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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 15:12

« II (Paul VI) doit baigner dans l'épouvantable cloaque de l'Eglise blasée, modernisée, hérétique, dans cet épouvantable cloaque, dans cette fange... Il est si affaibli et souffrant que beaucoup le reconnaîtraient à peine, cependant il est plus respectable (respiration très pénible) que mille hommes ensemble. Maintenant CELUI-DE LA HAUT (geste vers le haut) l'a encore comme victime expiatrice, comme grand martyr. » - Exorcismes de Suisse

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:12

« L'Auguste Pontife doit lui aussi souffrir toutes sortes de tourments. Vos voix ne seront-elles pas suppliantes pour celui qui sera dans les fers, entouré d'ennemis ? Ses fers seront bien plus pesants que ceux de l'auguste victime qui vient d'être moissonnée (il s'agit de Pie IX). Ils désireront sa mort puisqu'ils veulent la ruine de l'Église Catholique. » 29 septembre 1879 - Message du Ciel à Marie-Julie JAHENNY

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 11:17

« Je vois le Saint-Père dans une grande détresse. [...] Je vois la FAUSSE EGLISE (celle de Vatican 2) de ténèbres en progrès et la funeste influence qu'elle exerce sur l'opinion. La détresse du Saint-Père et de l'Église est réellement si grande que l'on doit implorer Dieu jour et nuit... Il m'a été prescrit de beaucoup prier pour l'Église et le Pape... » « Hier soir, j'ai été conduite à Rome (la vision), où le Saint-Père, plongé dans l'affliction, est encore caché pour échapper aux exigences dangereuses. [...] » «je vis (...) des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses (...), et ce plan avait, à Rome même, des fauteurs parmi les prélats ! (...) Ils bâtissaient une grande église, étrange, extravagante ; tout le monde devait y rentrer pour s'y unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, sectes de toutes espèces. » - Anne Catherine Emmerich

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 16:31
Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort, c’est pour les autres que c’est difficile… Quand on est CON, c’est pareil. (Répété par un animateur de radio… un peu con !!!)

«Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort», il faut vraiment être un con pour affirmer une telle fausseté…

Cependant « un con ne sait pas qu'il est con» me semble être une affirmation qui correspond bien à un tel raisonnement d’imbécile. A vous de choisir entre con ou imbécile…!

Voici matière a raisonnement pour ceux qui en ont la capacité :

Celui qui est mort fait face à une réalité : On ne meurt qu’une seule fois. Celui qui meurt se retrouve en une fraction de seconde devant une réalité qu’il ne peut nier. Il constate qu’il y a bien un JUGEMENT après la vie, il y a un CIEL et un ENFER…! Chacun doit rendre des comptes a Celui qui nous a prêté la Vie.

Comme il n’y a pas de vrai justice sur la terre, comment pouvez-vous penser que les êtres humains, qui sont supposé être intelligent, sont arrivé a croire qu’ils ne valent pas plus que des singes. Libre a vous de penser que vous de la descendance du singe, moi je ne fais pas partie de cette gang. Par le baptême je suis devenu fils de Dieu et co-héritier du Ciel.

Le con apprendra trop tard, que pour aller en enfer il n’est pas nécessaire d’y croire; mais pour lui il sera trop tard hélas pour y changer quoi que ce soit…

Au contraire, pour aller au Ciel il faut en plus d’y croire, il faut suivre les Commandements de Dieu. Ces 10 commandements résument bien les moyens et le chemin à suivre pour avoir droit a la récompense…

Moi je travaille pour gagner cette victoire finale, soit la couronne de gloire éternelle….

Si vous travaillez seulement pour l’argent, ce crotin de Satan, vous risquez d’être déçu pour l’éternité et vous risquez d’en souffrir…

Dans Saint Paul, (Heb. 9. v.), il est dit que nous ne mourons qu'une fois, donc la réincarnation est un mensonge du démon.

Gérald Guay

Qu'est-ce, que mourir…

Mourir, c'est un mot bien simple : mais quel orateur, fût-il doué de la plus prestigieuse éloquence, pourra jamais faire un parfait tableau de toutes les circons­tances qui précèdent, accompagnent et suivent la mort ?

La mort est une privation universelle :

Une inévitable et éternelle séparation de tous les biens du corps, de tous les agréments de là nature, de toute richesse, de toute gloire, de toute dignité, de toute puissance: Séparation des parents, des époux, des proches, des enfants, des amis, des familiers, de tous les hommes en un mot, et séparation si complète qu'il n'est pas un de ceux à qui vous vous êtes attachée à plaire, pour qui vous vous êtes sacrifiée, qui voulût vous suivre dans ces régions inconnues et mystérieuses qui s'étendent au delà de la vie ! Voilà le terme de toute grandeur humaine.

Un moribond s'écriait en gémissant : « Hélas ! Pourquoi ai-je tant travaillé pour les miens et si peu pour moi ! » Parole vraie, mais alors inutile.

Vous êtes entrée en ce monde pauvre de tout bien ; et pauvre vous en sortirez. Fussiez-vous plus riche que Crésus, il ne vous sera pas donné d'emporter un grain de vos champs, une obole de vos trésors, une toison de vos troupeaux ! Votre corps lui-même, vous devrez l'abandonner à la terre, livide, défiguré, affreux à voir, d'ailleurs destiné à devenir la pâture des vers.

« Qu'il repose en paix ! » voilà tout ce qu'on dira de vous et puis, peut-être ne sera-t-il jamais plus question de vous dans le monde. Que de fois la mémoire des morts s'évanouit avec le dernier tintement des cloches ! Mais dût-on parler beaucoup de vous après votre mort, en seriez-vous plus avancer. Voyez ces orateurs, ces poètes, ces hommes de guerre, diplomates qui ne rêvent que la gloire et ne songent qu'à passer à la postérité : En supposant que leurs vœux soient accomplis, qu'y gagneront-ils? Les voilà morts: sauront-ils au moins qu'on rappelle leurs talents et leurs œuvres ? Ils n'en sauront absolument rien et par conséquent leur situation ne sera pas meilleure que celle du dernier paysan qui ignore lui, qu'on l'a complètement oublié. O sottise et enfantillage que cette ambition de se survivre !

Mais qu'est-ce encore que mourir ?

Mourir, c'est lutter pour le salut de son âme, dans une étroite arène, seule, faible et sans appui, baignée de sueur, ayant à tenir tête à la puissance des ténèbres, au démon, à un ennemi rusé et méchant. Épouvantable lutte ! Moment terrible après lequel le Maître suprême vous assignera à son tribunal pour vous juger avec une inflexible rigueur !

Mourir ! C'est s'en aller, sans guide, sans compagnon de voyage, pour une contrée lointaine, pour notre demeure éternelle, où l'on n'a égard qu'à la vertu et à la sainteté ; où toutes les choses périssables du monde sont de la fausse monnaie et hors de cours ; où l'âme doit entendre prononcer une sentence sans appel et recevoir une couronne éternelle ou une éternelle réprobation.

O mort! Ô fatal instant qui embrasse la durée des siècles ! Ô moment suprême dont tous les moments de notre vie devraient être le but et la fin ! Moment d'où dépendent une éternelle félicité ou une éternelle amertume, un règne éternel ou une éternelle captivité, les supplices de l'enfer ou les ravissements du ciel ! Oh ! Oui, cet instant suprême devrait être sans cesse présent à notre souvenir, si nous avions un grain de sagesse et de véritable bon sens !

Examinez-vous vous-même, avant de subir l'examen du Juge souverain, et corrigez sans retard ce qui vous inspire­rait le plus de crainte s'il vous fallait mourir sur-le-champ.

O Jésus crucifié, quelle démence de ma part que d'avoir poursuivi les biens périssables de la terre, parfois même au détriment de ce que je vous devais !

Quelle impiété que d'a­voir si souvent préféré, à votre amitié, qui pourra seule nous rassurer à l'heure de la mort, l'amitié des hommes qui seront alors dans l'impuissance de m'assister en rien !

Je reviens à vous avec douleur et je vous dis avec une profonde humilité et un sincère repentir : Jésus, ayez pitié de moi, ne m'aban­donnez pas dans ce dernier combat dont l'issue décidera de mon bonheur ou de mon malheur éternel !

Bonne réflexion, c’est un pensez y bien, n’est-ce pas ?

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 20:14

De nationalité franco-américaine, né en 1915 dans les Pyrénées-Orientales, Thomas Merton a influencé toute la génération d'après-guerre aux États-Unis par ses écrits spirituels et ses prises de position humanistes. Dans La Nuit privée d'étoiles, " Confessions " d'un Augustin moderne et livre culte depuis un demi-siècle, il nous fait partager son parcours spirituel : depuis sa jeunesse effervescente entre boites de jazz et militantisme politique et qui s'achève en " descente aux enfers ", C'est au plus profond du désespoir qu'il découvre "l'unique nécessaire". L'année 1938 marque sa conversion au catholicisme. Il enseigne au collège de Saint Bonaventure, puis il entre à la Trappe de Notre Dame de Gethsémani dans le Kentucky et prend le nom de "Louis".

La Paix monastique est une réflexion profonde sur l'actualité de la parole de Jérémie : " Ils ont crié "Paix, paix", et il n'y a pas de paix. " Au-delà de la vie monacale, il nous invite à découvrir la part d'éternité dans l’homme nouveau, et nous montre que " vivre avec les pauvres de son temps " est le seul chemin vers la paix véritable.

Dès lors, enfermé dans son couvent, Thomas Merton influencera toute une génération par ses écrits spirituels et ses prises de position humanistes. C'est un "contemplatif actif" : assidu à la prière et désireux de se tenir en retrait, il est aussi happé par les besoins de l'Église et du monde. Il meurt accidentellement à Bangkok le 11 décembre 1968 lors d'un congrès.

La Nuit Privée D'étoiles de Thomas Merton - Achat Vente Neuf Occasion

http://www.priceminister.com/mfp/1726/la-nuit-privee-d-etoiles-thomas-merton

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 14:03

Avez-vous réfléchi a savoir de quelle façon vous allez, cette année consacrer un peu de temps au Seigneur, pour ce qu’Il a fait pour chacun de nous.

Sans Lui, nous n’aurions eu aucune possibilité de bénéficier de cet héritage, que sera le Ciel, récompense éternelle pour les sacrifices que nous aurons fait volontairement.

Il est très important pour nous, ses créatures, de conformer notre volonté à Sa Sainte volonté toujours et partout.

Je veux vous proposer de passer quelques minutes chaque jour avec le FILS DE DIEU, afin de découvrir tout ce qu’Il a fait par amour pour nous.

Je vous suggère le Chemin de Croix avec Marie. http://elogofioupiou.over-blog.com/article-rappel-du-chemin-de-croix-avec-marie-116648201.html

Le 18 février, ce sera le début de ces quarante jours de réflexions.

Prions ensemble pour le retour d’exil du Saint Père PAUL VI.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:00

ISMAEL ET ISAAC…

Le juif, selon la théologie catholique, n'est pas comme les autres peuples qui naissent aujourd'hui et se fanent demain ; qui créent une civilisation admirable restreinte à un point du temps et de l'espace.

Rappelons-nous les grands em­pires des Égyptiens, des Assyriens, des Perses, des Grecs et des Romains. Leur gloire fut gloire d'un jour. Le peuple juif, portion minuscule enclavée au car­refour de l'Orient et de l'Occident, est fait de peti­tesse pour porter le mystère de Dieu à travers les siè­cles. Et pour porter ce mystère gravé dans sa chair. Il ne doit pas créer une civilisation, parce que cela est chose humaine, et c'est le divin qui lui est réservé.

C'est le peuple théologique, que Dieu crée pour Lui. Moïse nous rapporte dans la Genèse comment le Seigneur Dieu, deux mille ans avant Jésus-Christ, appelle le patriarche Abraham, qui vit à Ur, en Chaldée, dans la Mésopotamie, et lui dit :

1 - Sors de ta terre et de ta parenté et de la mai­son de ton père, et viens au pays que je te mon­trerai.

2 - Et je ferai de toi une grande race, et je te bé­nirai, et je ferai grand ton nom, et tu seras béni;

3 - Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront; et en toi seront bénis tous les lignages de la terre. (Ch. 12)

Le peuple juif, fils d'Abraham, a donc son origine en Dieu, parce que c'est Lui qui le sélectionne du reste de l'humanité, et parce qu'il lui promet Sa bénédic­tion de telle façon qu'en lui seront bénis tous les ligna­ges de la terre. Alors, Israël, est grand, et grand d'une grandeur théologique.

Mais cette grandeur d'Israël repose-t-elle pure­ment sur sa descendance charnelle d'Abraham, en le­quel ce peuple est formé dans les côtes du Patriarche, ou bien repose-t-elle sur la foi qu'a Abraham en la Promesse de Dieu ?

Cela est extrêmement important : parce que si les bénédictions de Dieu sont pour la descendance charnel­le d'Abraham, alors, du fait d'être fils d'Abraham, le peuple juif sera choisi et béni entre tous les lignages de la terre. Si par contre les bénédictions sont réser­vées à la foi en la Divine Promesse, la simple descen­dance charnelle n'a pas de valeur; il faut descendre d'Abraham par la foi à la Promesse, c'est-à-dire une descendance spirituelle fondée sur la foi.

ISMAEL ET ISAAC

Sur quoi repose donc la grandeur d'Israël, selon les desseins divins ?

Pour le montrer, Dieu donne à Abraham deux fils. L'un, de son esclave Agar, qui naît d'une façon cou­rante et naturelle, et reçoit le nom d'Ismaël. L'autre que, contre tout espoir, lui enfante sa femme Sarah dans sa vieillesse, conformément à la promesse de Dieu, et qui est appelé Isaac.

Avec Isaac et avec sa descendance après lui, Dieu confirme le pacte conclu, avec Abraham. A Ismaël, le Seigneur octroie aussi une bénédiction purement maté­rielle, lui promettant de le faire chef d'un grand peuple. De cet Ismaël descendent les Arabes actuels, qui se sont opposés si âprement à l'entrée des juifs en Palestine. Comme Ismaël, le fils de l'esclave, se mo­quait d'Isaac et le persécutait, Abraham, sur l'instan­ce de Sarah sa femme et conformément à l'ordre de Dieu, dut le mettre à la porte de chez lui. (Voir la Genèse, ch. 21)

Que signifient ces deux fils d'Abraham, Ismaël et Isaac ? Saint Paul, le grand Apôtre des mystères de Dieu, nous explique qu'en Ismaël et Isaac sont pré­figurés deux peuples. (Saint Paul aux Galâtes, 4)

Ismaël qui naît le premier d'Abraham comme fruit naturel de son esclave Agar, figure la Synagogue des juifs, qui se fait gloire de venir de la chair d'Abra­ham. Isaac par contre, qui naît miraculeusement d'après la promesse divine, de la stérile Sarah, re­présente et figure l'Église, qui est née, comme Isaac, par la foi en la promesse du Christ.

Ce n'est donc pas la descendance charnelle d'Abra­ham qui sauve, mais son union spirituelle par la foi au Christ.

Le peuple juif, formé en Abraham. Ce n'est pas précisément par son union charnelle avec Abraham, mais en s'assimilant dans la foi, en croyant au Christ, qu'il pourra atteindre son salut.

Tous ceux qui s'unissent au Christ forment la descendance bienheureuse d'Abraham et des Patriar­ches, et sont l'objet des Divines Promesses. L'Église est Sarah rendue féconde par la vertu de Dieu. L'esprit vivifie, et la chair, au contraire, ne vaut rien, dira plus tard Jésus-Christ. (Saint Jean, 6)

Pourrait-il arriver que ce peuple, ou une partie de ce peuple, uni par des liens charnels à Abraham, croie que cette seule union généalogique soit celle qui justifie et qui sauve ?

Si. Cela pouvait arriver. Et c'est arrivé...

Et pour le préfigurer, commente l'Apôtre Saint Paul, Dieu fit en sorte "qu'Abraham eut deux fils, l'un de l'esclave et l'autre de la femme libre. Mais Celui de l'esclave naquit selon la chair ; au contraire, celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse ".

Tout cela fut dit par allégorie pour signifier que le simple fait d'une union charnelle à Abraham est re­présenté en Ismaël, le fils de l'esclave, et l'imitation d'Abraham par la foi en Jésus-Christ figure en Isaac, le fils de la Promesse.

Aussi faut-il distinguer entre les vrais israélites, parce qu'ils imitèrent sa foi en Dieu en croyant en Jésus-Christ -- ce sont ceux figurés par Isaac -- et les Israélites qui descendent d'Abraham par la chair sans imiter sa foi -- ce sont ceux préfigurés par Ismaël--.

Ismaël persécutait Isaac. Et saint Paul, le com­mentant, ajoute : "Mais comme alors l'enfant de la chair persécutait l'enfant de l'esprit, il en est encore ainsi maintenant ". (Gal 4,29)

Voilà qui exprime la nécessité théologique de ce qu'Ismaël persécute Isaac, que la Synagogue persécute l'Église, que les juifs qui ne sont unis à Abraham que par une union charnelle persécutent les chrétiens, qui sont, eux, les véritables Israélites, unis par la foi au Christ.

ESAÜ ET JACOB

C'est le même mystère que nous révèlent les deux fils que le Seigneur accorda au Patriarche Isaac : Ésaü et Jacob.

Reportons-nous au chapitre 25 de la Genèse :

21 - Isaac implora Yahvé pour sa femme, car elle était stérile : Yahvé l'exauça et sa femme Rébecca devînt enceinte.

22 - Or, les enfants se heurtaient en elle, et elle dit : "S'il en est ainsi, à quoi bon vivre ? Elle alla donc consulter Yahvé.

23 - qui lui répondit : "il y a deux nations en ton sein ; deux peuples, issus de toi, se sépareront, un peu­ple dominera l'autre, l'aîné servira le cadet ".

24 - Quand vint le temps de ses couches, voici qu'elle portait des jumeaux.

25 - Le premier sortit : il était roux et tout entier comme un manteau de poils : on l'appela Ésaü.

26 - Ensuite sortit son frère, et sa main, tenait le talon d'Ésaü : on l'appela Jacob.

Saint Paul, dans son Épître aux Romains, où il révèle le mystère du peuple juif, fait voir comment Ésaü, l'aîné selon la chair, c'est le peuple juif, uni à Abraham par les simples liens du sang, et Jacob, le frère cadet, c'est l'Église (formée de Juifs et de Gentils), qui, parce qu'elle est unie par la foi au Christ, est préférée à Ésaü. Et ainsi s'accomplissent les paro­les de l'Écriture : "J'ai plus aimé Jacob et j'ai détesté Ésaü ".

Et c'est ainsi que l'Église vainc la Synagogue, bien que la Synagogue, comme Ésaü, "maintienne vive sa haine et dise en son cœur : je tuerai mon frère Jacob ". (Gen 27 - 41)

Extrait de : Les Juifs dans le Mystère de l’histoire. Julio Meinville (1965)

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