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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 16:01

Un signe fut donné à Marie qu'elle concevrait du Saint-Esprit. Sa cousine Élisabeth, malgré son âge avancé, avait déjà conçu un fils et se trouvait au sixième mois de sa conception. Marie, portant maintenant en elle le Divin Secret, se mit en chemin et voyagea pendant quelques jours pour aller de Nazareth à la cité d'Hébron. Celle-ci, selon la tra­dition, était bâtie sur les cendres des fondateurs du peuple de Dieu — Abraham, Isaac et Jacob. Élisabeth avait su, par une voie mystérieuse, que Marie portait en elle le Messie. Aussi lui demanda-t-elle :

« D'où m'est-il donné que la Mère de Mon Seigneur vienne à moi? » Luc 1, 43.

Cette salutation de la mère du précurseur s'adressait à la mère du Roi dont le précurseur devait préparer les voies. Jean le Baptiste, encore dans le sein de sa mère, a tressailli de joie à l'approche de celle qui apportait le Christ jusqu'en la maison de Zacharie, et c'est Élisabeth elle-même qui nous en donne le témoignage.

La réponse de Marie à cette salutation est le Magnificat, un chant de joie célébrant les merveilles que Dieu a faites pour elle. Elle remonte le cours de l'histoire jusqu'à Abra­ham; elle voit l'action de Dieu préparant le moment pré­sent de génération en génération; elle entrevoit enfin les temps futurs où les nations et les générations la procla­meront « bienheureuse ». Le Messie d'Israël va arriver et Dieu est sur le point de Se manifester sur la terre dans une chair humaine. Elle annonce par avance les qualités du Fils qui naîtra d'elle et qui sera plein de justice et de miséri­corde. Son poème proclame enfin la révolution que ce Fils instaurera en renversant les puissants et en exaltant les humbles.

LA PRÉHISTOIRE DU CHRIST

Le Seigneur qui doit naître de Marie est la seule Per­sonne au monde qui ait une préhistoire, une préhistoire que l'on ne doit pas étudier dans les limons primitifs ni dans les jungles, mais dans le cœur de Dieu. Bien qu'il ait apparu comme le troglodyte de la caverne de Bethléem et qu'il soit né dans une étable creusée dans le roc, bien qu'il ait eu Son commencement, comme homme, dans le temps, II était sans commencement dans l'éternité qui ignore la succession du temps. Ce n'est que progressivement qu'il révéla Sa divi­nité, non point parce qu'il n'en prenait conscience que petit à petit, mais parce qu'il voulait procéder lentement dans la révélation du but de Sa venue. Au début de son Évangile, saint Jean décrit cette pré­histoire du Fils de Dieu : «Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout a été fait par Lui, et sans Lui rien ne s'est fait de ce qui a été fait. (Jean 1-3) »

« Au commencement était le Verbe ». Tout ce qu'il y a dans le monde correspond à la pensée de Dieu, car toute chose exige la pensée. Chaque oiseau, chaque fleur, chaque arbre a été fait d'après une idée préexistante dans l'Intel­ligence divine. Les philosophes grecs affirmaient que la pensée était abstraite. Voici que maintenant la Pensée, ou Verbe de Dieu, s'était révélée comme une personne. La Sagesse a revêtu une Personnalité. Avant que ne com­mence Son existence terrestre, Jésus-Christ est éternelle­ment Dieu, la Sagesse, la Pensée du Père. Pendant Son exis­tence terrestre, Il est cette Pensée ou Verbe de Dieu parlant aux hommes. Les paroles humaines disparaissent après qu'elles ont été conçues et proférées, tandis que le Verbe de Dieu est éternellement proféré et ne peut cesser de l'être. Dans Son Verbe, Dieu exprime tout ce qu'il sait et tout ce qu'il connaît. Comme l'intelligence s'exprime à elle-même par sa propre pensée, voit et connaît le monde à travers cette pensée, ainsi le Père se voit Lui-même, comme en un miroir, Se pense et Se connaît en la Personne de Son Verbe. Une intelligence finie, limitée, a besoin de beaucoup de mots pour exprimer ses idées; Dieu, Lui, parle une fois pour toutes au-dedans de Lui-même — un seul Verbe qui atteint la profondeur insondable de toutes les choses connues ou à connaître. En ce Verbe de Dieu sont cachés tous les trésors de la sagesse, tous les secrets de la science, toutes les esquisses des arts, en un mot toutes les connaissances de l'humanité. Mais ces connaissances, comparées au Verbe, ne sont qu'un infime balbutiement.

Dans l'éternité sans âge, le Verbe était avec Dieu. Mais il y eut un moment dans le temps où le Verbe n'était pas encore sorti de Dieu, comme il est un moment où une pen­sée humaine, formulée dans l'esprit, n'est pas encore exprimée au-dehors. Le soleil est inséparable de son rayon et, de même, le Père est inséparable de Son Fils; le penseur est insépa­rable de sa pensée et, de même mais d'une manière infinie, l'Esprit de Dieu est inséparable de Son Verbe. Dieu n'est pas resté de toute éternité dans une sublime activité soli­taire. Il avait avec Lui un Verbe égal à Lui-même. «Tout a été fait par Lui, et sans Lui rien ne s'est fait de ce qui a été fait. En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Mais la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas reçue. Jean 1 3-5 »

Toute chose qui existe dans le temps ou dans l'espace n'existe qu'en vertu de la puissance créatrice de Dieu. La ma­tière n'a rien d'éternel; l'univers a derrière lui une Person­nalité intelligente, un Architecte, un Bâtisseur, un Soutien. La création est l'œuvre de Dieu. Un sculpteur travaille sur le marbre, un peintre sur une toile, un constructeur sur des matériaux, mais ni l'un ni l'autre ne peut créer. Ils amènent des choses préexistantes à une nouvelle manière d'être, et rien de plus. La création n'appartient qu'à Dieu.

Dieu imprime Son Nom dans l'âme de tout homme. Dans l'ordre naturel, la raison et la conscience sont Dieu au-dedans de nous. Les Pères de l'Église n'étaient-ils pas accoutumés de dire que la sagesse dont parlaient Platon et Aristote était le Christ présent en l'homme à son insu? Les hommes sont comme tant de livres sortant d'imprimeries religieuses : même si rien, ne l'indique d'une manière pré­cise, le nom de l'Auteur divin est gravé en caractères ineffaçables sur la page de tête. Dieu en l'homme est en quelque sorte comme le filigrane dans une feuille de papier, rien ne le peut effacer.

BETHLÉEM

César Auguste, le chef comptable du monde, considérait, dans son palais proche du Tibre, la carte de l’Empire de Rome. Il songeait à faire un recensement du monde civilisé, tout entier soumis à Rome. Il n'y avait qu'une seule capitale pour tout ce monde : Rome; qu'une seule langue officielle : le latin; qu'un seul maître : César. L'ordre fut envoyé à tous les gouverneurs, à tous les satrapes, et jusqu'aux avant-postes de l'Empire : tout sujet romain sera recensé dans sa propre localité. Dans le loin­tain village de Nazareth, les soldats tracèrent sur les murs l'ordre donné à tous les habitants de se faire inscrire dans la cité d'origine de leur famille.

Joseph, le charpentier, obscur descendant du grand roi David, était obligé par cette prescription d'aller se faire inscrire à Bethléem, cité de ses pères. Conformément à l'ordre impérial, Marie et Joseph quittèrent Nazareth pour se rendre à Bethléem, à neuf kilomètres environ au-delà de Jérusalem. Cinq siècles plus tôt, le prophète Michée avait dit de ce village : « Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es pas la moindre parmi les principales villes de Juda; car de toi sortira le chef qui doit régir Israël mon peuple. » Matthieu 2, 6.

Lorsqu'il arriva à Bethléem, Joseph était plein d'espoir et n'avait aucune inquiétude, pensant trouver facilement où loger dans la cité de sa famille, surtout en raison de l'état dans lequel se trouvait Marie. Il alla de maison en maison, mais toutes étaient surpeuplées. Il chercha en vain un endroit où Celui à qui le ciel et la terre appartiennent pour­rait naître décemment. Serait-il possible que le Créateur ne puisse trouver une demeure dans la création? Tout en haut d'un raidillon, Joseph arriva près d'un lampion qui se balançait au bout d'une corde, en travers d'une porte. Ce devait être l'auberge du village. Là, mieux qu'ailleurs, il trouverait sûrement un abri. Il y avait place dans l'au­berge pour les soldats de cette Rome qui avait brutalement colonisé le peuple juif; il y avait place pour les filles des riches marchands de l'Orient; il y avait place pour les gens somptueusement vêtus qui vivent dans les palais des rois; en fait, il y avait place pour tous ceux qui possédaient de quoi payer, mais il n'y en avait pas pour Celui qui devait être dans le monde le Refuge de tous les cœurs abandonnés. Lorsqu'à la fin des temps les annales de l'histoire auront enregistré les derniers mots, la ligne la plus sombre de toutes sera celle-ci : « II n'y avait pas de place dans l'hôtel­lerie. »

Plus loin, à flanc de coteau, Joseph et Marie finirent par trouver un abri dans une caverne transformée en étable, où des bergers abritaient leurs troupeaux en cas de mau­vais temps. Là, dans la solitude et le dénuement d'une étable ouverte à tous les vents; là, au-dessous des parvis du monde, mais en un lieu de paix, Celui qui était né sans mère dans les cieux est né sans père sur la terre.

Extrait de : La vie de Jésus (1960) Mgr Fulton Sheen.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:21

«Il fut voulu, lui le Désiré des Nations… » Cette fête tombe le 25 mars.

Le St-Esprit qui couvrit l'humble femme de son ombre et engendra dans son sein virginal le « Dieu avec nous »,

L'enfance du Christ

Nous trouvons un quatrième signe distinctif dans le fait que Jésus n'entre pas, comme le font tous les maîtres de la terre, dans la catégorie conventionnelle de l'honnête homme. Les hommes honnêtes ne mentent pas. Or, si le Christ n'était pas ce qu'il prétendait être, à savoir le Fils du Dieu vivant, le Verbe de Dieu fait chair, Il n'était pas précisément un « honnête homme » ; Il était donc un coquin, un menteur, un charlatan et le plus grand imposteur qui ait jamais existé. S'il n'était pas ce qu'il prétendait être, le Christ, le Fils de Dieu, Il devait être l'antéchrist. S'il n'était qu'un homme, alors Il n'était même pas un « honnête » homme.

Mais justement II n'était pas seulement un homme. Il nous offre le choix entre l'adoration ou le mépris — le mépris s'il n'est qu'un homme, et un homme qui trompe, ou l'adoration s'il est vraiment Dieu et homme en même temps. Nous ne pouvons pas rester indifférents, et il est fort possible que des communistes, qui Lui sont en principe si opposés, se trouvent plus proches de Lui que ceux qui ne voient en Lui qu'un sentimal et un moralisateur un peu flou. Les communistes ont au moins cette certitude que, si c'est Lui qui triomphe, ils perdront à coup sûr; les autres ont peur de Le considérer comme gagnant ou perdant, parce qu'ils ne se sentent pas prêts à accepter les exigences que Sa vic­toire Lui permettrait de présenter à leurs âmes.

S'il est ce qu'il prétend être, un Sauveur, un Rédempteur, alors nous avons un Christ fort, un chef digne d'être suivi dans les temps si durs que nous traversons; alors nous avons l'Unique, le Seul qui soit capable de pénétrer dans la brèche pratiquée par la mort et de dominer le péché, la tristesse et le désespoir; alors nous avons un chef pour Lequel nous pouvons tout sacrifier sans crainte de perdre, parce qu'il nous fait gagner la liberté, et que nous pou­vons aimer jusqu'à mourir pour Lui. Nous avons besoin, de nos jours, d'un Christ capable de prendre des cordes pour chasser les acheteurs et les vendeurs de nos temples mo­dernes, capable de dessécher les figuiers stériles, assez auda­cieux aussi pour parler de croix et de sacrifices d'une voix aussi forte que celle de la tempête et des flots en furie. Mais II ne nous laissera pas choisir parmi Ses paroles selon notre goût ou notre humeur, pour écarter ce qui est dur et ne retenir que ce qui plaît à notre fantaisie. Nous avons besoin d'un Christ qui réhabilite la juste indignation, qui nous insuffle la haine du mal jusqu'à la passion et l'amour du bien jusqu'au sacrifice suprême.

L'ANNONCIATION

Toute civilisation a eu sa tradition d'un lointain âge d'or se situant dans les temps révolus. Une tradition juive plus précise parle d'une chute par rapport à un état de bonheur et d'innocence, et cette chute serait due à une femme qui aurait tenté un homme. Si une femme a joué un tel rôle dans la chute de l'humanité, pourquoi une femme ne Joue­rait-elle pas un rôle de premier ordre dans son relèvement? Et s'il y eut un paradis perdu dans lequel furent célébrées les premières noces de l'homme et de la femme, ne pourrait-il y avoir un nouveau paradis dans lequel seraient célébrées les noces de Dieu et de l'homme?

Dans la plénitude des temps un ange de lumière quitta le trône de l'éternelle Lumière et descendit vers une Vierge qui priait. Il lui demanda si elle consentait à donner à Dieu une nature humaine. Elle répondit qu'elle ne « connaissait » point d'homme et qu'elle avait l'intention de garder sa virgi­nité; elle ne pourrait donc pas devenir la mère du « Désiré des Nations ». Il n'y a jamais eu de naissance sans com­merce charnel et, sur ce point, la jeune fille avait raison de répondre comme elle le fit. La procréation d'une nouvelle vie requiert les feux de l'amour. Mais, à côté de la passion humaine qui engendre la vie, il y a « l'impassible passion et le calme puissant » de l'Esprit-Saint.

C'est cet Esprit qui couvrit l'humble femme de son ombre et engendra dans son sein virginal le « Dieu avec nous », l'Emmanuel. Au moment où Marie donnait son consentement en prononçant le Fiat (Oui), il se produisit un événement plus grand que la création de la lumière, lors du Fiat lux des origines. Ce qui venait de se faire en Marie était bien plus que le soleil, c'était le Fils de Dieu qui prenait chair. En prononçant son Fiat, Marie achevait d'accomplir le rôle de la femme, qui était de trans­mettre à l'homme les dons de Dieu. Il y a une réceptivité passive par laquelle la femme dit Fiat au cosmos dont elle partage le rythme, Fiat à l'amour de l'homme dont elle est l'objet, et Fiat à Dieu quand elle reçoit l'Esprit divin.

Les enfants ne viennent pas tous au monde en vertu d'une intention bien déterminée de l'amour entre homme et femme. Bien que cet amour entre eux soit voulu, l'enfant qui en est le fruit n'est pas voulu de la même manière que le com­merce charnel. Il y a quelque chose d'indéterminé dans l'amour humain. Les parents ne savent pas si leur enfant sera garçon ou fille, ni le moment exact de sa naissance, car la conception garde quelque chose de secret. Les enfants sont acceptés ensuite et aimés par leurs parents, mais ils n'ont pas été désirés comme êtres en tant que tels. Dans le mys­tère de l'Annonciation, au contraire, l'Enfant ne fut pas accepté d'une manière plus ou moins imprévue, Il fut voulu. Il y eut collaboration entre une femme et l'Esprit du divin Amour. Le consentement volontaire fut exprimé par le Fiat, et la coopération corporelle était librement offerte par le fait même. Les autres mères prennent conscience de leur maternité par les modifications physiques qui se produisent en elles; Marie, elle, prit conscience de son état par le change­ment opéré en elle sous l'action du Saint-Esprit. Elle éprouva vraisemblablement une extase bien supérieure à tout ce qu'homme et femme peuvent ressentir dans l'amour.

La chute de l'homme fut la conséquence d'un acte libre; il convenait que la Rédemption fût conditionnée par un acte libre. Ce que nous appelons l'Annonciation est l'acte par lequel Dieu demandait son libre consentement à une créa­ture dont II avait besoin pour s'incarner et « converser », demeurer parmi les hommes.

Supposez que, dans un orchestre, un musicien joue une fausse note. Le chef d'orchestre a la compétence voulue, les partitions sont exactes et faciles à jouer, mais notre mu­sicien continue à exercer sa liberté en lançant des notes discordantes. De deux choses l'une, ou bien le chef d'or­chestre demandera que l'on recommence le morceau, ou bien il laissera passer, sans se préoccuper de la cacophonie. Si nous allons au fond des choses, l'attitude du chef d'orchestre ne changera rien, quoi qu'il fasse, car la fausse note est partie dans l'espace à la vitesse du son, et elle a déjà pro­duit une discordance dans l'univers.

Existe-t-il un moyen de restaurer l'harmonie dans le monde? Cela ne peut être fait que par quelqu'un qui inter­vienne de l'éternité pour arrêter la fausse note dans sa course folle. Et encore, elle restera une fausse note. L'har­monie ne peut être restaurée qu'à une seule condition : il faut que cette note redevienne la note initiale dans une nouvelle mélodie; alors tout rentrera dans l'ordre. '

C'est précisément ce qui est arrivé lorsque le Christ est né. Une fausse note de désordre moral a été introduite dans l'harmonie initiale par le premier homme, et l'huma­nité entière en a été comme infectée. Dieu aurait pu igno­rer la chose, mais en agissant ainsi II eût violé la justice, ce qui est proprement impensable. Que fit-Il donc? Il demanda i\ une femme qui représentait l'humanité, de Lui donner librement une nature humaine grâce à laquelle Il ferait surgir une nouvelle humanité. Il y avait une vieille humanité en Adam, il y aura une humanité nouvelle dans le Christ, qui est Dieu fait homme grâce à la libre intervention d'une mère humaine. Lorsque l'ange apparut à Marie, Dieu pro­clamait Son amour pour la nouvelle humanité. C'était le commencement d'une nouvelle terre, et Marie devenait un « Paradis incarné que le nouvel Adam devait faire refleurir ». Eve avait apporté la destruction dans le premier jar­din, maintenant, dans le jardin de son sein virginal, Marie porterait le fruit rédempteur.

Pendant les neuf mois où Il fut en elle, toute la nourri­ture, le blé, les raisins, qu'elle consommait agissait comme une sorte d'Eucharistie naturelle, se transformant en Celui qui devait déclarer plus tard qu'il était le Pain et le Vin de Vie. Et lorsque les neuf mois furent révolus, l'endroit qui convenait pour Sa naissance fut Bethléem dont le nom signi­fie : « Maison du Pain ». Il dira un jour :

«Le Pain de Dieu est Celui Qui descend du ciel et donne la vie au mondeJean 6, 33.

«Je suis le Pain de vie ; celui qui vient à Moi n'aura jamais faim.» Jean 6, 35.

Lorsqu'il eut été conçu, l'humanité de Marie donna à l'Enfant-Dieu ses mains et ses pieds, ses yeux et ses oreilles, et un corps capable de souffrir. De même qu'après la rosée les pétales d'une rosé se referment sur les gouttelettes d'eau comme pour en absorber l'énergie, ainsi Marie, la Rosé Mystique, se referma sur Celui que l'Ancien Testament dépeint comme une rosée descendant sur la terre. Lorsqu'enfin elle Lui donna le jour, ce fut comme si un grand ciboire s'était ouvert, et elle tenait entre ses mains l'Hôte qui était aussi l'Hostie du monde, semblant dire : « Regar­dez, voici l'Agneau de Dieu; regardez voici Celui Qui efface les péchés du monde. »

Extrait de : La vie de Jésus (1960) Mgr Fulton Sheen.

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:04

Un seul parmi eux a été prédit comme étant le Messie, le Sauveur du monde.

L'histoire est remplie de gens qui se sont proclamés les envoyés de Dieu, porteurs de messages divins, qui même pré­tendaient être des dieux — Bouddha, Mahomet, Confucius, le Christ, Lao-tze, et combien d'autres, jusqu'à ceux qui, de nos jours, ont essayé de fonder une nouvelle religion. Cha­cun d'eux a le droit d'être entendu et pris en considération.

Pour prendre une mesure de longueur, on doit recourir à un mètre; ainsi doit-on trouver des mesures, des critères permanents, accessibles à tous, quelles que soient leur époque et leur civilisation, permettant de décider si ceux qui se proclament les envoyés de Dieu ont bien le droit de le faire. Ces critères sont de deux sortes : ils tiennent de la raison, dont un chacun jouit, et de l'histoire qui n'est étrangère à personne.

Si l'un ou l'autre de ces hommes venait aujourd'hui de la part de Dieu, la moindre des choses que Dieu puisse faire, pour sanctionner les dires de Son messager, serait d'annon­cer Sa venue. Cela nous semble raisonnable. Si Dieu envoie quelqu'un, ou s'il vient lui-même porter un message d'impor­tance vitale pour tous les hommes, il paraît raisonnable que l'humanité soit avertie de la venue du messager divin, du lieu de Sa naissance, de l'endroit où II vivra, de la doctrine qu'il prêchera, des ennemis qu'il pourra susciter contre Lui, de ce qu'il établira pour l'avenir et, enfin, de la manière dont Il mourra. Et c'est d'après la conformité qu'on remarquera entre le messager divin et les prédictions qui Le concernent qu'on pourra juger de la valeur de Ses prétentions.

En outre, la raison nous dit que, si Dieu ne prenait pas de telles assurances, rien n'empêcherait n'importe quel imposteur de se prétendre envoyé de Dieu, ou de déclarer : « Un ange m'est apparu dans le désert et m'a remis le mes­sage que je vous apporte. » Si ce cas se présentait, il n'y aurait aucun moyen valable, objectif, d'éprouver la sincé­rité du messager. Nous n'aurions que sa parole et, évidem­ment, celle-ci pourrait être mensongère.

Si un voyageur étranger venait à Paris et se disait diplo­mate, le gouvernement lui demanderait son passeport et les autres documents prouvant qu'il a reçu mission de repré­senter son pays. Ses papiers devraient être antérieurs à son arrivée en France. Si des preuves d'identité sont ainsi exi­gées des délégués de nations étrangères, la raison demande que l'on agisse de même avec les messagers qui se disent envoyés par Dieu. A chacun d'eux il serait raisonnable de poser cette question : « Quelle preuve présentez-vous que votre venue ait été annoncée avant votre naissance? »

C'est sur un tel témoignage que l'on pourrait juger ceux qui se réclament de Dieu. (A ce stade de notre raisonne­ment, le Christ est considéré sur le pied d'égalité avec les autres.) Nul n'a jamais annoncé d'avance la naissance de Socrate. Personne n'a prédit la venue de Bouddha ni la teneur de son message, ni indiqué le jour où il se tiendrait sous son arbre. On ne connaît ni le lieu de naissance, ni le nom de la mère de Confucius et, au cours des siècles précé­dant sa venue, ces noms ne furent pas révélés aux hommes, ce qui aurait pu le faire recevoir comme un messager de Dieu. Avec le Christ c'est tout différent. En raison des pro­phéties de l'Ancien Testament Sa venue n'était pas impré­vue, tandis qu'il n'y a aucune prophétie au sujet de Bouddha, de Confucius, de Lao-tze, de Mahomet ni d'aucun autre. Ceux-ci sont venus et ont dit simplement : « Me voici, croyez en moi. » Ils n'étaient donc que des hommes parmi les hommes et non pas Dieu parmi les hommes. Le Christ est le seul à se distinguer sur ce point parce qu'il peut dire : « Cherchez dans les Écritures du peuple juif et dans l'his­toire des Babyloniens, des Perses, des Grecs et des Romains. » (Pour le moment les documents païens et l'Ancien Testament peuvent être considérés comme simples pièces historiques et non comme des textes inspirés.)

Il est certain que les prophéties de l'Ancien Testament ne peuvent être bien comprises qu'à la lumière de leur réa­lisation, car le langage des prophètes n'a pas une précision mathématique. Cependant, si on cherche dans l'Ancien Testa­ment tous les passages qui ont trait au Messie, et si on com­pare l'image qu'ils nous en donnent avec la vie et l'œuvre du Christ, peut-on douter que les prédictions anciennes visaient Jésus et le royaume qu'il devait établir ?

Rappelons quelques-unes de ces prophéties : La promesse de Dieu aux patriarches que c'est par l'intermédiaire de leur descendance que tous les peuples de la terre seront bénis ; la prédiction que la tribu de Juda aurait la suprématie sur les autres tribus juives, jusqu'à la venue de Celui auquel toutes les nations devraient se soumettre; le fait étrange, et pourtant indéniable, que dans la bible des Juifs d'Alexandrie, appelée la Septante, on trouve clairement annoncé que le Messie naîtra d'une vierge; la prophétie du chapitre Lin d'Isaïe sur le serviteur souffrant qui donnera sa vie pour expier les péchés de son peuple; les perspectives ouvertes sur la glorieuse et perpé­tuelle royauté de la maison de David. En qui ces prophéties se sont-elles accomplies, sinon dans le Christ? En se plaçant sur le seul plan historique, il y a là un fait unique qui met le Christ à part de tous les autres fondateurs de religions. Il faut enfin noter qu'à partir du moment où ces prophéties ont été accomplies dans la personne de Jésus, il n'y a plus eu de nouvelles prophéties en Israël et, qui plus est, les sacri­fices traditionnels ont cessé lorsque le véritable Agneau pas­cal a été immolé.

Revenons aux témoignages des païens. Tacite, s'adressant aux Romains de son temps, dit que, « sur la foi d'anciennes prophéties, les peuples étaient persuadés que l'Orient aurait une prédominance et que de Judée viendrait le Maître et Législateur de l'univers ». Suétone, dans sa Vie de Vespasien, rapporte une tradition romaine d'après laquelle « une vieille croyance, répandue dans tout l'Orient et fondée sur d'indubi­tables prophéties, prédisait que les Juifs parviendraient à une très grande puissance ».

La Chine avait des traditions semblables, mais, en raison de sa position géographique, elle croyait que le Grand Sage viendrait de l'Occident. Les annales du céleste Empire font allusion à cet événement par ce bref récit : « La 24e année de Tchao-Wang de la dynastie des Tcheou, le 8" jour de la 4e lune, une lumière apparut au sud-ouest, illuminant tout le palais royal. Le roi, frappé par cette splendeur, interrogea les sages. Ceux-ci lui montrèrent des livres qui disaient que ce prodige signifiait l'apparition du Grand Saint de l'Occident dont la religion devait être intro­duite dans leur pays.»

Les Grecs L'attendaient, car Eschyle, dans son Prométhée écrit cinq siècles avant la venue du Christ, dit qu'il ne faut « espérer aucun terme à cette malédiction jusqu'à ce que Dieu apparaisse pour prendre sur Lui, à leur place, les souffrances de leurs propres péchés ».

Comment les Mages de l'Orient ont-ils eu connaissance de la venue du Christ? Vraisemblablement par les diverses prophéties qui circulaient dans le monde sous l'influence des Juifs, aussi bien que par les prédictions faites aux Gentils par Daniel, plusieurs siècles avant la naissance du Messie.

Cicéron, après avoir rappelé les dires des anciens oracles et des sibylles sur un « roi que nous devrons reconnaître pour être sauvés », demande : « A quel homme et à quelle époque doivent s'appliquer ces prédictions » ? La quatrième Eglogue de Virgile rapporte la même ancienne tradition et parle « d'une femme pure souriant à son petit enfant, grâce auquel l'âge de fer disparaîtra ».

Suétone cite un auteur contemporain à propos de ce fait que les Romains avaient une telle peur d'un roi qui régi­rait le monde, qu'ils décrétèrent que tous les enfants nés dans l'année seraient mis à mort. Hérode fut seul à faire exécuter ce décret.

Il n'y avait pas que les Juifs qui attendaient la venue d'un grand roi, d'un sage et d'un sauveur, mais Platon et Socrate parlent aussi du Logos (le Verbe) et de l'homme d'Uni­verselle Sagesse « qui doit venir ». Confucius a parlé du « Saint » ; les sybilles d'un « roi universel » ; le drama­turge grec, d'un sauveur et d'un rédempteur qui délivrera l'humanité de « la malédiction primitive ». Tous ces auteurs se trouvaient dans les rangs des Gentils en attente d'un évé­nement. Ce qui distingue le Christ de tous les autres hommes, c'est d'abord qu'il était attendu, ensuite que les Gentils eux-mêmes espéraient un libérateur, un sauveur. Ce fait, à lui seul, met le Christ à part de tous les -autres fondateurs de religions.

Un autre fait remarquable, c'est qu'à partir du moment où Il paraît, le Christ influe tellement sur l'histoire qu'il la sépare en deux périodes, celle qui précède Sa venue et celle qui la suit.

Une particularité Le met encore à part de tous les autres, c'est que toute personne venant en ce monde y vient pour vivre. Le Christ, Lui, y vient pour mourir ! La mort fut pour Socrate sa pierre d'achoppement : elle interrompit son ensei­gnement. Pour le Christ, au contraire, la mort était le but et la grande réalisation de Sa vie, le trésor qu'il désirait. La plupart de Ses actes et de Ses paroles sont incompréhen­sibles si on ne les relie pas à Sa Croix. Il s'est présenté comme un Sauveur, bien plus que comme un Maître. Il n'eût servi de rien d'enseigner aux hommes qu'il leur fallait être bons, s'ils ne leur eût donné en même temps le moyen de devenir bons, après les avoir sauvés de la ruine du péché.

L'histoire de toute vie humaine commence au berceau et finit à la tombe. Pour la Personne du Christ, c'est Sa mort qui vient en premier, et Sa vie qui passe au second plan. La sainte Écriture Le décrit comme « l'Agneau qui se tient comme égorgé depuis la fondation du monde ». Il était im­molé d'intention depuis le premier péché que fut la révolte contre Dieu. Ce n'était pas tellement Sa naissance qui jetait une ombre sur Sa vie et l'acheminait ainsi vers Sa mort, c'était plutôt la Croix qui se présentait la première et qui projetait son ombre sur Sa naissance. Sa vie est bien la seule qui ait jamais commencé par la fin. De même que la fleur qui pousse dans les crevasses d'un mur en ruine révèle la poésie de la nature, et que l'atome révèle en miniature ce qu'est le système solaire, ainsi la naissance du Christ révèle le mystère de Sa Passion. Il procéda par étapes, depuis la raison de Sa venue, manifestée par Son nom « Jésus » c'est-à-dire « Sauveur », jusqu'à l'accomplissement de Sa mission, Sa mort sur la Croix.

Saint Jean nous décrit Sa généalogie éternelle, saint Matthieu Sa généalogie temporelle. Quel symptôme de constater qu'il y a des pécheurs et des étrangers dans son ascendance humaine! Ces taches sur l'écusson de Son lignage humain invitent à la pitié pour les coupables et pour les étrangers à l'Alliance. Ces deux aspects de Sa compas­sion Lui seront reprochés et jetés à la face : « II est l'ami des pécheurs », « C'est un samaritain. » Mais l'ombre d'un passé d'opprobre laisse prévoir Son amour pour les méprisés. Né d'une femme, II était vraiment un homme et ne faisait qu'un avec l'humanité; né d'une vierge, couverte de l'ombre du Saint-Esprit et « plein de grâce », II échappait au fleuve de péché qui a submergé l'humanité.

Extrait de : La vie de Jésus (1960) Mgr Fulton Sheen.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 03:25

(1 Cor. 13, 1-13) — Mes frères, quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis comme un airain son­nant ou une cymbale retentis­sante. Et quand j'aurais le don de prophétie et que je connaî­trais tous les mystères et toute la science; et quand j'aurais toute la foi jusqu'à transpor­ter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour nourrir les pauvres, et quand je livrerais mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est pleine de bonté. La charité n'est point témérité, elle ne s'enfle pas d'orgueil, elle n'est pas ambi­tieuse, elle ne cherche pas ses propres intérêts, elle ne s'irrite pas, elle ne pense pas le mal, elle ne se réjouit pas de l'in­justice, mais elle se réjouit de la vérité; elle souffre tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.

La charité ne finira jamais; pas même lorsque les prophéties dispa­raîtront, que les langues cesse­ront, et que la science sera détruite. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie; mais quand ce qui est parfait sera venu, tout ce oui est partiel disparaîtra. Quand j'étais enfant, je par­lais comme un enfant, je jugeais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; mais lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Nous voyons maintenant à travers un miroir, en énigme; mais alors nous verrons face à face. Maintenant je connais en par­tie; mais alors je connaîtrai comme je suis connu.

Maintenant, ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance et la charité! mais la plus grande est la charité.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 09:34

1.3.1974 Jamais aucun Pape (Paul VI) n'aura eu autant à souffrir…

Jésus : "Il appartient à Dieu Seul de mettre fin à la mission du Souverain Pontife, dans la gloire ou la condamnation; de juger ses actes et ses décrets, dont cer­tains n'émanent pas de sa propre initiative, sa volonté ayant été annihilée par ceux qui ont à dessein de le détruire.

"Il n'a commis aucune erreur personnelle de propos délibéré, qui le place dans une situation grave devant le Père Eternel.

"Son autorité, en temps que Chef de l'Eglise, est non seulement contestée, mais outrepassée par un entourage infernal qui, en poursuivant un but bien déterminé, le met devant des faits accomplis et dans l'impossibilité de se défendre, ce qui a été dénoncé à plusieurs reprises par Ma Très Sainte Mère, la Vierge Marie.

"Sa démission, incitée par les infamies de ces destructeurs, aurait causé de -grands ravages dans les Âmes, en donnant à Satan tous les pouvoirs de l'enfer qui se déchaîneraient sur le Trône Pontifical. Le Saint-Père en est parfaitement conscient, car il maintient, malgré tout par sa présence, l'équilibre spirituel d'un grand nombre de chrétiens.

"Aucun Message sévère, venant du Ciel, n'a été dirigé contre le Saint-Père Paul VI. Le cas échéant, il n'aurait fait l'objet d'aucun commentaire extérieur, quoique lui aurait et remis confidentiellement, comme S tout autre, des messages annonçant les pénibles événements dont il est LE SEUL à en connaître la nature et les dates précises.

"Certains messagers ne sont plus dans les dispositions requises pour être en contact avec la Parole Divine, et répandent des erreurs.

"L'élection d'un Pape dépend de la volonté de Dieu, Seul juge du choix de Son représentant au sommet de l'Eglise, par les lumières de l'Esprit-Saint. Le martyre du Pape Paul VI a commencé au début de Son Pontificat et se termine à sa mort, car il connaît son destin.

"Dans l'histoire de l'Eglise, jamais aucun Pape n'aura eu autant à souffrir, mais les honneurs et la souffrance font partie intégrante de cette haute dignité ec­clésiastique, et celui qui en est revêtu, doit Me suivre sur le Chemin du Calvaire, en esprit de réparation et d'amour pour le Christ, et à qui aucune humiliation, aucune douleur n'a été épargnée, tout au long des siècles."

Extrait des messages de Bruxelles.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 09:24

UNE ULTIME SUPPLICATION de votre Mère du Ciel…

M.- (LA TRÈS SAINTE VIERGE): 6.12.73

"Depuis cinquante ans, j'ai passé plus de temps sur la terre qu'au ciel, pour venir sauver les Âmes qui ne veulent pas M'écouter et ne croient pas à Mes paroles.

"Bientôt elles ne pourront plus implorer la Miséricorde de Mon Fils las d'attendue, leur repentir et leur conversion: il sera trop tard. Ma douleur est immense de voir tant de Mes enfants sourd à Nos appels. L'heure du châtiment va sonner et ils se seront précipités en enfer; ils en auront fait leur choix pour l’éternité.

"Considérez ce message comme UNE ULTIME SUPPLICATION de votre Mère du Ciel.

"Vite, réveillez-vous, car votre vie sur la terre est près de prendre fin."

15.12.73

Jésus : "Il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas en­tendre; n'insistez pas auprès de Mes prêtres, dans leur man­que de foi en Nos manifestations sur la terre.

"Ils verront eux-mêmes que ces Paroles ne viennent pas de ceux qui doivent les écrire."

2.1.74

Pendant la messe: Jésus : "Ton seul amour, c'est Moi."

Vers 10 h: pendant la lecture d'un livre où la messagère découvre ce passage, qui est une réflexion d'une incroyante: ... "La lumière, où est-elle? D'où vient-elle? Qui peut jamais être sûr de l'avoir trouvée?"

Jésus : "La lumière vient de l'amour, de la foi, et sans cela tu es dans les ténèbres.

"Aime-Moi, et si tu ne vis que pour ton Dieu, la lumière qui sommeille dans ton cœur finira par inonder ton âme; tu ne vi­vras plus que dans la joie de cet amour."

6.1.74

Épiphanie, journée de prière. Toujours persécutée par le doute!

17 h 30, à l'église:

Jésus: "Garde ta paix intérieure, éloigne de toi la tristesse. Ne te soucie pas des incrédulités, des critiques qui sont les épreuves de la grâce, que doivent subir tous les messagers du Ciel.

"Préoccupe-toi à faire ce que Je te demande, et à vaincre tes imperfections."

Extrait de : Messages actuels (1976) donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 09:21

Des lieux d'apparitions de Ma Très Sainte Mère, sont devenus les lieux de rendez-vous des démons…

26.8.1976

Jésus : "Cardinaux contre cardinaux, évêques contre évêques, con­sacrés à tous les échelons dressés les uns contre les autres.

"L'Eglise déchirée par 1'hérésie œcuménique, la divi­sion des chrétiens par toutes les rénovations sacrilèges: objectif principal de ce concile maudit (Vatican II).

"Malheur — malheur — malheur à vous, valets de Satan, et à ceux qui vous suivent.

"Babylone, la grande prostituée (Rome œcuménique), cité de corruption, ta fin est arrivée et ton règne s'écroulera sous les ruines fumantes et puantes de tes mensonges, de tes abomina­tions.

"Je te jetterai dans les flammes et le souffre, dans l'a­bîme qui est ouvert pour te recevoir et qui sera ton châtiment, et où tu seras plongée pour les siècles des siècles."

4.9.1976

Jésus : "Fais connaître au monde les souffrances du Saint-Père Paul VI, en écho avec Nos autres porte-voix et sans crainte de l'opinion en opposition avec la vérité."

A.- (La messagère)

"Seigneur, comment les gens peuvent-Ils nous croire, alors qu'il y en a qui doutent même de ce qu'ont écrit les saints?" Jésus : "On critique aisément les saints, quand on ne peut com­prendre leurs pensées exprimées dans leurs écritures, et qui viennent de Dieu.

"Il en est de même pour ceux qui, en dehors de la sainte­té, ont été choisis pour répandre les Paroles Divines, afin d'é­veiller les âmes endormies a la vérité de la foi, a la Doctrine éternelle de Jésus-Christ."

Saint Augustin, dans ses confessions.

"Seigneur, mon Dieu, guérissez mes yeux et que je me réjouis­se de Votre lumière.

"Que celui qui comprend Vous loue, et que celui qui ne com­prend pas Vous loue encore. Oh! Que Vous êtes grand, et c'est chez les humbles de cœur que Vous demeurez! Car Vous relevez ceux qui sont abattus, et ils ne tombent pas ceux qui, grâce à vous, res­tent debout!"

Évangile selon saint Jean, chap. 12, v. 35:

"La lumière est encore pour un peu de temps au milieu de vous.

"Marchez pendant que vous avez la lumière, de peur que les té­nèbres vous surprennent.

"Celui qui marche dans les ténèbres, ne sait où il va!"

Jésus : "Celui qui a reçu la haute Charge Pastorale de consacrer au sacerdoce ceux que Je Me suis choisi, est le béni de Mon Père.

"En bons bergers, l'âme et les mains sans souillures, ils conduiront Mes brebis sur le chemin de la foi et des vérités éternelles, dans le triomphe de Mon Eglise, délivrée et purifiée, là où ils seront appelés par la volonté du Père Eternel pour ras­sembler les âmes."

13.9.1976

Jésus : "Des lieux d'apparitions de Ma Très Sainte Mère, qui étaient de grandes sources de grâces pour la conversion des âmes et leur sanctification, sont devenus les lieux de rendez-vous des démons.

"Ils s'acharnent à troubler l'esprit de certains de Nos instruments et à jeter l'anathème sur Nos Paroles, en leur impo­sant leur dictât."

"Ils réfutent avec véhémence Nos avertissement, Nos di­rectives spirituelles données à Nos porte-voix, afin de détruire la foi et semer le doute et le désarroi parmi les pèlerins venus avec amour et confiance, pour offrir leurs prières et leurs pénitences à la Très Sainte Vierge.

"Les valets de Satan qui se sont infiltrés partout, inci­tent les fidèles à l'assistance aux offices rénovés (invalides pour Moi), au détriment du Saint Sacrifice de la Messe tradition­nelle et à la profanation de la Sainte Eucharistie, ce qui doit être repoussé avec mépris par Mes vrais disciples.

"Et Moi, Je vous dis: prenez garde aux vautours qui vous conduisent dans les ténèbres et qui cherchent leurs proies où la vraie foi est encore vive dans les cœurs.

"Ne vous laissez pas prendre dans leurs griffes et ne tombez pas dans les abîmes à leur suite; car, sous peu, il sera trop tard pour retrouver les brebis égarées.

"Je répète, que beaucoup de prêtres ont perdu leurs pouvoirs de faire descendre l'Agneau sans taches sur l'Autel du Sacrifice, par ce qu'ils ont fait de Moi et de leur mission sacerdotal.

"Sachez que Je ne suis plus présent des les temples de Satan; et non plus dans vos mains sacrilèges.

"Soyez attentifs aux signes qui vous sont donnés mainte­nant (cataclysmes, divers accidents), car ils annoncent déjà le déjà le début de l’œuvre de Ma Justice.

"Le temps se fait très court, veillez et priez sans ces­se, et tenez-vous prêts pour le jour du Jugement qui s'abattra sur le monde à l'improviste.»

Rappel de versets des Saintes Écritures, demandé par Nôtre-Seigneur.

Évangile selon saint Matthieu, chap. 9, v. 15:

"Jésus leur dit: "Les amis de l'Époux peuvent-ils s'affliger pendant que l'Époux est avec eux?"

Explication de Nôtre-Seigneur:

Jésus : "Ceux qui Me sont fidèles et qui M'aiment, n'ont rien à craindre. Je suis en eux et ils seront rassasiés."

Évangile selon saint Matthieu, chap. 9, v. 15:

"Viendront les jours où l’Époux leur sera enlevé et alors ils jeûneront."

Explication de Nôtre-Seigneur:

Jésus : "Par leurs indignités, ils se seront privés de Ma Présence et seront affamés! »

30.9.1976

Jésus : "Ceux de Mes prêtres qui ont été mis dans l'impossibili­té d'exercer leur ministère sacerdotal, sanctionnés par les autorités hérétiques pour leur fidélité à Ma Sainte Doctrine, sont devenus les Apôtres des derniers temps, là, où ils seront appelés par la volonté du Père Éternel pour Lui amener les âmes."

Extrait de : Messages actuels (1976) donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles.

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