Mais le fait que je sois dans cette situation-là est un gage d'authenticité, dont je me sers pour montrer à mes frères dans la foi que c'est quelque chose de très sérieux. Ce que je dis là, si je me trouvais sur mon lit de mort, à l'agonie, je le maintiendrais jusqu'au bout. Parce que suite à ce pèlerinage à la Salette où Notre-Dame est intervenue du début jusqu'à la fin d'une manière extraordinaire auprès de moi, j'étais dans la fausse Église catholique, j'étais un apostat, mais un apostat qui était tombé dans l'apostasie sans s'en rendre compte, puisque l'Église officielle romaine à cessé de s'identifier avec Notre-Seigneur Jésus-Christ le 6 août 1978, lorsqu'elle s'est vidée de la véritable papauté en la personne de Paul VI. Par ce mensonge, justement, de la mort de Paul VI.
Par conséquent, à partir du 6 août 1978, croyant comme les autres que Paul VI était mort et suivant les autorités apostâtes de Rome, qui avaient décidé de se débarrasser de la véritable papauté, en suivant cette Synagogue de Satan, j'étais tombé en croyant à son mensonge, dans l'apostasie. D'ailleurs, je suivais, avant ce pèlerinage à la Salette, la fausse messe. …
…Vraiment, j'avais une vision de ce qui se passait dans le clergé romain, de tous les abus liturgiques, toutes les choses qui n'allaient pas, qui faisaient perdre la foi, somme toute ; c'est cela dont il s'agit. J'étais en contact avec toutes ces horreurs, et je ne connaissais pas du tout la véritable Messe. J'ignorais que l'Église était éclipsée. Je me suis rapproché de plus en plus à cette époque des idées de Mgr Lefebvre.
…Tout ce que je connaissais de l'Église, c'était ce que m'en apprenait Mgr Lefebvre. J'avais commencé à lire avec avidité sa lettre aux catholiques perplexes chez Albin Michel. J'y retrouvais toutes les choses qui me faisaient de la peine, toutes ces réformes impies. Je me disais : Mgr Lefebvre, je suis très proche de ses idées, de sa sensibilité, parce que tout ce qui ne va pas dans l'Église, il le décrit à merveille, et finalement, ça confirme mon expérience personnelle, ce que j'ai vécu. Je me sentais de plus en plus attiré par les idées de Mgr Lefebvre. Ce qui fait qu'en juin 1988, lorsque Wojtyla a condamné Mgr Lefebvre, j'étais profondément troublé, car cela m'apparaissait comme une condamnation de mon propre cheminement spirituel, dans la mesure où je me sentais de plus en plus attiré par Mgr Lefebvre et par ses idées. Le fait qu'ils le condamnent, c'était condamner mon attirance vis-à-vis de ses idées.
… Lorsqu'on me dit que Ratzinger a levé cette excommunication, il n'a rien levé du tout parce qu'on ne peut pas lever ce qui n'existe pas. Tout cela, c'est de la farce. Mgr Lefebvre l'avait surnommé le vieux serpent. Serpent il est, et il l'est toujours à l'heure actuelle. C'est lui qui a contribué le plus à cette élévation de ce monstre de Wojtyla sur les autels. C'est lui qui l'a déclaré bienheureux, et il était présent derrière Bergoglio lorsque Bergoglio en a fait un saint ; alors qu'il s'agit d'un monstre d'iniquité, et que N.-D. de la Salette le considère comme un intrus dans l'Église. Voilà le vrai visage de Ratzinger... À cette époque, j'étais profondément troublé et je n'avais plus la prétention de comprendre la crise de l'Église. La seule chose que je savais, c'était que je ne savais rien et que je ne comprenais rien, un peu comme Socrate qui disait « je sais que je ne sais rien » ; et il y a beaucoup de gens qui disent savoir, et quand on parle avec eux, on voit qu'ils ne savent rien du tout.
Moi, je n'ai pas du tout la prétention de connaître ou de comprendre quelque chose, au contraire ; ceux qui avaient la prétention de m'expliquer les choses, je me rendais bien compte que ça n'allait pas, que c'étaient des ignorants, incapables de répondre à des questions. Je mettais souvent en évidence les contradictions de leurs discours. De fait, il m'est venu à l'esprit de me rendre à la Salette pour faire un pèlerinage, de demander à Notre-Dame de m'expliquer la situation de l'Église, parce que je me destinais au sacerdoce, et pour moi il était vital de comprendre cela : est-ce que je devais aller du côté de Mgr Lefebvre, du côté de Wojtyla ? Je voyais bien qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas, quelque chose de terrible, qu'elle devait me montrer la situation de l'Église pour que je puisse mener le bon combat, diriger ma vie conformément à la volonté de Dieu. J'ai eu l'idée d'exprimer pour la première fois mon désir de me rendre à la Salette sur la terrasse d'un café.
J'avais un collègue de travail, ce n'était pas un ami, qui s'appelait Bruno – au niveau des idées il avait fait son service national avec moi en tant qu'objecteur de conscience, et il désirait faire une tentative du côté des Bénédictins, mais nous ne nous entendions pas du tout sur les idées, il était moderniste. D'ailleurs, ce jour où je lui ai parlé sur la terrasse du café, il trouvait très bien cette « excommunication », cette condamnation de Wojtyla vis-à-vis de Mgr Lefebvre, qui mettait Mgr Lefebvre au pilori, parmi les hors-la-loi. Il trouvait cela tout à fait bien : de cette façon, disait-il, les gens verront le véritable visage de Ratzinger, que c'est un bandit, etc. Moi je lui ai dit : « Écoute, là tu vas trop loin, moi il n'y a qu'une seule chose que je sais c'est que je ne comprends rien, je ne fais confiance ni à l'un ni à l'autre... il y a quelque chose qui ne va pas dans tout cela ».
Wojtyla se présente comme un dévot de Notre-Dame, mais c'est paradoxal, parce qu'il attaque un évêque qui défend la tradition. Et puis, tout ce que dit Mgr Lefebvre est relativement juste, et en condamnant Mgr Lefebvre, il a l'air de cautionner toute la révolution dans l'Église ; ça va trop loin, c'est la goûte qui fait déborder le vase. Cette condamnation de Mgr Lefebvre ne va pas me jeter dans les bras de Jean-Paul II, au contraire. Elle ne va pas non plus me jeter dans les bras de Mgr Lefebvre, car je ne sais plus où aller.
Bruno me dit : « Je comprends ton embarras ». Je lui répondis : « Moi, ce que je veux faire, c'est faire un pèlerinage à la Salette, pour demander à Notre-Dame de comprendre ce qui se passe dans l'Église. » Il m'a dit : « Oui, Éric, c'est une excellente idée que tu as, de demander à Notre-Dame de la Salette de comprendre la situation de l'Église. Mais ce serait bien que tu fasses ce pèlerinage à pieds (il plaisantait). » Je lui dis : « Oui, évidemment, bien sûr ». (Il n'y a qu'ainsi que j'envisageais les choses). Alors il me dit : « Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis, là. La Salette, ça ne se trouve pas dans les Pyrénées. -Je sais, ça se trouve dans les Alpes. -Tu sais que c'est vraiment très très loin c'est à des jours et des jours de marche. -Je sais, lui dis-je, mais Notre-Dame se débrouillera, elle me mènera ». Il me dit : « Oui, mais si tu y vas (il essayait de mettre des obstacles dans mon projet de me rendre là-bas), il faudra que ce soit sans rien : un sac, juste avec ta couche pour dormir, une gourde à l'occasion ; tu mettras un peu d'eau, et encore ; mais pas de nourriture, rien. Peut-être une deuxième paire de chaussures... un sac, de quoi dormir pour le soir et puis c'est tout. Tu partiras comme au moyen âge ». Je lui dis : « Oui, cette idée me plaît ».
Mais quand il me disait ça, au fond de mon cœur, je priais Notre-Dame de la Salette, la Très Sainte Vierge Marie, de m'y aider, car plus il me parlait ainsi, et plus je voyais les obstacles ; et par moi-même je serais incapable de faire ce pèlerinage à la Salette tout seul. Partir ainsi à l'aventure... C'est la raison pour laquelle, lorsque je suis allé sur la terrasse du café, j'ai supplié Notre-Dame de la Salette de venir à mon secours à ce moment-là. Bruno a bu son café, et nous avons quitté la terrasse. Et quand nous avons quitté la terrasse, nous entendions crier au loin : « Éric ! Éric ! … Éric ! Éric ! » Tous les passants se retournent, et je me retourne aussi. C'était un vieillard, qui était tout au bout de la rue, et il traversait la route en diagonale. Sans faire attention à la circulation... Les voitures passaient devant lui. Il ne traversait pas sur un passage protégé, il traversait d'une manière complètement imprudente en diagonale, ce qui est interdit, et il brandissait quelque chose qu'il tenait dans sa main, je ne sais quoi. « Éric ! Éric ! ».
Les passants se retournaient, et quand nous avons eu fini de traverser le passage protégé, nous l'avons attendu. Il a fallu un certain temps pour qu'il vienne vers nous. Il courrait, il venait de très loin. Il allait vers nous essoufflé mais avec un sourire aux lèvres. Je connaissais ce vieillard car il faisait la manche à l'église de sainte Rita qui se trouvait en face du café chrétien que je servais lorsque j'étais objecteur de conscience. Je faisais des sandwiches, pour les gens qui passaient, pour les jeunes, pour les vieillards. J'avais des jus de fruit, des choses comme ça, et il avait l'habitude, ce mendiant, quand il était à sainte Rita, avec le peu d'argent qu'il avait, de venir prendre des cafés en face du café chrétien que je tenais. Il me connaissait de visu. Et il me donna alors ce papier qu'il avait dans les mains. Je prends le papier, et sur le papier, il était marqué : « pèlerinage à pieds à Notre-Dame de la Salette ». Je n'en reviens pas, je prends le papier et je le montre à Bruno. Il est stupéfait comme moi, et me dit : « Avant moi, avais-tu parlé de ton désir de faire ce pèlerinage à pieds à la Salette ? ». Je lui dis : « Non non non, il n'y a qu'à toi, tu es la première personne à qui j'en aie parlé. En dehors de toi personne n'est au courant de mon désir de me rendre à la Salette ».
… D'où mon désir, évidemment, d'aller lui demander ce qu'elle a dit... et je voyais bien à travers les écrits de Léon Bloy que ce Secret était d'une importance capitale, puisque Léon Bloy citait le curé d'Ars qui disait de ce Secret qu'il mènerait le monde. Je me disais bien que c'était quelque chose de très important car Léon Bloy était très ému par cette apparition de Notre-Dame de la Salette, il avait une préférence pour cette apparition plutôt que pour celle de Lourdes, car Notre-Dame de la Salette avait beaucoup pleuré là-bas, sur la Montagne. Il est évident que si Notre-Dame de la Salette a beaucoup pleuré, si elle apparaît sur une montagne, c'est que son message est certainement d'une importance beaucoup plus grande que celui de Lourdes. Tout cela, Léon Bloy me l'avait fait comprendre.
Tout comme il m'avait fait comprendre que les missionnaires de la Salette étaient mauvais, que Mélanie avait été persécutée ainsi que Maximin, au sujet du Secret, parce qu'ils avaient la responsabilité, la charge de le faire connaître, dans son aspect littéral. Moi, ma mission dans l'Église est de faire connaître le sens de ce Secret. Eux, ils avaient pour mission de faire connaître ce Secret dans son sens littéral, mais pas de l'expliquer ; ils n'avaient pas reçu le don d'expliquer ce Secret. Tandis que moi, j'ai dans l'Église, suite à ce qui m'a été donné de comprendre par Notre-Dame de la Salette en haut de la montagne, j'ai pour charge d'expliquer dans le Secret de la Salette les choses de Dieu, qui sont contenues dans ce Secret et qu'il est bon de savoir à l'approche du retour miraculeux de Paul VI. Je n'ai pas pour mission d'expliquer le Secret de la Salette dans son intégralité, j'ai pour mission de livrer aux justes, à ceux qui sont disposés à entendre la parole de Dieu, les choses de Dieu qu'il est important de savoir à l'approche du retour miraculeux de Paul VI.
… Mais, vous avez oublié de dire dans quelles circonstances le mendiant a su qu'il devait vous donner ce papier. Éric : J'y viens. Effectivement, lorsque je lis ce papier, je le présente à Bruno, parce que Bruno avait l'air de se moquer de tout cela, et je lui dis : « Tu vois l'action de Notre-Dame quand on la prie véritablement ». C'était un peu cette idée-là, quand je lui ai tendu ce papier, c'était un peu ce que je voulais lui dire... Lui a vu cela comme une intervention miraculeuse, nettement providentielle. Ça lui a coupé le désir de s'opposer à mon désir de se rendre à la Salette, car lui-même y a vu une action de Dieu, et nous l'avons interrogé tous les deux.
Moi en priorité, j'ai interrogé ce vieillard. Je lui ai dit : « Pourquoi me donnes-tu cela ? ». Je ne lui ai pas dit : « Tiens, c'est bizarre, nous en parlions tous les deux ». D'une manière presque agressive : « Pourquoi me donnes-tu cela, qu'est-ce qui te prend de traverser la route de cette façon ? » avec l'idée de « Tu ne te rends pas compte, tu as failli te faire écraser, es-tu devenu fou ? ». Il y avait une attitude corporelle que j'ai eue envers lui pour le tester, pour voir ce qu'il y avait véritablement derrière. Il était tout sourire, essoufflé, et enfin il finit par lâcher le morceau : il me dit qu'il était en prière dans l'église, près de la statue de Notre-Dame, et qu'il lui a semblé que celle-ci lui demandait de me transmettre un papier qui se trouvait dans le hall du sanctuaire.4 Ce papier avait été fait par un ancien boucher, à la retraite, qui voulait faire pénitence. Il voulait faire pénitence auprès de Notre-Dame de la Salette. Il avait effectué le pèlerinage en voiture : le parcours qu'il voulait faire à pieds, il l'avait fait en voiture, d'abord. Et il s'est dit : ce serait bien que des personnes puissent se mêler à moi. Si des personnes intéressées voulaient se mêler à lui, il aurait été enchanté de les prendre avec lui.
Il avait tout organisé et il avait placardé ça dans le hall d'entrée du sanctuaire de l'église de sainte Rita. Il y a des portes battantes et un panneau d'affichage. Ce vieillard, ce mendiant ne me dit pas s'il a vu Notre-Dame, il me dit que c'est elle qui lui a dit de prendre ce papier, de l'arracher. Vous rendez-vous compte ? Il fallait arracher le prospectus ! On n'arrache pas un prospectus comme ça, on demande la permission, on n'arrache pas les punaises, surtout s'il n'y en a qu'un... Mais lui l'a fait sans aucune gêne, puisqu'il avait le sentiment que c'était Notre-Dame qui lui demandait ; et puis il n'était pas du tout au courant de mon projet d'aller à Notre-Dame de la Salette, et par dessus le marché il ne savait même pas où je me trouvais. Mais c'est Notre-Dame de la Salette qui, dit-il, lui a dit où j'étais.
Là où je discutais avec Bruno, j'étais assez loin du sanctuaire, et cet homme-là courait dans ma direction comme s'il savait où j'étais.5 C'était une histoire invraisemblable, et pourtant ça s'est véritablement passé. Tant et si bien que Bruno, qui était d'habitude contre moi, a parlé en ma faveur auprès de mon directeur spirituel. J'appelle ça un directeur spirituel, même s'ils appelaient ça un accompagnateur spirituel, quoiqu'il me dirigeait très mal : il ne comprenait rien à la crise de l'Église, ce pauvre Jean-Paul Masse, cet avocat pour lequel j'ai toujours de l'affection, et que j'ai supplié à mon retour de pèlerinage de quitter cette Rome apostate et de revenir dans la véritable Église Catholique, et de suivre le vrai culte, la Messe de Saint Pie V. Je l'ai supplié, mais je ne sais pas ce qu'il en est actuellement, s'il s'est converti ou pas.
… Là, à mon grand étonnement, il y avait un homme qui s'y trouvait, et il interrogeait tout le monde : tous les passants, il leur disait qu'il cherchait un homme, qu'il cherchait un pèlerin qui était venu de loin à pied et qui voulait connaître le Secret de Notre-Dame de la Salette et le comprendre. Il demandait à tel ou tel passant : est-ce que c'est toi, est-ce que c'est vous ? Et il arrive à moi, et me pose la même question. Évidemment, je lui dis que c'est moi. Et il me sort automatiquement, dès que je lui ai dit ça, dès que je lui ai dit « Oui, je suis l'homme que vous cherchez », il me sort que Paul VI est toujours en vie, et que ce n'est pas lui qui est mort en 1978 mais un sosie.
… Il m'est arrivé d'entendre des voix, de voir le démon, mais que ceux qui m'écoutent sachent qu'à la Salette, je n'ai ni entendu ni vu Notre-Dame. C'est très important pour le reste des choses. Mais vous allez comprendre pourquoi je dis que Notre-Dame de la Salette est intervenue miraculeusement à mon encontre. Ne serait-ce d'ailleurs que par cet homme qu'elle avait mis sur mon chemin, un peu comme dans le scénario de départ où elle a poussé un vieillard à venir me trouver, pour décider mon directeur spirituel à me laisser partir à la Salette. Et là, Elle s'était débrouillée pour mettre quelqu'un sur la montagne de la Salette au moment même où j'arrivais, ce qui est quelque chose d'extraordinaire. Et cet homme qui m'attendait n'était pas un ange. Car il est possible que Dieu puisse susciter de temps en temps des anges qui ont une apparence humaine, qu'on prend pour des hommes mais qui ne sont pas des hommes. Là, c'était vraiment un être humain, comme vous et moi, fait de chair et de sang, mais que Notre-Dame de la Salette avait poussé à rester sur la montagne de la Salette et à attendre un pèlerin qui voulait connaître le texte de son Secret qu'elle a donné à Mélanie, et qui voulait en comprendre le sens.
C'est elle qui l'avait poussé à rester, alors que lui, il voulait vraiment partir. Lui-même, également, s'il est en vie, il pourra témoigner de ce que je dis là. Lorsque cet homme me dit que Paul VI est toujours en vie, et que ce n'est pas lui qui est mort mais un sosie, en 1978, évidemment je ne crois pas du tout à cela, je pense que c'est quelque chose de démoniaque, et je me demande si cet homme a toute sa santé mentale. C'est la première impression que j'ai. En le regardant... Je le regarde de la tête au pied. Je ne le regarde pas méchamment, mais je regarde à qui j'ai affaire. Je ne le juge pas. Je le regarde attentivement, mais je me dis : après tout, je n'en sais rien, car j'ai un esprit critique, mais la première chose que j'ai à demander à Notre-Dame, c'est : Qu'est-ce que cela signifie ? Pourquoi cet homme est-il sur mon chemin ? Est-ce que cet homme vient d'elle ? Est-ce que c'est Elle qui l'a placé sur mon chemin ? C'est la raison pour laquelle je dis à cet homme d'attendre, et je lui dis que je viens de loin pour Notre-Dame de la Salette, donc il est normal que je salue Notre-Dame en premier.
… Je vois l'homme, je lui parle, et je lui demande pourquoi il m'attend, pourquoi il demande à me voir. Il me dit : « Moi, je suis comme vous » ; il me dit qu'il voulait partir le soir, et que c'est Notre-Dame qui l'a retenu, et qu'il est très content de m'avoir vu, et il me demande si je suis cet homme. Il me dit : « Je cherche un pèlerin qui a fait un chemin à pied, qui vient de très loin, et qui a demandé de connaître le texte du Secret de la Salette et d'en comprendre le sens. » Je lui dis : « Cet homme, c'est moi. » Il me dit : « Vous savez, ce texte n'est pas vendu dans la librairie du sanctuaire. »
Note du blogueur elogofioupiou. Si ce résumé vous a plu, voir la suite sur :
http://www.lasurviedupapepaulvi.com/2014/10/le-pelerinage-miraculeux-d-eric-faure.html
elogofioupiou.over-blog.com