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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:51

La fête de l’Annonciation de la Bienheureuse Vierge Marie, lorsqu’elle tombe pendant la semaine sainte ou durant la semaine de Pâques, on doit la célébrer le lundi après le 1er dimanche de Pâques. Voilà ce que la véritable Église Catholique prévoit.

Le 4 avril, je vous invite à lire cette messe dans votre missel, en union avec le vrai pape, S.S. Paul VI, afin d’obtenir son retour…

Comme on ne peut pas forcer personne à croire en sa survie, cela ne nous empêche pas de clamer ce que nous croyons être la VÉRITÉ.

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 08:43

Pour une morale intégrale, il faut être intègre…

Quand on étudie le comportement des habi­tants de la cité nouvelle, on réalise la nécessité pratique du sens moral. Intelligence, volonté et moralité sont des fonctions très voisines les unes des autres. Mais le sens moral est plus important que l'intelligence. Quand il disparaît d'une nation, TOUTE LA STRUCTURE SOCIALE COMMENCE A S'ÉBRANLER.

"La beauté morale laisse un souvenir inébranlable à celui qui, même une seule fois, la contemple. Elle nous touche plus que la beauté de la nature ou celle de la science. Elle donne à celui qui la possède un pouvoir étrange inexplicable. Elle établit la paix entre les hommes.".

Nous avons commencé notre travail en soulignant l'importance primordiale de la connaissance de l'homme et de la morale. C'est la condition déterminante pour régler le problème de la destinée humaine. Mais le bouleversement actuel présente un aspect tout à fait spécial et complexe. Autrefois, pour parler de l'homme et de la morale, on pouvait toujours faire appel à ceux qui détenaient les principes immuables de la destinée humaine, c'est-à-dire à ceux qui détenaient l'autorité dans l'Eglise.

Mais voici le paradoxe des paradoxes : c'est une chose encore jamais vue : L'AUTORITÉ PARLE CONTRE L'AUTORITÉ; LES JUGES PARLENT CONTRE LA JUSTICE; LES FORCES DE L'ORDRE PROVOQUENT ELLES-MÊMES LE DÉSORDRE; LES GOUVERNEMENTS ENGENDRENT L'ANARCHIE ET L'EGLISE ELLE-MÊME, PAR LA RÉBELLION DE LA PÈGRE COLLÉGIALE : LES DÉTENTEURS RÉGULIERS DE LA MORALE, ENGENDRE L'IMMORALITÉ.

Or, si nous nous rappelons l'importance de la morale — comme c'est notre devoir de l'accepter — l'affirmation d'Alexis Carrel disant que, SI LA MORALE DISPARAIT D'UNE NATION, TOUTES LES STRUCTURES SOCIALES S'ÉBRANLENT, alors, nous devons reconnaître que la condition essentielle et primordiale pour la guérison de notre société est de rétablir la loi morale. Mais c'est pour cette raison que nous avons parlé antérieurement du paradoxe des paradoxes, à qui en appeler pour rétablir la morale dans la société quand les évêques nous proposent le 'BORDEL' ?

Pourtant la solution du problème mondial dépend du rétablissement de la morale et ce rétablissement de la morale doit se faire par celui qui détient le pouvoir suprême en ce qui concerne les problèmes d'ordre moral: le PAPE. Nous pouvons même affirmer que l'assainissement de la société dépend de l'assainissement de l'ordre moral, donc, de l'assainissement du catholicisme.

La solution de ce malaise grave qui domine l'Eglise catholique actuelle, solution décisive pour le salut de l'humanité entière, est conditionnée par le dénouement d'une lutte dramatique qui dure depuis longtemps entre Paul VI et Mgr Montini. Celui qui vaincra, celui-là marquera le sort de l'Eglise et de l'humanité. Si Paul VI est vainqueur, l'Eglise catholique sera sauvée. Mais, si c'est Mgr Montini qui gagne la bataille, on pourra dire : 'FINIS ECCLÉSIA CATHOLICAE' : 'C'EST LA FIN DE L'EGLISE CATHOLIQUE', et le règne des ténèbres dominera le monde jusqu'à l'intervention divine.

Avec regret, nous devons faire cet aveu : à notre point de vue, si Paul VI reste seul dans ce combat, face à face avec Mgr Montini, c'est Mgr Montini qui gagnera et donc, ce sera la fin.

Par ailleurs, nous pouvons affirmer que, si le Pape Paul VI est secondé, même contre sa propre volonté, dans ce combat, par les vrais catholiques : les INTÉGRISTES, Paul VI remportera la victoire et l'Eglise, avec l'humanité entière, sera sauvée. Elles reconnaîtront alors que l'intégrisme catholique est une valeur morale indiscutable et une condition SINE QUA NON du salut de l'humanité.

Frères en Jésus-Christ, si vraiment vous existez, si vraiment votre force est telle que vos ennemis la supposent et la redoutent, organisez-vous; il n'y a pas de temps à perdre. Formez vos bataillons; MARCHEZ SUR ROME ET LIBÉREZ LA PAPAUTÉ. C'est la dernière occasion pour prouver, frères inté­gristes, non seulement que vous existez, mais que l'INTÉGRISME CATHO­LIQUE EST D'UNE VALEUR INSURPASSABLE.

Votre action une fois déployée sera la joie du ciel et le salut du monde. Dieu vous bénira et la grande majorité des catholiques sera derrière vous. Historiquement, si vous posez cet acte, il sera classé, au point de vue importance, tout de suite après la RÉSURRECTION de Nôtre-Seigneur, parce qu'il signifiera la RÉSURRECTION DE L'EGLISE CATHOLIQUE QUI SE MEURT. Imitez le geste des évêques roumains cités dans ce volume et Jésus-Christ vous bénira; tous les êtres humains qui se prétendent création de Dieu vous béniront aussi…

Que les vrais évêques, prêtres, religieux, religieuses revêtent leur soutane, leur uniforme monastique, dignes d'un passé de presque 2000 ans de catholicisme et qu'ils marchent dans le combat final : ÊTRE OU NE PAS ETRE, de l'Eglise catholique.

A vous de décider. Nous finissons avec les paroles du grand PAPE Pie XII :

"Il n'y a pas de temps à perdre. Le temps de la réflexion et des projets est passé. C'est l'heure de l'action; c'est l'heure de l'épreuve; c'est l'heure de l'effort intense. Quelques instants seulement peuvent décider de la victoire.".

N'aurez-vous pas ce courage ? S'il vous manque, ce courage, votre sort sera celui de tous les Judas : "Aussi, parce que tu es tiède ET QUE TU N'AS NI FROID NI CHAUD, JE VAIS TE VOMIR Dl- MA BOUCHE." (Parole de Jésus-Christ, apocalypse de l'apôtre Saint Jean, 3, 16).

Extrait de Restauration Chrétienne Émile Horja. (1969)

Préparons nous mentalement pour le retour de PAUL VI, en prient pour que nous soyons bientôt témoins de la résurrection de notre Sainte Église avec un vrai pape et non avec un imposteur démolisseur. http://wordpress.catholicapedia.net/le-faux-pape-francois-et-le-salut-satanique/

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà (182-183)

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 12:26

Chers sédévacantistes, avoir choisis d’ignorer le Pape PAUL VI n’est pas le bon choix.

Vous avez oublié que St-Pierre a renié Jésus, il a pleuré, il a regretté, il est devenu Saint Pierre le chef.

S.S. Paul VI, comme nous tous à fait des erreurs, il a pleuré, il a regretté et ça fait plus de 40 ans qu’il répare ! Peut-on l’aider dans son épreuve, en priant pour lui, au lieu de le calomnier et en ne faisant pas l’effort de chercher à comprendre ce qui s’est réellement passé.

(( Le 7 décembre 1969, Paul VI disait : « L’Eglise se trouve dans une heure d’inquiétude, d’autocritique, on dirait même d’autodestruction. C’est comme un bouleversement intérieur, aigu et complexe. Comme si l’Eglise se frappait elle-même. »

L’année suivante, il avouait : « Dans de nombreux domaines, le concile ne nous a pas donné jusqu’à présent la tranquillité, mais il a plutôt suscité des troubles et des problèmes non utiles au renforcement du Royaume de Dieu dans l’Eglise et dans les âmes. » Jusqu’à ce cri d’alarme du 29 juin 1972, en la fête de saint Pierre et saint Paul : « La fumée de Satan est entrée par quelque fissure dans le temple de Dieu : le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement se font jour… Le doute est entré dans nos consciences. » Lettre ouverte de Mgr Lefebvre aux catholiques perplexes. ))

Sur quoi se basait-il pour affirmer cela, en 1972 ? En 1975, Paul VI retira sa confiance en Bugnini, qui venait d’être démasqué comme membre influent de la franc-maçonnerie. Il méritait d’être excommunier, mais c’est probablement le sosie, pour éviter le scandale, choisi de le nommer comme nonce en Iran, en 1975. (Supposition de ma part)

Lisez le texte qui suit et vous constaterez que SS Paul VI est vraiment le légitime successeur de Pierre, avant d’être remplacé en 1975 par son « sosie » antipape, l’œuvre de la synagogue de Satan.

Concernant « LA COLLÉ­GIALITÉ ÉPISCOPALE » qui par son odieuse vie pratique depuis la fin du dernier concile œcuménique, a prouvé qu'elle est soumise non pas au PAPE, mais à l'antipape, c'est-à-dire à la cabale maçonnique… l’auteur de cet article, écrit ce qui suit:

Pour confirmer cette dernière affirmation, nous vous citons la déclaration du Pape Paul VI publiée par 'La PRESSE', le mercredi, 6 novembre 1968:

"Le Pape a révélé que les conférences épiscopales (la collégialité) elles-mêmes agissent AU-DELÀ DE CE QUI EST JUSTE et introduisent des rites qui sont en contraste évident avec les normes établies par l'Eglise".

Je pourrais aussi vous demander ce que vous avez à reprocher à SS PAUL VI, concernant HUMANAE VITAE, cette encyclique du 25 juillet 1968 est tout a fait conforme à la doctrine de la sainte Église et a celle de Pie XI Casti Connubii, lettre encyclique du 31 décembre 1930.

S.V.P. lire mes articles concernant l’Imposture du Siècle de Théodor Kolberg.

Si vous voulez recevoir ces des travaux de M. Kolberg, vous pouvez m’en demander une copie PDF gratuitement via mon site.

On doit tout de même admettre que malgré son entourage, de membre de la secte, il s’est réveillé, un peu avant d’être remplacé par un faux. C’est évident que Mgr Montini en a échappé quelques unes, mais avec la grâce du successeur de PIERRE, il s’est fait de véritables ennemis. Voici un extrait de: Restauration Chrétienne, (1969). L’auteur n’avait pas les preuves que nous avons aujourd’hui de la survie du pape.

«La solution de ce malaise grave qui domine l'Eglise catholique actuelle (1969), solution décisive pour le salut de l'humanité entière, est conditionnée par le dénouement d'une lutte dramatique qui dure depuis longtemps entre Paul VI et Mgr Montini. Celui qui vaincra, celui-là marquera le sort de l'Eglise et de l'humanité. Si Paul VI est vainqueur, l'Eglise catholique sera sauvée. Mais, si c'est Mgr Montini qui gagne la bataille, on pourra dire : 'FINIS ECCLESIAE CATHOLICAE': 'C'EST LA FIN DE L'EGLISE CATHOLIQUE', et le règne des ténèbres dominera le monde jusqu'à l'intervention divine.

Avec regret, nous devons faire cet aveu: à notre point de vue, si Paul VI reste seul dans ce combat, face à face avec Mgr Montini, c'est Mgr Montini qui gagnera et donc, ce sera la fin.

Par ailleurs, nous pouvons affirmer que, si le Pape Paul VI est secondé, dans ce combat, par les vrais catholiques: les INTÉGRISTES, Paul VI remportera, même contre sa propre volonté, la victoire et l'Eglise, avec l'humanité entière, sera sauvée. Elles reconnaîtront alors que l'intégrisme catholique est une valeur morale indiscutable et une condition SINE QUA NON du salut de l'humanité.»

Je suis survivantiste et intégriste, et j’aime la Vérité, j’aime Jésus Christ mon Rédempteur…

Où sont les évêques que Mgr Lefebvre à ordonné ? Sont-ils aveugles comme tous les autres ? Quels gâchis!

Union de prières pour le retour de SS PAUL VI et pour la guérison des aveugles.

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 08:35

ARTICLE PREMIER de l'éducation corporelle

Est-il besoin, de nos jours, de dire aux pères de ménager la vie, la santé, le développement phy­sique de leurs enfants, en leur fournissant des

aliments suffisants, en ne leur imposant pas de trop longs ou de trop pénibles travaux? …

C'est pourtant là ce à quoi on s'expose en entassant, de trop bonne heure, des enfants dans certaines usines. Qu'il vaudrait mieux, la vie champêtre avec le grand air, le beau soleil et les travaux salutaires de l'agriculture ! Quand sa décidera-t-on à comprendre que la vie à la ville, est plus malsaine pour le corps, plus dangereuse pour les mœurs et pour la foi, et par conséquent! Plus délétère pour l'âme que la vie des champs !

On a moins de peine, dit-on ; soit, mais on use plus vite sa santé, et on vit moins longtemps. On gagnerait davantage et mais on dépense aussi beaucoup plus et le peu que l'on économise est bien plus exposé que ne l'est un petit terrain dont on est propriétaire et qu'on agrandit peu à peu.

Aussi on a constaté qu'il y a plus de pauvres dans les villes, et qu'ils y sont plus malheureux qu'à la campagne!

Cette désertion de l'agriculture est une des preuves du sensualisme de nos jours, sensualisme qui ruine le corps, sous prétexte de le ménager. Nous ne comprenons pas aujourd'hui ce qu'ont compris les Perses, les Mèdes, les Grecs et les Romains des temps antiques, qui formaient leurs enfants à une nourriture frugale, les exerçaient à la peine, et en faisaient des hommes par une vie laborieuse.

A Sparte, en particulier, a écrit un moraliste, on accoutumait les enfants de très bonne heure à rester seuls, à marcher dans l'obscurité, pour qu'ils prissent l'habitude de ne rien craindre.

On les accoutumait aussi à n'être ni difficiles, ni délicats pour leur nourriture; à ne point se livrer à la mau­vaise humeur, aux cris, aux pleurs, aux empor­tements; à marcher nu-pieds ; à coucher durement et souvent sur la terre; à porter le même habit en hiver et en été, pour se durcir contre le froid et le chaud. A l'âge de sept ans, on les mettait sous la conduite de maîtres habiles et sévères. Leur éducation n'était, à proprement parler, qu'un, apprentissage d'obéissance, le législateur ayant bien compris que le moyen le plus sur d'avoir des citoyens soumis aux lois et aux magistrats était d'apprendre aux enfants, dès leurs premières tannées, à être parfaitement soumis à leurs maîtres.

Devenus plus grands, lorsqu'ils étaient admis là la table des personnes plus âgées, on leur montrait la porte de la salle en leur disant ces mots : « Aucune parole ne doit sortir par cette porte.» Leçon journalière, qui leur imprimait l'habitude de la discrétion.

Le législateur des Lacédémoniens, Lycurgue, eut beaucoup de peine à persuader à ses compatriotes l'utilité d'une éducation à la fois si forte et si minutieuse ; il se servit d'une fable i vivante pour les convaincre, et cet apologue d'un nouveau genre eut plus de succès que les rai­sonnements.

Il avait élevé deux chiens, tous deux nés du même père et de la même mère, dressant l'un avec sévérité, et donnant à l'autre toute la liberté et toute la nourriture qu'il voulait. Un jour, devant l'as­semblée du peuple, il fit venir ces deux chiens; en même temps, il posa à terre une écuelle de soupe et fit lâcher un lièvre ; le chien bien dressé courut au gibier et l'autre au potage. « Voyez, dit le législateur, l'effet de l'éducation : ces animaux "sont de même race et de même sang; l'un est gourmand, l'autre est chasseur; tel est le résul­tat des leçons qu'on leur a données, des habitudes qu'ils ont prises.

Vos enfants seront des hommes lâches ou courageux, selon que vous négligerez ou suivrez les lois que je vous propose. » Sparte le crut, et devint la cité la plus puissante de la Grèce. Et des chrétiens qui croient à l'Évangile ne formeraient pas leurs enfants au travail, à la tempérance, à la sobriété, à l'horreur des aises de la vie, qui créent à l'homme des besoins, et, par là même, le rendent malheureux en le rendant exigeant!

Ont-ils compris l'Évangile qui nous dit que le royaume des deux souffre violence, ceux qui laissent grandir leurs enfants dans la mol­lesse, leur retranchant jusqu'à l'air, de peur qu'ils aient trop chaud en été et trop froid en hiver, flattant leur goût par toutes sortes de gâte­ries, les dispensant du travail et de l'étude pour le plus léger mal, leur accordant un long sommeil, les laissant même longtemps au lit sans dormir, ce qui est si dangereux pour la vertu, leur prodi­guant à tout propos des caresses qui les ramol­lissent?

Le Saint-Esprit leur dit : Flattez votre fils et il vous fera trembler.

Extrait de : L’HOMME comme il doit être. P. J. Berthier, M. S. (1903)

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 08:31
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 08:37

DE LA PIÉTÉ PATERNELLE

Silvio Pellico : « Donner de bons citoyens à la patrie, donner à Dieu même des âmes dignes de lui : telle sera votre charge si vous avez des enfants. Charge sublime! Celui qui l'accepte et la trahit est le plus grand ennemi de la patrie et de Dieu.

« II n'est pas nécessaire d'énumérer les vertus que doit avoir un père : vous les aurez toutes, si vous êtes d'abord bon fils et bon époux. Les mauvais pères furent tous des fils ingrats et d'ignobles maris. »

Toutes les vertus d'un père se résument dans la piété paternelle ou dans l'amour chrétien des enfants. La nature a gravé dans le cœur des pères l'amour pour leurs enfants. Aussi, saint Augustin ! dit-il que les parents qui aiment leurs enfants |ne méritent pas d'éloge; ceux qui les haïssent, au contraire, sont dignes de tout blâme; et il ajoute : « Comment louer, en effet, comme une merveille dans un homme ce que je trouve dans le tigre? Les serpents, les lions, les loups, aiment leurs petits. Ne soyez donc pas fiers de ce que vous aimez vos enfants; car, par là, vous êtes au niveau des reptiles, et vous seriez au-dessous d'eux si vous n'aimiez pas vos enfants. »

« C'est une grande douceur d'aimer ardemment ses enfants, dit saint Ambroise; cependant, l'amour des parents, s'il n'est pas réglé, nuit souvent aux enfants. Il ne faut pas qu'une trop grande indul­gence les gâte, ni que des préférences leur fassent perdre l'amour de leurs autres frères. Laisser à un enfant l'amour de ses frères, c'est lui laisser le plus grand des biens. Faut-il blâmer Jacob parce qu'il aimait Joseph plus que ses autres enfants'? Certes, nous ne pouvons enlever aux parents la liberté qu'ils ont d'aimer davantage ceux qu'ils croient avoir plus de mérite, ni enlever aux enfants le désir de plaire à leurs parents plus que leurs frères. » Mais il faut éviter les préfé­rences injustes qui font le malheur des enfants et des parents eux-mêmes.

L'amour des parents, s'il est sincère, ne doit pas rester stérile. « De cet amour, dit le Docteur angélique, doit résulter le soin de les bien élever. Le tronc ne fournit-il pas aux rameaux la sève qui les nourrit, qui les fait croître, qui les protège par l'écorce, qui fournit aux fruits une enveloppe pour les garantir? Les animaux ne prennent-ils pas soin de leur fruit? Nôtre-Seigneur lui-même nous apprend que la poule réunit sous ses ailes ses poussins, et l'aigle provoque ses aiglons à voler. »

L'éducation des enfants, voilà le premier, le plus important des devoirs des pères. Voilà ce dont dépendent l'avenir temporel et éternel des enfants, des parents eux-mêmes, et la prospérité ou la ruine de la société. Et qu'un père ne s'en décharge pas complètement sur la mère de ses enfants. Ce devoir lui incombe à lui-même aussi bien et encore plus qu'à la mère; car, comme l'a dit Mgr Dupanloup, « qu'il y a d'hésitation et de faiblesse dans l'éducation dont un père est trop absent! » Il faut, dit-on, que le père vaque aux travaux journaliers, qu'il s'occupe des affaires. Oui, sans doute, mais son travail le plus lucratif, le plus nécessaire, son affaire capitale, c'est d'éle­ver ses enfants. S'il néglige le soin de sa famille, au témoignage de saint Paul, il renie en quelque sorte sa foi, et il devient pire qu'un infidèle. N'est-ce pas le cas de ces hommes qui, voués par leur condition à de rudes labeurs, et condamnés à rester longtemps loin du foyer, passent leur temps libre dans les tavernes ou dans d'autres lieux mal­sains, sans se rendre compte de la conduite de leurs enfants? D'autres pères, dans des conditions plus heureuses, ne sont pas moins coupables, quand ils délaissent leur famille pour aller chercher ailleurs des distractions et des plaisirs. C'est [là ce qui fait le plus grave péril des temps pré­sents; car le sentiment de la responsabilité pater­nelle s'est étrangement affaibli de nos jours; par suite, le père s'occupe de tout, excepté de ce qui importe le plus, et la pauvre femme n'a pas assez de force pour redresser une jeunesse qui s'égare. Est-ce aimer ses enfants que de se conduire de manière à préparer leur perte? Donc, père, si vous aimez véritablement vos enfants, employez-vous à leur éducation corporelle et à leur éducation spirituelle.

Extrait de : L’HOMME comme il doit être. P. J. Berthier, M. S. (1903)

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 08:17

LA SEPTIÈME PAROLE A LA CROIX…

Lorsque le Christ fut crucifié, le soleil s'obscurcit soudain ; au moment de Sa mort, la terre trembla en signe de deuil.

Lors de ce tremblement de terre, des rochers se fendirent, des tombeaux s'ouvrirent et les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent et, sortant de la tombe, se montrèrent à un grand nombre de gens dans la Cité Sainte.

Si la terre avait marqué sa reconnaissance en séparant les eaux de la mer Rouge, lorsque Dieu avait délivré Son peuple de l'esclavage d'Égypte, à combien plus forte raison devait-elle donner des signes de sa reconnaissance maintenant que le Seigneur libérait l'humanité de l'esclavage du péché. Si les cœurs du peuple n'avaient pas pu être fendus, les rochers l'avaient été.

Le centurion qui commandait les soldats, constatant le tremblement de terre, et voyant la manière dont l'Homme crucifié à la Croix du milieu était mort, se mit à réfléchir.

Puis (Claudia) cet officier de l'armée romaine donna un témoignage, non point venu du royaume des songes, comme celui de l'autre païenne, Claudia, parvenu de la conscience d'un homme honnête et raisonnable : Celui-ci était le Fils de Dieu. (Marc 15, 39.)

Le Christ qui avait été complètement abandonné par Ses disciples, sauf par celui qui se tenait au pied de la Croix; qui n'avait pas entendu une seule voix s'élever pour le défendre, sauf celle d'une femme païenne; et qui n'avait vu s'avancer personne qui eût le courage de Le reconnaître, le Christ était finalement confessé, lors de Sa mort, par un soldat endurci sur les champs de bataille, et qui avait com­mandé et surveillé Son exécution.

Vraisemblablement, le centurion avait déjà crucifié d'autres condamnés, mais il se rendait compte qu'il y avait quelque chose de mystérieux dans ce Supplicié qui priait pour Ses ennemis et en qui restait encore tant de force au moment de Son dernier soupir, qu'il prouvait ainsi qu'il était le Maître de la vie qu'il livrait.

Voyant que toute la nature s'animait et prenait voix, l'es­prit de ce soldat trouvait là une réfutation des odieuses calomnies entendues et une preuve de l'innocence d'un homme juste ; il fit plus encore, il proclama Sa Divinité.

La Croix commençait à produire des fruits: un voleur juif avait déjà demandé et obtenu son salut; maintenant c'était un soldat de César qui adorait le divin Crucifié. Cet étrange mélange de puissance et d'humilité, qui paraissait un peu partout pendant la vie publique, éclatait maintenant sur la Croix. Tandis que d'autres avaient condamné Jésus pour blasphème, le centurion L'adorait comme le Fils de Dieu.

Extrait de : LA VIE DE JÉSUS. Mgr Fulton J. Sheen (1960)

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