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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 08:20

Efficacité du SAINT SCAPULAIRE…

Une jeune fille, avant d'entrer en religion, alla trouver le saint Curé d'Ars. Dans le cours de la conversation, celui-ci lui dit : «Vous souvenez-vous, mon enfant, d'un certain bal, auquel vous avez assisté, il y a peu de temps? — Dans ce bal, vous avez, rencontré un jeune homme inconnu, distingué et admiré de tout le monde? — Oui, mon Père, répondit la jeune fille. — Vous auriez bien voulu danser avec lui, vous étiez; jalouse, chagrine, pleine de dépit de voir qu'il vous préférait les autres et ne vous demandait pas pour dan­ser avec lui. — En effet, mon Père. — Vous rappelez-vous que, quand il partit, vous avez, cru apercevoir à la porte, sous ses pieds, deux flammes bleues que vous avez prises pour une illusion de vos yeux trompés par l'obscurité ? — C'est vrai, mon Père. — Eh bien, ma fille, ce jeune homme était un démon. Celles avec les­quelles il a dansé sont damnées ou étaient en état de damnation.

Et savez-vous pourquoi il ne vous a pas demandé à danser avec lui ? C'est à cause du scapulaire que vous aviez sur vous, et que par dévotion à Marie, vous aviez avec raison conservé comme une sauvegarde ! » (Annales du Carmel, 1881, p. 199.)

En 1845, le « King of the Océan » quittait le port de Londres se dirigeant vers l'Australie. Parmi les passagers se trouvait un pasteur protestant, le Révérend James Fisher, accompagné de son épouse et de ses deux enfants. Lorsque le navire entra dans l'océan Indien, une tornade d'une force inouïe balayait la mer. Les vagues en furie soulevaient le vaisseau comme s'il eut été un fétu de paille. Les membres de l'équipage, comme les passagers, eurent la certitude que sans une inter­vention divine leur perte était inévitable. Le pasteur protestant, avec sa famille et quelques autres agenouillés sur le pont et cramponnés au bastingage, demanda à tous de se joindre à eux dans une prière confiante pour obtenir du ciel pardon et miséricorde. Mais la tempête, redoublant de rage et de fureur, semblait se moquer de leurs cris et de leurs supplications.

Parmi l'équipage, se trouvait un jeune matelot Irlandais ; tout à coup, mû par une inspiration surnaturelle, il entrouvrit sa vareuse et retira son scapulaire, puis le tenant dans sa main, il traça un grand signe de croix dans l'espace et le lança dans la mer. Aussitôt les flots se calmèrent ; les hurlements de la rafale se turent et une légère brise berçait doucement le navire. Puis, gracieuseté suprême de l'Étoile de la mer, une petite vague, sautant par-dessus bord, rapporta aux pieds du petit matelot le scapulaire qu'il avait lancé quelques instants auparavant dans l'océan en furie.

Alors, le Révérend Fisher, s'approchant avec un profond respect du jeune homme lui demanda ce que signifiait cette pièce d'étoffe brune marquée des ini­tiales B.V.M. qu'il tenait en main et qui avait opéré un tel prodige.

Bientôt renseigné sur l'origine et la puissance du scapulaire, il résolut d'abjurer le protestantisme et de se joindre à l'Église catholique qui possède une si puissante avocate dans la Vierge du Carmel. Rendu à destination, à Sydney, il se fit instruire des vérités de la foi catholique ainsi que tous les mem­bres de sa famille, et peu après, tous avec le plus grand bonheur, furent admis dans l'Église catholique, introduits par celui qui devait être plus tard Mgr l'arche­vêque Paulding. (Cf. «Mary in her Scapular Promi­se », 1942, p. 120, by J.M. Haffert.)

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 10:01

Tous ses dons sont aussi « unitifs ». — C'est aussi le but de chacun de ses dons. Jusqu'ici je n'ai peut-être vu dans les innombrables bien­faits de Dieu à mon égard que les marques d'une libéralité royale ou d'un amour d'amitié: mon corps, mon âme avec ses belles facultés, et sur­tout la grâce qui l'illumine, les mille créatures qui m'entourent, le don de parents pieux, le bienfait d'une éducation chrétienne, la voca­tion à l'état sacerdotal et religieux, tout cela peut-être m'est apparu comme des dons de ce grand bienfaiteur et ami qu'est Dieu.

Mais ces dons, vus dans leur vrai jour, sont infiniment plus beaux, plus touchants. Ce sont des dons de l'amour unitif du Bon Dieu. Ce sont les cadeaux sertis de perles fines et de diamants, qu'il me fait sans cesse pour gagner peu à peu mon cœur, pour le conquérir entièrement, non pas comme un ami gagne le cœur de son ami, mais pour le gagner en vue de l'union parfaite et l'enchaîner par les liens de son amour unitif, un amour incomparable dont l'amour des époux ici-bas n'est que la très pâle et profane image. « Je t'épouserai dans la foi (Osée, II, 20.). » Et quels dons, quels cadeaux son amour unitif nous fait ! Il y a d'abord les mille bienfaits de l'ordre naturel. L'univers entier est un don qu'il me fait à moi ! Il crée l'univers pour moi ! Toutes les créatures qui m'entourent sont pensées par lui et créées par amour pour moi, et pour me dire, me chanter son amour. Les fleurs qui me charment par leur parure plus belle que les vêtements du roi Salomon, les .fruits qui me délectent par leur saveur, les animaux qui me tiennent compagnies ou m'aident dans mes travaux, tout me dit son amoureuse bonté, car tout est à chaque instant pensé et créé par mon Bien-Aimé, pour me manifester son amour et gagner à lui mon cœur. Même l'immense soleil, qui éclaire et vivifie tout, est créé pour moi, pour mon bonheur, aussi bien que ces millions de soleils que sont les étoiles. Toute cette création magnifique et continuelle, cette féerie de l'univers pensé et créé par Dieu à chaque instant, est l'œuvre d'amour du Dieu infiniment grand, qui a un étrange désir de l'amour de sa petite créature.

Oh ! Pensée enchanteresse ! Par amour pour moi, il fait continuellement surgir du néant, comme sous la baguette magique d'une fée, tout ce monde matériel dont je fais partie.

Et pourtant, les dons de l'ordre surnaturel sont plus beaux encore et vraiment ineffables: afin de nous sauver, de me sauver de l'enfer, il se fait homme pour moi. Éternel il prend un commencement, spirituel et impassible il se fait chair et passible, immense il se fait petit-enfant. Il vit pour moi une vie de souffrance et d'oubli de soi, jamais égalée. Il meurt pour moi: sur le Calvaire, pour me montrer l'immensité de-son amour et me forcer vraiment à l'aimer en tout. Le drame de la Croix est un moyen: désespéré pour me faire croire à son amour, me-subjuguer, me conquérir. Il semble que ce doive; être le dernier.

Mais non ! Son amour n'est pas lié par nos impossibilités. Il ressuscite, et toujours en proie à son désir de nous montrer son amour, il se donne encore à moi dans l'eucharistie. Son amour toujours inventif a trouvé cet étrange moyen de franchir les deux mille ans qui le séparaient de moi. Dans l'eucharistie il revient pour moi sur la terre, il s'immole pour moi, et vient me visiter en personne, lui, le grand thau­maturge de la Galilée, du temps d'Hérode et de Pilate. Le voilà dans mon cœur. Il m'embrasse, m'étreint ineffablement. L'eucharistie c'est la visite quotidienne du Bien-Aimé à l'âme qu'il aime.

Il semble que rien ne soit possible au delà. Jésus, Homme-Dieu, venu dans mon cœur, présent en moi ! N'est-ce pas, enfin, l'union et comme la fusion de l'âme et de Jésus-Eucharis­tie ? Ce n'est pas un simple embrassement de deux amis, de deux époux qui restent absolu­ment extérieurs l'un à l'autre. L'embrassement de Jésus-Eucharistie et de l'âme aimante est une étreinte autrement intime, une union autrement unifiante. Jésus se fait manger par moi, il entre en moi, il s'incorpore en quelque sorte en moi.

Et pourtant non, tout cela ne saurait satisfaire l'amour insatiable de Dieu. Il veut aussi l'union intime de deux âmes, de deux vies. Il veut que sa vie et ma vie s'enlacent mystérieusement. Il veut une identification à lui. Il sait que l'union parfaite, l'union telle qu'un Dieu peut seul la vouloir et qu'un mortel ne pourrait l'imaginer, demande d'abord une assimilation parfaite. L'infinie beauté et la laideur sans nom ne sau­raient s'unir. Il aurait beau me montrer son amour de mille façons merveilleuses, il faut qu'il me change, qu'il me hausse jusqu'à lui-même et me divinise.

Déjà il l'a fait en me faisant participer à la nature divine par la faveur insigne de la grâce sanctifiante. Il m'a baigné dans le sang précieux de son fils pour me laver et me purifier de la lèpre du péché. Il m'a élevé et surélevé incroya­blement au-dessus de ma condition de pure créature. Il a revêtu mon âme d'une beauté ravissante, insoupçonnée, qui la rend aimable à ses yeux et digne de lui.

Mais il veut plus. Je suis loin encore du degré de divinisation requis pour l'union éternelle qu'il me destine. Il travaille donc chaque jour, par mille grâces actuelles, à rendre mon âme plus belle encore, plus digne de lui, mon divin fiancé. Il renouvelle chaque jour, si je veux, sa visite dans mon âme et chaque visite m'apporte de nouveaux joyaux, dons de son amour. Il tra­vaille sans relâche à me purifier de toute tache d'amour-propre, de toute souillure de sotte confiance en moi-même. Les mille détails, dont l'enchevêtrement incessant fait le tissu de ma vie, sont disposés par son amoureuse sagesse de façon à me transformer d'avantage en lui. Consolations, désolations se succèdent. Il me captive par ses charmes, puis s'absente pour se faire mieux désirer ensuite.

Peut-être déjà m'a-t-il fait passer par la « nuit mystique des sens » et s'est-il plu à épa­nouir en moi l'action des dons de son divin Esprit. Et bientôt, si je suis généreux, il me demandera la fidélité suprême dans la « nuit de l'esprit », cette épreuve finale qui doit me rendre plus parfaitement semblable à lui et digne de ses complaisances. Alors enfin il m'introduira dans le cellier de son amour et m'enivrera du vin de l'amour parfait en ce jour des épousailles divines et de l'union transformante.

Voilà une très pâle et très froide ébauche des dons merveilleux par lesquels l'amour infini s'efforce de travailler à mon union avec lui et de conquérir mon cœur.

Extrait de : CONFIANCE – Méditation Paul De Jaegher, S.J. (1935)

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 09:55

L'apparition de l'archange au Gargano est décrite dans le Bréviaire romain du 8 mai, ainsi que dans la Légende dorée (Legenda Aurea), recueil de légendes chrétiennes compilé par Jacques de Voragine entre 1260 et 1275.

Selon cette légende, vers l'an 490, l'archange Michel est apparu à plusieurs reprises à l'évêque de Sipontum près d'une grotte, demandant que la grotte soit consacrée au culte chrétien et pomettant la protection de la ville voisine de Sipontum des envahisseurs païens. Ce sont les premières apparitions de Michel en Europe occidentale.

Le pape Gélase I (492-496) ordonne qu'une basilique soit érigée sur place. La Basilique de San Giovanni in Tumba est le lieu où repose le roi lombard Rothari (mort en 652); la désignation "tumba" est maintenant appliqué à la coupole sur trompes.

À la spectaculaire intercession ultérieure de Saint Michel, apparaissant avec l'épée flamboyante au sommet de la montagne, au milieu d'une tempête à la veille de la bataille, les Lombards de Sipontum ont attribué leur victoire (8 mai, 663) sur les Grecs fidèle à l'empereur byzantin.

En commémoration de cette victoire, l'église de Sipontum a institué une fête spéciale pour honorer l'Archange, le 8 mai, qui s'est ensuite propagée dans toute l'Église catholique. Depuis l'époque de Pie V, il a été officialisé comme Apparitio S. Michaelis bien que l'origine ne soit pas de commémorer l'apparition, mais la victoire des Lombards barbares sur les Grecs orthodoxes.

Extrait de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sanctuaire_de_Monte_Gargano

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 08:40

Dieu a pour chacun de nous un Amour unitif. Dieu est si immense, si puissant, si élevé au-dessus de nous, ses infimes créatures tirées du néant et toujours voisines du néant, que nous avons tous, dans les débuts des études du divin en nous, de la peine à réaliser l'amour de Dieu, comme nous réalisons ses autres perfections.

Nous savons qu'il nous aime, et on nous a assez répété, qu'il nous aime immensément, mais sans savoir de quelle sorte d'amour il nous aime, c'est ce que nous soupçonnons peu à l'entrée de la vie spirituelle. Les chrétiens, en général, s'ima­ginent que Dieu nous aime de cet amour que seul on peut attendre de l'infiniment grand pour un infiniment petit : un amour de compassion et de bienfaisance envers ces pauvres mendiants que nous sommes, un amour général et qui em­brasse d'une façon indistincte tous les hommes.

Même les plus grands bienfaits de l'amour de Dieu sont interprétés de cette façon. La Passion, ce chef-d'œuvre de la charité divine, n'est pour eux que l'amour compatissant du Dieu infini­ment bon, voulant d'un seul coup sauver le genre humain d'une épouvantable damnation.

Il faut s'être adonné quelque temps, à la vie spirituelle, pour comprendre que l'amour de Dieu est un amour qui me concerne personnellement, qui concerne chacun de nous. Il faut avoir entendu la voix de Dieu au fond de son cœur, avoir causé quelque peu familièrement avec lui, savouré les joies de l'amour d'intimité pour réaliser que c'est bien moi que Dieu aime, que Jésus est mort pour moi, qu'il s'intéresse à moi en particulier, qu'il songe continuellement à moi et veut mon amour ( newman).

Puis, plus tard encore, on commence à entre­voir que Dieu nous aime chacun en particulier non seulement d'un amour de compassion et de bienfaisance, ni même d'un simple amour d'amitié mais de cet amour le plus parfait de tous, l'amour unitif.

Il m'aime d'un amour immense, il est épris de mon âme et ce qu'il veut, ce à quoi il travaille inlassablement et mystérieusement, c'est l'union parfaite et finale avec lui, l'union idéale de la vision béatifique et aussi, dès cette vie, l'union de la sainteté.

L'amour unitif, l'amour du Dieu infiniment grand et infiniment parfait voulant et poursui­vant, sans jamais se lasser, l'union de sa très petite et très misérable créature avec lui : voilà la très grande vérité autour de laquelle toute notre vie gravite. Mystère, oui. Étrange mystère, dé­passant infiniment et éblouissant notre très petite intelligence humaine, comme la lumière trop vive du soleil éblouit les yeux trop faibles-des oiseaux nocturnes.

Que Dieu dans sa bonté s'intéresse à ses petites créatures, qu'il aime l'ouvrage de ses mains, qu'il veuille nous faire du bien, qu'il nous montre son amour bienfai­sant par mille dons divers, cela se conçoit encore à la rigueur. Mais que lui, l'infinie perfection, nous aime du plus grand et du plus parfait amour qui soit, qu'il veuille nous unir à lui, à l'infinie beauté, notre immense laideur, à l'infinie sainteté ces souillures que nous som­mes, à l'infinie grandeur notre extrême peti­tesse, voilà ce que nous ne saurions concevoir ici-bas. L'amour suppose toujours quelque éga­lité, quelque proportion entre ceux qui s'aiment, et Dieu et la créature ne sont-ils pas des incom­parables ?

Et pourtant, cette chose inouïe, incroyable, ce paradoxe par excellence est vrai : Dieu m'aime. Il veut non seulement me donner les mille présents que l'amour suggère, il veut en­core et surtout se donner lui-même à moi, autant que possible ici-bas et parfaitement là-haut. « Amor est diffusivus sui. » L'amour est pro­digue de soi. Dieu, l'amour par excellence, veut se communiquer, se donner à nous et si pour cela il doit nous diviniser, eh! bien, il le fera. « Amor aut similes invenit aut facit. » L'amour trouve des semblables ou bien en fait. Ne trouvant que disproportion et obstacles à l'union entre lui et nous, Dieu nous rendra semblables à lui pour pouvoir consommer l'union.

Voilà la sublime fin à laquelle Dieu nous a appelés. La sainteté ici-bas, la béatitude éternelle la haut, cela veut dire en termes plus palpables, plus concrets, l'union intime avec Dieu sur terre et l'union parfaite avec lui dans le ciel. L'union du tout et du néant, de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, voilà le chef-d'œuvre impossible imaginé par son amour et dont l'apparente impossibilité nous fait toucher un peu du doigt l'infini de l'amour divin. Ne nous étonnons pas trop. L'infini amour ne doit-il pas dépasser immensément notre pauvre «compréhension humaine et l'amour divin peut-il être comparé à quelque amour créé, peut-il trouver ici-bas quelque chose qui soit, même un tant soit peu, son rival?

Deus caritas est. Dieu est la charité même, dit saint Jean. Amour éternel et par essence, il se donne totalement et d'une façon immanente, au Fils. Mais il désire aussi se donner en dehors de lui-même et comme rien n'existe à quoi il puisse se donner, il donne l'être aux créatures, il crée l’homme et l'élève à l'ordre surnaturel. Il me crée ainsi, me conserve par une création; continuelle de chaque instant, me remplit de sa grâce et me demande mon cœur et mon amour car il veut se donner et pour qu'il puisse se donner, il faut aussi que je me donne. Notre vie entière est un drame d'amour.

C'est l'amour divin voulant se donner à moi, m'unir ineffablement à lui, et mendiant, poursuivant, re­cherchant, par mille moyens, l'amour de son infime créature. Voilà la vie. Voilà le but su­blime de Dieu en me créant.

A suivre

Extrait de : CONFIANCE – Méditation Paul De Jaegher, S.J. (1935)

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:05

«Voici des extraits du plan d’infiltration de l’Église ro­maine, élaboré par la franc-maçonnerie italienne et découvert par la police du pape Pie IX: « Ce que nous devons chercher et attendre, comme les juifs attendent le messie, c’est un pape selon nos besoins [...]. Pour nous assurer un pape dans les proportions exigées, il s’agit d’abord de lui façonner, à ce pape, une génération digne du règne que nous rêvons. Laissez de côté la vieillesse et l’âge mûr; allez à la jeunesse [...]. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions; il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le pontife qui devra régner, et ce pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes [...] que nous allons commencer à mettre en cir­culation [...]. Que le clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des clefs apostoliques [...]. Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que [...] d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde » (in: Crétineau-Joly: L’Église romaine en face de la révolution, 1859, réédition Paris 1976, 1. II, p. 82 - 90).» http://www.virgo-maria.org/mystere-iniquite/documents/chapters/documents_published/doc0/node07.html

la décision d’élire “Pape” le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.

l’élection du cardinal Montini comme “Pape” est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-Maçonnerie juive des B’naï B’rith.

le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.

Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le “Pontife” est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-Maçonnerie italienne, aussitôt après la mort (du sosie en 1978) de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire “Pape”.

http://wordpress.catholicapedia.net/rappel-le-satanisme-au-vatican/

Note du blog: Paul VI a été protégé, de toutes les atteintes contre sa vie, par la divine Providence pour le grand témoignage à venir. Continuons à avoir confiance et de prier pour que son retour soit pour bientôt.
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 09:08

6. - Ce "Libre-Échange" qui, en réalité, n'en est pas un car il est déjà contrôlé par nous tout au sommet de la hiérarchie économique, noyautons-le en "Trois Commissions Latérales" : [celle de l'Asie, celle de l'Amérique, celle de l'Europe]. Il nous apportera la discorde à l’intérieur des États-Nations par la hausse du chômage relié aux restructurations de nos Multinationales.

7. – Transférons lentement, mais sûrement, nos multinationales dans de nouveaux pays acquis à l’idée de « l'Économie de Marché », tels les pays de l’Est de l’Europe, en Russie et en Chine par exemple. Nous nous fichons bien, pour l’instant, si leur population représente ou non un vaste bassin de nouveaux consommateurs. Ce qui nous intéresse, c’est d’avoir accès, en premier lieu, à une « Main-d’œuvre-Esclave » (à bon marché et non syndiquée) que nous offrent ces pays et ceux du Tiers-monde. D’ailleurs, leurs gouvernements ne sont-ils pas mis en place par nous ? Ne font-ils pas appel à l’aide étrangère, et aux prêts de notre « Fond Monétaire International » et de notre « Banque Mondiale » ? Ces transferts offrent plusieurs avantages pour nous. Ils contribuent à entretenir ces nouvelles populations dans l’illusion d’une « Libération Économique », d’une « Liberté Politique » alors qu’en réalité, nous les dominerons par l’appétit du gain et un endettement dont ils ne pourront jamais s’acquitter. Quant aux populations occidentales, elles seront entretenues dans le rêve du [Bien-Être Économique] car les produits importés de ces pays ne subiront aucune hausse de prix. Par contre, sans qu’elles s’en aperçoivent au début, de plus en plus d’industries seront obligées de fermer leurs portes à cause des transferts que nous aurons effectués hors des pays occidentaux. Ces fermetures augmenteront le chômage, et apporteront des pertes importantes de revenus pour les États-Nations.

http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/l-aurore-rouge-comment-manipuler.pdf

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 08:20

Çelà fait partie du plan selon le Père Régimbald et Serge Monast en 1985, qui nous annonçaient le Nouvel Ordre Mondial.

No 5. - Pour nous assurer à tout prix de la réussite d'une telle entreprise, faisons en sorte que nos Agents déjà infiltrés dans les Ministères des Affaires Intergouvernementales et de l'Immigration des États-Nations fassent modifier en profondeur les Lois de ces Ministères. Ces modifications viseront essentiellement à ouvrir les portes des pays occidentaux à une immigration de plus en plus massive à l'intérieur de leurs frontières (immigrations que nous aurons d'ailleurs provoquées en ayant pris soin de faire éclater, ici et là, de nouveaux conflits locaux). Par des campagnes de Presse bien orchestrées dans l'opinion publique des États-Nations ciblées, nous provoquerons chez celles-ci un afflux important de réfugiés qui aura pour effet, de déstabiliser leur économie intérieure, et de faire augmenter les tensions raciales à l'intérieur de leur territoire. Nous verrons à faire en sorte que des groupes d'extrémistes étrangers fassent partie de ces afflux d'immigrants; ce qui facilitera la déstabilisation politique, économique et sociale des Nations visées.

Extrait de : http://vivresansogm.org/piecesjointesdes/l-aurore-rouge-comment-manipuler.pdf

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