Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 11:18

« SACHEZ RESTER FIDÈLES À MON REPRÉSENTANT ET À MON ÉGLISE »

(Extraits du message d’amour et de miséricorde -1972-1973 ; SS Paul VI est, sans doute possible, le Pape légitime dont parle Notre Seigneur.

Ces paroles ne sont pas des recommandations générales; elles concernent personnellement S S Paul VI

« Je suis votre Dieu, et c'est en obéissant à Mon Représentant que vous obéissez à Dieu.  A vous de prier pour lui et non de le critiquer. Vous devez le suivre et l'assurer de vos prières afin que Mon Esprit le soutienne et le guide en ces heures de terribles destructions que vous allez connaître.

9-9-72.

Soyez ceux qui aiment cette Église et son Représentant auprès de Moi.

Donnez-lui ouvertement votre amour et votre respect car il est devant Moi et, ouvertement, vous aurez à rendre compte de l'attitude que vous avez envers lui.

Il est Mon Représentant auprès de vous, et vous devez bien comprendre que celui qui aura l'audace de le perdre aux yeux des autres aura une grave responsabilité (...). Oui vous vous devez de beaucoup prier pour le Saint Père et de ne pas être celui qui lui jette la pierre.

Que vous sachiez comprendre quel drame se joue actuellement au sein de Mon Église, et que vous donniez des preuves de votre fidélité en demeurant fermement attachés à celui qui Me représente et qui souffre tant.

23-12-72.

Que vous sachiez que vous allez connaître des heures tristes où les meilleurs seront tentés de Me trahir - car celui qui se fera le détracteur de celui que Je Me suis choisi comme Représentant auprès de vous, celui-là devra en rendre compte à l'heure du Jugement.

Mon Représentant auprès de vous donne à beaucoup le désir de devenir soudain des révoltés, car vous ne comprenez pas ce qui se passe au sein de Mon Église et vous avez ouvertement peur qu'Elle ne sombre. Oui, même les meilleurs seront tentés de s'insurger contre cet état de choses, et ne feront qu'aggraver la situation.

17-12-72.

Gardez en mon Représentant une confiance absoluecar vous serez tentés de vous détourner de lui. Aussi vous devez beaucoup prier pour lui afin que mon Esprit d'Amour et de Vérité le garde en Ma Présence et qu'il ait souverainement la force de supporter les épreuves qui lui sont réservées afin que - pour Me glorifier…- il sache sortir vainqueur de ce combat qu'il doit livrer contre Satan et qu'il soit porté en Ma Présence

Demeurez fidèles au Saint Père envers et contre tout. ..

Vous ne devez en aucun cas vous tourner vers aucun autre que Mon Représentant - ou alors vous rejoignez les rangs de ceux qui Me trahissent et qui Me mettent à mort.

3-12·72.

 Les ordres du Seigneur sont clairs et sont toujours valables pour aujourd’hui si la raison éclairée par la Foi inspire notre adhésion à la thèse survivantiste.

 Il nous est prescrit de remplir nos devoirs envers le Pape légitime : le Catéchisme nous dit :

 «  Les fidèles doivent au Pape un respect religieux, fondé sur le caractère sacré dont il est revêtu. Le respect doit rester pour le ministre, alors même que l’homme aurait des imperfections et des défauts. Ils doivent s’instruire de ses enseignements.

En second lieu, un amour filial et reconnaissant pour tous les bienfaits qu’ils en reçoivent dans l’ordre de la grâce, depuis le berceau jusqu’à la tombe.

 Ils lui doivent une obéissance parfaite comme à Dieu en tout ce qui a rapport aux vérités et pratiques fondamentales de la religion.

Les fidèles lui doivent assistance matérielle (L’ouvrier mérite son salaire (St Paul) et enfin l’assistance spirituelle par la prière et le sacrifice. »

C’est ce que firent les chrétiens de Rome tout le temps que Saint Pierre fut emprisonné. Ils lui gardèrent toute leur fidèle confiance et ne cessèrent de veiller et de prier. Et ils furent exaucés par un miracle…

Et nous que faisons-nous ? Passer notre chemin comme les lévites qui ne voulaient pas se souiller au contact d’un blessé…

Nous devons aimer SS Paul VI et lui obéir. Nous devons agir dans la foi, l’espérance et la charité, « comme si nous voyions l’invisible ».C’est l’ordre de Jésus.

L’aimer c’est d’abord l’estimer ; l’estimer, c’est s’instruire de son Credo, où il nous montre qu’il ne faut rien changer aux vérités fondamentales. C’est lire ses écrits et les plus éclairants sont « Humanae vitae » et « Mysterium Fidei sur l’Eucharistie. » Et ses écrits sur la Sainte Vierge Marie. Attention, à partir de 1972, il est publié sous son nom des textes qui contre disent les enseignements précédents et qui sont d’origine très « douteuses ».  Prudence  L’aimer, c’est estimer son courage spirituel au milieu des pires embûches que lui tendaient ses ennemis au concile. Il y   a défendu fermement la primauté du Pape, pilier de tout l’édifice ecclésial.

L’aimer, c’est donc rester fidèles au Credo et aux commandements de Dieu et de l’Église. L’aimer c’est défendre la liturgie traditionnelle et tout particulièrement la Sainte Messe, qu’il n’a jamais abolie et qu’il célébrait en privé tous les jours.

L’aimer, c’est se réjouir de constater le dévoilement progressif des trahisons de son entourage, le réduisant à l’impuissance, mais lui faisant porter toute la responsabilité.

L’aimer, c’est penser à lui avec bienveillance, défendre sa cause, en exigeant la Vérité sur son drame. C’est exiger de ses détracteurs qu’ils prouvent ce qu’ils disent, par des documents authentiques.

L’aimer, c’est demeurer avec Lui dans sa passion et son exil et prier pour son triomphe. Jésus nous l’a promis. La Sainte Mère de l’Église nous l’a promis. Allons nous mettre en doute leurs promesses…attention, il y va de notre salut éternel. Allons nous laisser notre chef sur le bord du chemin, victime des brigands comme ceux qui «  ne veulent pas se mêler » de cette affaire,…. où être ses bons samaritains

Le temps se fait court ; il faut s’engager … Oui ou non. 

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/aimer-notre-pape-en-exil.html

Oui il faut s’engager et c’est très urgent…

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:35

 

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (11)

L'homme tombé de l'état d'innocence et de bonheur dans lequel il avait été créé, in­fecté du péché, chassé du paradis, sujet à toute espèce de peines et de misères, et pour fin à la mort, eût été dans une horrible situation, si Dieu par son infinie miséricorde n'avait voulu porter remède à une si affreuse catastrophe, en envoyant son fils unique afin que tous ceux qui auront cru en lui ne pé­rissent point, niais qu'ils aient la vie éter­nelle.

 

Sans doute Dieu aurait pu pardonner au genre humain la faute commise, et remettre la peine méritée sans exiger de satis­faction d'aucune sorte, puisque Dieu lui-même était l'offensé ; et qui peut du reste marquer des bornes à sa toute-puissance?

 

Il pouvait également bien exiger une satis­faction, et l'obtenir de mille manières di­verses qu'il n'est pas donné à la faiblesse de l'homme de deviner, mais qui n'étaient ni un secret pour la sagesse infinie, ni une diffi­culté pour sa main omnipotente ; mais il a voulu que la chute même de l'homme servît à manifester encore davantage l'infinité de son pouvoir, la rigueur de sa justice, la grandeur de sa bonté, les trésors inépui­sables de sa miséricorde.

 

Il a voulu recevoir une satisfaction, et non une satisfaction quelconque, mais une satisfaction complète. Cependant l'homme misérable, fini dans son être, limité dans ses moyens, déchu de la grâce, assis à l'ombre de la mort, comment pouvait-il donner une satisfaction sembla­ble ?

 

En vain l'âme s'efforce de découvrir un moyen, elle n'y parvient pas; le cœur gémit sous le poids de sa douleur ; la raison s'af­faisse et s'obscurcit. O profondeur des des­seins d'un Dieu! Le Fils unique du Père, image de son Père, Dieu comme son Père, se fera homme, souffrira d'horribles tour­ments et mourra à la fin sur un gibet infâme; il offrira ses douleurs, ses tourments et sa mort en expiation des péchés du monde, et pour la réconciliation du genre humain; ceux qui vivront avant le Sauveur se sauve­ront par la foi dans le Médiateur à venir, s'unissant à Dieu par l'espérance et la cha­rité; et ceux qui viendront après lui, se sau­veront par la foi dans ce même Médiateur, unis à lui par l'espérance et la charité, en formant un troupeau qui s'appellera l'Église de Jésus-Christ, laquelle sera régie par les pasteurs désignés par l'Esprit-Saint, et prin­cipalement par un chef visible, représentant et vicaire de Jésus-Christ sur la terre.

 

Voilà ce qu'a décrété l'Éternel, et ce qu'il a réalisé pour sauver le genre humain. Peut-on s'imaginer quelques choses de plus grand, de plus au­guste, de plus admirable? La pensée hu­maine était impuissante à concevoir un moyen comme celui-ci, par lequel la justice divine reste entièrement satisfaite, puisque celui qui satisfait est un Dieu; par lequel cette justice se manifeste de la manière la plus imposante et la plus terrible, puisque la vic­time qu'elle exige n'est rien de moins qu'un Dieu ; par lequel la miséricorde resplendit d'un éclat admirable, puisque Dieu a com­passion de l’homme jusqu'à donner pour lui son Fils unique, et le livrer à la mort ; par lequel la sagesse se montre d'une façon in­effable , en conciliant des extrêmes si oppo­sés, comme sont l'exercice simultané d'une justice infinie et d'une miséricorde infinie, s'accomplissant à l'aide de cette incom­préhensible communication de Dieu avec l'homme, qui résulte de l'auguste mystère de l'Incarnation, un Dieu Homme.

 

Ah! Jamais aucune religion ne s'est montrée avec ce caractère de grandeur que présente la Religion catholique dans l'explication des profonds secrets du Tout Puissant; jamais aucune n'a déployé des titres aussi magni­fiques pour ravir à l'instant même notre ad­miration, pour nous inspirer une profonde vénération. Ce qui est si grand, si élevé dans ses pensées, ne peut être émané que de Dieu seul.

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 10:07

C'est un mot trop fréquent que celui-ci: « Je n'y ai pas pensé ! »

Que de choses auxquelles il y a un grave devoir de penser !

Au point de vue purement humain, il y aurait beaucoup à dire !.... Par ce manque de réflexion, on négligera les devoirs de la piété filiale; on se privera d'une partie des joies fraternelles; on perdra la moitié de son bonheur; on soumettra à une épreuve dangereuse le cœur le plus fidèle. Près de vous, combien de personnes souffriront de ce manque de réflexion !

 

 

Près d'un malade, la femme qui pense est un auxiliaire pré­cieux pour le médecin: on peut même dire que son absence compromettrait la guérison: que de soins à prévoir! Que d'im­prudences à éviter ! Si vous êtes reconnues comme quelqu’un qui  pense et sait bien réfléchir, vous obtiendrez la confiance, quel que soit votre âge.

 

 

Mais, dans les relations avec Dieu, il importe encore plus de bien penser ! Penser, lorsqu'il s'agit des choses de l'âme, c'est acquérir une multitude de mérites, c'est pratiquer à chaque instant les petites vertus, c'est éviter de nombreuses fautes. Vous savez ce que disait David après son péché : « Pardonnez-moi, Seigneur, car j'avoue que j'ai agi comme un insensé ! » Pourquoi cela ? Parce qu'il avait négligé de rentrer en lui-même et de réfléchir.

 

 

Le monde se sépare en deux groupes, ceux  qui pensent et ceux qui ne  pensent pas. Eh bien ! Vous devez penser; il le faut absolument. Si vous prenez cette bonne habitude, si vous ne l'avez pas eue jusqu'ici, vous ne comprendrez bientôt pas comment vous  avez mis autant de temps à l'acquérir, et si un jour, ce qui serait  bien injuste, on venait à vous négliger, votre consolation sera de penser aux autres. Faire plaisir, provoquer le sourire d'un enfant, le remercîment d'un inconnu qu'on ne reverra jamais, par une prévenance, par une parole aimable, par un rien dont l’à-propos fait tout le mérite, n'est-ce pas un acte aussi facile que charitable ?

 

 

Que personne n’ose dire : Plus tard, plus tard ! Eh bien non, ne croyez pas que l'esprit se soumette tout d'un coup à la réflexion. Il faut le plus souvent l'y contraindre. A un cer­tain âge, la réflexion est douce, elle ne laisse pas de trace. Si vous réfléchissez alors, vous réfléchirez toujours. Il faut bien le dire, toutes les personnes n'ont pas la raison de leur âge. Il y en a qui traversent la vie sans réflexion, avec une indiffé­rente légèreté, et, souvent, malgré des événements douloureux dont on aimerait au moins à trouver un reflet sur leur visage mûri par le temps.

 

Il y a aussi beaucoup de jeunes personnes plus réfléchies qu'on ne croit. Donc, ne vous laissez pas prévenir contre la réflexion. C'est une bonne amie, sage, prudente, et dont la gravité n'exclut pas les consolations et les espérances. Sans elle il n'y a ni sé­rieux dans la vie, ni piété possible. Sans elle, le salut lui-même n'est plus en sûreté.

 

 

Quel regret ce serait pour nous de devoir dire au dernier jour: « Tel devoir m'a échappé : je n'y ai pas pensé ; je me suis laissé entraîner à telle faute : je n'ai pas réfléchi ! » Mais ce regret serait alors stérile et sans fruit. Corrigeons-nous de notre légèreté tandis qu'il en est temps...

 

 

Pour bien réfléchir, il faut vivre dans un certain recueille­ment. Ni la vie intellectuelle ni la vie morale ne sauraient, sans ce recueillement, être ce qu'elles doivent être.

 

 

Ne soyons donc pas de ces âmes qui sont toujours « hors de chez elles », comme quelqu'un le disait finement. Sachons, aucontraire, nous faire en nous-mêmes un refuge, un foyer et comme un sanctuaire, où nous nous retrouvons et où les nô­tres sont toujours sûrs de nous retrouver, nous et nos senti­ments les plus chers, nous et nos pensées les plus intimes, nous et notre affection pour eux.

 

 

Catherine de Sienne rencontrait tous les obstacles imagi­nables à la sainte vie qu'elle désirait mener. Ses parents, la trouvant trop pieuse, voulurent l'occuper aux soins du ména­ge et ne lui laissèrent plus un moment pour aller prier Dieu. La sainte se soumit avec une docilité parfaite ; mais voyant que son cher oratoire lui était fermé, elle se fit un autre ora­toire dans son propre cœur, une cellule où elle s'entretenait affectueusement avec Jésus-Christ. Bien mieux, elle s'appli­qua à voir Jésus-Christ dans la personne de son père, la Sainte Vierge dans celle de sa mère ; et grâce à ces pensées de foi, elle les entoura de la plus profonde vénération, tout en faisant chaque jour elle-même de nouveaux progrès dans le recueil­lement.

 

 

Chrétiens et chrétiennes, vous qui vivez aujourd’hui au milieu du monde, faites en votre cœur, un foyer domestique sur lequel le monde n'aura jamais aucun droit.

 

 

EXTRAIT DE : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 09:56

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (10)

L'homme présente à chaque pas un si étrange mélange de noblesse et de dégrada­tion, de grandeur et d'abaissement, de bien et de mal, qu'il n'est pas facile de concevoir comment un être d’une telle nature a été l'ou­vrage de Dieu.

 

En effet, tandis qu'à l'aide de son intelligence il embrasse, pour ainsi dire, le ciel et la terre, tandis qu'il découvre le cours des astres et pénètre dans les secrets les plus profonds de la nature, nous le voyons en même temps tout plein de doutes, d'ignorance, d'erreurs; il a un cœur noble, ami de la vertu, s'enthousiasmant au seul souvenir d'une action généreuse, et ce cœur s'attache aux choses les plus viles et devient l'asile de la cruauté, de la trahison et de la perfidie ; il est capable de concevoir et de réaliser des projets gigantesques, et de bra­ver sans peur toute espèce de périls, et peut-être tremble-t-il effrayé à la vue d'un danger méprisable, et perd-il courage pour s'être heurté à la difficulté la plus légère ; il sou­pire sans cesse après le bonheur, et il vit accablé d'infortunes; en un mot, quel que soit l'endroit par lequel nous considérons l'homme, nous y trouvons un contraste étrange, qui afflige et confond.

 

 

Si nous faisons un moment de réflexion sur nous-mêmes, nous ne manquerons pas de voir que tout le cours de notre vie est une lutte continuelle entre la vérité et l'er­reur, la vertu et le vice, l'amour du bonheur et l'infortune. L'accomplissement de nos obligations d'une part, et la paresse et toutes les passions de l'autre, tiennent notre âme dans une torture de tous les instants; de façon que l’on dirait qu'il y a au-dedans de chacun de nous deux hommes qui se contre­disent et se font une guerre sans relâche, l'un bon et l'autre mauvais, l'un sage et l'autre insensé.

 

 

Et pour ce qui touche au bonheur, qui peut se glorifier d'en jouir, de l'avoir à peine goûté ? Comment est-il pos­sible, diront les incrédules, qu'une telle monstruosité soit sortie des mains d'un Dieu infiniment sage, infiniment bon ? C'est ici ce­pendant, c'est en répondant à cette difficulté, que la Religion catholique montre toute sa sublimité, c'est ici qu'elle manifeste un de ses titres les plus irrécusables pour prouver qu'elle, et elle seule, est la vérité.

 

 

La Religion ne nie pas qu'il existe dans l'homme des contradictions palpables, qu'on remarque dans son être et dans sa conduite des écarts monstrueux; elle ne cherche à diminuer en rien la réalité du fait sur lequel est fondée la difficulté, parce que se sentant la force de la résoudre complètement, elle n'éprouve aucune nécessité ni de l'atténuer, ni de la tourner, ni de l'éluder.

 

 

Mais dès que la difficulté se montre, qu'elle se présente avec cette apparence grandiose et robuste qui a suffi pour confondre les plus grands philo­sophes de l'antiquité, la Religion lui barre le chemin, et lui dit en face : « Oui, l'homme gît dans l’erreur et dans la corruption. Mais veux-tu en comprendre le secret? Le voici: il est dans un des dogmes que j'enseigne, dans le péché originel. L'homme d'à présent n'est pas tel que Dieu l’a créé, mais c'est un homme dégénéré. Dieu l'avait créé innocent et heureux; son intelligence était éclairée par la lumière de la vérité, sa volonté en harmonie avec toutes les prescriptions de la raison et de la loi divine; sa vie s'écoulait dans un repos agréable, dans un bien-être paisible, son cœur surabondait de félicité. Ce bonheur si grand eût passé à sa descendance, s'il s'était conservé dans la soumis­sion aux ordres de Dieu; mais l'homme a péché ; et par un dessein impénétrable du Très-Haut, toute la race d'Adam est restée infectée de la faute et soumise à la peine. Et ainsi est éclairci le mystère des contradic­tions de l'homme : cette noble créature est l'image et la ressemblance de Dieu même, mais la flétrissure du péché a défiguré cette belle image ; quand nous considérons l'homme intelligent, incliné à la vertu, éle­vant son noble front pour contempler le ciel, nous considérons en lui l'image de Dieu; quand nous le considérons dans les ténèbres de l'erreur, dans la fange du vice, dans les angoisses du malheur, nous voyons les ra­vages exercés sur cette belle image par le fléau du péché. »

 

 

C'est ainsi que la Religion explique les contradictions monstrueuses de l'homme ; et bien qu'il soit vrai que cette explication elle-même est un mystère beaucoup au-dessus de la portée de l'intelligence, on ne peut ce­pendant nier qu'à travers les nuages qui en­tourent ce secret auguste , on ne découvre un tel fond de raison et de vérité, et que le mystère du péché originel ne projette une telle abondance de clarté, que l'univers tout entier en est illuminé, et que notre intelli­gence satisfaite se dit à elle même : « Ce mystère est supérieur à ta raison, mais il ne lui est point contraire. »

 

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:48

 Documents sur le chanoine Roca, ses émules  et Le Concile, vu par le chanoine Roca (1830-1893)

Le chanoine Roca, Martiniste, Gnostique et Ésotériste – excommunié – a publié plusieurs livres, mis à l’Index, dont un en 1886

(« La fin de l’Ancien Monde.- Les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre ») desquels on tire ce passage qui confirme l’existence du complot : « Le culte divin, la liturgie, le cérémonial, le rituel, tels que les prescriptions de l’Église romaine les règlent, subira une transformation à la suite d’un concile œcuménique qui lui rendra la simplicité respectable de l’âge d’or apostolique, en accord avec l’état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne ». Et il précise les fruits de ce concile : « Il en ressortira une chose qui fera la stupéfaction du monde et qui jettera le monde à genoux devant son Rédempteur. Cette chose sera l’accord parfait entre l’idéalité de la civilisation moderne et l’idéalité du Christ. Ce sera la consécration du Nouvel Ordre Social et le baptême solennel de la civilisation moderne. (…) La nouvelle Église, qui probablement ne pourra plus rien garder de l’enseignement et de la forme primitive de l’ancienne Église, recevra néanmoins la bénédiction et la juridiction canonique de Rome. La papauté tombera, elle mourra sous le couteau sacré que les Pères du dernier Concile forgeront. » Roca écrit que les nouveaux prêtres seront appelés « progressistes », qu’ils ne porteront plus la soutane… et il évoque leur mariage ! (cf. le livre de Mgr Lefebvre « Ils l’ont découronné » pages 157-158)(Cité par Tychique)

 

Autre Citation « Des signes de renouveau apparaissent qui transformeront l'homme, la terre, le monde, la religion, par les sciences appliquées ou occultes. Le Christianisme aura une nouvelle exégèse, des dogmes nouveaux, notamment ceux de la création, de la chute originelle et de la Rédemption. Il aura un aspect social qui provoquera un nouvel ordre politique, syndical, fédératif, associatif. Un nouveau sacerdoce et un nouveau pontificat apparaîtront, et la femme elle-même, transfigurée sera «comme un agent de rénovation sociale». Au sommet de l'édifice, le Christ ésotérique, dont l'influx se répandra dans le cerveau de l'homme et dans la société comme «un générateur de force cosmique toute divine». Chanoine Roca

 

Chanoine Roca : Vie et doctrine. On trouvera cette étude sur Google : Un prêtre hétérodoxe : Le chanoine Roca. Site de la société scientifique et littéraire des Pyrénées Orientales. Dans les documents précédents nous avons vu l’influence de la Haute maçonnerie sur Mgr Bugnini responsable de la réforme liturgique post conciliaire. Il est bon de descendre un peu dans les « caves » du Vatican pour identifier les foyers produisant les fumées de Satan qui ont empesté le monde. Roca ne fut qu’un pion dans le plan antichrist de l’enfer, un porte parole, un prophète de l’Adversaire, un retransmetteur. (Les notes en italique sont de senex)


« Il paraît bien difficile de résumer en quelques lignes des idées ou des théories exposées tout au long de copieux volumes et dans de nombreux articles de revues. D'autant que Roca ne se laisse enfermer dans aucune école, mais fait lui-même sa propre synthèse, d'ailleurs très éclectique. Empruntant des idées un peu partout et à toute sorte d'écrivains, il avoue lui-même n'être qu'un «phonographe». Et cela dans un amas incroyable de citations qui constituent à elles seules la plus grande partie de ses livres.



Insatisfait par l'exposition traditionnelle des dogmes faits par l'Église Catholique, il va chercher ailleurs une explication qui lui convienne. Il oppose ainsi la doctrine exotérique, connue de tous, à la doctrine ésotérique, cachée mais réservée à quelques initiés. «L'ésotérisme - dit-il - est la partie voilée et jusqu'ici inconnue de la vérité religieuse et sociale qui se cache sous la lettre des saintes écritures, des dogmes, des mystères et des sacrements de tous les cultes».



En même temps, nous l'avons vu, préoccupé par ce qu'il croit être une ruine du christianisme, constatant les désordres politiques, sociaux et moraux qui règnent un peu partout dans le monde, il en accuse le Pape, en tant que Souverain temporel, et l'ultramontanisme. Il va donc puiser à toutes les sources qu'il rencontrera : le cabalisme et les religions orientales (17) ; Saint-Yves d'Alveydre et tout un groupe d'ésotéristes qu'il considère comme les plus profonds penseurs du monde ; également dans le positivisme d'Auguste Comte, dans le libéralisme, le scientisme, le socialisme et les principes de 1789 ; dans l'évolutionnisme de Darwin ; encore dans le platonisme, l'école d'Alexandrie, etc.



Saunier souligne, à juste titre «l'exaltation mystique dont témoigne dans chacun de ses ouvrages le chanoine Roca, prophétisant avec ardeur et non sans érudition, mais comme en proie à un délire sacré : Fourier, Saint-Simon, Ballanche, et la Kabbale, Buchez, Chateaubriand, les Mahatmas, Auguste Comte et Quinet, et bien d'autres défilent pour annoncer le renouvellement de la société par un christianisme rajeuni. Rajeuni par la synarchie».



Et avec tous ces éléments recueillis partout, il construit un système global qui rénovera entièrement le monde, au point de vue religieux, politique et social, ces trois ordres étant intimement liés. Voici une petite anthologie, extrêmement brève, car Roca a ses idées sur tout.



Au point de vue religieux tous les dogmes fondamentaux sont conservés au moins de nom, mais expliqués ésotériquement. (C’est une façon pour dire que… air connu…)



Dieu est «le non-être dans le sens ésotérique du Zohar, c'est-à-dire l'Essence incréée, éternelle et de plus incommunicable, par laquelle l'être est à tous les êtres, l'esprit à tous les esprits, l'âme à toutes les âmes et la vie à toutes les vies». (MN, 213,)



«Et c'est parce que Dieu n'a pas de corps, qu'il est présent partout dans l'infini du temps et de l'espace, sous les voiles de la lumière cosmique et de l'éther astral, qui lui servent de vêtements, et par la diffusion des fluides électriques, magnétiques, inter atomiques, interplanétaires, intersidéraux et soniques, qui lui servent de véhicules et d'agences providentielles». (MN, 230.) Pour lui «l'univers est un être vivant, constitué comme nous d'un esprit, d'une âme et d'un corps».



Le péché originel : «Le cataclysme qui précipita notre monde et notre humanité dans la matière, fut le châtiment d'un crime effroyable, d'une révolte audacieuse dont parlent les traditions de tous les Temples et que l'Église chrétienne appelle le péché d'origine. Nous avions, nous, prêtres, manqué de lumière jusqu'ici pour expliquer ce phénomène biologique, qui est un fait certain de physiologie et de sociologie, comme je vais essayer de l'expliquer». (MN, 231.)



La Rédemption : «Nous avons déjà vu, au chapitre précédent, que le dogme de la déchéance originelle répond à la loi physique de la pesanteur, et que la chute des essences spirituelles s'explique de la même manière que celle des corps graves. Il nous reste à voir, dans celui-ci, comment le dogme de la Rédemption répond à son tour à la loi physique de d'attraction, et comment le relèvement des sociétés humaines se fait de la même manière que l'ascension et le balancement des sphères matérielles dans l'espace infini». (MN, 283.) (Naturalisme typique) Tout s’explique naturellement. Il n’y a pas de surnaturel ni de miracles air connu



Le Christ : «Il est de foi, encore aujourd'hui, en attendant que ce soit de science demain, que le nouvel Adam, ou Jésus-Christ, est la seconde édition de l'Adam Kadmon, réintégré dans la plénitude des attributs qu'il perdit lors de la catastrophe sociale qui porte le nom de péché originel. Il est de foi aussi que tel fut le Christ dans son humanité glorieuse, rendue visible sur le Thabor, tel sera l'homme au jour de son complet relèvement, demain». (MN, 67).



«Il y a le Christ solaire du Zohar, et il y a les Christs planétaires qui l'incarnent dans les mondes. Il y a le Christ Esprit céleste et il y a les Christs terrestres qui l'ont manifesté durant le cycle antique et très long de l'initiation primitive». (MN, 516.)



Le Saint-Esprit : «Les naturalistes ont nommé cette force l'essence vitale, les Mahatmas Akas, Akas ou Prakrit, les spirites fluide médianimique, les hypnotiseurs fluide magnétique, les physiciens fluide électrique, Moïse Ruach Elohim, les Grecs Ether Divin, les Romains Mens ou Spiritus : elle est tout cela en même temps, et quelque chose de plus encore. Le Christ lui donna son véritable nom, quand il l'appela le Saint-Esprit, le souffle vivant de Dieu...»



Et il ajoute : «De quelque nom qu'on baptise la force cosmique mise par le Créateur à la disposition de l'homme, il est certain que la science arrivera tôt ou tard à l'utiliser tout entière, comme elle utilise la vapeur depuis Papin, le gaz depuis Lebon, le fluide électrique depuis Franklin et le fluide magnétique depuis Mesmer». (MN, 73.) «En toute vérité, les Chrétiens qui répètent à genoux cette magnifique prière de notre liturgie : Emitte Spiritum tuum et creabuntur et renovabis faciem terrae ne font pas autre chose que solliciter En-Soph, l'éternel principe masculin, de verser son fluide générateur dans le sein d'Ochmach, le principe féminin vivant. Le mystère de la fécondation universelle s'opère partout dans la création, comme il s'opérait typiquement dans les entrailles immaculées de la Vierge de Nazareth» (MN, 209). Pour lui encore : «L'Esprit traverse de bas en haut toute la région matérielle, et sort du règne de l'animalité, pour aller atteindre sa pleine éclosion dans le cerveau de l'homme, dans son intelligence et son génie, d'où il s'élance, radieux, dans la sphère angélique». (MN, 228.)(Teihardisme avant l’heure…)



Le miracle : «Pas de mystère qui doive toujours rester mystère ! Pas de miracle dont on n'arrive tôt ou tard à découvrir la loi et à reproduire les effets par des voies méthodiques et sûres. Par conséquent pas de tradition sacrée qu'on ne vienne à bout de justifier rationnellement à son heure». (MN, 242.) (naturalisme rationaliste…)



Les sacrements : «Dans tous les cas ce serait de la magie blanche, comme celle de nos sacrements, de nos rites et des prodiges accomplis soit par le Christ, soit par les thaumaturges. Nous entrons dans une voie scientifique qui nous conduira loin et très haut». (MN, 249.)



Le Souverain Pontificat : Il n'est qu'une étape qui évoluera. «Jusqu'ici nous n'avons eu de cette Institution que l'ombre seule, une ombre qui nous reste comme un vestige du passé, comme un prélude de l'avenir. La papauté romaine est tout à la fois un débris de ce qui fut, et une ébauche de ce qui sera, un souvenir et une espérance». (MN, 449.)
(Vers l’église démocratique collégiale Cf…martini, maître de B….)

 


La Force du Christ : «J'ai découvert par des expériences personnelles, (faux miracles démoniaques) auxquelles je dois d'avoir recouvré la vue, que grâce à l'influx du Christ Esprit dans notre cœur et dans notre cerveau, ce coeur et ce cerveau peuvent devenir des générateurs d'une force cosmique de la plus haute et de la plus pure qualité, mieux que cela des laboratoires où ce n'est plus l'homme seul qui opère, mais où travaille avec nous le Christ lui-même, comme saint Paul l'enseigne formellement : Vivo, jam non ego ; vivit vero in me Christus. Tous les Chrétiens savent cela, mais ils le savent comme le charbonnier, par la foi morte ! Ah ! C’est bien autre chose, de le savoir par la science vive, par la science expérimentale, rationnelle et positive». (MN, 554). (Spiritisme charismatique….)



A partir de ce corps de doctrine Roca aborde ce que l'on appelait alors la question sociale. Puisque la Rédemption est le salut du cosmos tout entier, matériel et spirituel, elle se fera par «le Christ social» ou par «le christianisme social». Dans les dernières années de sa vie, alors qu'il est tombé dans le plus complet anticléricalisme, il emploie même les mots de «prolétariat», de «masses populaires», avec une violence qui rappelle celle de certains leaders politiques contemporains. Il se dit lui-même socialiste, mais à sa manière qui est celle du XIXe siècle. Il prévoit ainsi la formation d'associations syndicales, des groupements nouveaux, des fédérations de peuples, et même, ce qui est plus étonnant, la formation des Etats-Unis d'Europe (MN, ch. XII, p. 406). « Il faut changer le monde B… »



En politique, alors que l'ensemble du clergé de son diocèse, et nous pourrions dire de France, est monarchiste, lui est républicain. Tient-il cela de ses origines familiales ou du vieux fonds traditionnellement démocrate des Catalans ? «Je crois que la démocratie de nos jours est fille légitime de l'Église catholique, issue de l'union de Jésus-Christ avec cette Église... Je crois que cette rédemption est accomplie dans la société nouvelle par l'avènement de la démocratie». (CP, 302.) «La société moderne est la fille de 89... Mais elle est aussi la fille du Christ et de l'Église... Et pourquoi ? A cause de l'Esprit du Christ devenu l'esprit public de tous les peuples civilisés...»



Tout cela trouvera son application pratique dans ce qu'il appelle «la divine synarchie», selon une constitution qui groupera tous les peuples, avec des parlements, des chambres, où tous les corps de la société, toutes les religions seront représentées. Dans ce conglomérat, le Pape n'aura plus qu'une primauté spirituelle et l'église catholique y sera entièrement diluée (MN, p. 372, et passim). Après tout cela que reste-t-il de la spécificité de l’église Catholique ? Pratiquement rien. C'est certainement ce qui contribua, entre autres choses, à le faire condamner par Rome. (« Il faut que l’église se fonde dans le monde Père C… expert au Concile)



A travers tant de développements, de raisonnements obscurs, de statistiques plus ou moins justes, d'utopies généreuses, nous trouvons quelques prévisions étonnantes. (Il avait reçu des « lumières » d’en bas)



Le progrès : «Quand on pense qu'il n'y a pas un demi-siècle, l'un de nos plus fameux hommes d'État, disait sérieusement, du haut de la tribune parlementaire, que jamais les chemins de fer ne remplaceraient les diligences, le pays de France étant trop accidenté !!!



Et qu'aurait donc répondu M. Thiers à celui qui lui aurait affirmé ceci : avant de mourir, vous aurez le privilège de déjeuner à Paris et de dîner à Marseille, le même jour ; cinquante ans après vous on fera le tour du monde en chemin de fer, et l'on entendra ce cri à la gare de l'Est : Messieurs les voyageurs pour la Russie, la Chine, le Kamschatka, le Canada, les Etats-Unis, le Mexique, Panama, le fleuve des Amazones, la Terre de Feu, en voiture !... Le moment approche où la distance sera devenue par la téléphonie, comme elle l'est déjà pour la télégraphie, un facteur négligeable ; on téléphonera de Paris non plus seulement au Havre ou à Marseille, comme aujourd'hui, mais à Alger, Yokohama, Melbourne, San Francisco...» Il prévoit même les câbles sous-marins et la téléphonie dans le train. «L'inextricable réseau des conduites électriques de la voix humaine enveloppera le monde dans ses mailles serrées et sans fin». (MN, 86.)



Les Etats-Unis d'Europe : «Ainsi s'expliquent les tendances qui se font jour chez les nations modernes, cet instinct oui les pousse irrésistiblement à se fédérer en Europe ; comme elles se sont fédérées dans les Etats-Unis d'Amérique, sous l'impulsion du même Esprit, le Saint-Esprit de l'Évangile». Il voit dans une confédération Rhénane-Alpine «le premier noyau des Etats-Unis d'Europe» (MN, 406).



Le féminisme : «J'annonce le prochain avènement de la femme, et de son ministère religieux et social...» L'heure est venue pour les hommes «de céder quelque chose de leur suprématie et leurs hautaines prétentions, d'émanciper la femme et de l'admettre dès aujourd'hui dans les Conseils du Gouvernement, à la participation des droits civils et des offices publics, dont ils s'étaient brutalement arrogé le monopole jusqu'à présent». «L'accession de la femme à l'autel, son ordination, sa consécration pour l'offrande publique du sacrifice, tout cela ressort de la gnose sacrée et fait partie essentielle du grand dépôt de la tradition». (MN, ch. XV, passim.)



Dans l'ordre religieux catholique proprement dit, il prône et annonce un changement complet de la papauté, des sacrements et de la liturgie, l'abandon de la soutane, le mariage des prêtres, la sécularisation, etc. «Un concile seul peut résoudre ces problèmes, et les questions qui s'y rapportent, en reproduisant dans l'ordre ecclésiastique, le spectacle que donnèrent, dans l'ordre politique, les États Généraux de France en 1789». (CP, 273.) «Je crois que le culte divin, tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel et les préceptes de l'Église romaine, subira prochainement, dans un concile oecuménique, une transformation qui, tout en lui rendant la vénérable simplicité de l'âge d'or apostolique, le mettra en harmonie avec l'état nouveau de la conscience et de la civilisation chrétiennes...» (Id. 300.)



Les prêtres : «Ils prendront charge civile, eux aussi, charge nationale, charge communale, charge familiale, au municipe comme au foyer. La hideuse plaie du célibat, source de corruption et de stérilité chez tous les peuples qui ont souffert de ce fléau, disparaîtra, même des casernes, le jour où elle aura disparu des presbytères». (MN, 472.) Voilà, entre autres choses, ce que sera le Monde Nouveau, d'après Roca.

 

Il est effrayant de voir combien cet esprit mauvais a enfumé tout l’univers et par bouffées s’exhale par des trous du linceul de ténèbres qui enveloppe le monde et l’Église. Parce Domine. Patience, la vérité triomphera. Prions.

Notons qu’à aucun moment SS Paul VI n’a montré de sympathie pour l’ésotérisme, l’illuminisme, le new age et même une mouvance « charismatique ». Son prétendu « accueil » de ce mouvement  comme une « chance pour l’Église » est très « douteux » et parait l’œuvre de ses « geôliers » (voir date)

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/les-fum%C3%A9es-de-satan-.document-sur-ch.roca.html

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:03

Les preuves de la religion mises à la portée des enfants… (9)

Il ne manque pas d'hommes qui sans nier définitivement la vérité de la Religion, n'y adhèrent pas entièrement non plus, et ne se soucient point de s'assurer si elle est vraie ou fausse.

 

« Ils ne veulent pas s'ingérer, comme ils disent, dans ces questions ; ils ne savent pas ce qu'il en est au fond de tout cela, et ne veulent pas se mettre en peine de le savoir. »

 

Ces gens s'appellent des indifférents en matière de Religion. En vérité il ne peut y avoir d'état plus déplorable que celui de l'indifférent, parce que si l'on considère bien la réalité, il y a là quelque chose de pire encore que chez ceux qui sont irréligieux par sys­tème, et qui attaquent la Religion.

 

Car l'homme qui en nie la vérité, qui dispute, qui cherche à la convaincre de fausseté, au moins s'occupe d'elle; dans l'intervalle il l'examine, et un jour peut venir, où par le moyen d'un livre ou d’une conversation avec un homme sage, il se trou­vera détrompé de ses erreurs et restera con­vaincu de la vérité de la Religion.

 

Mais celui qui a adopté pour solution de ne pas y penser, qui est parvenu à se représenter comme chose indifférente qu'elle soit vraie ou qu'elle soit fausse, celui-là, ne lisant point, ne faisant aucune recherche sur la matière, ne sortira jamais de son funeste état, et sera comme un homme qui dort tranquille au bord d'un pré­cipice.

 

Pour se convaincre combien est contraire à la raison et aux règles les plus ordinaires de la prudence un pareil système, il suffit de considérer que la Religion ne s'occupe pas de choses où l'homme n'a rien à voir, mais qu'elle ne se propose rien de moins que de lui apprendre son origine, sa destinée et les moyens qu'il doit mettre en pratique pour atteindre à cette destinée.

 

En d’autre terme, l'homme trouve dans la Religion ce qui lui importe le plus, ce qui le touche de plus près; et il ne peut se séparer d'elle sans s'exposer aux plus graves périls. C'est là une affaire tellement grave, qu'elle vaut la peine d'être examinée.

 

Puis­que la raison et l'expérience nous donnent la certitude qu'il viendra un jour où nous de­vrons mourir, dès lors il est certain aussi et inévitable que nous expérimenterons par nous-mêmes s'il y a une autre vie ou non.

 

Et au moment où nous aurons rendu le dernier soupir, et que ceux qui entoureront notre couche funèbre diront : il est mort;en ce même instant nous-mêmes éprouverons ce qu'il en est de l'autre vie. Et qui sera assez insensé pour se lancer dans l'éternité, sans s'embarrasser de savoir s'il ne s'y rencontre aucun danger de se voir malheureux pour toujours, sans remède et sans espérance?

 

L'indifférent dira que peut-être il n'en est rien de tout ce qu'enseigne la Religion, peut-être que l'âme meurt avec le corps. Cepen­dant s'il en est réellement tel que le dit la Religion, si l'impie se trompe, si au moment de la mort il se rend compte que tout ce qu'elle nous enseigne est vrai, qu'il y a un ciel pour les bons, et un enfer pour les méchants, où ira l'homme qui dans sa vie a négligé de chercher à savoir si la Religion est vraie ou fausse?

 

Pourra-t-il espérer d'aller au ciel celui qui ne s'est pas soucié de savoir s'il y a un ciel ? Celui qui a passé sa vie sans s’assurer ni s'il y a un Dieu qui l'a créé, ni comment il doit l'aimer et le servir, ni s'il y a un moyen de rencontrer la vérité dans des matières d'une telle importance, celui qui a vécu dans un oubli si profond de lui-même, pourra-t-il ne pas se reconnaître coupable devant Dieu?

 

Pourra-t-il se plaindre s'il est destiné à un lieu d'éternel châtiment? On a de la peine à croire qu'il y ait des hommes qui vivent en un tel aveuglement; le cœur se serre en les voyant marcher distraits vers le bord d'un affreux précipice.

 

Extrait de : Les preuves de la religion mises à la portée des enfants.  Dr Jacques Balmès. (1869)

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 08:52

Elles sont très utiles pour les mourants et on peut avantageusement la réciter pour parvenir à la béatitude.

 

Il y avait  à Rome, un Pape qui était accablé par ses nombreux péchés.  Dieu le frappa d'une maladie mortelle.  Se rendant compte qu'il allait bientôt mourir, il convoqua au près de lui,  cardinaux,  évêques, savants et  leur dit   :

 

Mes chers amis ! Quelle consolation pouvez-vous me donner, alors que je vais bientôt mourir  et que j'ai mérité la damnation éternelle à cause de mes péchés !

 

Aucun ne lui répondit. Cependant, un pieux chapelain nommé Jean, lui dit: Pourquoi, désespères-tu de la Miséricorde de Dieu ? " Le Pape dit alors : Quelle consolation me donnes-tu, à moi qui doit mourir et qui  crains d'être damné pour mes péchés ?"

 

Jean lui répondit : "   Pour ce faire, je vais réciter trois prières, et j’espère que tu seras consolé et que tu obtiendras la miséricorde du Seigneur. "  Sur ce, le Pape ne peut plus rien dire, le chapelain s'agenouilla et tous  ceux qui étaient avec lui en firent autant  et il dit  les prières suivantes :

 

(Elles ont été adaptées pour répondre aux exigences de notre temps …)

 

 

Le Pape mourut vers la fin des prières.

 

Le chapelain demeura trois heures près de la dépouille.   Le Pape  lui apparut visiblement  consolé,  son visage était plus rayonnant que le soleil,  ses habits étaient comme la neige, et il dit : " Mon cher  Frère, alors que je devais être un enfant de la damnation  éternelle. Je  suis devenu un enfant de la béatitude. Quand tu prononças la première prière, mes péchés tombèrent de moi comme la pluie du ciel,  et lorsque tu prononças la deuxième prière, je fus purifié de la même manière qu'un forgeron purifie l’or dans un feu ardent. Je fus davantage purifié quand tu prononças la troisième.  Je vis alors le Ciel ouvert,  et debout à la droite du Père, le Seigneur, me dit : " Viens, tes péchés te sont remis, tu seras et resteras éternellement dans  le Royaume de Mon Père.  " 

" A ces mots, mon âme se sépara de mon corps et les Anges de Dieu la conduisirent dans l’éternelle félicité.’’

En attendant cela, le chapelain dit : " 0 Saint-Père. ! Je ne pourrai dire ces choses à personne car on ne me croira pas. "

Le Pape dit alors : " En vérité je te le dis, l’ange de Dieu est à côté de moi et il a écrit ces prières avec des lettres d’or, pour la consolation de tous les pécheurs et pécheresses. Si un homme avait commis tous les péchés du monde, mais que ces  trois prières auraient été prononcées à son lit de mort, tous ses péchés lui seraient remis, et même si son âme devait souffrir des peines jusqu'au jugement dernier, elle serait délivrée. "

" L'homme qui les entend dire, ne mourra pas d'une mauvaise mort, de  même dans n'importe quelle maison où elles seront dites."

" C'est pourquoi, prends ces prières et porte-les à l'Église Saint-Pierre et dépose-les  dans la chapelle, dite, de l'Assomption de  Marie, pour une  consolation assurée.’’

" La personne qui sera là, assistant à l’agonie qui les dit ou les entend  dire, gagnera 400 ans d'indulgences  pour les jours qu’elle aurait  du souffrir en Purgatoire, en raison  de la dette, contractée.  "

" De même, à celui qui dira ou entendra dire cette prière, lui sera révélée l'heure de sa mort. 

" Ainsi soit-il.  "

Pour trouver les textes de ces trois prières allez sur : http://elogofioupiou.over-blog.com/article-trois-prieres-pour-les-mourants-95808008.html

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0