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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:56

En 10 leçons…

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème réaction-solution ».

On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur.

Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas âge

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles.

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être stupide, vulgaire, et inculte...

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!...

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, sans compter les en quêtes de surveillance d'écoute et de renseignement.. le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. C’est un extrait… le tout est disponible en PDF a l’adresse suivante :

http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/l-aurore-rouge-comment-manipuler.pdf

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 17:47

Nous avons raison de croire que le cardinal Montini soit devenu le pape Paul VI, parce qu’il était libéral, ce qui plaisait à la Synagogue de Satan, une erreur de parcours qu’il à payé cher et qu’il paye encore.

Lorsqu’il a vu le triste résultat de sa trahison, il refusa de marcher sous la tutelle de la Synagogue. C’est alors qu’on tenta de l’éliminer comme on fit pour le pape Pie XII, en 1958, qui voulait en 1960 rendre public «le Secret de Fatima».

Le Bon Dieu, lui pardonna et lui conserva la vie. Il vit encore c’est pourquoi tous ceux qui lui ont succédés sont des imposteurs.

Voici une comparaison, celle de John Kennedy, qui était franc-maçon et lorsqu’il refusa un ordre d’en haut, il fut éliminé…

Paul VI, est le Pape Martyrs de la fin des temps.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-paul-vi-vit-encore-exorcismes-100679258.html

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 10:39

le Pape Paul VI n'existait plus (pas).

Comme Saint Jean-Baptiste était le nouvel Élie. En effet, Malachie prophétisait à propos de Saint Jean-Baptiste : « Voici que je vous envoie Elie, le prophète, avant que vienne le jour de Yahweh, grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers les enfants et le cœur des enfants vers les pères, de peur que je ne vienne et que je ne frappe la terre d'anathème. » (Malachie 3:23-24)

A propos de Saint Jean-Baptiste, Notre Seigneur Jésus-Christ dit au verset 14 du chapitre 11 de l'Évangile selon Saint Matthieu, « Et lui, si vous voulez m'en croire, il est cet Elie qui doit revenir. Que celui qui a des oreilles entende ! ».

Nous comprenons ainsi pourquoi, d'après Éric Faure, une tradition médiévale annonçait que le Saint Pape martyr de la fin des temps se nommerait Jean-Baptiste. Cela est encore démontré par le fait que la prophétie du grand pontife revêtu d'une tiare propre se trouve dans le Livre du prophète Zacharie. Or, le père de Saint Jean-Baptiste s'appelle également Zacharie.

De même qu'Élie avait prié pour que la pluie revienne après trois ans et demi, Paul VI fera cesser la famine spirituelle de l'Église par ses souffrances de 42 ans (1 Rois 17 et Jacques 5:17-18).

Depuis la chute d'Adam, Notre Seigneur Jésus-Christ s'est toujours choisi des âmes les exorcismes suisses n'ont pas manqué de nous dire que tel avait été le dessein de Dieu concernant Paul VI, qui est un grand martyr expiant les fautes du peuple catholique. Ces 42 ans de souffrances correspondent à 42 mois symboliques (42 mois = 3 ans et demi).

Extrait de l'exorcisme du 1er mai 1978 :

« Tout serait complètement détruit - au Vatican - s'il n'y avait pas la présence du vrai Pape. Oui ! Si le Pape ne priait pas à genoux, jour et nuit, et ne faisait pas monter ses plaintes vers le Seigneur, il y a beau temps que l'Église aurait déjà fait naufrage, que toute l'Église aurait touché le fond. Mais ce Saint-Père, dans sa haute sainteté, a été installé et prévu afin que l'Église ne sombre pas.

Votre Église ne serait plus l'Église, si le Pape Paul VI n'existait plus (pas). Mais le Pape Paul VI était déjà prévu, de toute éternité, dans le Plan de Dieu, pour cette époque : afin que l'Église ne soit pas submergée et qu'un seul, le Pape, sache la porter. Parce que, ses souffrances, et ses croix lui permettent de la porter encore. C'est tous les jours qu'il vit le martyre, un grand martyre. Le Pape supporte des douleurs immenses, qu'aucun, parmi ceux qui sont au Vatican, ne serait capable de supporter.

Et ce très Saint-Père, des bouches sales osent l'attaquer ! Car ce n'est pas le Pape qui a faussé la barre de l'Église, mais le sosie et ses coadjuteurs. Ces malheureux ne se rendent pas compte que les souffrances qu'ils ont provoquées dans l'âme du Pape, leur ont fait chausser les bottes qui les conduisent en enfer et les condamnent. […]»

Extrait de : MISSION DIVINE D’ÉCONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST. Cinquième édition Simon ANDRÉ

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 07:23

Bergoglio le supposé pape François, dit n’importe quoi.

Vous devez savoir qu’il est franc maçon, «illuminati».

L’église de Rome ne croit plus en un véritable enfer où les gens souffrent. Cette doctrine est incompatible avec l’amour infini de Dieu. Dieu n’est pas un Juge mais un ami et un amant de l’humanité. Dieu ne cherche pas à condamner, mais seulement à embrasser. Comme la fable d’Adam et Ève, nous voyons l’enfer comme un dispositif littéraire. L’enfer est simplement une métaphore de l’âme isolée, qui, comme toutes les âmes, seront finalement unies dans l’amour avec Dieu.

Dans un discours choquant qui résonne à travers le monde, le Pape François a déclaré que :

Toutes les religions sont vraies, parce qu’elles sont vraies dans les cœurs de tous ceux qui croient en elles. Quel autre type de vérité y’a t-il? Dans le passé, l’église a été dure envers celles qu’elle jugeait moralement répréhensibles ou pécheresses. Aujourd’hui, nous ne sommes plus juges. Comme un père aimant, nous ne condamnons pas nos enfants. Notre église est assez grande pour les hétérosexuels et les homosexuels, pour les pro-vies et pro-choix ! Pour les conservateurs et les libéraux, les communistes sont les bienvenus et même nous ont rejoints. Nous aimons tous et adorons le même Dieu.

Une déclaration dans le discours du pape a envoyé les traditionalistes dans un accès de confusion et d’hystérie …

Dieu est en train de changer et d’évoluer en tant que nous-mêmes; Dieu vit en nous et dans nos cœurs. Lorsque nous diffusons l’amour et la bonté dans le monde, nous touchons notre propre divinité et Le reconnaissons. La Bible est un beau livre saint, mais comme toutes les grandes et anciennes œuvres, certains passages ne sont pas à jour. Certains appellent même à l’intolérance ou au jugement. Le temps est venu pour voir ces versets comme des interpolations plus tard, contrairement au message d’amour et de vérité, qui rayonne autrement par l’Écriture. Conformément à notre nouvelle compréhension, nous allons commencer à ordonner des femmes cardinales, des évêques et des prêtres. À l’avenir, j’espère que nous aurons un jour un pape féminin. Que personne ne ferme aux femmes les portes qui sont ouvertes aux hommes !

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/01/02/lenfer-nexiste-pas-et-adam-et-eve-nont-jamais-existe-selon-le-pape-francois/

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 10:49

Comme Éric Faure, mais dans d'autres circonstances, Alain Boythias a reçu une révélation intérieure, une compréhension du martyre de l'Église, et de la survie de notre Saint-Père Paul VI ; ce miracle s'est produit en 2011, à San Damiano, tandis que le miracle dont Éric a bénéficié était intervenu à la fin des années 1980, à la Salette. Alain avait d'abord bénéficié d'un premier miracle en 1997, à Arles-sur-Tech, auprès de la tombe des saints Abdon et Sennen, mais des groupes charismatiques et la contre Église moderniste l'avaient détourné du but. Faute de coopération suffisante à la grâce, il avait erré pendant quinze ans parmi ces groupes, et c'est seulement en 2011 qu'il a été converti à la vraie Église, suite au second miracle. Lire la suite sur: http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/11/le- temoignage-d-alain.html

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:56

Le cardinal ( ?) Béa, surmulot, a entrepris sous le prétexte des recherches, avec l'approbation du Pape. C'est à ce moment précis que la cabale maçonnique s'empara de l'Eglise catholique. La subtilité a été diabolique. Elle porte de nos jours ses fruits : l'Eglise catholique s'écroule dans l'anarchie. Après avoir reçu l'autorisation de faire des recherches dans la sainte Écriture, comment est-il arrivé à préconiser une révolution dans l'Eglise catholique ? Par qui fut-il chargé ou autorisé de faire cette révolution ? Les Papes ne pouvaient pas lui donner une telle autorisation et c'est sûr qu'ils ne la lui ont pas donnée. Alors, c'est bien clair : l'ordre pour préparer une révo­lution dans l'Eglise catholique vient d'ailleurs.

Cet ailleurs a été dévoilé pendant le concile, en décembre 1962, par une publication intitulée : 'COMPLOTO CONTRA LA CHIESA' : 'COMPLOT CONTRE L'EGLISE', publiée par le haut clergé de diverses nationalités, sous le pseudonyme de Maurice Pinay, Cette publication a provoqué une réaction publique des conspirateurs : une ren­contre entre le surmulot Béa du Vatican, devenu entre temps Béa 'CONSTRICTOR' grâce au Pape Jean XXIII qui l'a élevé à cette dignité, et les géants de la cabale maçonnique B'nai Brith : Label A. Katz et Nahum Goldmann, pour établir la tactique à suivre. Cette rencontre eut lieu le 16 février 1963, à Rome.

Cette rencontre a été confirmée par la revue de la compagnie de Jésus à Rome : 'CIVILTA CATHOLICA', dans l'édition du 18 juillet. A cette occasion, Béa reçu un mémorandum avec les instructions et le plan de bataille de l’antéchrist, qui a été imposé au concile. Le commentaire de cette rencontre a été publié dans le journal 'LE MONDE' du 10 novembre 1963 ; il nous renseigne encore plus: "L'organisation juive internationale B'nai Brith a exprimé son désir de nouer des relations plus étroites avec l'Eglise catholique. L'ordre mentionné a soumis au concile une déclaration au sujet de la respon­sabilité de l'humanité entière pour la mort du Christ. Espérant que cette déclaration soit acceptée par le concile, M. Label Katz, président de l'organisation internationale des B'nai Brith, a déclaré : "La com­munauté juive va chercher la voie pour coopérer avec l'autorité de l'Eglise.".

Satan a fait une faveur à l'Eglise : la promesse de "CHERCHER LA VOIE POUR COOPÉRER AVEC L'AUTORITÉ DE L'EGLISE". On n'a jamais entendu une chose pareille : la coopération entre le Christ et l'antéchrist ! La cause de la RÉVOLUTION dans l'Eglise, comme la cause de toutes les révo­lutions dans le monde, c'est la cabale maçonnique. Même l'Eglise a connu de petits essais de révolution. D'abord, l'hérésie des Albigeois qui a nécessité l'Inqui­sition. Ensuite, la Réforme luthérienne. Ces deux essais de révolution ont eu leur origine et leur inspiration dans les sectes de la cabale maçonnique. Notons tout de suite que les deux principaux collaborateurs de Béa l'ÉTOUFFEUR étaient aussi deux fils de Caïn cachés sous la soutane : Mgr Osterreicher et Father Baum, ce dernier étant parmi les plus acharnés détracteurs de 'HUMANAE VITAE' et de l'autorité du Pape. Il ne faut pas oublier un autre descendant de Caïn : le premier porte-parole du problème juif au concile : l'évêque de Cuernavaca — Mexico : Sergio Mendes Arcero, d'origine séfardite. Il y a aussi l'évêque Kempe, fils de Caïn, qui, au congrès catholique de Munich, en 1964, a proposé que, par l'unité des chrétiens, le Pape soit le porte-parole de toutes les Églises : 'PRIMUS INTER PARES', c'est-à-dire le porte-parole de tous les hérétiques.

La première idée criminelle de Béa, fut celle de l'institution du Secrétariat pour l'étude de l'Unité Chrétienne. Pour avoir plus de discrétion et la liberté totale d'action, il a obtenu du Pape Jean XXIII non seulement l'indépendance totale de toute autorité (de la Curie romaine), mais il a même obtenu que les bureaux de ce secrétariat soient ins­tallés en dehors du Vatican : Via dei Corridori, 64, Rome. Nous avons dit que c'était une idée criminelle de Béa; en voici la preuve: pendant que lui, Béa l'ÉTOUFFEUR, traitait du problème juif avec les chefs suprêmes de la cabale maçonnique : Katz et Goldmann, les comités permanents rabbiniques de l'Europe et le concile rabbinique d'Amérique s'opposèrent fortement à un rapprochement spirituel entre catholiques et Juifs (voir le magazine 'HUMANITAS', avec son titre : GLI EBREI ED IL CONCILIO : 'LES JUIFS ET LE CONCILE', du mois d'avril 1963). C'est bien clair : l'ÉTOUFFEUR Béa, en parlant des Juifs au concile, voulait parler de la cabale maçon­nique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan. Qui pourrait nous prouver que cette crapule cardinalice n'était pas en réalité le vrai chef de la cabale maçonnique installée au Vatican : Béa, l'ÉTOUFFEUR, FILS de SATAN et SERPENT BIBLIQUE ?

Il ne faut pas oublier la qualité de ses assesseurs, choisis parmi les fils de Caïn, et leurs affirmations qui, malgré leur conversion, trahissent leur esprit diabolique. En voici deux avec leur déclaration, c'est-à-dire leur miroir spirituel. L'évêque Osterreicher, converti, ex-prédicateur de la cathédrale Saint-Patrick, à New-York, dans un de ses sermons, disait précisément: "Nous ne devons plus lire les nombreuses déclarations de Jésus-Christ contre son peuple dans la Bible." Parce que, pour eux, ce ne sont pas des louanges, ces paroles du Christ, il faut les effacer, dit l'évêque, et les traiter comme non véridiques. Ajoutons, l'affirmation d'un autre de ses confrères, fils de Caïn et assesseur de l'ÉTOUFFEUR Béa : le converti Gregory Baum, de l'ordre des augustiniens, professeur de théologie (notez bien). Toronto, Canada, qui disait dans son livre : THE JEWS AND THE GOSPEL : 'LES JUIFS ET L'ÉVANGILE', que "la Bible et ses lignes de textes chrétiens antijuifs sont une VRAIE collection d'écrits de haine". Selon lui, "nous devons les effacer", ces textes. Pourquoi ne devons-nous pas écarter aussi les textes qui condamnent les sexes, les voleurs, les crimi­nels, qui, eux aussi, à cause de leurs inclinations et de leurs agissements, ne peuvent pas supporter les interdictions et les restrictions de la Bible ? Hâtons-nous de les supprimer avant qu'eux aussi les déclarent une collection d'écrits de mensonge et de haine contre leurs faiblesses. En continuant ces raisonnements humanistes, la chaîne ira jusqu'à l'effacement total de l'Évangile. Voilà un sys­tème et des méthodes typiquement cabalistes et diaboliques. Comment pourrait-il en être autrement quand nous avons la preuve en main que ceux qui parlent ainsi sont tous des fils de Caïn infiltrés dans l'Eglise catholique et en possession des positions clés. (A suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 08:08

M. Nobécourt, écrit bien: "dans l'Eglise de Rome", et non : dans l'Eglise catholique, parce que c'est là que devait commencer le crime de Béa ; à la tête de l'Eglise. Il savait que l'Eglise catholique est organisé hiérarchiquement, disciplinée et soumise au souverain pontife. Pour la détruire, il fallait commencer à dérouter le Pape en le faisant commettre de petites erreurs qui ne touchent pas directement à la doctrine, mais qui, à la longue, mènent sûrement à l'altération de la doctrine même.

M. Nobécourt continue ses révélations: "Le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Église catho­lique est l'artisan des rapprochements à une profondeur inattendue entre les diverses communautés chrétiennes.".

Voilà de nouveau de grands mots et de grands mensonges, qui, par leur nature et dans les circonstances actuelles, sont devenues criminels. Par ignorance ou pour d'autres raisons plus graves, M. Nobécourt ne voit pas que Béa n'est pas simplement le cardinal Béa, le rénovateur de l'œcuménisme, mais l'ÉTOUFFEUR de l'œcuménisme. Avant Béa, on peut dire qu'il y avait un certain œcuménisme dans l'Eglise catholique, mais, par son travail en pro­fondeur et par l'introduction dans l'Eglise, toujours par lui, de la pègre maçonnique, c'est-à-dire de la collégialité épiscopale, c'est l'anarchie qui règne dans l'Eglise catholique ; il n'y a donc pas d'œcuménisme. Quant au fait de parler de rapprochements avec les protestants et lés Juifs, cela équivaut à être stupide et imbécile. Non seulement il n'y a aucun rapprochement possible dans le sens d'union, mais l'Eglise catholique, à cause de sa rénovation en profondeur, est menacée mortellement. C'est lui, là crapule, c'est lui, le Caïn, c'est lui, le Judas de nos jours qui a réussi à détruire l'unité de l'Eglise: du Christ après presque 2000 ans d'existence. Nous vous le prouvons, toujours par les déclara­tions naïves ou méchantes de notre interlocuteur :

"Ce cardinal, tout radieux d'intelligence et de finesse, menu, cassé, personnage de contes de Grimm (il s'agit vraiment de contes, mais, pas pour enfants ; c'est plutôt pour cardinaux), se faufila dans la Curie romaine. Peut-être les historiens de l'Eglise diront-ils que, sans lui, rien de ce que nous avons connu depuis 10 ans n'eût été possible.". Ici, nous sommes parfaitement d'accord avec M. Nobécourt. Il fallait un Béa 'CONSTRICTOR' pour réaliser tout ce qui a été fait dans l'Eglise catholique depuis 10 ans, pour l'amener dans l'actuelle situation, grotesque et tragique à la fois, pour la rendre presque défigurée et décomposée ; il fallait un endiablé, un fils de Satan, un descendant de Caïn et de Judas pour réaliser le plan de la cabale. Comme Satan s'est faufilé sous la forme d'un serpent et s'est enroulé autour de l'arbre du paradis pour tromper Adam et Êve, de la même manière le serpent biblique : Béa 'CONSTRICTOR', s'est faufilé, cette fois, à l'inté­rieur de l'arbre du catholicisme : le Vatican, pour tromper les Papes et la hiérarchie suprême de l'Eglise. Il a eu sous son influence et sous sa domination ni plus ni moins que quatre Papes et une pléiade de cardinaux et d'exégètes. En voici la preuve, toujours de la même source :

"Investi par la confiance de Pie XI et de Pie XII d'une tâche de pionnier dans les recherches scripturaires, il exerça en effet son in­fluence immédiate en deux directions: l'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première.".

Selon ce dernier texte, l'Eglise catholique, avant Béa (depuis presque 2000 ans), ne détenait pas l'authenticité première de la parole de Dieu ; celle qu'elle détenait, selon Béa, était fausse parce qu'autrement il serait impossible d'expli­quer pourquoi il a cherché cette authenticité première... Nous avions, nous aussi, au Québec, une crapule cardinalice qui, en toutes occasions, quand il s'attaquait aux vrais catholiques, pour les intimider et réduire ainsi leur élan, leur criait: "Nous, catholiques, nous ne détenons pas le monopole de la vérité.". C'était un fidèle disciple de Béa 'CONSTRICTOR'; il était un 'léger', serpent mais il a bien servi son patron: le grand serpent du Vatican. Nous ne pouvons pas toutefois comprendre comment les Papes Pie XI et Pie XII n'ont pu déceler le piège tendu par le surmulot du Vatican : l'humble Béa qui en était à son premier masque.

Cette activité de Béa, subtile et insignifiante à première vue, mais colossale en réalité, c'est la clé explicative du grand désordre que nous vivons de nos jours, dans notre Eglise. Satan vient, par son fils Béa, de s'emparer des clés de saint Pierre. Il déclare la vérité de l'Eglise, fausse et nous promet de nous donner la première authenticité de la parole de Dieu. Pour les profanes, il sera difficile de déceler où le surmulot Béa a pu trouver cette première authenticité. En effet, s'il a proposé des changements en pro­fondeur, c'est parce qu'il prétendait l'avoir trouvée. Eh bien ! Nous vous dirons où il l'a trouvée, cette première authenticité de la parole de Dieu. Mais, auparavant, terminons la deuxième partie de cette dernière déclaration de M. Nobécourt: "L'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première, qui devait avoir et aura des réper­cussions évidentes pour l'expression théologique dans l'Eglise catho­lique...".

Qui ne connaît, de nos jours, ces répercussions pour l'expression théologique ? Pour ce qui concerne Adam et Êve, le péché originel, la création de l'homme et Dieu Lui-même sont des fantaisies. Ils nous proposent le retour à la nature et à la conscience inconsciente. Maintenant, voyons où le surmulot Béa a trouvé la parole de Dieu en sa première authenticité. C'est toujours M. Nobécourt qui nous l'indique: "D'autre part, la rencontre des exégètes appartenant à d'autres con­fessions chrétiennes, SUR LE PLAN DE L'ÉRUDITION et DE LA SCIENCE, a ouvert au développement du mouvement œcuménique (sic), des portes auxquelles s'étaient heurtés les précurseurs du mou­vement d'Oxford et le cardinal Mercier.".

Il s'agit là de la rencontre des catholiques avec les exégètes des autres confes­sions chrétiennes, c'est-à-dire avec les hérétiques, avec les talmudistes et les cabalistes ; c'est là que le surmulot Béa a rencontré la parole de Dieu en première authenticité. Grâce à cette opération de dénominateur commun, pro­posée depuis toujours par la cabale maçonnique, Béa a découvert que la parole de Dieu en première authenticité se trouve dans le Talmud qui est l'ensei­gnement erroné et faux de la Bible par ses ancêtres. Cette rencontre a toujours lieu sur le plan de l'érudition et de la science. On revient donc au cartésianisme, au dicton populaire adoptée par les théologiens modernes : 'CHACUN A DROIT A SON OPINION.', ce qui s'exprime en langage authentiquement cartésianisme: "Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues et reconstruire de nouveau, et dès le fondement, tous les systèmes de ses connaissances.". Quelle folie ! C'est l'anarchie la plus parfaite, l'apostasie la plus complète. C'est là que voulait nous conduire le surmulot du Vatican par ordre de la cabale maçonnique. Il a réussi ! Nous avons la folie, l'anarchie et l'apostasie. Mais continuons avec le panégyrique de M. Nobécourt :

"Jusqu'à 1960, le Père Béa était peu connu dans le monde catholique.". C'était au temps du surmulot Béa, quand il rongeait la Bible et les fondements du Vatican pour faire écrouler l'édifice de l'Eglise. On le savait confesseur de Pie XII : chose insignifiante pour M. Nobécourt.

Connaître toutes les inti­mités et même les faiblesses du chef de l'Eglise les Papes ne sont pas exempts de péchés — est une arme plus que dangereuse, surtout si elle est à la disposition d'un Caïn (Béa, Boa).

La prochaine citation confirme notre dernière affirmation: "Membre éminent de cet entourage allemand auquel était prêtée une influence mystérieuse, assez mystique.".

Cet entourage allemand est entrée depuis longtemps dans les loges et a eu "UNE INFLUENCE MYSTÉRIEUSE ET ASSEZ MYSTIQUE" sur toute la hiérarchie de l'Eglise catholique allemande ... Et, curieusement cette date de la prostitution du haut clergé allemand correspond avec la mort de Pie XII. Par la connaissance des faits, nous reconnaissons que l'influence de Béa était sûrement mystérieuse puisque la franc-maçonnerie travaille en secret et dans le mystère et puisqu'il s'inspirait de la cabale maçon­nique. Nous voyons encore plus clairement le travail du surmulot Béa grâce à M. Nobécourt. Que Dieu le bénisse, ce M. Nobécourt, s'il n'est pas de la cabale ! Il nous dit tout. Voici son texte: "Seul le monde des exégètes savait quelle révolution le DIREC­TEUR de l'Institut Biblique avait entreprise et le rôle qu'il joua dans l'encyclique 'DIVINO AFFLANTE SPIRITU', de 1943, texte majeur par lequel Pie XII libéra les savants catholiques, les incita à aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolue jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Écriture sainte. Le Père Béa passait à juste titre, semble-t-il, pour le coauteur (nous disons: l'auteur) de cette ency­clique et de la lettre de la commission biblique au cardinal Suhard, qui, en 1948, vint en préciser les conséquences.". Donc Béa, surmulot (il était encore surmulot), a entrepris non pas des recher­ches, mais une RÉVOLUTION dans l'Eglise catholique. (A suivre)

Note du blogue : on voit ici, comment il fut facile pour le cardinal Béa, de passer une encyclique de son cru, au Pape Pie XII. De la même façon on a pu abuser de PAUL VI. CQFD

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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