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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 10:49

«Le plus grand, c'est celui qui se donne le plus profondément.

Le plus grand, c'est celui qui est le plus dépouillé, c'est-à-dire qui est le plus libre de lui-même, et celui qui est infiniment libre de lui-même, c'est Dieu en personne... »

(Maurice Zundel, conférence donnée au Cénacle de Genève, le 27 janvier 1974)

La vraie joie selon Zundel

« Le christianisme ne nous demande pas de quitter la terre pour regarder un ciel imaginaire, mais de devenir nous-même ce Ciel, de transfigurer notre vie en laissant transparaître en nous toute la lumière et toute la joie de Dieu. Il ne s'agit pas de nous détourner de la vie, mais d'y entrer, car c'est avant la mort que nous risquons d'être mort si nous refusons de faire de notre vie une création continuelle de grâce et de beauté.


Il ne s'agit donc pas d'apprendre à mourir, mais d'apprendre à vaincre la mort et de devenir une source jaillissante de vie éternelle au coeur de chacune de nos journées.


Être chrétien, c'est faire fleurir toutes les fleurs dans la certitude que l'amour aura le dernier mot !


C'est par là que nous affirmerons le règne de la grâce en étant gracieux nous même, en essayant d'écouter les autres autant qu'ils ont besoin de l'être pour qu'ils se sentent aimés et découvrent le prix de la vie, le trésor caché au fond de leur coeur qui est le Dieu vivant.

Dieu, s'il est vraiment la Vie de notre vie, il faut que ça se voie, que nous soyons pour tous, l'accueil d'une amitié sans frontières. Alors, on porte Dieu et on communique sa joie en chantant puisque, comme le dit saint Augustin : «Celui qui aime chante ».

http://www.mauricezundel.ca/mz_pensees.php

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 10:13

Faisons maintenant une brève incursion dans le domaine concret des interventions angéliques, en citant un exemple, qui est un témoignage, car il a été vécu par nous. Nous agissons ainsi pour la gloire de Dieu, l'amour et la louange des Anges et l'attrait des âmes.

«Le long du chemin, votre Ange gardien vous suivra pas à pas, vous gardera de tout danger» (Message de Notre Dame, du 23 septembre 1966).

Un après-midi d'été (il y a près de cinquante ans) (Nous avons utilisé exceptionnellement ici - et même exclusivement ici - le «je», s'agissant d'un récit personnel, pour en rendre la rédaction plus commode et plus claire, et la lecture plus vivante.), je roulais en voiture, accompagné d'un confrère de Saint-Vincent-de-Paul, pour visiter un foyer où sévissait la misère : le mari, malade, sans travail depuis longtemps ; la femme, sur le point d'accoucher. Parmi nos offrandes, nous avions une layette.

Je me rappelle très bien la scène. Au volant de la voiture, je prends un tournant, qui nous met, mon ami et moi, sur une longue et rapide descente, au bas de laquelle se trouvait le logis — le taudis, serait plus exact - dans lequel «vivait» le ménage.

La voiture prend une certaine allure, modérée cependant. Tout à coup, après avoir parcouru une centaine de mètres environ, la voilà qui fait une brusque embardée sur la gauche, alors que j'étais très attentif à regarder la route devant moi, en raison de la descente rapide ; et à observer la circulation assez importante qui s'y déroulait, beaucoup de gens circulant en outre sur les bas-côtés sans trottoir. Il y avait simplement de la terre battue. C'était dans un quartier très pauvre de la banlieue ouest de Tunis

Un coup sec de volant sur la droite : je redresse la voiture, qui reprend sa place normale dans la file de droite, laquelle, Dieu merci, n'était pas alors continue (celle de gauche non plus) !

Mon ami à ma droite, assez pâle — ce n'était rien, à côté de moi ! — me dit : «Comment as-tu fait pour donner instantanément un tel coup de volant, et éviter ainsi le petit garçon (de quatre ans environ, m'a-t-il semblé), qui s'est élancé brusquement de la droite pour traverser la route, au moment même où nous arrivions à sa hauteur ? L'écart brutal imprimé ainsi à gauche à la voiture, t'a permis d'éviter l'enfant, de justesse ; j'en ai encore chaud».

«Mais je n'ai pas vu l'enfant, lui ai-je dit ! Et je n'ai donné aucun coup de volant à gauche. Pourquoi l'aurais-je fait ? Je ne comprends pas. Louons Dieu d'avoir échappé à ce danger dont tu me parles».

Bien sûr, j'ai pensé et repensé ensuite à ce fait, bénissant sans cesse Dieu de m'avoir ainsi protégé. J'ai continué à méditer sur ce fait : «Comment cela a-t-il pu se produire, puisque je n'ai pas tourné, le moindrement, le volant de la voiture».

Et puis, un soir, l'étincelle a jailli : «Mais nous avons chacun un Ange gardien ! C'est lui qui a agi à ma place». Et de concert —pourquoi pas ? - avec l'Ange gardien de cet enfant.

Que vous dire, ami lecteur ? Cette étincelle est devenue une lumière. Cette brochure en est l'un des fruits.

Extrait de : LES ANGES dans le combat de la Vie. Jean Marty

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 09:46

Dieu lui-même, le Tout-Puissant, l'Éternel nous a montré la voie. Limitons-nous à des témoignages caractéristiques, puisés dans l'Ancien et le Nouveau Testament.

A. Dans l'Ancien Testament

1. Aux tout débuts de l'Écriture : «Voilà qu'une échelle était plantée en terre et son sommet touchait le Ciel, et voilà que des Anges de Dieu y montaient et descendaient» (Gen. 28, 12).

2. Pour sauver son peuple au désert, Dieu lui dit, par Moïse : «Voici que j'envoie mon Ange DEVANT toi, pour veiller sur toi en chemin, et TE CONDUIRE dans le pays que je t'ai préparé» (Exode 23, 20). (Cette parole concerne «originellement et dans son sens premier, l'Ange d'un peuple» : le peuple hébreu. Mais «elle peut être appliquée également à tout homme» (card.von Faulhaber)

B. Dans le Nouveau Testament

D'une part, les textes relatifs à Jésus lui-même.

1. Pour déclencher la geste du salut, Dieu envoya l'Archange Gabriel à Marie : «Je te salue, pleine de grâce... Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus... Marie dit alors (après avoir obtenu l'assurance que sa virginité serait préservée) : «Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole» (Luc 1, 28-38 passim).

Ainsi, le Plan du Salut fut inauguré par la Salutation angélique.

2. L'intervention des Anges s'est d'ailleurs manifestée dans TOUTES les grandes étapes de la vie du Christ. Ainsi, interviennent les annonces angéliques :

- de la conception (miraculeuse) de Jésus : à Marie (Luc 1, 26-30) ; à Joseph (Matt. 1,20-21);

- de la naissance de Jésus : Luc 2, 10-12 ;

- du Précurseur de Jésus, Jean le Baptiste : à Zacharie, son père (Luc 1, 11-17) ; à Marie (Luc 1, 13) ;

- de la protection de Jésus Enfant (des fureurs d'Hérode) : à Joseph, son père, en deux étapes : Matt. 2, 13 et 19-20 ;

- du service de Jésus dans la Tentation au désert : «Il était avec les bêtes sauvages et les Anges le servaient» (Marc 1, 13) ;

- du secours à Jésus Agonisant: Étant «en agonie», au mont des Oliviers, «voici que lui apparut, venant du Ciel, un Ange qui le réconfortait» - ou : «qui le fortifiait» (Luc 20, 43) ;

- de la Résurrection du Christ (aux saintes femmes) : Matt. 28, 2-4 ; Jean 20, 11-12; («L'Ange du Seigneur était descendu du Ciel et, s'avançant, avait roulé la pierre, et il était assis dessus. Son aspect était comme l'éclair, et son vêtement blanc comme neige. Dans la crainte qu'ils en eurent, les gardes... devinrent comme morts». Jean 20, 11-12: «Marie Madeleine se pencha vers le tombeau ; et elle vit deux Anges en blanc, assis où avait été placé le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds». Matthieu 28, 2- 4

- du Retour du Christ : Actes 1,11.

3. Sans nul doute, dans la pensée de Jésus, sa promesse testamentaire : «Voici que je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde» (Matt. 28, 20), inclut la présence et l'action, au cœur du monde racheté, des bons Anges. Que de merveilles contient ce testament !

Il contient :

et la présence perpétuelle de l'Esprit-Saint, envoyé par le Père et le Fils, grâce à la puissance du mystère pascal ;

et la présence réelle permanente du Vivant Corps eucharistique ;

et la présence, et la mission, du Corps mystique : la Sainte Église ;

et la présence, et la mission, quotidiennes, des Saints Anges.

D'autre part, les textes relatifs à l'Église.

1. Pour sauver l'Église naissante du péril de mort où elle se trouvaitpar suite de l'arrestation de son chef : Pierre, le premier chef de l'Église — Dieu envoya un Ange pour lui ouvrir les portes de sa prison et le délivrer des mains d'Hérode : «Soudain, l'Ange du Seigneur survint, et le cachot fut inondé de lumière. L'Ange frappa Pierre au côté et le fit lever : «Debout ! Vite !», dit-il. Et les chaînes lui tombèrent des mains» (Actes 12, 7 et suiv.).

2. Par ailleurs, la Sainte Église séculaire, Maîtresse de vérité et d'adoration, offre au Père, après la Consécration de la Messe, le Sacrifice du Nouvel Isaac, du Fils Notre Seigneur - Sacrifice qui est aussi celui de toute l'Église, en faisant dire au célébrant : «Nous vous en supplions, Dieu tout-puissant, faites porter ces offrandes par les mains de votre saint Ange, sur votre Autel sublime, en présence de votre divine Majesté». (Certains théologiens... ont estimé qu'il ne s'agissait pas en ce lieu d'un Ange, mais du Christ lui-même ; cependant, l'ancienne rédaction du Canon, attestée par Saint Ambroise, portait le pluriel : les Anges» (Dictionnaire de la Foi chrétienne, t. I, p. 42 au mot : Ange - Cerf, Paris, 1968).

Aurions-nous alors la folle prétention de faire mieux que le Seigneur tout-puissant, que le Christ «l'égal du Père» (Jean 10, 30... - Phil. 2, 6), que notre sainte Mère l'Église ?

Alors n'imitons pas l'orgueil démentiel du Rebelle : Non serviam (Jér. 2, I 20) - je refuse d'obéir, de servir2 ; c'est-à-dire, ici, d'agir comme Dieu l'a ( fait, comme le Christ l'a fait, comme l'Église le fait ; et plongeons-nous I dans la vérité, dans l'humilité, à l'imitation de Marie, notre modèle et ( notre Mère - la Reine des Anges - dont le Fiat de l'Annonciation (Luc 1, 38) EST l'étoile de notre fiât quotidien.

Rapportons cet étonnant dialogue, témoignage du Père Lamy (Paul Biver : Apôtre et mystique : le Père Lamy (Congrégation des «Serviteurs de Jésus et de Marie», 60118 Chiry-Ourscamp, 1966, avec imprimatur, p. XII). L'abbé Édouard Lamy (1853-1931), fut un prêtre exceptionnel, confident de la Sainte Vierge, ami des Saints Anges, avec lesquels il s'entretenait couramment. «Un second curé d'Ars» : ainsi le qualifiait le cardinal Amette, archevêque de Paris.,) dont nous pouvons faire notre profit quotidien.

«La Vierge commande à son adversaire...» - «C'est à cause de Vous que je suis tombé», (lui) disait Lucifer avec rage. - «Pourtant, je n'étais pas née» — «Vous m'avez toujours combattu, toujours vaincu». La Sainte Vierge, avec tristesse : «Ce n'est pas sans déchet».

Rejetons la voix du démon. Et écoutons, comme Marie, la voix de l'Ange, messager de Dieu, que nous aimons appeler : «notre frère Ange en amour de Dieu et du prochain».

Le Bonheur ineffable et sans fin est pour l'homme au bout de cette route d'intimité à deux sur terre : de la naissance à la mort, porte de cette Béatitude, dans laquelle nous verrons alors notre compagnon angélique.

Extrait de : LES ANGES dans le combat de la Vie. Jean Marty

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 10:29

Les Anges dans le combat de la vie… (6)

La mission de l'Ange, être personnel, est de travailler à la réalisation du Plan de Dieu sur terre, et dans l'univers, en sa qualité de missionnaire de la Très Sainte Trinité.

Plan divin qui, éternellement conçu au sein de la Très Sainte Trinité, a lancé le Verbe Éternel, le Soleil de justice (de sainteté) et de miséricorde, dans sa course gigantesque: du Sein trinitaire dans le sein de la Vierge Marie ; du sein de Marie dans la crèche ; de la crèche sur la Croix ; de la Croix sur les Autels perpétuels. (Cf. Psaume 18)

La Sainte Trinité a lancé le Verbe dans cette course, pour qu'il prenne à bord de tous ses Mystères, à travers le temps et l'espace, tous les humains que nous sommes, pour nous conduire, avec Lui et en Lui, à Elle : la Très Sainte Trinité, Elle qui est l'Alpha et l'Oméga - le début et la fin - de Sa course gigantesque : de la Trinité à l'Eucharistie, de l'Eucharistie à la Trinité.

O Saints Anges, adorateurs et missionnaires de la Très Sainte Trinité, invisibles adorateurs et missionnaires du Très Saint-Sacrement, soyez pour tous — et pour chacun de nous - nos célestes protecteurs, compagnons et frères de route, en notre gigantesque traversée à bord du «Mystère Christ», lequel ne fait qu'un avec le «Mystère Église». C'est dans le Christ et dans l'Église que nous allons ad Patrem, vers le Père.

(Dieu est le souverain Maître. Ses dons dépendent de sa Libéralité, de son Bon Vouloir, dans les réponses à nos demandes, à nos appels, mêmes angoissés. L'Ange gardien n'intervient pas automatiquement sur notre demande. S'il intervient, c'est en obéissance à Dieu, et pour le bien de notre âme.)

C'est dire combien l'aide angélique nous est indispensable en cette merveilleuse mais périlleuse aventure qu'est notre course terrestre avec Jésus, jusqu'à son Ciel de Dieu - et notre Ciel de Dieu — qu'est la Très Sainte Trinité.

Cette aide angélique est d'autant plus nécessaire, qu'au-delà de la lutte quotidienne contre les tendances de notre pauvre nature humaine — viciée par le Péché originel, et sans cesse entraînée dans le désordre par nos passions — ce n'est pas seulement «contre des êtres de chair et de sang» que nous avons à combattre, mais aussi «contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Souverains de ce monde de ténèbres, contre les Esprits de malice répandus dans les airs». (N'oublions pas que les Puissances du mal, comme tout dans la création, restent toujours, en dernier ressort, sous le contrôle absolu de la Providence divine.)

Car nous sommes immergés dans un monde d'êtres invisibles : les Anges. Les Anges fidèles, d'une part, avec l'Archange Saint Michel à leur tête ; les Anges rebelles, d'autre part - les Démons - avec l'Archange déchu : Lucifer, devenu Satan (Apoc. 12, 9), précipité sur la terre avec les siens, après avoir été vaincu dans le grand combat du ciel entre les Anges (Apoc. 12,7-9). (C'est à la suite de ce «combat», que le Primat angélique, tenu jusque là par Lucifer, fut alors perdu par celui-ci, et acquis par Saint Michel. Cela répond à une simple convenance de justice, et Dieu est la Justice suprême.)

L'homme vit, en ce monde, entouré de Puissances bénéfiques et maléfiques. La Foi, éclairée par la grâce, illuminée par les dons du Saint-Esprit, appuyée sur l'intelligence prudente et sur la volonté droite, comporte et nous apporte aussi «le discernement des Esprits».

Or, cette présence des Esprits angéliques et démoniaques, ce mélange, sont destinés à demeurer jusqu'à la fin du monde, selon le décret du Divin Maître : «Laissez croître ensemble l'un et l'autre («le bon grain» et «l'ivraie»), jusqu'à la moisson» (Matt. 13, 20). («Le bon grain — «le blé» — ce sont les sujets du Royaume ; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais. L'ennemi qui le sème, c'est le Diable» (Matt. 13, 38-39). On ne saurait être plus clair !)

C'est seulement en ce jour de «la moisson» (du Jugement universel à la fin du monde) que le partage - séparation définitive : pour l'Éternité -sera fait : Par le ministère des Anges. Ils seront bien placés pour cela, puisque chaque Ange reconnaîtra celui qui lui fut confié par Dieu. Le jour de «la moisson», «le Fils de l'homme enverra ses Anges» ; ils lieront en bottes la mauvaise herbe, et recueilleront le blé pour les greniers du Seigneur (cf. Matt. 13, 39-41 et 49).

Alors, ne faisons pas les malins, poussés par notre absurde orgueil, et confions à notre Ange gardien le soin de nous guider pas à pas, dans les tourments, et les tourmentes de la vie. (En agissant ainsi, nous ne faisons qu'imiter servilement celui qui, justement, est «LE Malin». Ainsi le nomme l'Évangile (Marc 14, 15...).

On sait où cela l'a mené : tout droit en enfer.

Il n'est nul besoin d'être chrétien, pour invoquer l'Ange gardien, pour l'appeler à son secours. Essayez donc, ami lecteur, avec confiance et persévérance. Vous n'aurez plus besoin, alors, de nous croire, car vous en aurez acquis personnellement la conviction : par l'expérience.

Et, de l'Ange, créature de Dieu, frère de l'homme, vous remonterez à Dieu, Créateur et Père.

Mais ajoutons aussitôt. Vous remonterez au Père par Jésus, qui est «la Voie, la Vérité et la Vie» (Jean 14, 6). Car c'est «par Lui, avec Lui et en Lui» que les bons Anges nous conduisent à l'adorable Trinité d'Amour.

Oui ! L’Ange gardien nous apprend, au jour le jour, à mettre, comme lui et comme le Père céleste lui-même (Matt. 17, 5), toutes nos complaisances en Jésus.

Oui ! L’Ange gardien, c'est notre maître et frère dans l'art d'aimer Dieu.

L'Amour divin, c'est, pour les bons Anges et pour nous, comme pour le Bon Maître et Seigneur Jésus, «la complaisance» de notre volonté dans la Volonté du Père.

C'est la Volonté divine, aimée et vécue par nous, qui nous conduit à l'union avec Dieu, sur la terre comme au Ciel.

Extrait de : LES ANGES dans le combat de la Vie. Jean Marty

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:21

Voyons maintenant le point précis de l'influence concrète de l'Esprit angélique sur l'être humain, car, dans cette relation : monde invisible -monde visible, monde angélique - monde humain, monde spirituel - monde sensible, nous sommes en pleine réalité, en pleine vie.

Sur les consacrés d'abord, et, plus précisément, au sommet de la pyramide, sur les évêques. (Tout le Sacerdoce aussi, à un degré moindre. L'Église enseignante, ce sont les évêques, desquels les prêtres tiennent leur mission.) Dans son allocution du 21 septembre 1924, à Einsiedeln (Suisse), en la fête de la «Dédicace des Anges», le cardinal Michael von Faulhaber (+ 1952) disait : «Dans l'Apocalypse, les évêques sont appelés anges (ch. 2, v. 1, 8, etc.), parce que les évêques participent à cette triple mission des Anges : Conduire dans le chemin de la vérité, annoncer la bonne nouvelle du Salut, proclamer le jugement de Dieu». (Friedrich von Lama : Les Anges, «d'après les communications faites par (la mystique et stigmatisée) Mechtilde Thaller, nommée «Ancilla Domini» (+ 1919), ou encore Madeleine de la Croix (éd. Christiana, Stein am Rhein, Suisse, 1973, p. 95 - En dépôt chez Résiac, 53150Montsûrs).

Sur les fidèles ensuite, et, au-delà, sur toutes les créatures humaines sans exception. Voici ce que nous apprend Sainte Françoise Romaine, mère de famille, morte en 1440, laquelle, «par une faveur particulière de Dieu, communiquait fréquemment et conversait familièrement avec son Ange Gardien» (Missel Feder, 1961, p. 1052. Commentaire et prière de la Collecte).

Son Ange gardien --lui reprochait ses moindres fautes (J'enverrai mon Ange, dit le Seigneur. Il ne laissera passer aucune de tes fautes).

Son Ange gardien --lui exprimait les moindres désirs de Dieu, «Soyez saints, parce que je suis saint, moi votre Dieu» (Lév. 19, 2). Devenir saint, cela veut dire devenir de plus en plus semblables à Dieu, de plus en plus «divinisés».

Son Ange gardien --l'avertissait des moindres dangers (J'enverrai mon Ange, dit le Seigneur... Si tu écoutes sa voix... Je me ferai l'ennemi de tes ennemis et l'adversaire de tes adversaires) (Exode 23,22).

Nous retrouvons ici, incarnée dans les événements de la vie quotidienne, la définition de la mission de l'Ange gardien par Pie XI : «Un Guide céleste», ce qui nous conduit à chercher la Volonté divine pour orienter et marquer notre vie, en vue du salut de l'âme : avec l'aide permanente de notre Ange gardien.

De là résultent nos devoirs envers notre Ange gardien, que Notre Seigneur résumait ainsi à Marie Lataste (1822-1847) : «Vous lui devez respect, obéissance, amour.

Respect, car c'est un Prince de la Cour céleste, c'est le représentant de Dieu, c'est son ministre auprès de vous. Obéissance, car Dieu l’a établi votre protecteur. Il est aussi votre supérieur. En vous montrant docile à votre Ange gardien, vous montrerez votre docilité vis-à-vis de Dieu.

Amour, car il est votre bienfaiteur ; un bienfait demande la reconnaissance, et la reconnaissance se témoigne par l'amour. Vous lui devez amour parce qu'il vous aime...»

Déjà ici-bas, par notre vie surnaturelle d'intériorité et de grâce, nous sommes greffés sur le Christ, nous possédons la Vie éternelle, une «vie cachée avec le Christ en Dieu» (Col. 3, 3).

Mais ce n'est qu'après notre mort, et dans la Vision béatifique, que, de toute notre âme, nous jouirons de la possession de Dieu et que nous entrerons dans la Joie même de Dieu (cf. Matt. 25, 21 et 23), en attendant de posséder, au dernier jour du monde : Dieu et sa Joie, de tout notre être : «esprit, âme et corps» (1 Thess. 5, 23).

C'est la mission des Anges - «qui voient la Face du Père qui est dans les cieux», rappelons-le - de nous faire découvrir chaque jour davantage Dieu, notre Père, vivant en nous, et de nous préparer ainsi, directement, à la Vie éternelle de Gloire.

Extrait de : LES ANGES dans le combat de la Vie. Jean Marty

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 11:11

« L’Antéchrist germanique usurpera le Pontificat. » - Prophétie de Merlin (XIIème siècle).

Karol est le prénom de Wojtyla, premier antipape antéchristique ‘canonisé??’ en 2014. Ce prénom vient du nom germanique Karl, signifiant ‘homme’ ou ‘mâle’, d’où la prophétie : « La première (bête) était semblable à un lion (paraissait être un vrai Christ, lion de Juda) et avait des ailes d’aigle (nom de Jean repris par Wojtyla). Je contemplais, jusqu’au moment où ses ailes furent arrachées, et où elle fut enlevée de terre, et dressée sur ses pieds, comme un homme, et où un coeur d’homme lui fut donné. » (Dn 7:4).

« Un d'au-delà des monts (L’Antéchrist germanique) deviendra le Vicaire de Dieu. Des religieux et des clercs prendront part à ce changement (...). En dehors de la vraie voie, il n'y aura que peu d'hommes recommandables ; j'en hausse les épaules ; quand la barque de Pierre sera en danger, il n'y a personne pour lui venir en aide... Le schismatique tombera dans le mépris des fidèles Italiens (...). (Prophétie du bienheureux Tomasuccio de Foligno)

Après une douzaine d'années que soit passé le millénaire (soit après 2012 environ), le manteau resplendissant du pouvoir légitime sortira de l'ombre où il était tenu par le schisme. Et au-delà des dommages de celui (l'antipape usurpateur) qui bloque la porte du salut, quand son schisme trompeur aura pris fin. La masse des fidèles s'attachera au digne Pasteur qui retirera chacun de l'erreur, et rendra à l'Église sa beauté. Il la renouvellera. »

Référence : Ces prophéties ont été extraite de : Mission Divine d’Écone par Simon André.

Livre_retour_PaulVI_v10_pdf https://mail-attachment.googleusercontent.com/attachment/u/0/?ui=2&ik=561327ac64&view=att&th=14bac1c9ff312234&attid=0.1&disp=safe&zw&saduie=AG9B_P-L2g2M4X81sk-N7D6oyr4e&sadet=1424533054259&sads=ZJnX9Gw8nZXN3DEbNs-7S74U2H4

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 21:01

Le vénérable Barthélémy Holzauser lui-même, grand commentateur de l'Apocalypse, a affirmé sans ambiguïté l'authenticité de la prophétie de Saint Malachie, qui attribue au Saint Père Paul VI la devise Flos Florum, montrant ainsi qu'il est le Saint Père souffrant de la Tradition Prophétique médiévale, exilé suite à la prise de pouvoir d'une antipapauté préparant le règne de l'Antéchrist.

Il est le « vénérable vieillard qui sera revêtu de tous ses anciens ornements » (Saint Jean de Bosco).

Il est le « manteau resplendissant du pouvoir légitime qui sortira de l'ombre où il était tenu par le schisme » (Bienheureux Tomasuccio de Foligno).

Il est «le pape comme prisonnier au Vatican » (Notre Dame de Quito).

Il est «L’Auguste Pontife qui sera dans les fers entouré d'ennemis » et le « vieillard enfermé à qui Jésus rend tous ses droits et sa liberté » (Marie-Julie Jahenny).

Il est enfin « le Saint Père encore caché pour échapper aux exigences dangereuses » (Anne-Catherine Emmerich).

Je ne sais combien de preuves il faudra apporter pour qu'enfin les catholiques y croient.

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