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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 07:50

Le mauvais riche, qui est-il ?

Il y avait, dit Jésus-Christ, «un homme riche qui était vêtu de pourpre et de lin, et qui se traitait splendidement tous les jours. » Cet homme riche n'est point accusé d'avoir dérobé les biens dont il jouit, il n'est point accusé d'avoir transgressé les prescriptions formelles de la loi ; il jouit de ses richesses, de son luxe : « Il se revêtait de pourpre et de lin et se traitait magnifiquement tous les jours. » Il ne refusait rien à sa convoitise et vivait dans ce profond et indolent égoïsme dont nous voyons tant d'exemples autour de nous. L'oubli des souffrances du pauvre est donc son vrai crime.

« Il y avait aussi un pauvre nommé Lazare, étendu à sa porte, tout couvert d'ulcères, lequel désirait se nourrir des miettes qui tombaient de la table du riche, et personne ne lui en donnait et les chiens venait lécher ses plaies. »

O divin Jésus, vous qui vous laissâtes mener à la mort en silence, avec quelles paroles énergiques vous décrivez les souffrances de Lazare, et comme on voit que vous regrettez du fond des entrailles les maux qu'en­durent vos créatures malheureuses !  Vous ne reprochez rien à ce riche que sa parure et sa table, dont le soin lui fait ou­blier Lazare, mourant de faim. Oh! Empêchez, par votre grâce, que les richesses ne gâtent ainsi mon cœur. Je vous  demande de me les enlever, de me faire pauvre moi-même, si elles doivent me faire tomber dans une si criminelle insensibilité. Oui, Seigneur, vous me les faites voir sous leur vrai jour, ces richesses séduisantes et dangereuses, qui nous en­dorment dans la mollesse et nous rendent, à force de sensua­lité, si dures aux maux que souffrent nos frères. Il est facile aux riches de se sauver par l'aumône, mais ils ne pensent pas à la faire ; la fortune mondaine aveugle l'intelligence et endurcit le cœur ; on fuit ces spectacles touchants et tristes qui blesseraient des yeux trop délicats, et on finit, au milieu de l'or et des fleurs, par oublier qu'il y a des pauvres en ce mon­de.

Le luxe est le mal de notre siècle ; chacun le répète et presque personne n'en est persuadé. Pour moi, ai-je, en pratique, de l’aversion pour le luxe ? Ce mot dangereux : « Il faut faire

comme les autres, » ne m'a-t-il pas entraînée à des dépenses au-dessus de ma position, à des dépenses inutiles, superflues, pure satisfaction donnée à la vanité ?... N'aimé-je pas les bi­joux, la toilette, les petits meubles inutiles ? Ne fais-je pas dépenser à mes parents des sommes considérables pour mes fantaisies ? Ces fantaisies ne sont pas innocentes, car le goût du luxe amène toujours l'endurcissement du cœur...

Poursuivons le récit évangélique. « Ce pauvre, continue Jésus-Christ, vint à mourir, et les anges le portèrent dans le sein d'Abraham. » La pauvreté et la patience sont donc ré­compensées.

 « Le riche mourut aussi, et l'enfer fut son tom­beau. » Les plaisirs sont finis, l'éternelle douleur commence. « Au milieu des tourments, élevant les yeux, il vit de loin Abraham avec Lazare dans son sein, et il s'écria : Père Abraham, ayez pitié de moi et envoyez-moi Lazare, afin qu'il trempe dans l'eau le bout du doigt pour me rafraîchir la lan­gue, car je suis cruellement tourmenté par ce feu. » Le riche lève vers Lazare ces yeux que, durant le cours de sa vie, il n'avait pas daigné les abaisser sur lui ; il a refusé au pauvre les restes de sa table, les miettes de son pain, et il implore du milieu de ses angoisses, une seule goutte d'eau ! Il supplie que Lazare étende vers lui le bout du doigt ! Mais que la ré­ponse d'Abraham est terrible : « Mon fils, souvenez-vous que vous avez reçu les biens pendant votre vie, et que Lazare, au contraire, n'a eu que du mal. Maintenant, il est dans la joie, et vous, vous souffrez. » Vous avez été riche, et vous pouviez alors être charitable ; vous pouviez, en partageant avec votre frère malheureux, être mis en partage des biens éternels : vous avez joui seul ; les trésors de la terre vous ont suffi, vous avez le lot que vous avez choisi! Lazare a eu les maux, il les a chéris et sanctifiés par sa patience ; à lui, les délices éternelles ! Un profond abîme est maintenant entre eux ; sur la terre, il eût été facile au riche de s'abaisser jusqu'à Lazare ou d'élever Lazare jusqu'à lui mais cet espace qu'il n'a pas voulu franchir est devenu un abîme immense, creusé par l'éternité. C'est là ce qu'on ne peut se lasser de répéter et de méditer. « Le service des pauvres, s'écrie Bossuet, natu­ralise les riches dans le ciel, et leur sert à expier la contagion qu'ils contractent parmi les richesses. Par conséquent, ô riches du siècle, prenez tant qu'il vous plaira des titres superbes : « vous pouvez les porter dans le monde ; dans l'Eglise de Jésus-Christ, vous êtes seulement serviteurs des pauvres. »

J'adore, ô mon divin Jésus, votre extrême bonté qui vous a fait penser sans cesse aux besoins des misérables ! Que n’avez-vous pas fait pour les soulager ! Vous nous y avez invi­tés de la manière la plus suave, en disant que tout le bien que nous leur ferions, vous le regarderiez comme fait à vous-même; vous nous l'avez enjoint par les plus fortes menaces, puisque vous nous faites voir en enfer, dans les flammes, le riche dur et insensible. Ayez pitié de moi ! Faites de votre petite servante la servante des pauvres ; que la charité croisse en moi ; que la fortune, si j'en possède jamais, ni mes propres chagrins, n'émoussent dans mon cœur la sainte compassion que l'on doit aux malheureux ; que je sois enfin votre vraie disciple, en vous aimant et en aimant les autres !

Extrait de LECTURES MÉDITÉES. (1933)

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 07:50

Que faisaient les soldats américains en Mandchourie en 1939…

En 1916, les Américains avaient voté massivement pour la réélection du président Wilson, qui leur avait solennellement promis de les garder en dehors de la guerre. C'était la condition sine qua non. Wilson saurait mieux s'acquitter de ses fonctions pensait naïvement le peuple américain. Hélas, ils furent dupés. Mais pour obliger l'Amérique à entrer dans la seconde guerre mon­diale, il fallut déployer des prodiges d'ingéniosité, peu communs dans les annales de l'histoire contemporaine.

Et ce plan machiavélique fut mené à bien. Malgré l'aver­sion patente du peuple américain pour la guerre, fut une nouvelle fois trompé en 1941. Ou plutôt, pour être plus précis, ce furent les Japonais qui furent bernés. Il fallait absolument les obliger à attaquer en premier, et il fallait être certain que les "unités" de la flotte américaine seraient étroitement groupées dans la baie de Pearl Harbour, afin qu'il y ait le plus grand nombre possibles de vies humaines perdues. Le Pt Roosevelt s'était fâché avec le Japon quand celui-ci avait occupé la Mandchourie, et lui avait envoyé un ultimatum lui en­joignant d'évacuer le pays. Au moment où la tension montait, le Prince héritier du Japon offrit de venir à  Washington pour discuter de la question. Washington refusa. Les pressions sur le Japon augmentèrent d'inten­sité, et finalement l'empire nippon tomba dans le piège tendu et attaqua Pearl Harbour, ce que Roosevelt et ses complices attendaient impatiemment. Washington pré­tendit être surpris, quoique les services secrets améri­cains avaient déjà décrypté le code des Japonais avant l'attaque, et savaient l'heure et la minute à laquelle l'agression aurait lieu. Et en dépit de la ligne directe qui reliait Washington à Pearl Harbour, les autorités ne fu­rent prévenues qu'au plus fort de l'attaque, et par la voie normale, c'est-à-dire par un télégramme... Il y eut évidemment un simulacre d'enquête et un bouc émis­saire fut trouvé. Tous ces faits sont généralement con­nus aux États-Unis, mais une nouvelle génération a grandi, dont l'esprit est conditionné par un lavage de cerveau intensif. De plus, ce sont des choses qui peuvent arriver...

Le conflit entre les États-Unis et le Japon suivit son cours. En Europe les Américains se battaient contre les Allemands en tant qu'alliés des Soviétiques, mais en Asie ils combattirent les Japonais pratiquement seuls. L'Amérique reçut un peu d'aide de la Grande-Bretagne, mais le plus grand poids de la guerre en Extrême-Orient fut supporté par elle seule. Durant cette guerre dans le Pacifique, l'URSS ne se conduisit jamais en alliée. En fait elle ne rentra pas en guerre avec le Japon. Pendant

toutes ces années, elle resta en relations amicales avec le Japon, maintenant son ambassade à Tokyo et un im­portant réseau d'espionnage. Le Japon garda également son ambassade ouverte à Moscou. Du 7 décembre 1941, date de l'attaque de Pearl Harbour, au 9 août 1945, la Russie soviétique ne prit aucune part à la guerre du Pacifique. Le 9 août 1945 quand la défaite du Japon fut consommée et que sa reddition n'était plus qu'une af­faire de jours, l’URSS déclara la guerre au Japon, entra en Mandchourie, envahit le nord de la Chine, la Corée du Nord et d'autres points d'appui névralgiques tenus par les Japonais.

L'Empire du Soleil Levant capitula cinq jours plus tard. Ainsi, sans avoir tiré un seul coup de feu, et après seulement cinq jours de « combats » fictifs, l’Union So­viétique avec le complet accord du gouvernement américain recueillit tous les fruits d’une guerre qu’elle n’avait jamais faite. Elle communisa la Chine, s'empara de la Mandchourie, de la Mongolie extérieure, du Sin-Kiang (ces trois provinces représentant le tiers de la Chine) et en fit des états satellites du Kremlin. En réalité, même de nos jours (1982), l’URSS domine la Chine,  malgré des pé­riodes d'hostilité apparente et un rideau de fumée arti­ficiellement entretenu entre les deux pays ; elle a de plus parfaitement réussi sous la direction des « Initiés » à entraîner l'Amérique dans la guerre de Corée et dans celle d'Indochine. Avant d'entrer à la dernière minute dans la guerre du Pacifique, l'URSS s'employa par tous les moyens en son pouvoir, et grâce à son armée d'es­pions à diriger la guerre dans la bonne direction, afin de parvenir à ses fins sans tirer un seul coup de canon. Ses objectifs étaient : (1) la victoire des armées révolu­tionnaires en Chine : 2) La prise de possession des îles Kouriles : 3) des Sakhalines : 4) de la Mandchourie : 5) de la Mongolie Extérieure et du Sin-Kiang : 6) la conquê­te de la Corée et partager avec les États-Unis l'occupa­tion du Japon. Que l'on réfléchisse bien à ce détail : après seulement cinq jours de pseudo-combat... Or Staline admit lui même que les 2/3 du matériel de guerre utilisé  par son  pays durant la guerre, provenait des États-Unis, sans compter les biens d'équipement.

Tout ceci étant prouvé, quel homme sensé supposerait un seul instant, que les Américains se seraient acharnés pendant quatre ans à lutter contre les Japonais pour libérer le Pacifique de leur domination, puis ayant réussi, l'auraient remis aux Soviétiques ; que les États-Unis auraient attaqué partout les forces considérables japonaises éparpillées dans les îles du Pacifique, défiant sa flotte puissante et son armée égaillée dans plus d'une centaine d'îles éloi­gnées les unes des autres, au prix de 200 000 morts, sans compter la perte de la plus grande partie de son aviation, et de sa marine, engloutissant des milliards de dollars, pour finir par abandonner les fruits de sa victoire à la ty­rannie implacable du pays des Soviets.

Cependant Stali­ne dressa ses plans de la façon que nous avons décrite et réussit parfaitement. Staline qui dépendait de l'aide américaine pour les 2/3 de son matériel de guerre dans le conflit européen, et qui quitta la scène en empochant tranquillement une partie de l'Asie sans avoir tiré un coup de feu, après être entré en guerre contre les Japo­nais cinq jours avant leur reddition. Comment une cho­se aussi incroyable a-t-elle pu arriver ?

En fait l'explication est très simple lorsqu'on a saisi la nature du pouvoir acquis par les « Initiés » en notre siècle. Aucune autre réponse ne convient qui puisse jus­tifier un tel comportement. Voici les faits tels qu'ils se sont réellement passés. Les Japonais, tout comme les Allemands en Europe, avaient engagé des pourparlers de paix douze bons mois avant leur reddition. Comme les Japonais n'étaient pas en guerre avec l'URSS, ils se ser­vaient de leur ambassade à Moscou pour envoyer des éclaireurs. Staline tout à ses projets ambitieux sur le Japon, utilisaient naturellement ces émissaires pour fai­re avancer ses projets. Plus tard les Japonais entrèrent en contact avec le général Mac Arthur en personne, et lui firent des propositions de paix. Ainsi qu'il advint par la suite, leurs propositions coïncidaient exactement avec la convention passée entre les deux belligérants pour mettre fin à la guerre en 1945.

Le général Mac Arthur. Commandant-en-Chef des Forces Armées américaines dans le Pacifique, accepta les propositions japonaises et prit les dispositions nécessaires pour mettre fin aux combats le plus rapidement possible. Ce qui arriva en­suite est inconcevable, et l'on a peine à y croire, mais c'est hélas, la stricte vérité.

Deux jours avant que Roosevelt ne parte pour Yalta — et sept mois avant la capitulation finale du Japon — lui, Roosevelt, reçut du général Mac Arthur un mémo­randum de quarante pages contenant un document non officiel, mais émanant d'une source autorisée, dans le­quel les Japonais faisaient des offres de paix, dans exac­tement les mêmes termes que ceux qui mirent fin à la guerre américano-japonaise. Mac Arthur demandait ins­tamment que des négociations soient engagées sur la base de ces propositions. A présent considérons la situa­tion telle qu'elle était à ce moment crucial. Roosevelt n'emporta pas même avec lui ce mémorandum. Il repose dans les archives du Haut-Commandement et sa teneur est à la base de la rédaction de l'ultimatum envoyé par les États-Unis aux Japonais sept mois plus tard et qui exigeait leur capitulation. DONC APRÈS L’HOLOCAUSTE DE HIROSHIMA, OKINAWA et NAGASAKI. Ainsi la bombe atomique n'aurait jamais dû être lancée sur Hi­roshima. Les Japonais savaient parfaitement fin 1944 que la guerre était virtuellement perdue pour eux. Les Américains de même, ou plutôt les « Initiés », maîtres et complices de Roosevelt le savaient. Quand Roosevelt re­çut le mémorandum de Mac Arthur il le mit de côté et ajouta dédaigneusement : Mac Arthur est notre meilleur général, mais c’est un piètre politicien... » Les trois Commandants-en-Chef de l'Armée et de la Marine amé­ricaine ainsi que l'amiral Leahy, Conseiller de Roose­velt, s'opposèrent tous trois à ce que Staline entrât à la dernière minute dans la guerre du Pacifique. Mais le général Marshall, Chef d'État-major prit le parti de Roo­sevelt. Il fut chuchoté à l'époque par un singulier person­nage qui déjà, subodorait l'existence d'une organisation secrète, plus puissante encore que l'Internationale com­muniste, que l'un des mystères de cette guerre était la façon dont, à chaque tournant décisif, quelque influence occulte s'emparait de l'esprit de Marshall et le poussait à céder aux combinaisons échafaudées par Staline, ou plus exactement par les maîtres cachés et inconnus du tyran géorgien.

Où et quand la dangereuse politique de laisser entrer Staline dans l'ultime phase de la guerre du Pacifique prit naissance ? Stettinius dit que les pressions dans ce sens commencèrent en 1943, et qu’Harry Hopkins, l'homme mystérieux qui était vraisemblablement le mauvais gé­nie de Roosevelt, apparut un jour au Caire, apportant un mémorandum qui ordonnait impérativement de laisser l'URSS entrer en guerre contre le Japon. En 1943, cette proposition était encore acceptable, mais en 1944 c'était plus que déraisonnable. En 1945, quand Roosevelt signa l'accord, c'était pure folie, selon les normes d'une con­duite sensée en temps de paix comme en temps de guer­re. Aucune explication n'est plausible sauf celle-ci ; Roo­sevelt n'était qu'un instrument entre les mains de ma­çons de haut grade, qui au milieu de toutes leurs intri­gues, ne perdirent jamais de vue leurs projets de domi­nation mondiale. Or il n'existait pas de moyen plus sûr d'en hâter l’avènement, que d'introduire le marxisme chez des peuples sans défiance, soit par la guerre, soit par des cabales subtiles où pas un seul coup de feu ne serait tiré. Un livre a été écrit que bien des personnes devraient lire, sur la prise de pouvoir par les Rouges en Tchécoslovaquie, qui se nomme « And not a shot was fired » (Et pas un coup de feu ne fut tiré).   (A suivre)

Extrait de : FATIMA ET LA GRANDE CONSPIRATION. Deirdre Manifold

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:08

La Visitation de très Sainte Vierge, le 2 juillet…

marie, au jour de l'Annonciation, était devenue la Mère du Rédempteur, et bientôt, il lui fallut quitter sa douce retraite de Nazareth pour travailler, elle aussi, au salut du monde. Peu de jours après le message de l'ange Gabriel, Marie, dit l'Évangile, se leva en toute hâte pour aller visiter sa cousine Élisabeth, épouse de Zacharie. C'était plus de tren­te lieues à parcourir à travers les montagnes de la Judée, mais Marie allait pour la première fois porter Jésus aux hom­mes pour les sauver, et sa charité « abaissait les collines et aplanissait les chemins abrupts. » Accompagnée de Joseph, Marie arriva à la demeure de Zacharie, et dans son humilité elle salua la première sa cousine. Dès son entrée dans cette maison, l'Esprit-Saint fit connaître à Élisabeth que Marie était mère du Messie. Elle la proclama aussitôt, dans un trans­port de joie, bénie parmi toutes les femmes ; elle la déclara bienheureuse d'avoir cru à la parole de l'ange, plus heu­reuse encore d'être devenue la mère de son Dieu. Parmi toutes ces louanges, les plus hautes, les plus vraies qui furent ja­mais adressées à une créature, Marie s'humiliait et renvoyait toute cette gloire à Dieu en s'écriant : « Mon âme glorifie le Seigneur ! » Quel admirable exemple d'humilité pour nous !

Extrait de LECTURES MÉDITÉES. (1933)

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:16

COMMENT LA CHINE FUT LIVRÉE AUX COMMUNISTES…

L'homme moyen à qui l'on dirait que 200 millions de Russes ont été livrés à la tyrannie communiste, la plus monstrueuse tyrannie jamais connue dans l'histoire de l'humanité, par un petit groupe d'individus parmi les plus riches du monde, qui se servirent de la Russie com­me d'un tremplin leur permettant d'assouvir leur rêve de domination mondiale, cet homme moyen considére­rait cette affirmation trop extravagante pour être crue.

Et pourtant... « Le Nouvel Ordre du Monde », telle est l'expression euphémique choisie par les fondateurs de cette redoutable association.

Mais si la remise de l'empire des Tsars à la barbarie communiste semble incroyable, la façon dont la Chine devint la proie des mondialistes haut placés (dont les dirigeants communistes ne sont que des pions sur l'échiquier des nations), déroute l'esprit de celui qui essaye e reconstituer le puzzle gigantesque de la politique mondiale. Beaucoup de livres ont été écrits dernière­ment sur ce sujet, les documents abondent et ont été répertoriés. Les professeurs les plus connus et les plus autorisés ont étudié cette masse de documents ; il ne pouvait y avoir et il n'y eut pas de démentis quand ils publièrent leurs travaux. Mais comme dans le drame de la Russie, l'homme moyen ignore la vérité. Il a été nour­ri du genre de prose fabriqué tout spécialement pour lui par les « Initiés », qui contrôlent et possèdent la plu­part des moyens d'information. Si le service de la météo­rologie nationale vous annonce pour le lendemain un beau ciel bleu, vous le croyez sur parole, car vous jugez que c'est un expert en la matière. De la même façon l'homme de la rue accepte les explications données par la presse parlée et écrite sur les événements mondiaux. Il reconnaît qu'il y a beaucoup de fripouilles et qu'il y en a partout, que ces fripouilles commettent les actions les plus abominables, mais il ne lui vient pas à l'idée que ces actions si répréhensibles puissent être inspirées par des personnages très haut placés. Comment pourrait-il le savoir si personne ne lui a dit ? L'homme qui n'a ja­mais étudié l'algèbre ignore ce qu'est l'algèbre, mais ce n'est pas de sa faute.

Comment 600 millions de Chinois furent livrés à la dictature maoïste est l'histoire qui suit. Évidemment dans un récit de ce genre, seulement les faits les plus significatifs peuvent être relatés, mais n'importe quel lecteur anxieux de voir le genre humain délivré entière­ment du totalitarisme marxiste, fera bien de lire atten­tivement quelques uns des livres très remarquables écrits sur ce sujet.

Il a déjà été dit que les « Initiés » n'aiment rien tant qu'une bonne guerre fraîche et joyeuse. L'état de guerre leur laisse les mains beaucoup plus libres pour réaliser leurs desseins sataniques et leur permet d'atteindre bien plus rapidement le but qu'ils se sont fixés : l'établisse­ment d'un Nouvel Ordre du Monde, dont le titre est si plaisant à l'oreille...

La guerre 1914-1918 fut conduite avec succès pour assurer au communisme une position géographique im­portante en Russie. La guerre de 1939-1945 fut suscitée pour étendre le totalitarisme rouge à l'Europe centrale et au continent chinois.

La guerre en Europe était effectivement terminée en 1944, une bonne année avant qu'elle ne se termine offi­ciellement. Le Haut-Commandement allemand deman­dait avec insistance la paix depuis 1944, par l'intermé­diaire de leur ambassadeur en Turquie, ajoutant qu'il se chargerait de neutraliser Hitler. Le Haut-Commande­ment allemand était parfaitement capable de le faire. Évidemment ces pourparlers devaient être menés dans le plus grand secret, et le message ne fut envoyé qu'à Franklin  Delano Roosevelt. Celui-ci, n'en fit part qu'à ses plus intimes collaborateurs, qui étaient tous des « Initiés ». Ceci est raconté par un Américain très patriote, Curtis Dale, qui se trouvait être l'unique gendre de Roosevelt, dans un livre  F.D.R. My exploited father in law ». Les généraux américains qui commandaient en Europe en 1944, voulaient aller jus­qu'en Tchécoslovaquie, et de là remonter jusqu'à Ber­lin, ce qu'ils auraient pu faire aisément à cette époque. Mais ils en furent empêchés par Eisenhower, un des « Initiés » de haut grade, ou peut-être comme l'était F. D. Roosevelt un agent haut placé des mondialistes. Natu­rellement les généraux allemands ne furent jamais mis au courant de cette offre de paix demandée par le Haut-Commandement allemand.

Puisque nous mentionnons le général Eisenhower, il serait bon de rapporter, qu'il fut personnellement res­ponsable d'un crime qui devrait remplir de honte les occidentaux. Je veux me référer au renvoi dans les bras de Staline de deux millions de réfugiés, dont une partie avait fui la Russie au début de la Révolution d'octobre et vivaient en Allemagne. La question du sort des réfu­giés en Allemagne avait été débattue à Potsdam et Yalta, et il avait été explicitement entendu par Staline, Roose­velt et Churchill, qu'il n'y aurait pas de rapatriement forcé. Malgré cet accord, et sur les ordres d’Eisenho­wer, pas moins de deux millions de réfugiés furent en­fermés par la force des baïonnettes dans des wagons à bestiaux, ou autres transports rudimentaires, et expé­diés vers l'URSS. Beaucoup se jetèrent dans la mer et se suicidèrent de toutes sortes de manières, plutôt que de rejoindre l'archipel du Goulag, qu'ils savaient devoir être leur ultime destination. (Cet épisode honteux est maintenant parfaitement connu grâce à plusieurs livres parus sur ce sujet. Pour les lecteurs français a paru la traduction du livre de Lord Bethell « Le dernier secret » aux éditions du Seuil en 1975, (dont la presse aux ordres n'a pas soufflé mot.)

Si il était aisé à l'Armée américaine de remonter jusqu'à Berlin et d'entrer en Europe centrale, elle aurait pu aussi faire mouvement vers la Pologne, la Poméranie et la Prusse orientale. Cependant, si la guerre avait été dé­clenchée pour imposer le communisme dans tous ces pays, les armées américaines devaient être immobili­sées. Arthur Bliss Lane était ambassadeur des États-Unis en Pologne en 1945. Il était donc aux premières lo­ges pour observer toutes les intrigues qui se nouèrent pour établir en Pologne un gouvernement communiste. (Souvenez-vous que la guerre avait été déclarée par l'An­gleterre, sous le prétexte de garantir la liberté de la Pologne.) L'ambassadeur Bliss Lane envoya communique sur communiqué à Washington, dépeignant la situa­tion dramatique de la Pologne et priant instamment les Alliés, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France d'in­tervenir pour sauver le pays. Quand il s'aperçut que ses dépêches étaient complètement ignorées, il se démit de son poste, rentra aux États-Unis et écrivit un livre « I saw Poland betrayed » (J’ai vu la Pologne trahie). Com­me tous les autres livres excellents que des hommes courageux écrivirent à cette époque pour éclairer leurs contemporains, et les mettre en garde, le silence le plus complet entoura la parution de ce livre ; un silence de mort. Il ne s'agissait pas que des gens influents et capa­bles de remédier à la situation, prennent connaissance de l'affreuse vérité. Ainsi la liberté des Polonais pour la­quelle une guerre inexpiable était sur le point de s'ache­ver, était abandonnée aux tendres soins de Staline. Ain­si qu'il a été dit pour le pseudo-traité de paix qui suivit la fin de la guerre 1914-1918, ce n'était pas un traité de paix, mais une pause entre les hostilités.   (A suivre)

Extrait de : FATIMA ET LA GRANDE CONSPIRATION. Deirdre Manifold

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 12:55

Pour ceux qui pensent que le communisme est mort…

W.C. Bullit fut le premier ambassadeur des  État Unis nommé en Russie soviétique. Dans « A talk with Vorochilov » (une conversation avec Vorochilov), il raconte l'épisode suivant qui se passa au début du régi des bolcheviques.  Vorochilov  expliqua  à  Bullit  comment en  1919 il persuada 10 000 officiers tsaristes  de Kiev de se rendre, leur promettant que s’ils acceptaient eux, leurs femmes et leurs familles auraient la permission de rentrer chez eux. Les officiers ayant accepté cette offre, il fit exécuter les 10 000 officiers et tous les enfants mâles et fit envoyer les femmes et leurs filles dans des bordels installés pour les besoins de l'Armée rouge. En passant, il mentionna que le traitement qu'elles recevaient dans ces maisons closes, pour soldats était tel, que pas une ne survivait plus de trois mois. Vorochilov pensait qu'en se glorifiant d'un crime aussi abominable il se conduisait en bon marxiste-léniniste. Le marxisme léninisme s'est-il humanisé comme certains voudrait nous le faire croire ? Nikita Kroutchev a bien dit et cela a été enregistré : « Quiconque pense  que nous  avons  abandonné le marxisme-léninisme se trompe lourdement. Cela n'arrivera que lorsque les crevettes se mettront à siffler.»

«Une seule parole de Vérité a plus de poids que l’univers entier.» A. Soljénitsyne.

Extrait de : Fatima et la Grande Conspiration. Deirdre Manifold (1982)

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 08:08

La sagesse est supérieure à l’intelligence …

La Foi et l'Espérance nous maintiennent plus loin de Dieu que la Charité. En effet la Foi porte sur ce qu'on ne voit pas; l'Espérance sur ce qu'on ne pos­sède pas tandis que l'amour de charité a pour objet ce qu'on possède déjà en quelque façon.

Parmi les vertus intellectuelles, la sagesse l'em­porte en excellence puisqu'elle nous attache à la considération des plus hautes causes et nous porte vers Dieu. Son influence peut être prépondérante par la clarté de ses lumières et la sûreté de ses directives.

La prudence vient ensuite. Elle prescrit aux hommes comment ils doivent parvenir à la sagesse.

La sagesse est également supérieure à la simple intelligence; si l'intelligence donne à l'esprit l'intui­tion des premiers principes, la sagesse possède une certaine emprise sur ces principes eux-mêmes parce qu'elle les juge et les défend contre ceux qui les nient.

Parmi les vertus morales c'est la prudence qui a un rang prééminent. Vertu intellectuelle, par son essence, la prudence est vertu morale par sa matière puisqu'elle doit diriger et modérer l'exercice de toutes les autres vertus.

Des vertus morales par leur essence, c'est la jus­tice qui vient en premier lieu parce qu'elle est plus proche de la raison, et par l'intelligence qu'elle est appelée à perfectionner, et par les matières dont elle doit s'occuper en les réglant conformément aux exi­gences du droit.

Viennent ensuite la force qui soumet au contrôle de ta raison les mouvements affectifs dans les diffi­cultés de la vie et devant les craintes de la mort.

Enfin en dernier lieu la tempérance qui règle les appétits inférieurs en matière de plaisirs sensuels.

D'autres vertus peuvent contribuer à améliorer la moralité humaine : vertus morales secondaires : la libéralité, ornement de la justice et ajoutant à la justice; la patience, qui est comme un recueil de plu­sieurs autres vertus acquises et infuses, leur appor­tant une espèce de raffinement. Elles sont fonction de la vertu de force. Il en est de même de la magna­nimité, de l'obéissance, de l'humilité, de la péni­tence, de la virginité, etc.

Dans la pratique de toutes les vertus il y a un juste milieu à observer, notion qui, en fait, ne s'ap­plique rigoureusement qu'aux vertus morales; d'une manière plus stricte en ce qui concerne la justice; d'une façon plus large dans les autres vertus où il y a place pour une certaine interprétation ou mesure humaine. La prudence doit intervenir dans ces autres vertus pour fixer le milieu que doivent proposer comme objet, les vertus chargées de régler les pas­sions.

L'idéal du chrétien doit être de vivre dans l'esprit du Christ, par la grâce du Christ. Le Christ, chef de l'Humanité par la grâce de la Rédemption et qui veut vivre en tout chrétien par l'imitation de ses vertus. On n'est vraiment chrétien qu'en se laissant diriger par l'esprit du Christ mais cet esprit du Christ ne se réalise pas dans l'homme par le seul exercice des vertus naturelles.

Dans l'ordre surnaturel, l'esprit du Christ est d'abord esprit de renoncement, d'humilité, d'obéis­sance qui va jusqu'à l'abnégation de soi-même afin de se substituer aux autres, dans le devoir de l'ex­piation et de la pénitence.

L'esprit du Christ exige qu'on se mette à son école pour en retenir la douceur et l'humanité.

Le Chrétien ne doit pas mépriser les vertus pas­sives, c'est-à-dire d’apparences effacées, pour ne culti­ver que les vertus actives d'un apostolat extérieur.

L'exercice des vertus chrétiennes doit être calqué sur le modèle des vertus du Christ.

L'idéal du chrétien doit être, avec l'aide et par la charité, d'aimer Dieu de tout son cœur (c'est-à-dire orienter vers lui tous ses actes et fuir le péché) ; de tout son esprit (c'est-à-dire soumettre son intelli­gence à Dieu par la foi) ; de toute son âme (c'est-à-dire aimer en Dieu tous ceux et tout ce qu'on aime) ; de toutes ses forces (c'est-à-dire faire en sorte que tous ses actes extérieurs, ses paroles et ses œuvres puisent leur vigueur, à la source du Divin amour). L'amour du chrétien pour Dieu est sans défaut dès lors qu'il ne reste plus rien en ses actes ou ses aspirations qu'il ne rapporte à Dieu. Tout cela n'est possible qu'avec le secours des dons du Saint-Esprit qui nous disposent à recevoir et à suivre sans résis­tance, l'inspiration divine indispensable pour attein­dre la perfection qui est l'idéal du Christ.

Aucun chrétien n'est mis sur les autels, sans avoir eu une vie morale très supérieure à la moyenne. En 1734, le Pape Benoît XIV voulait, qu'en examinant la réputation de sainteté, on arrivât à savoir si le serviteur de Dieu, avait brillé dans les vertus chrétiennes et s'il jouis­sait d'une opinion commune de vie pure et intègre et de vertus non quelconques, mais pratiquées par des actes continuels et d'une manière dépassant celle des honnêtes gens.

Il est nécessaire, pour les causes de béatification, de démontrer l'héroïcité avec laquelle le serviteur de Dieu a pratiqué les vertus.

Le R.P. Jombart, S.J. professeur à l'Institut catho­lique de Toulouse spécifie : « La notion d'héroïcité est affaire de qualité, plus que de quantité; on ne détermine pas mathématiquement où commence l'héroïsme moral et où cet héroïsme est assez habituel pour s'appeler héroïcité. En général les fidèles ne se trompent pas quand ils affirment l'héroïcité d'une personne qu'ils ont vue vivre parmi eux et dont ils admirent l'exemple. Ils en ont le sens. L'Eglise juge de l'héroïcité, non par l'application de règles a priori mais par une vue concrète et aussi complète que possible. En somme, à ses yeux, il importe beaucoup moins d'accomplir, de temps à autre, quelques exploits, tranchant sur une vie médiocre, que d'être, moralement parlant, irréprochable, à longueur de vie. L'héroïcité se manifeste essentiellement par la per­sévérance à pratiquer les vertus. C'est cette cons­tance qui est héroïque. On notera qu'actuellement la S. C. des Rites semble porter, de plus en plus, son attention sur la manière héroïque dont le ser­viteur de Dieu, conformant sa volonté au divin vou­loir, a été fidèle aux devoirs de son état. »

Extrait de : LES MYSTÈRES DU PADRE PIO Éditions France-Empire (1970)

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 08:19

Ça fait 54 ans que S.S. PAUL VI a été couronné Pape…

Le 21 juin 1963, c’est le pape qui aura un règne aussi long. C’est le dernier a avoir été couronné !

Celui qui est mort en 1978, c’était son sosie.

Nous devons prier et offrir nos épreuves afin de hâter son retour.

Soyons généreux de nos prières et patient, l’heure de Dieu va bientôt venir.

Union De Prières = UDP

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