d'après Saint Grignon de Montfort, est aussi dans une très large mesure tombée dans l'oubli. Ces images que je viens de citer, en particulier celles de la Sainte Face, de l'Agonie du Christ, de Jésus miséricordieux, vous les encadreriez dans l'or en même temps que le Rosaire, si vous saviez quelle valeur elles ont (il pousse un terrible rugissement).
La dévotion au Sacré-Cœur et celle au Cœur Immaculé de Marie, avec leurs importantes promesses, le Rosaire de la Miséricorde, la contemplation de Tanière agonie du Christ et la dévotion à la Sainte Face, ces cinq choses-là viennent au premier rang. Diffusez-les partout où vous pouvez. Elle (il montre en haut) le veut. Vous devez en parler dans vos sermons. Ces dévotions renferment en elles de grandes vertus. Beaucoup de gens, s'ils avaient su cela ou s'ils avaient toujours prié, se seraient convertis ou ne seraient jamais tombés si bas (il soupire).
Le Pape et l'Église
B : La situation est maintenant grave pour le monde. Le Pape en souffre beaucoup. Il ne peut pour ainsi dire plus voir cela. C'est un martyr, il souffre plus que le martyr Saint Etienne. Comme il n'a pratiquement plus rien à dire, vous devez du moins vous remettre à diffuser largement les livres de Marie de Jésus d'Agréda et de Catherine Emmerich, et de l'Imitation de Jésus-Christ. C'est ce que souhaitent Ceux là-haut.
Il y aura naturellement un grand combat, un grand combat. Celle là-haut (il montre en haut) le sait bien.
Le Pape souffre terriblement à cause de la nouvelle messe. Il sait que le document concernant la messe n'a pas été accueilli comme il l'avait voulu, et que la nouvelle messe... (il pousse des cris terribles).
Ah ! nous n'aimons pas parler du Pape ! Nous avons autre chose à faire pour le moment. Nous devons nous occuper des hommes. Nous ne pouvons plus tellement nous attaquer au Pape en personne (il grommelle avec dépit).
Nous avons déjà dit une fois que le Pape Paul VI avait élaboré et voulait promulguer un document en faveur de l'ancienne messe. Il y a eu ceci : le Pape avait voulu ré introduire la messe de Saint Pie V. Il avait rédigé en bonne et due forme un document pour cela. Il voulait alors le publier urbi et orbi.
Quelques-uns de ses subordonnés délibérèrent pour voir comment ils pourraient empêcher la restauration de l'ancienne messe. Ils rédigèrent un autre document, qui imitait le premier de façon si parfaite, dans son format et sa rédaction, qu'on ne s'apercevait pas au premier coup d'œil que c'était un document faux. Le Pape, le bon Pape, vérifia la teneur du document et nous l'aveuglâmes à tel point qu'il ne s'aperçut pas que la «copie» était falsifiée. Parce qu'alors ce document portait sa signature, les gens crurent... et ils disent que cela vient effectivement du Pape. Et on en est là (rire de joie mauvaise).
E : Pourquoi Je Saint-Esprit permet-il cela dans l'Église ? Béelzéboul, dis la vérité, au nom de la Très Sainte Trinité..., de la Très Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu !
B : II permet cela, pour que l'Ecriture soit accomplie. Il y a longtemps qu'on dit qu'il viendra un temps de grand désarroi, un temps où chacun dira : «Le Christ est ici ! Le Christ est là !» Aujourd'hui, chacun dit : «Ceci est mieux, cela est mieux, telle chose est mieux...» et personne ne sait ce qu'il veut. Chacun croit qu'il est bon, qu'il est supérieur et on se met en avant. Il y a même des gens qui suivent beaucoup de Christs... et ceux qui n'en suivent qu'un, suivent habituellement le faux (Rire de joie mauvaise).
E : Pourtant l'Église catholique est guidée par le Saint-Esprit, au nom... !
B : Bien surf le Saint-Esprit guide l'Église, mais si, embrouillant tout à ce point, certains Cardinaux et Evêques ne sont pas meilleurs, ce n'est pas de notre faute, s'ils se laissent prendre par nos ruses.
Au fond, l'Église ne devrait pas surmonter cette crise, mais il faut que les choses se passent de telle manière que le monde soit passé au crible, selon la prédiction du Christ. Il y aura bientôt un temps où il n'y aura plus qu'une gauche et une droite, et pas de situation intermédiaire. Cela n'aurait peut-être pas eu lieu, si l'on n'en était pas arrivé à un tel embrouillamini. Il faut bien que le monde soit passé au crible. Les chrétiens qui resteront seront meilleurs que l'Église n'a été dans les cinq derniers siècles.
Je dois dire encore une fois, moi Béelzéboul, que les révélations de l'Apocalypse de Saint Jean, telles qu'elles sont consignées dans la Bible, sont mal comprises de la plupart des gens, parce qu'elles sont écrites dans un langage mystérieux. Pour mieux les comprendre, ils doivent consulter le livre de Marie de Jésus d'Agréda. Là, on leur explique clairement beaucoup de choses concernant les révélations. Ce sont maintenant les derniers temps, c'est pourquoi tous les fidèles devraient prendre en mains ces livres-là et les suivre. Alors ils seraient bien mieux renseignés sur toutes choses.
Vraies et fausses âmes privilégiées
B : C'est aujourd'hui, un temps de grand désarroi et de guerres. Ce que Ceux là-haut (il montre en haut) regrettent beaucoup aussi, c'est le fait qu'aujourd'hui, il se lève de très nombreuses «âmes privilégiées» qui n'en sont pas. Un grand nombre de ces âmes privilégiées ne sont plus authentiques aujourd'hui. Je dois dire encore - mais je le dis malgré moi - que de très nombreux fidèles ont tendance à suivre avec fanatisme ces soi-disant âmes privilégiées. De toute façon, il est plus facile de les suivre que de suivre la croix.
Chez les âmes privilégiées authentiques, on trouve surtout la croix, l'incrédulité, les oppositions et contradictions. Cela a lieu parce que nous, démons, nous sommes derrière, et que nous ne voulons pas le bien. Mais la plupart des fidèles, en tout cas beaucoup d'entre eux, ont tendance à suivre, non les âmes privilégiées authentiques, mais celles où il y a beaucoup de passe-passe et où l'on opère avec beaucoup de fanatisme.
Il n'y a encore jamais eu autant de fausses âmes privilégiées qu'à présent. C'est pourquoi beaucoup de fidèles, même de fidèles pieux, sont fourvoyés dans l'erreur, surtout des gens qui ne sont pas très intelligents. Nous avons un grand pouvoir, et nous l'utilisons avant tout pour tenter les bons. Nous sommes maintenant terriblement à l'œuvre.
Beaucoup de «miracles» qui se produisent dans certaines sectes et chez les fausses âmes privilégiées viennent d'en-bas (il montre en bas). On prétend qu'ils sont opérés au nom du Saint-Esprit, mais en réalité ils sont opérés en notre nom (il montre de nouveau en bas), au nom de l'enfer. Nous pouvons nous transformer en «anges de lumière».
Il est possible de guérir des malades en notre nom, quand cela tourne à notre avantage. Il est plus facile à des gens pervers d'opérer par l'enfer, et en son nom, des choses extraordinaires, qu'aux âmes privilégiées authentiques d'obtenir du Ciel des choses extraordinaires et de vrais miracles. Chez ces dernières, il faut beaucoup de prière et de vertu ; c'est pourquoi chez les âmes privilégiées authentiques, il y a souvent beaucoup moins de miracles visibles.
Par ailleurs, il arrive parfois que des âmes privilégiées authentiques dévient à gauche. Il faut être très méfiant. Ici aussi, il faut se rappeler l'avertissement : «Examinez tout, retenez ce qui est bon».
Les derniers temps
B : Le Christ a dit : «Un temps viendra où l'on dira : «Le Christ est ici», ou : «il est là». Si quelqu'un vous dit : «II est dans le désert !» ne le croyez pas et n'y allez pas, car il y aura de faux messies et de faux prophètes, jusqu'à tromper, si possible, les élus eux-mêmes». On pourrait appliquer très bien ces paroles aux fausses âmes privilégiées. Beaucoup d'hommes se précipitent chez ces gens-là comme chez des faux Christs. L'Antichrist surgira bien comme un faux Christ, mais ces paroles s'appliquent aussi à ce que je viens de dire.
Vous êtes maintenant dans l'épreuve, mais l'Église ressuscitera dans une nouvelle splendeur.
Écoutez «une comparaison prise du figuier : quand ses rameaux poussent leurs feuilles, vous savez que l'été est proche. Ainsi, vous aussi, quand toutes ces choses arriveront, sachez que le Royaume de Dieu est proche». - Maintenant, ce temps est terriblement proche.
Elle (il montre en haut) fait dire : «Courage ! Faites pénitence et convertissez-vous pendant qu'il en est encore temps»... car Son jour va venir (il rugit comme un lion), et le jour de la juste colère de Dieu !
Extrait de l’exorcisme du 30 mars 1976.
Avertissements de l’Au-Dela à l’Église Contemporaine. Aveux de l’Enfer
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